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Le Venezuela ouvre l'exploitation du pétrole au secteur privé

La présidente par intérim du Venezuela a annoncé l'ouverture complète de l'exploitation pétrolière au secteur privé. Le résultat d'un projet de loi adopté en première lecture jeudi à l'Assemblée nationale, et sur fond de réchauffement avec les États-Unis. Dans le pays, cette annonce nourrit chez les habitants l'espoir d'améliorations de leurs conditions de vie. Récit d'Ethan Hajji.

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Ukraine : Zelensky salue des discussions "constructives" à l'issu d'un cycle de pourparlers

Les pourparlers entre délégations ukrainienne, russe et américaine se sont achevés samedi à Abou Dhabi après des discussions "constructives" selon le président ukrainien Volodymyr Zelensky qui a indiqué que de nouvelles rencontres pourraient avoir lieu "dès la semaine prochaine". Précisions de Bruno Daroux, chroniqueur international France 24.

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États-Unis : Minneapolis tente de résister aux raids de la police de l'immigration

Malgré des températures glaciales, des milliers de manifestants ont défilé vendredi dans le centre de Minneapolis, au Minnesota, pour protester contre les opérations antimigrants et dénoncer la politique de la police de l’immigration américaine (ICE). Cette mobilisation massive fait suite à une nouvelle détention qui choqué la population de la ville : celle d’un petit garçon âgé de cinq ans. Analyse de Cécile Coquet-Mokoko, professeur de civilisation américaine à l'Université Versaille Saint-Quentin.

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James Galbraith, économiste : « La Réserve fédérale est une agence créée par le Congrès, contrôlée par lui et responsable devant lui »

La baisse de l’inflation aux Etats-Unis ne résulte pas de l’action de la Fed et une diminution des taux serait donc légitime, estime le professeur à l’université du Texas dans un entretien au « Monde ». Mais, selon lui, Donald Trump aurait dû laisser la majorité républicaine des deux Chambres faire pression sur la banque centrale.

© Yann Legendre

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Dans l’Himalaya, une « sécheresse neigeuse » qui annonce des tensions sur la ressource hydrique

Les précipitations neigeuses, qui sont la principale source d’alimentation de plusieurs grands bassins-versants asiatiques, sont très en deçà des normales cet hiver. La tendance est appelée à durer, selon les spécialistes.

© Ashwini Bhatia / AP

Des panaches de fumée provenant d’un incendie de forêt s’élèvent devant un sommet de la chaîne du Dhauladhar dans l’Himalaya, à Dharamsala, en Inde, le vendredi 16 janvier 2026.
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"La guerre a changé de nature": la ministre déléguée aux armées en déplacement à Kiev pour sceller un partenariat avec l'Ukraine sur les drones

La ministre déléguée auprès de la ministre des Armées et des Anciens combattants, Alice Rufo, était en déplacement à Kiev ce vendredi 23 janvier pour sceller un nouveau partenariat avec l'Ukraine. Elle en a profité pour accorder un entretien à BFMTV au cœur de l'ambassade de France dans la capitale ukrainienne.

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A Gaza, la défense civile dit que deux adolescents ont été tués dans une attaque israélienne

Israël a, de son côté, affirmé avoir tué deux « terroristes » ayant placé un engin explosif près de troupes.

© Yousef Al Zanoun/AP

Des Palestiniens transportent le corps d’un adolescent de 15 ans, tué lors d’une frappe israélienne, selon les autorités sanitaires, à leur arrivée à l’hôpital Al-Shifa, à Gaza, samedi 24 janvier 2026.
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Malgré les discussions de paix, la guerre de l’énergie continue en Ukraine

Dans la nuit du 23 au 24 janvier, la Russie a lancé une vaste opération contre les infrastructures électriques de plusieurs grandes villes d’Ukraine, plongeant une grande partie du pays dans le noir et le froid. À Abou Dhabi, les négociations de paix entre Kiev, Moscou et Washington n’ont pas été interrompues, note la presse ukrainienne. Mais la question énergétique devrait y être abordée.

© Photo OLEKSANDR MAGULA/AFP

Un secouriste intervient sur le site d’un incendie, provoqué par une frappe russe, le 24 janvier 2026, à Kiev, en Ukraine.
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Syrie : le parti turc prokurde DEM demande que le siège de Kobané soit "levé immédiatement"

Le siège de la ville syrienne à majorité kurde de Kobané "doit être levé immédiatement", a déclaré samedi la coprésidente du Parti de l'égalité et de la démocratie des peuples (DEM), une formation turque prokurde. Elle dénonce une "tragédie humanitaire" dans cette localité frontalière de la Turquie et encerclée par l'armée syrienne.

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Face à la répression de Téhéran, les Kurdes d'Iran redoutent le pire

Dans leur violente répression contre les manifestations en Iran, les forces de sécurité ont utilisé des armes semi-automatiques qui n'étaient jusque-là déployées que dans les zones kurdes du nord-ouest du pays, selon Amnesty. Cela pourrait annoncer des jours encore plus sombres pour la minorité kurde d'Iran, longtemps marginalisée, s'inquiètent des spécialistes.

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Quel avenir pour le cessez-le feu entre armée syrienne et forces kurdes ?

Quel avenir pour le cessez-le-feu conclu il y a deux semaines après d'intenses combats entre l'armée syrienne et des combattants kurdes dans le nord-est de la Syrie ? Négocié par les États-Unis, il expire aujourd'hui. Les combattants kurdes sont pour l'instant retranchés dans trois localités situées à l’extrémité nord du territoire : Kobané, Hassaké et Qamishli. Précisions de Marie-Charlotte Roupie, correspondante régionale de France 24 et envoyée spéciale en Syrie.

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Etats-Unis : ce que la nouvelle stratégie de défense américaine va changer pour le reste du monde

"L'Amérique d'abord. La paix par la force. Le bon sens". Le département américain de la Défense a dévoilé, vendredi 23 janvier, sa stratégie de défense nationale pour les prochaines années. Un document d'une trentaine de pages, le premier depuis 2022, qui offre un résumé de la vision de la politique étrangère de l'administration de Donald Trump.

Contrairement à l'orientation prise ces dernières années par les Etats-Unis, la menace représentée par la Chine n'est plus identifiée comme la priorité numéro 1. Washington entend plutôt privilégier la sécurisation de son territoire et la défense de ses intérêts dans l'hémisphère occidental, de l'Arctique à l'Amérique latine. Une annonce en cohérence avec les récents efforts de Donald Trump pour acquérir le Groenland, ou avec ses frappes militaires au Venezuela.

"L'Amérique d'abord"

Cette réorientation part d'un postulat : par leurs interventions étrangères successives, les précédentes administrations ont délaissé la protection des frontières étasuniennes et la défense de leur pré carré - à savoir, le continent américain, comme l'a énoncé le président James Monroe au début du XIXe siècle. "Elles ont ouvert nos frontières, oublié la sagesse de la doctrine Monroe, cédé notre influence dans notre hémisphère et délocalisé l'industrie américaine, y compris la base industrielle de défense", indique en prélude le Pentagone.

Avant de poursuivre : "Sous la direction de Trump, les Etats-Unis disposent désormais de l'armée peut-être la plus puissante que le monde ait jamais connue. Le département ne sera plus distrait par l'interventionnisme. Nous serons l'épée et le bouclier qui dissuaderont la guerre, avec pour objectif la paix".

Le département de la Défense dit ainsi vouloir se concentrer sur la sécurisation de ses frontières terrestres, maritimes, et de son espace aérien, notamment au moyen du "Dôme d'or". Ce gigantesque projet de bouclier anti-missiles est d'ailleurs l'argument utilisé par Donald Trump pour réclamer le Groenland. L'accès militaire et commercial des Etats-Unis au canal de Panama et au golfe du Mexique est également identifié comme stratégique, afin de contrer la montée en puissance de la Chine dans la région.

A noter néanmoins que, même si Donald Trump a toujours promis de mettre fin "aux guerres inutiles", la première année de son mandat a été marquée par la multiplication des opérations militaires, au Yémen, en Iran, au Venezuela, en Syrie, en Somalie, ou encore au Nigeria.

Équilibrer les tensions avec la Chine

Face au déclin de leur hégémonie, et pour pouvoir se concentrer sur la défense de leur propre zone d'influence historique, les Etats-Unis ont besoin d'apaiser les tensions dans l'Indo-pacifique. Cette région stratégique pour l'économie mondiale connaît des tensions exacerbées, en raison de l'influence croissante de la Chine en Mer méridionale.

Ainsi, alors que la première administration Trump plaçait la confrontation avec la Chine au premier plan de sa stratégie de défense (la stratégie du Pentagone de 2018 décrivait alors le pays comme une puissance "révisionniste" qui, avec la Russie, cherchait à s'octroyer un "droit de veto sur les décisions économiques, diplomatiques et sécuritaires des autres nations", rappelle le Wall Street Journal), elle cherche désormais à éviter "les confrontations inutiles". "Notre objectif n'est pas de dominer la Chine, de l'étrangler ou de l'humilier. Mais de l'empêcher de pouvoir nous dominer ou dominer nos alliés, en mettant en place les conditions militaires nécessaires à un équilibre des pouvoirs dans l'indo-pacifique", résume désormais le Pentagone.

La stratégie pour 2026 met donc l'accent sur une approche diplomatique (un sommet est prévu en avril entre Trump et Xi Jinping), tout en consolidant "une solide défense dissuasive". Elle n'évoque cependant pas quels moyens les Etats-Unis sont prêts à déployer, ni la question brûlante de l'île de Taïwan, pour laquelle les Américains ont récemment adopté un programme d'armement de 11 milliards de dollars.

Contraindre les alliés à "partager les charges"

En revanche, le Pentagone indique qu'il pourrait transférer davantage de responsabilités dans la région à la Corée du Sud, où sont stationnés 28 500 soldats américains, pour contenir le régime nord-coréen. Séoul "est capable d'assumer la responsabilité principale de dissuader la Corée du Nord avec un soutien américain essentiel mais plus limité", affirme le document. L'objectif à long terme de l'administration Trump est en effet de réduire son rôle militaire dans la péninsule coréenne, mais aussi en Europe et au Moyen-Orient.

L'administration Trump poursuit ainsi son objectif de faire payer aux alliés les coûts associés à la défense. Pour rappel, elle a déjà augmenté les exigences de participation aux efforts de l'Otan à 5 % du produit intérieur brut de chaque Etat membre. Dans la même logique, elle décrit la Russie, engagée depuis bientôt quatre ans dans une guerre contre l'Ukraine, comme "une menace persistante mais gérable pour les membres orientaux de l'Otan dans un avenir prévisible", en se préoccupant en revanche de la capacité des forces américaines à se prémunir contre les menaces russes contre leur propre territoire.

Enfin, pour mettre à bien ces ambitions militaires, Washington va renforcer et relocaliser son industrie militaire, en s'appuyant sur l'intelligence artificielle, mais aussi en faisant sauter certaines réglementations en vigueur dans l'industrie. Le monde ne semble donc pas en avoir encore fini avec les interventions américaines.

© REUTERS

Le Pentagone a publié, vendredi 23 janvier, un document résumant la vision de la politique étrangère de l'administration Trump
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Iran : les États-Unis vont-ils intervenir militairement en Iran ?

Les États-Unis semblent maintenir la pression sur l'Iran. Alors que la perspective d'une intervention militaire semblait s'être éloignée, le président Donald Trump a affirmé jeudi qu'une "armada navale américaine" était en route pour le Golfe. Le président américain a plusieurs fois menacé de frapper l'Iran en réponse à la répression du récent mouvement de contestation dans ce pays, mais il avait semblé revenir sur cette menace la semaine dernière après avoir assuré que Téhéran avait suspendu les exécutions prévues de manifestants.

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Les Jeux asiatiques d’hiver, prévus en 2029 en Arabie saoudite, reportés à une date encore inconnue

En 2022, l’attribution de l’événement au pays du Moyen-Orient avait soulevé son lot de critiques. Le comité olympique du royaume a cependant indiqué, samedi, que celui-ci est reporté, à une date qui n’a pas encore été communiquée.

© - / AFP

Une image du plan d’aménagement de la station de Trojena, qui doit accueillir les prochains Jeux asiatiques d’hiver, fournie par le projet NEOM en octobre 2022.
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Donald Trump menace le Canada de « droits de douane à 100 % » en cas d’accord commercial avec la Chine

Le président américain accuse Ottawa de complaisance à l’égard du Parti communiste chinois, lui qui, depuis son retour à la Maison Blanche, a régulièrement répété qu’il souhaitait que le Canada devienne le 51ᵉ Etat américain.

© Jonathan Ernst / REUTERS

Le président des Etats-Unis, Donald Trump, à Davos, en Suisse, le 21 janvier 2026.
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Minnesota: nouvelle vague de colère contre l'ICE, police de l'immigration américaine

"Pas de travail. Pas d'école. Pas de shopping." C'est le mot d'ordre d'une journée de mobilisation contre la police de l'immigration (ICE) vendredi au Minnesota, après la mort d'une Américaine et l'arrestation d'un garçon de 5 ans. Une marche était prévue en début d'après-midi dans le centre-ville de Minneapolis, la plus grande ville de l'Etat du nord des Etats-Unis, avant un rassemblement dans la salle accueillant les matches de l'équipe de NBA, pouvant accueillir jusqu'à 20.000 personnes. Reportage d'Emilie Musset et Jessica Le Masurier.

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États-Unis : La police de l'immigration, une force fédérale intouchable?

En dépit des températures glaciales, les opposants aux opérations antimigrants dans le Minnesota se sont massivement mobilisés vendredi en dépit des tentatives des autorités américaines de calmer l'indignation provoquée par la détention d'un garçon de cinq ans par la police de l'immigration (ICE). Analyse de Tristan Cabello, historien spécialiste des États-Unis.

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Viol, esclavage sexuel, trafic : les Soudanaises, premières victimes de la guerre qui ravage le pays

Au Soudan, la guerre entre l'armée et les paramilitaires a fait des femmes ses premières victimes. Violences sexuelles, esclavage et viols utilisés comme armes de guerre marquent un conflit que la ministre aux Affaires sociales décrit comme un "condensé de toutes les pires choses" vécues dans le monde. Et les auteurs "sont très fiers de ce qu'ils font".

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