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"Une comédie judiciaire": Jean-Claude Giudicelli, avocat de deux victimes grièvement blessées à Crans-Montana, critique le déroulement de l'enquête

Après Jacques et Jessica Moretti, les patrons du bar Le Constellation qui a pris feu pendant la soirée du Nouvel an, puis l'ancien chargé de la sécurité de la ville de Crans-Montana, une quatrième personne est mise en cause dans le cadre de l'enquête autour de l'incendie. Selon les informations de BFMTV, il s'agit de l'actuel chargé de sécurité de la mairie. Il sera entendu le 6 février prochain.

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Dans le nord-est de la Syrie, l’enjeu de la « réconciliation » entre les anciens combattants des FDS et les autorités de Damas

Après la reprise des provinces de Deir ez-Zor, Rakka et Hassaké, les autorités de transition syriennes ont ouvert des centres de réconciliation destinés aux ex-combattants des Forces démocratiques syriennes, dominées par les Kurdes. Dans cette partie de la Syrie sous contrôle kurde, la défection massive des combattants arabes a précipité la chute des FDS.

© PHILÉMON BARBIER/HORS FORMAT POUR « LE MONDE »

Un ancien membre des Forces démocratiques syriennes (FDS) rend son arme aux membres de la sécurité intérieure du gouvernement syrien, dans le cadre du processus de réconciliation, devant la base militaire « Kilomètre 7 », à Deir ez-Zor (Syrie), le 26 janvier 2026.
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EN DIRECT, guerre en Ukraine : Kiev subit une « catastrophe humanitaire », dénonce la cheffe de la diplomatie de l’UE, Kaja Kallas

La haute représentante de l’Union pour les affaires étrangères a accusé la Russie de poursuivre ses attaques contre l’Ukraine pendant les pourparlers et de ne pas faire preuve de sérieux dans les discussions qui ont lieu à Abou Dhabi.

© SIMON WOHLFAHRT / AFP

La cheffe de la diplomatie de l’Union européenne, Kaja Kallas, à Bruxelles, le 29 janvier 2026.
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LES ÉCLAIREURS - Iran: pourquoi la France veut que les Gardiens de la révolution soit classés comme organisation terroriste?

La France annonce ce mercredi 28 janvier soutenir l'inscription des Gardiens de la révolution sur la liste européenne des "organisations terroristes". Le bras armé idéologique de la République islamique d'Iran est accusé par les organisations de droits humains d'avoir orchestré la répression meurtrière du vaste mouvement contestataire qui secoue le pays.

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Les Etats-Unis reprennent leur aide alimentaire à la Somalie

Le département d’Etat américain avait annoncé début janvier la suspension de leur programme d’aide alimentaire après avoir accusé les autorités somaliennes de l’avoir saisie illégalement.

© HASSAN ALI ELMI/AFP

Un camp de déplacés internes à Baidoa (Somalie), le 11 avril 2023.
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Restitution de biens culturels : le Sénat approuve une loi-cadre permettant de rendre les œuvres acquises pendant la colonisation à leur pays d’origine

Cette nouvelle législation instaure des critères clairs et une procédure transparente pour répondre aux demandes des pays concernés.

© ORLANDO SIERRA/AFP

L’ancien ministre des affaires étrangères du Honduras, Eduardo Enrique Reina, au centre, regarde des artéfacts précolombiens restitués par la France à son pays alors qu’ils étaient en possession du Musée du quai Branly, à Tegucigalpa, le 19 mars 2025.
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Face à l’Iran, Donald Trump entre coups de pression et hésitations

Une stratégie difficilement lisible. Après avoir déjà agité la possibilité d'une intervention militaire américaine en Iran au début du mois, Donald Trump a de nouveau menacé la République islamique mercredi 28 janvier. Le président républicain a ainsi annoncé sur Truth Social le déploiement dans la région de l'USS Abraham-Lincoln parmi une large flotte de navires, "prête, disposée et capable de remplir rapidement sa mission, avec rapidité et violence, si nécessaire" contre Téhéran. Mais, en plus de ces nouveaux avertissements, il a également enjoint à la reprise de pourparlers diplomatiques avec la République islamique. "Espérons que l’Iran viendra rapidement 'à la table' et négociera un accord juste et équitable – PAS D’ARMES NUCLÉAIRES", a-t-il exhorté, promouvant un "deal" qui soit "bon pour toutes les parties".

Des menaces, puis un silence

Ce nouvel appel au retour aux négociations, toujours rejeté par l'Iran depuis les frappes américaines sur son programme nucléaire en juin dernier, illustre bien les atermoiements de Donald Trump sur le dossier. Attaquer ou ne pas attaquer la République islamique ? Le milliardaire a été tenté, au début du mois, de porter un coup fatal au régime des mollahs, alors sérieusement mis à mal par la contestation grandissante de sa population dans la rue. Des manifestations rapidement réprimées dans le sang. Ce qui, dans un premier temps, a suscité le mécontentement de Donald Trump. En cas de nouvelle mort violente "de manifestants pacifiques", les États-Unis viendront à leur secours, avait-il garanti le 6 janvier.

Quatre jours plus tard, il assure encore que les Américains sont "prêts à aider" le peuple iranien à retrouver la "liberté". Le 13, alors que le pouvoir islamique a déjà tué des centaines de contestataires, le locataire de la Maison-Blanche promet, dans un message cryptique publié sur les réseaux sociaux, que "l'aide arrive" dans le pays. Mais dès le lendemain, changement de ton : "les massacres" en Iran "cessent", se réjouit Donald Trump.

La même semaine, il indique que "plus de 800 pendaisons" auraient été annulées par le régime grâce à ses actions. Le spectre d'une nouvelle opération militaire américaine dans le pays semble alors s'éloigner. Dans les jours suivants, le président américain, sollicité sur d'autres urgences (les tensions avec les Européens sur le Groenland, la situation à Minneapolis...), se montre bien plus discret quant à sa volonté d'agir en Iran.

L'option militaire toujours envisagée

Jusqu'à hier, donc, et ces menaces finalement réitérées. Que compte réellement faire Donald Trump ? Pour le moment, rien n'est tranché. Les deux options, militaire ou diplomatique, sont encore sur la table. Reuters rapporte ce jeudi que Washington pourrait faire ressurgir l'hypothèse d'une éventuelle intervention armée pour encourager les manifestants à amplifier leur contestation. L'agence précise que Donald Trump aspirerait en fait à créer les conditions d'un changement de régime, en frappant les responsables de la répression sanglante des manifestations. Une autre option à l'étude consisterait à cibler une deuxième fois les sites du programme nucléaire iranien... pourtant annoncé comme "anéanti" l'été dernier par le républicain.

Alors que les religieux dirigent l'Iran depuis 1979, faire chuter l'ayatollah Khamenei du pouvoir grâce à de seules frappes aériennes constitue un objectif ambitieux, pour ne pas dire irréaliste. Israël rêve de longue date de déloger – voire d'éliminer – le guide suprême iranien, mais n'y est pas parvenu lors de la "guerre des 12 jours" l'an dernier. D'autre part, compter sur une mobilisation accrue de la population pour initier un changement de régime relève d'un pari risqué. Difficile d'imaginer à quel point les protestations des civils, traumatisés par les milliers de morts provoqués par la répression depuis début janvier, pourraient reprendre malgré le climat de terreur instauré par les autorités.

Certes, le pouvoir en place a montré des signes de faiblesse face aux différents mouvements d'opposition dans le pays. Mais son fonctionnement est encore loin d'être brisé. "Nous pourrions assister aux derniers soubresauts du régime actuel, mais le problème est que cela pourrait prendre des mois, voire des années", explique à la BBC Matthew Savill, directeur des sciences militaires au Royal United Services Institute. Pour cet expert, tout l'enjeu pour Donald Trump est dorénavant de "mettre en balance le désir d'être perçu comme décisif et les chances d'avoir un impact réellement décisif". Autrement dit, de choisir, dans l'intérêt stratégique des États-Unis, un scénario d'action spectaculaire ou plus pragmatique. Or, le milliardaire a généralement une préférence pour l'une des deux options...

Processus diplomatique toujours bloqué

Toutefois, si l'armée américaine se tient prête à intervenir à tout moment, notamment en prévoyant des exercices militaires au Moyen-Orient dans les prochains jours, l'hypothèse de la recherche d'un compromis diplomatique n'est pas à écarter. D'abord, car les alliés américains dans le golfe Persique ne favorisent pas la solution militaire. Leur peur ? Subir les représailles annoncées par Téhéran sur leurs propres territoires, qui accueillent des bases de l'US Army. En juin dernier, l'une d'entre elles, au Qatar, avait d'ailleurs été touchée par des frappes iraniennes en riposte aux frappes américaines sur les sites de Natanz, Fordo et Ispahan. L'Arabie saoudite a par ailleurs notifié à Téhéran qu'elle n'autoriserait aucune action militaire des États-Unis contre l'Iran depuis son territoire. Ni depuis son sol, ni depuis son espace aérien.

Les États-Unis ont tenté à de multiples reprises de relancer, sans succès, des discussions diplomatiques avec l'Iran. Avant ses bombardements de juin, les responsables des deux pays avaient participé à plusieurs sessions de négociations sur le nucléaire iranien, mais l'intransigeance de Téhéran avait finalement amené Washington à prioriser des frappes sur ses sites militaires. Cette fois, les Américains posent plusieurs conditions préalables à toute reprise des échanges. Principal point d'accroche : le refus de l'Iran de réduire la portée de ses missiles balistiques, comme souhaité par les États-Unis, mais aussi Israël. Selon CNN, le blocage sur ce point, sur lequel les deux parties ne font aucune concession, serait une des raisons de l'échec d'un retour au dialogue.

De son côté, la République islamique affiche sa fermeté face au retour des menaces américaines. Et ce, en dépit des lacunes affichées en matière de défense antiaérienne lors de la dernière intervention armée d'Israël et des États-Unis contre son territoire. "Nos courageuses forces armées sont prêtes – le doigt sur la gâchette – à répondre immédiatement et avec force à toute agression contre notre chère terre, notre espace aérien et nos eaux territoriales", a averti sur X le ministre des Affaires étrangères iranien, Abbas Araghtchi. Un ton loin d'être partagé par Hossein Mousavian, une ancienne figure du régime. Dans une interview accordée au média iranien Ensaf News, cet ex-ambassadeur en Allemagne, bon connaisseur du dossier nucléaire iranien, appelle à "prendre le téléphone" pour "parler" à Donald Trump. Avec un dernier conseil pour les dirigeants iraniens : "Ne perdez pas de temps, la situation est extrêmement dangereuse."

© REUTERS/Elizabeth Frantz

Le président américain Donald Trump, ici à Washington le 20 janvier 2026, dispose de plusieurs options pour agir en Iran.
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La nouvelle rivalité entre l’Arabie saoudite et les Emirats arabes unis, source de tension de la mer Rouge à la Corne de l’Afrique

Alliés durant une décennie, Riyad et Abou Dhabi unis ont acté leur divorce avec le conflit au Yémen, où le premier soutient le gouvernement et le second, les séparatistes.

© Présidence des EAU via AFP

Le président émirati, Mohammed Ben Zayed (à gauche), et le prince saoudien, Mohammed Ben Salman, au sommet du Conseil de coopération du Golfe et de l’Association des nations de l’Asie du Sud-Est, à Riyad (Arabie saoudite), le 20 octobre 2023.
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La visite de Keir Starmer en Chine, symbole du basculement de dirigeants occidentaux refroidis par Donald Trump

Le premier ministre britannique, Keir Starmer, est arrivé jeudi en Chine, deux semaines après son homologue canadien, Mark Carney, et en amont d’une probable venue du chancelier allemand. Ces visites constituent une aubaine pour le régime chinois, qui s’affiche en interlocuteur fiable, l’exact opposé du président américain.

© CARL COURT/AFP

Keir Starmer, premier ministre britannique, à son arrivée à Pékin, le 28 janvier 2026.
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Chine - Royaume-Uni : Keir Starmer souhaite un nouveau départ pour bâtir une "relation sophistiquée"

C'est la première visite en Chine d'un dirigeant britannique en huit ans. Jeudi, le président chinois Xi Jinping et le Premier ministre britannique Keir Starmer ont affirmé la nécessité de renforcer les relations entre leurs pays, après des années de crispations et dans un contexte de tensions globales.

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Les PFAS pourraient fortement contaminer plus de 75 millions d’Européens et coûter jusqu’à 1700 milliards d’euros à l’UE

Une étude commandée par la Commission européenne évalue le fardeau pour les sociétés européennes en fonction de l’évolution de la réglementation et de la diffusion des polluants éternels dans l’environnement et les organismes.

© Maxime JEGAT/« LE PROGRES »/MAXPPP

Opération de carottage, à Oullins-Pierre-Bénite (Grand Lyon), pour analyser le sol dans le cadre d'une étude scientifique sur les PFAS, le 27 mars 2025.
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