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Mali : trois sites industriels de Kayes attaqués par les jihadistes

Au Mali, trois sites industriels de la région de Kayes ont été attaqués dimanche par des djihadistes du JNIM. Deux de ces usines appartiennent à des hommes d'affaires maliens alors que la troisième est la propriété d'un groupe indien. Ces trois usines avaient déjà été visées le 1er juillet dernier. Notre correspondant régional Serge Daniel nous en dit plus.

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Paris: préserver le tourisme tout en éradiquant les autocars, la difficile équation

✇RFI
Par :RFI
Comment concilier tourisme et mobilité dans les grandes métropoles européennes où, chaque jour, des milliers de touristes montent à bord d’imposants autocars pour parcourir les capitales à toute vitesse ? Pratiques pour les grands groupes, ces mastodontes de la route suscitent toutefois bien des nuisances : bruit, encombrement, manque de stationnement, ce qui provoque parfois une cohabitation tendue avec les habitants. Alors, comment accueillir toujours plus de touristes sans paralyser la ville et le quotidien de ses habitants ? Visite dans les rues de Paris à bord d’un autocar.

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Iran : qui exerce réellement le pouvoir ?

Après un week-end de manifestations et de répression, une mobilisation pro-régime s’est déroulée ce lundi à Téhéran. Au même moment, la République islamique dit se préparer «à la guerre». Alors est-ce que Donald Trump va intervenir en Iran ? 

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Au Liban, l’ONU fait état de tirs israéliens à proximité des casques bleus de la Finul

Selon la Force intérimaire des Nations unies au Liban, un char de l’armée israélienne a tiré trois obus « avec deux impacts à environ 150 mètres » des soldats de l’ONU.

© RABIH DAHER / AFP

Un véhicule de l’armée libanaise patrouille avec d’autres de la Force intérimaire des Nations unies dans la région de Marjeyoun, près de la frontière israélienne, dans le sud du Liban, le 8 janvier 2026.
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Manifestations en Iran: la Turquie minimise la contestation et surveille sa frontière

✇RFI
Par :RFI
Alors que les manifestations contre le régime se poursuivent en Iran, les voisins de la République islamique suivent de près l’évolution de la situation. C’est tout particulièrement le cas de la Turquie, qui partage plus de 500 kilomètres de frontière avec l’Iran. À Ankara ces derniers jours, les responsables politiques ont eu tendance à minimiser l’ampleur de la contestation dans le pays et à dénoncer des ingérences étrangères. 

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Incendie de Crans-Montana: le propriétaire du bar Le Constellation placé en détention provisoire

Un tribunal du canton suisse du Valais a ordonné lundi 12 janvier le placement en détention provisoire pour une durée initiale de trois mois du Français Jacques Moretti, copropriétaire du bar de la station de ski de Crans-Montana où un incendie à fait 40 morts et 116 blessés dans la nuit du Nouvel An. La justice valaisanne justifie sa décision par un possible risque de fuite.

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Donald Trump et le Groenland : quand la France préservait Saint-Pierre-et-Miquelon du giron des Etats-Unis

Au moment où le président américain Donald Trump promet de s'emparer du Groenland "d'une manière ou d'une autre" (y compris par la voie militaire) et que l'Union européenne et l'Otan, désarçonnées, peinent à accorder leurs violons, un rappel historique attire l'attention en France. Il s'agit de la reprise, en 1941, par les Forces Françaises Libres, de l'archipel de Saint-Pierre-et-Miquelon (situé en Amérique du Nord), au régime de Vichy, et ce en dépit de la volonté du gouvernement étasunien.

A l'aube du 24 décembre 1941, sous la direction de l'amiral Emile Muselier, les forces gaullistes opèrent, en effet, ce que l'historien Robert Aron appela le "putsch de Saint-Pierre-et-Miquelon". Trois bâtiments des forces navales de la France Libre - l'Aconit, l'Alysse et le Mimosa - débarquent sur l'archipel alors administré par le régime de Vichy, et en prennent le contrôle. Saint-Pierre-et-Miquelon devient le premier territoire repris par la France Libre.

Une initiative assez audacieuse, à en juger par les coordonnées militaires et diplomatiques de l'époque, défavorables au général De Gaulle. "Si près du continent américain, l'archipel était demeuré sous la souveraineté de Vichy, qui entretenait d'ailleurs de bonnes relations diplomatiques avec Washington où, en revanche, on se méfiait fort du général de Gaulle et de sa France libre", analyse Le Monde dans un article paru une quinzaine d'années plus tard.

Rapidement, le camp des Forces Françaises Libres va chercher à déplacer l'affrontement militaire sur le terrain politique : l'amiral Muselier organise, en 24 heures, un plébiscite auprès de la population locale qui s'avère victorieux, asseyant de cette façon sa légitimité. A partir de ce rapport de force, il parvient à tenir tête aux Américains, qui menaçaient d'envahir l'île.

Le premier gouvernement de la France Libre

L'événement ne tient pas du hasard. Territoire français depuis plus ou moins le XVIIIe siècle, l'archipel situé dans l'Atlantique nord représente à la fois une porte d'entrée sur le continent américain et un enjeu de sécurité maritime, en raison du point de passage des câbles de communication transatlantiques.

Alors que le gouvernement de Vichy contrôle le territoire, les Alliés canadiens, britanniques et américains craignent que les forces de l'Axe ne s'en servent comme un point d'appui pour espionner leurs mouvements, et envisagent d'intervenir à Saint-Pierre. "Craignant d'abord que les îles soient neutralisées par le haut commissaire de Vichy, puis qu'elles ne soient tout simplement occupées par les alliés et échappent à la souveraineté française, le général de Gaulle a donné l'ordre à l'amiral Muselier de s'en saisir", poursuit Le Monde.

Une attitude immédiatement dénoncée par les Etats-Unis, qui viennent tout juste de rejoindre les alliés dans la séquence de l'attaque de Pearl Harbor, et ne supportent pas d'être contestés dans leur propre zone d'influence par des Européens - dans le prolongement de la doctrine Monroe, théorisée au début du XXe siècle. Washington condamne l’action des "so-called Free French ships" et menace de restaurer la souveraineté du régime de Vichy sur le territoire, avec l'aide militaire du Canada.

Bataille de l'opinion

"L’effet boomerang est immédiat : une partie de la presse américaine se retourne. Dans un éditorial publié dans The Nation, Freda Kirchwey accuse le secrétaire d’Etat de poursuivre avec un entêtement ridicule sa politique de complaisance vis-à-vis de Vichy, et voit dans la répudiation de la France libre à Saint-Pierre-et-Miquelon […] le symbole le plus effrayant de la déchéance morale des Etats-Unis", cite dans la revue Le Grand Continent l'essayiste Raphaël Llorca.

Charles de Gaulle vient de réussir à utiliser la légitimité démocratique comme arme diplomatique. Il prévient que si les navires américains pénètrent dans les eaux territoriales, la France Libre tirera. "De Gaulle fixe alors un principe : on peut être dépendant militairement sans être soluble diplomatiquement. Il ne "marchande" rien (...) : indépendamment du reste, il accepte l’idée d’une friction avec Washington, parce qu’il juge que céder ici, c’est préparer d’autres renoncements", poursuit l'expert associé à la fondation Jean Jaurès.

Le gaullisme (courant politique qui refusait historiquement la vassalisation de la France vis-à-vis des Etats-Unis, et défendait le développement d'une défense indépendante), était ainsi parvenu à l'époque à s'imposer, en déplaçant la bataille sur le terrain de l'opinion publique. En usant du même registre idéologique que les Etats-Unis, à savoir un discours en faveur de la défense de la démocratie et de la souveraineté des peuples, il se protégeait d'une intervention militaire impopulaire outre-Atlantique.

Aujourd'hui, certains estiment que mettre en échec les velléités impériales de Donald Trump envers le Groenland passerait par le pousser à mettre quasiment à exécution ses menaces, exposant ainsi l'hypocrisie de celui qui se rêve en "faiseur de paix" et lorgne sur le prix Nobel. Cela dit, si les Forces Françaises Libres étaient prêtes à jouer un coup de poker dans le contexte mondial de la guerre, il n'est pas dit que l'Union européenne soit prête à risquer une confrontation directe avec l'Oncle Sam.

© THIERRY SUZAN/MAXPPP

En 1941, la France Libre récupéra le territoire de Saint-Pierre-et-Miquelon au régime de Vichy, en dépit de la volonté du gouvernement américain.
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Iran : le régime peut-il s'effondrer ?

En Iran, alors que le Président Donald Trump a menacé à plusieurs reprises d'intervenir militairement. Le guide suprême iranien, l'ayatollah Ali Khamenei, a qualifié ce lundi d'"avertissement" aux Etats-Unis la forte mobilisation des soutiens au pouvoir, massivement descendus dans la rue en réponse à la vague de contestation qui secoue le pays depuis plus de deux semaines.

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Après avoir dénoncé un "règlement de compte", Vincent Lemire finalement autorisé à entrer en Israël

L'historien Vincent Lemire, qui a critiqué publiquement les opérations israéliennes à Gaza, a été interdit de séjour en Israël. Le Français devait donner notamment une série de séminaires. Joint par France 24, il a dénoncé "une politique délibérée contre la vérité" menée par un gouvernement. Il a finalement été autorisé, dans la soirée, à se rendre dans le pays.

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EN DIRECT, guerre en Ukraine : après l’utilisation du missile Orechnik par la Russie, les Etats-Unis dénoncent une « escalade » russe « inexplicable »

Plus tôt dans la journée, le ministère de la défense russe a affirmé que son missile Orechnik, utilisé le 9 janvier lors de frappes massives contre l’Ukraine, avait ciblé une usine aéronautique à Lviv. Les Etats-Unis ont dénoncé devant le Conseil de sécurité de l’ONU l’utilisation de ce missile balistique de dernière génération.

© Efrem Lukatsky/AP

Le corps de Serhi Smoliak, ambulancier tué lors d’une attaque aérienne russe sur une zone résidentielle de Kiev, le 9 janvier 2025.
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