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Sept supporters grecs du PAOK en route vers Lyon perdent la vie dans un grave accident de la route

Le drame a eu lieu ce mardi, alors que le groupe de supporters se rendait à Lyon pour y voir leur équipe du PAOK Salonique affronter l'OL jeudi en Ligue Europa. Selon la police, le conducteur du minibus, qui circulait de Caransebes vers Lugoj, à l'ouest de la Roumanie, a tenté de dépasser un autre véhicule. En tentant de se rabattre sur sa voie, il est entré en collision avec un poids lourd venant en sens inverse.

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Pays-Bas: la justice fait volte-face et requalifie les chauffeurs Uber d'indépendants

✇RFI
Par :RFI
Les Pays-Bas font machine arrière. Mardi 27 janvier, le tribunal d'Amsterdam est revenu sur le statut des chauffeurs de la plateforme Uber, les requalifiant en travailleurs indépendants et non plus en employés. Une décision saluée par la plateforme américaine, mais vivement critiquée par les syndicats, qui marque un revirement inattendu alors qu'Uber avait multiplié les revers judiciaires en Europe ces dernières années.

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EN DIRECT, guerre en Ukraine : pannes de courant à grande échelle dans tout le pays après de nouvelles attaques russes

Le vice-ministre de l’énergie ukrainien précise que la situation reste particulièrement tendue à Kiev et dans sa région, mais aussi dans toutes les zones proches du front. Quatre morts et des blessés ont été recensés dans les oblasts de Donetsk, d’Odessa, de Zaporijia et de Kherson.

© Alina Smutko/REUTERS

Un immeuble touché par des frappes de drones russes menées dans la nuit, dans l’oblast de Kiev, le 28 janvier 2026.
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Minneapolis : l’Equateur accuse un agent de l’ICE d’avoir tenté de pénétrer dans son consulat et dépose une protestation auprès de l’ambassade américaine

Cette prise de position ferme intervient dans un contexte de tensions accrues autour de la politique migratoire menée par l’administration Trump. Un juge a temporairement bloqué, lundi, l’expulsion d’un garçon de 5 ans arrêté avec son père, originaire d’Equateur.

© Aaron Nesheim/« Sahan Journal »/Catchlight Local via AP

Des agents de l’Immigration and Customs Enforcement (ICE) à Minneapolis (Minnesota), le 24 janvier 2026.
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La guerre en Ukraine a fait près de 2 millions de victimes militaires, selon une étude

La guerre en Ukraine a fait près de deux millions de victimes militaires russes et ukrainiennes – blessés, tués et disparus confondus – selon une étude publiée mardi 27 janvier par un cercle de réflexion américain. Moscou a subi le plus gros des pertes, avec 325 000 morts sur un total estimé à 1,2 million de victimes depuis l'invasion de l'Ukraine il y a près de quatre ans, selon le Center for Strategic and International Studies (CSIS).

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Téhéran a maté le soulèvement, mais le risque de désintégration économique demeure

Alors que la crise monétaire a atteint son paroxysme fin décembre, la suspension des communications et d’Internet pour mater la révolte de début janvier a porté un coup supplémentaire à une économie iranienne déjà aux abois. Résultat : le pays est quasiment à l’arrêt, tandis que l’inflation poursuit son envolée sans aucune solution à l’horizon, explique cette journaliste dans “Iran International”, un média d’opposition en exil.

© PHOTO / ATTA KENARE / AFP

Une femme au grand bazar de Téhéran, le 20 janvier 2026.
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Nicolas Conquer, défenseur de Trump, envers et contre tous : «Les résultats de l’ICE en matière d’immigration sont du jamais-vu depuis 1900»

PORTRAIT - Grâce à son think tank Western Arc, ce Franco-Américain veut construire des «réseaux» entre des conservateurs hexagonaux et des décideurs, intellectuels et acteurs de la société civile qui adhèrent au projet Maga.

© Bastien Ohier / Hans Lucas

Nicolas Conquer, fondateur du think tank Western Arc.
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Immigration : le Canada durcit aussi les conditions d’entrée pour la Coupe du monde

Les appels au boycott des matchs de la Coupe du monde de football prévus aux États-Unis l’été prochain prennent de l’ampleur. Le Canada est soudainement monté d’un cran dans sa rhétorique vis-à-vis des visiteurs étrangers.

© PHOTO MANDEL NGAN/AFP

Les dirigeants du Canada, Mark Carney (à gauche), du Mexique, Claudia Sheinbaum (au centre), et des États-Unis, Donald Trump (à droite) pendant le tirage au sort de la Coupe du monde à Washington, le 5 décembre 2025.
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Immigration : en Espagne, cette décision à rebours des autres pays européens

Le quotidien El Pais y voit une "décision courageuse", "à une époque où il est devenu normal de traiter les étrangers de criminels" : le gouvernement espagnol de Pedro Sanchez a présenté mardi 27 janvier un projet de décret visant à accélérer la régularisation de près d'un demi-million de sans-papiers afin de faciliter leur intégration, une démarche à contre-courant de nombreuses politiques migratoires en Europe. Selon les estimations du gouvernement socialiste, quelque 500 000 personnes, principalement originaires d'Amérique latine, devraient bénéficier de cette mesure qui vise à intégrer les travailleurs immigrés.

La ministre des Migrations, Elma Saiz, a déclaré lors d'une conférence de presse que les personnes en situation irrégulière vivant en Espagne depuis au moins cinq mois à fin 2025 et n'ayant pas de casier judiciaire seraient éligibles au permis de séjour accéléré. Les demandes d'asile déposées avant la fin de l'année dernière seront également concernées.

Le titre de séjour sera valable un an - ou cinq ans dans le cas des enfants - et renouvelable. Les bénéficiaires pourront devenir des citoyens après dix ans, ou plus rapidement s'ils sont originaires de pays d'Amérique latine ou réfugiés. "Ce que nous faisons, c’est reconnaître et donner de la dignité, et offrir des garanties, des opportunités et des droits aux personnes qui se trouvent déjà dans notre pays", a déclaré Elma Saiz à la presse.

Croissance économique

La croissance économique de l'Espagne a largement dépassé celle de la plupart des pays européens au cours des deux dernières années, en partie grâce à l'ouverture à l'immigration qui a dynamisé des secteurs clés tels que l'hôtellerie et les soins, et a renforcé l'État-providence.

"Nous renforçons un modèle migratoire fondé sur les droits de l'homme et l'intégration, compatible avec la croissance économique et la cohésion sociale", a aussi affirmé la ministre des Migrations, notant que les économistes de la région ont attribué la baisse du chômage et la forte croissance de l'Espagne en partie à son ouverture aux étrangers.

Des recherches menées par le groupe de réflexion Funcas suggèrent qu'environ 840 000 personnes, soit un tiers de tous les migrants non européens en Espagne, étaient sans papiers au début de l'année dernière. Ce chiffre s'élevait à environ 100 000 il y a huit ans.

Initiative populaire

La proposition de régularisation des sans-papiers, qui découle d'une initiative populaire signée par 700 000 personnes et soutenue par 900 groupes de défense des droits et par l'Église catholique, a été déposée il y a plus d'un an. Celle-ci est restée bloquée au Parlement, où l'exécutif est minoritaire et où les différends de l'ensemble de l'échiquier politique ont de ce fait paralysé la capacité du gouvernement à approuver des textes législatifs. Dans sa forme actuelle, le "décret royal" présenté par l'exécutif peut être promulgué par le cabinet dans un délai de quelques semaines sans passer par un vote des députés.

Autrefois favorable à la régularisation, le chef de l'opposition conservatrice, Alberto Nuñez Feijoo, a promis de renverser les politiques migratoires du gouvernement si son parti remporte les prochaines élections, qui auront lieu au plus tard l'année prochaine. "Dans l'Espagne socialiste, l'illégalité est récompensée", a-t-il notamment fustigé après les annonces de mardi. Allant plus loin encore, le leader du parti d'extrême droite Vox, Santiago Abascal, a accusé "Sanchez le tyran" d'"haïr le peuple espagnol" : "Il veut le remplacer", s'est-il offusqué.

© REUTERS

Pedro Sanchez s'exprime lors d'une conférence de presse, à Bruxelles le 23 janvier 2026.
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Un ministre colombien accuse un autre ministre de l’avoir espionné avec le logiciel Pegasus

Le ministre colombien de la Justice affirme que son collègue de la Défense a utilisé le logiciel israélien pour espionner son téléphone. L’affaire souligne les dérives d’un État fragilisé, à quelques jours d’une rencontre cruciale entre le président Gustavo Petro et Donald Trump.

© PHOTO JOËL SAGET/AFP

Une photo montrant un smartphone dont l’écran affiche le site Internet de NSO Group, l’entreprise israélienne développant le logiciel espion Pegasus, à Paris, le 21 juillet 2021.
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Iran: citadelle assiégée ?

Avec l'arrivée du porte-avion Abraham Lincoln dans le golfe Persique, la menace d'une intervention américaine se fait plus pressante. Le pouvoir iranien pourra-t-il négocier ? On va plus loin avec Patricia Allémonière, Karim Yahiaoui et Matthieu Mabin à Washington.

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Mort d’Alex Pretti à Minneapolis : même les pro-armes sont remontés contre Donald Trump

"Il ne faut pas avoir des armes, arriver avec une arme, il ne faut pas faire ça". La réaction de Donald Trump ce mardi 27 janvier à la mort d'Alex Pretti, tué par la police de l'immigration (ICE) trois jours plus tôt à Minneapolis, ne risque pas d’apaiser les remous au sein de son propre camp. Car depuis le drame dans le Minnesota, le président américain fait face à une opposition pour le moins inattendue : celle des groupes pro-armes, largement acquis au parti républicain. Leurs réactions se sont enchaînées en cascade ces derniers jours : Gun Owners of America (GOA), National Rifle Association (NRA), Minnesota Gun Owners Caucus... Tous ont appelé au respect du Second Amendement sur le droit au port d'armes et fustigé la rhétorique de l'administration Trump qui revient à dire, en clair : "Il l'avait bien cherché".

"Vous ne devriez pas vous pointer avec des armes"

Alex Pretti, infirmier de 37 ans, portait un pistolet sur lui samedi lorsqu’il a été tué. Dans la foulée, la garde rapprochée de Donald Trump s'est servie de cela pour défendre l'action des agents fédéraux. Sur les plateaux de Fox News, la ministre de l'Intérieur Kristi Noem a été l'une des premières à réagir : "Vous ne devriez pas vous pointer avec des armes" à une manifestation, a-t-elle soutenu, accusant même Alex Pretti de "terrorisme". Est ensuite venu le tour du chef du FBI, Kash Patel, qui a estimé sur la même chaîne qu’"aucune personne souhaitant agir de manière pacifique n’arrive à une manifestation avec une arme chargée et deux chargeurs remplis".

Sans tarder, le chef de la patrouille frontalière, Gregory Bovino, a quant à lui redit son attachement au deuxième amendement, mais à certaines conditions : "Ces droits ne comptent pas lorsque vous participez à des émeutes, agressez, retardez, entravez et gênez les agents des forces de l'ordre et, surtout, lorsque vous avez l'intention de le faire à l'avance". Et pour couronner le tout, un procureur fédéral de Californie, Bill Essayli, s'est fendu d'un tweet inflammatoire : "Si vous approchez des membres des forces de l’ordre avec une arme, ils auront des raisons légales de vous abattre", a-t-il écrit.

Les lobbies pro-armes haussent le ton

Ces remises en cause du droit au port d'armes - pourtant cher à Donald Trump - n'ont pas tardé à faire réagir les divers lobbies et associations du secteur. "La première chose que les politiciens veulent faire, c’est accuser l’arme à feu", a ainsi déclaré Taylor Rhodes, porte-parole de la National Association for Gun Rights. La NRA, le puissant lobby américain pro-armes, a de son côté fustigé les propos "faux et dangereux" du procureur Essayli et appelé à ne pas "diaboliser des citoyens respectueux des lois". Le GOA a également exhorté le gouvernement à ne "pas bafouer" le droit au port d'armes. Quant au Minnesota Gun Owners Caucus, il a qualifié la déclaration du chef du FBI de "totalement incorrecte au regard du droit du Minnesota".

Pour comprendre l'émoi causé par les déclarations de l'administration, il faut revenir quelques années en arrière. En plein mouvement Black Lives Matter, la mouvance Maga encensait des individus comme Mark et Patricia McCloskey, qui avaient à l'époque pointé leurs pistolets sur des manifestants pour les dissuader de défiler devant chez eux. L'entourage de Donald Trump les avait alors présentés comme des héros ayant usé de leurs armes comme moyen légitime d'intimidation. "C'est à ça que servent les armes, et je le referais sans hésiter si la foule m'approchait", avait déclaré Mark McCloskey après avoir plaidé coupable en 2021. Lundi, ce même homme a exprimé sa profonde indignation face aux informations qu'il recevait de Washington. "Kash Patel, censé défendre la Constitution, déclare désormais que porter légalement une arme et des munitions lors d'une manifestation est un crime capital", s'est-il offusqué.

Pendant des décennies, le droit de porter des armes a été considéré comme un acquis par les conservateurs. Il faut dire que ce n'est la principale préoccupation que d'une minorité d'électeurs, généralement entre 3 et 5 % d'entre eux selon les sondages. Toute remise en cause de ce droit a d'ailleurs toujours été perçue comme une hérésie, un motif de disqualification. Les prises de position de Donald Trump, élu avec le soutien massif de la NRA et autres, signalent donc un changement de ton. La répression menée par l'ICE l'emporterait-elle sur la Constitution ? Les élections de mi-mandat pourraient être un bon moyen d'évaluer le prix à payer pour avoir instillé le doute dans l'esprit des pro-armes.

© REUTERS

Des agents fédéraux répriment les manifestations à Minneapolis suite à la mort d'Alex Pretti dans une bavure policière le 24 janvier 2026.
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L'Iran exécute un homme accusé d'espionnage pour Israël

L'Iran a exécuté, mercredi, Hamidreza Sabet Esmailpour, un homme arrêté en avril 2025 pour des accusations d'espionnage au profit d'Israël. Le pays compte le plus de condamnations à mort, après la Chine, avec au moins 1 500 pendaisons l'an dernier selon l’ONG Iran Human Rights.

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Kim Keon-hee, la très impopulaire ex-première dame de Corée du Sud, échappe à une lourde peine de prison

L’ancienne première dame de Corée du Sud, Kim Keon-hee, a été condamnée à vingt mois de prison pour une affaire de corruption, alors qu’elle risquait jusqu’à quinze ans d’enfermement. De nouvelles enquêtes doivent être lancées sur d’autres faits la concernant.

© CHUNG SUNG-JUN/AFP

Kim Keon Hee, épouse de l’ancien président sud-coréen Yoon Suk Yeol, arrive au tribunal central de Séoul, le 24 septembre 2025.
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Aux Pays-Bas, trois partis forment une coalition minoritaire de centre droit

Trois mois après les élections législatives, libéraux sociaux, chrétiens-démocrates et libéraux participeront à un gouvernement dirigé par Rob Jetten, le leader de D66. Il disposera du soutien de seulement 66 députés sur 150.

© REMKO DE WAAL/AFP

Rob Jetten, leader du parti centriste D66, à la Haye (Pays-Bas), le 21 janvier 2026.
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Le drame de Crans-Montana tourne à l’incident diplomatique entre la Suisse et l’Italie

✇RFI
Par :RFI
Près d’un mois après le drame de Crans-Montana, l’affaire a pris des airs de crise diplomatique entre la Suisse et l’Italie. Rome a rappelé son ambassadeur pour protester contre la libération sous caution du propriétaire du bar Le Constellation, Jacques Moretti. Une décision rarissime entre deux pays européens, d'autant plus pour un fait divers, et qui serait motivée davantage par des considérations politiques que judiciaires.

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