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Ukraine : les images des bombardements russes sur les villes de Kiev et Kharkiv

Dans la capitale ukrainienne, près de 90 000 foyers sont sans électricité, samedi. A Kharkiv, plusieurs immeubles résidentiels, un hôpital et une maternité ont été touchés, selon les autorités locales. Le bilan provisoire est d’un mort et une trentaine de blessés.

© OLEKSANDR MAGULA / AFP

Le 24 janvier 2026, à Kiev, des secouristes ukrainiens luttent contre un incendie sur le site d’une frappe aérienne, en pleine invasion russe de l’Ukraine.
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Du Vieux-Port à Sachsenhausen : la lente sortie de l’oubli des Marseillais raflés en janvier 1943

RÉCIT - Au mémorial du camp de concentration allemand d’Oranienburg-Sachsenhausen, une plaque rendra bientôt hommage aux 250 habitants de la Cité phocéenne déportés sur place après l’«opération Sultan», encore largement méconnue en France malgré son ampleur.

© Aude Bariéty de Lagarde / Le Figaro

Plus de 200 000 personnes ont été détenues entre 1936 et 1945 au camp de Sachsenhausen, dans le Brandebourg, près de Berlin.
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Des jeunes filles africaines obligées de construire les drones pour la guerre en Ukraine

Des jeunes filles africaines sont recrutées pour travailler dans les usines qui fabriquent les drones pour la guerre en Ukraine. Elles sont attirées en Russie grâce à une technique mensongère. Elles travaillent ensuite dans de mauvaises conditions, mettant leur santé en danger. Thierry Vircoulon, chercheur à l'IFRI, a enquêté sur ce phénomène.

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Des jeunes filles africaines obligées de construire les drones pour la guerre en Ukraine

Des jeunes filles africaines sont recrutées pour travailler dans les usines qui fabriquent les drones pour la guerre en Ukraine. Elles sont attirées en Russie grâce à une technique mensongère. Elles travaillent ensuite dans de mauvaises conditions, mettant leur santé en danger. Thierry Vircoulon, chercheur à l'IFRI, a enquêté sur ce phénomène.

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EN DIRECT, guerre en Ukraine : la deuxième session de pourparlers entre Ukrainiens, Russes et Américains a eu lieu à Abou Dhabi, après une nouvelle nuit de bombardements sur Kiev et Kharkiv

La réunion s’est terminée, sans plus d’informations, selon la porte-parole du chef de la délégation ukrainienne. Le bilan provisoire des dernières attaques sur le territoire ukrainien est d’un mort et une trentaine de blessés.

© Valentyn Ogirenko / REUTERS

Un pompier marche devant des semi-remorques détruites lors des frappes nocturnes de drones et de missiles russes, à Kiev, en Ukraine, le 24 janvier 2026.
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Propos de Donald Trump sur l’engagement des alliés de l’OTAN en Afghanistan : la première ministre danoise dénonce à son tour un discours « insupportable »

Selon l’armée danoise, 44 de ses soldats sont morts lors de la guerre en Afghanistan ou pendant son occupation. « Le Danemark est l’un des pays de l’OTAN qui a subi les pertes les plus importantes par habitant », a rappelé Mette Frederiksen.

© MADS CLAUS RASMUSSEN / AFP

La première ministre danoise, Mette Frederiksen, lors d’une conférence de presse à Nuuk, le 23 janvier 2026.
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Gaza : comment Israël continue de grignoter du terrain en avançant sa "ligne jaune"

L'accord de cessez-le-feu entre Israël et le Hamas, encadré par les Etats-Unis, était censé figer les lignes de front à Gaza. La trêve, entrée en vigueur le 10 octobre, devait voir les troupes israéliennes se retirer au-delà d'une ligne jaune tracée sur les cartes militaires, et matérialisée sur le terrain par des blocs de béton peints en jaune, séparant le territoire palestinien en deux : une zone contrôlée par Tsahal, une autre contrôlée par le Hamas.

Mais des images satellites examinées par Reuters, appuyées par des témoignages de résidents, montrent qu'Israël a unilatéralement déplacé les blocs marquant la ligne d'armistice plus profondément dans la bande de Gaza, tout en détruisant des dizaines de bâtiments et en déplaçant des Palestiniens, en violation de l'accord de cessez-le-feu. Selon ces images, l'Etat hébreu a ainsi grignoté des dizaines, voire des centaines de mètres à l'intérieur du territoire contrôlé par le Hamas, et son armée a construit au moins six fortifications pour y stationner des troupes. Et ce alors même que la deuxième phase du plan de Donald Trump prévoit un nouveau retrait des troupes israéliennes.

L'élargissement de la zone de contrôle israélienne est particulièrement flagrant à Al-Tuffah, autrefois un quartier historique de la ville de Gaza, aujourd'hui transformé en un champ de ruines jonché de bâtiments détruits et de métal tordu après deux ans de bombardements israéliens. Après le cessez-le-feu d'octobre, des milliers de Palestiniens ont trouvé refuge à Al-Tuffah, où la "ligne jaune" devait longer la limite est du quartier. Les images satellites de la zone prises les 2 et 13 décembre montrent toutefois qu'Israël a d'abord placé des blocs du côté contrôlé par le Hamas, avant de les déplacer plus loin, d'environ 200 mètres.

Après quoi l'armée israélienne a commencé à raser la zone, détruisant au moins 40 bâtiments, comme le montre une analyse des images réalisée par Reuters. Peu d'édifices sont encore debout entre les blocs nouvellement positionnés et la "ligne jaune". Reuters souligne qu'on ignore encore comment Israël a démoli les bâtiments. Dans le passé, l'Etat hébreu a utilisé une combinaison de bombardements aériens, d'explosions contrôlées et de bulldozers pour raser les structures palestiniennes.

Tsahal dément

Dans un communiqué publié après les premières révélations de Reuters, l'armée israélienne a dénoncé des allégations "incorrectes". Elle n'a toutefois fourni aucune preuve pour appuyer sa déclaration, et a refusé de répondre aux questions de Reuters, qui lui demandait pourquoi les blocs d'Al-Tuffah avaient été déplacés, ou pourquoi des bâtiments avaient été démolis. "L'armée marque la ligne jaune de manière visuelle en fonction du terrain et des conditions topographiques, et dans le cadre des opérations nécessaires pour faire face aux menaces dans la région", indique son communiqué.

Une source militaire a déclaré qu'il n'était pas possible de tracer la "ligne jaune" exactement comme elle apparaissait sur les cartes, car des maisons, des bâtiments ou d'autres obstacles se trouvaient souvent sur le tracé. Cette source a qualifié les représentations de la frontière publiées par l'armée et l'administration Trump d'"illustrations".

Appelant à un arrêt immédiat des combats, le plan en 20 points de Donald Trump établissait clairement que "toutes les opérations militaires, y compris les bombardements aériens et d'artillerie", seraient suspendues. "Les lignes de front resteront gelées jusqu'à ce que les conditions soient réunies pour un retrait complet par étapes", affirmait-il aussi.

Des Palestiniens "forcés de partir"

Interrogée par Reuters, Manal Abu Al-Kas fait partie des nombreux Palestiniens qui affirment avoir été contraints de fuir l'est d'Al-Tuffah après qu'Israël a déplacé la "ligne jaune" au-delà de l'endroit où ils vivaient. Elle et son mari ont déclaré que leurs deux fils avaient été tués et enterrés à Al-Tuffah avec d'autres membres de leur famille. Celle-ci vivait heureuse là-bas, "jusqu'à ce qu'ils installent ces pierres jaunes et que nous soyons forcés de partir". Manal Abu Al-Kas s'est enfuie avec son mari et un autre fils, tous deux amputés des jambes. L'armée a déplacé les blocs à la mi-décembre et ils ont décidé de fuir en janvier, a-t-elle raconté, ajoutant : "Si des obus ne tombaient pas sur nos maisons, nous n'aurions pas quitté notre foyer."

Au-delà d'Al-Tuffah, les images satellites montrent qu'Israël a déplacé ses blocs en béton à l'intérieur du territoire contrôlé par le Hamas dans différentes zones de Gaza. À Khan Younès, dans le sud, l'armée a installé en décembre un bloc à environ 390 mètres au-delà de la ligne jaune, et un autre à environ 220 mètres au-delà. Au cours de cette période, plusieurs bâtiments ont été détruits et deux groupes de tentes destinés à héberger des personnes déplacées ont été démantelés, comme le montrent les images.

Celles-ci montrent également que Tsahal a construit au moins six grandes fortifications, toutes situées du côté israélien, à moins de 700 mètres de la ligne de contrôle. L'une d'entre elles, à Beit Hanoun, dans le nord de Gaza, se trouve à environ 264 mètres de la ligne jaune.

L'armée israélienne n'a pas répondu aux questions de Reuters concernant Khan Younès et les fortifications. La source militaire a assuré que les fortifications, construites principalement à partir de boue et de terre, étaient de nature temporaire et destinées à protéger les troupes des tirs ennemis.

Près de 500 Palestiniens tués depuis le cessez-le-feu

Hazem Qassem, porte-parole du Hamas, a de son côté déclaré que l'élargissement de la ligne jaune avait poussé des milliers de personnes à fuir vers l'ouest. "Cela signifie également que toute la population de la bande de Gaza va être entassée dans une bande étroite à l'ouest, dans une zone qui représente moins de 30 % de la superficie de la bande", a-t-il souligné.

Le plan américain prévoyait un cessez-le-feu complet, mais laissait Israël contrôler plus de la moitié de Gaza, le retrait des troupes supplémentaires étant lié au désarmement du Hamas. Jeudi, Donald Trump a lancé son "Conseil de paix" après avoir annoncé la semaine dernière la création d'un comité technocratique palestinien dans le but de faire passer l'accord à la phase suivante.

La quasi-totalité des 2 millions d'habitants de Gaza ont été contraints de se réfugier dans une étroite bande côtière où le Hamas a conservé le contrôle et où la plupart vivent dans des tentes ou des bâtiments endommagés. Les autorités ont exprimé leurs inquiétudes quant à une partition de facto du territoire, la reconstruction étant susceptible de se limiter aux zones contrôlées par Israël.

Depuis la conclusion de l'accord de cessez-le-feu en octobre, Israël a tiré à plusieurs reprises sur des personnes se trouvant dans les zones proches de la ligne jaune, accusant souvent ces personnes d'avoir tenté de franchir la ligne ou d'attaquer ses troupes. À Al-Tuffah, des vidéos prises début janvier et vérifiées par Reuters montrent Israël faisant voler des quadricoptères, ou petits drones, au-dessus de bâtiments situés à environ 500 mètres au-delà de la ligne jaune. L'armée n'a fait aucun commentaire sur l'utilisation de ces appareils.

Selon les médecins de Gaza, plus de 460 Palestiniens, dont de nombreux enfants, ont été tués par Israël depuis l'entrée en vigueur du cessez-le-feu, tandis que trois soldats israéliens ont été tués. Les deux parties s'accusent mutuellement d'avoir violé l'accord de trêve.

© MAXPPP

A Gaza, des blocs de béton jaune matérialisent la frontière entre la zone contrôlée par Israël et celle contrôlée par le Hamas.
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Pour les Iraniens, « venir en Turquie, même pour quelques heures, c’est sortir d’un trou noir »

Depuis qu’une violente répression s’est abattue sur les manifestants de la République islamique, des Iraniens viennent chaque jour chercher de l’autre côté de la frontière une connexion à Internet, réseau coupé par le régime. Ils décrivent un pays « en état de choc ».

© SERRA YEDIKARDES/AP

Au poste-frontière turc de Kapiköy, entre la Turquie et l’Iran, le 17 janvier 2026.
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Intempéries en Afghanistan : au moins 61 morts en trois jours, selon les autorités

Cent dix personnes ont également été blessées, et 458 maisons ont été partiellement ou totalement détruites, principalement dans les provinces du nord et du centre du pays.

© SHAH POOR AFZALLY / AFP

Des personnes marchent sur une route enneigée, le 23 janvier 2026, dans le district de Dara, dans la province du Panchir, en Afghanistan.
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En Côte d’Ivoire, le président Alassane Ouattara promet le changement, mais choisit la continuité

Pour son quatrième mandat, le chef de l’Etat ivoirien, 84 ans, avait assuré entamer « une transmission générationnelle ». Mais la seule nouveauté de taille du gouvernement nommé le 23 janvier est la promotion de son frère cadet.

© LUC GNAGO / REUTERS

Le président ivoirien Alassane Ouattara, à Abidjan, le 31 octobre 2020. REUTERS/Luc Gnago
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A Hongkong, le souvenir du massacre de Tiananmen dans le viseur de la justice

Jeudi 22 janvier s’est ouvert le procès de L’Alliance, une ONG créée autour des événements de la place Tiananmen, en juin 1989, qui a organisé pendant trente ans, tous les 4 juin, des veillées de commémoration du massacre. Un passé dont Pékin ne veut pas entendre parler.

© TYRONE SIU/REUTERS

Chow Hang-tung (à gauche), vice-présidente de l’ONG l’Alliance, se rend au quartier général de la police, à Hongkong, le 7 septembre 2021.
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En Ukraine, la Russie bombarde Kiev en pleine période de pourparlers

Pendant qu'une réunion trilatérale, entre Ukrainiens, Russes et Américains, se déroule à Abou Dhabi pour "faire avancer le processus de paix", depuis vendredi 23 janvier, l'armée russe a lancé une importante attaque nocturne de drones et de missiles, faisant au moins un mort en Ukraine.

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Air France reprend ses vols vers Dubaï, suspendus vendredi en raison de la situation géopolitique au Moyen-Orient

La compagnie française a annulé vendredi deux vols Paris-Dubaï. Les vols ont repris samedi, Air France assurant suivre « en temps réel l’évolution de la situation au Moyen-Orient ».

© CHARLY TRIBALLEAU/AFP

Un avion Air France, le 24 décembre 2025 à l’aéroport Roissy - Charles-de-Gaulle, à Roissy-en-France (Val-d’Oise).
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A la Brafa de Bruxelles, un dinosaure et de belles histoires belges

La foire d’art et d’antiquités, qui s’accompagne d’une multitude d’autres manifestations, propose des œuvres de différentes époques, dans tous les registres.

© OLIVIER PIRARD

Vue générale de la Brafa à Bruxelles, le 21 janvier 2026.
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Iran : des comptes pro-régime utilisent le prétexte de l’IA pour nier les massacres de manifestants

La diffusion d’une image générée par intelligence artificielle dans une morgue de Téhéran — où ont été entreposés des centaines de corps de manifestants — a été manipulée par les soutiens de la république islamique : ils s’en servent pour remettre en cause l’authenticité d’une photographie bien réelle prise au même endroit. 

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