Vue lecture
Australie : la mort d’une famille franco australienne avec deux enfants autistes provoque l’émoi
Négociations à Oman : les principaux points de friction entre les États-Unis et l'Iran
Du « racket » : Donald Trump débloquera des fonds fédéraux si une gare et un aéroport portent son nom
États-Unis : Donald Trump lance un site à son nom pour acheter des médicaments moins cher
Dépression Leonardo : « Une crise dévastatrice », des milliers d’évacués au Portugal et en Espagne après les inondations
JO 2026 : jour J pour Milan Cortina et l’Italie, qui ouvrent ce vendredi soir la 25e édition des jeux d’hiver
"Un mythe est brisé" : humilié par Donald Trump, le Royaume-Uni se tourne vers la Chine... et l'Europe
Leur dernière rencontre, au G20 de Rio de Janeiro en novembre 2024, avait été aussi brève que glaciale. Nous étions alors en pleine affaire d’espionnage chinois au Parlement de Westminster. A Pékin, la semaine dernière, la neige a visiblement fondu entre Keir Starmer et Xi Jinping. Après un discours improvisé de Xi sur son éveil à la littérature anglaise en pleine Révolution culturelle, les deux dirigeants se sont retrouvés près de trois heures en réunion bilatérale, le double du temps prévu.
Actant la fin de huit années de gel diplomatique, Starmer a décidé de recentrer la relation sur l’économie. Il est reparti notamment avec des droits de douane chinois allégés sur le whisky écossais, secteur hautement symbolique, et un visa de trente jours sans formalité pour les Britanniques, facilitant échanges économiques, universitaires et culturels.
Londres n'est plus un satellite de Washington
Donald Trump, qui qualifiait ce voyage de "très dangereux", a été superbement ignoré. La Chine est aujourd’hui le troisième partenaire commercial du Royaume-Uni, et Londres n’a plus les moyens de l’ignorer. Le message de Starmer est clair et audacieux : Londres revendique désormais une diplomatie pragmatique et multi-alignée, capable d’entretenir simultanément des relations avec Washington, Bruxelles et Pékin, et ce malgré des rivalités croissantes. Comprenez : le Royaume-Uni n’est plus un satellite de Washington. Un basculement historique dans l’approche britannique, longtemps définie par une "relation spéciale" quasi sacrée avec les États-Unis.
Le divorce n’a rien d’amiable. Ces dernières semaines, Donald Trump a enchaîné intimidations et insultes contre ses alliés, et contre les Britanniques en particulier : menace d’une invasion au Groenland, hausse des tarifs douaniers contre les pays européens prêts à y résister, critiques virulentes sur la cession des îles Chagos par le Royaume-Uni à l’île Maurice qualifiée de "profondément stupide" et, sommet de l’outrage, l’affirmation que les alliés des Américains en Afghanistan, lâches, avaient préféré combattre loin des lignes de front.
Pour les Britanniques, ayant non seulement répondu les premiers à l’appel des Américains après le 11 septembre 2001 et perdu 478 hommes contre les talibans entre 2001 et 2021, l’injure a fait l’effet d’une déflagration. Keir Starmer, blême de rage, avait immédiatement qualifié les commentaires de Trump "d'insultants et, pour tout dire, révoltants" : une condamnation d’une rare fermeté dans la tradition politique britannique. Selon Oliver Kamm, éditorialiste au Times, ces propos ont provoqué "une rupture d’une ampleur inédite, dont Londres n’avait ni anticipé la brutalité ni mesuré les conséquences".
Entre les deux pays, une relation désormais "purement transactionnelle" ?
L’ingratitude et la vulgarité de Donald Trump sur un sujet aussi grave que la bravoure et la loyauté d’un allié historique ont agi comme un déclic. Et si l’on discute encore dans les couloirs du pouvoir britannique pour savoir quel est le meilleur adjectif pour décrire la nature des dégâts, ils sont profonds. "Que la relation, qui était déjà dysfonctionnelle, se soit considérablement affaiblie, dégradée, voire brisée, toujours est-il qu’une rupture de confiance s’est produite", analyse Shashank Joshi, chercheur associé au département War Studies du King’s College à Londres. "Un mythe est brisé", abonde le diplomate Peter Ricketts, ancien représentant permanent du Royaume-Uni auprès de l'Otan et ancien conseiller à la sécurité nationale du Premier ministre David Cameron. Selon lui, "une relation purement transactionnelle a remplacé les liens d’amitié".
Ce constat rejoint celui établi par le Premier ministre canadien Mark Carney, à Davos, dans un discours repris en boucle dans les médias britanniques : l’ordre mondial n’est plus garanti par les Etats-Unis, les anciennes règles ne s’appliquent plus, "c’est une rupture, pas une transition". Inutile de pleurer l’ancien monde, "la nostalgie n’est pas une stratégie".
Évidemment, pour le Royaume-Uni, qui a lié son destin à celui des Américains depuis plus de 80 ans, le découplage ne se fera pas du jour au lendemain, et sera même sélectif. Les experts estiment que l’interdépendance anglo-américaine continuera à exister en matière de renseignements, et plus précisément de signal intelligence (SIGINT), autrement dit le renseignement électronique et numérique, et les interceptions de communications via radars et satellites. "Dans ce domaine, il n’y a pas d’alternative réaliste, le Royaume-Uni devra gérer au mieux la relation", estiment Shashank Joshi et Lord Ricketts.
De même, l’aviation britannique restera, dans un premier temps au moins, largement liée à Washington : le Royaume-Uni s’est engagé dans le programme des F‑35 et F‑35A au moins jusque dans les années 2060. Cette dépendance s’étend enfin au domaine nucléaire : Londres ne dispose pas d’une autonomie complète sur son arsenal Trident, pilier de sa dissuasion stratégique. Les sous-marins et missiles qui la composent sont fournis par les États-Unis, rendant toute rupture totale impensable.
Ce constat n’empêche pourtant pas l’émergence d’une réflexion européenne inédite sur la dissuasion. En juillet 2025, Londres et Paris ont franchi un pas historique avec la déclaration de Northwood : pour la première fois, les deux pays ont explicitement acté la coordination de leurs forces nucléaires et affirmé qu’"aucune menace extrême pesant sur l’Europe ne resterait sans réponse". Un groupe de pilotage nucléaire conjoint a été mis en place, et la France a ouvert à Londres l’observation de ses exercices de dissuasion stratégique. Sans se substituer au parapluie américain, ce rapprochement franco-britannique esquisse les contours d’un pilier nucléaire européen plus crédible — et surtout plus autonome qu’hier.
Selon Shashank Joshi, il existe par ailleurs des domaines où le Royaume-Uni peut s’émanciper complètement des Etats-Unis, par exemple pour la fabrication de drones de combat avancé et d’armes complexes comme les missiles à longue portée. La France et le Royaume-Uni travaillent déjà ensemble sur le programme de missiles de croisière air-sol Scalp/Storm Shadow. "L’Italie, l’Allemagne, la Suède et le Japon sont aussi des partenaires militaires sérieux pour le Royaume-Uni", affirme l'expert du King's College. Mais tout ceci a un coût et il est élevé.
L'Union européenne, partenaire d'avenir pour Londres
L’incertitude du monde actuel, dominé par des superpuissances instables ou hostiles, rend particulièrement vulnérables les puissances moyennes comme le Royaume-Uni. Selon Lord Ricketts, il existe une planche de salut pour Londres et elle se nomme Europe : "la véritable relation spéciale du Royaume-Uni est avec l’Europe. Nous devons être plus ambitieux, en intégrant le marché unique et l’union douanière dans certains secteurs stratégiques." Selon cet ancien ambassadeur britannique à Paris, le Brexit s’est avéré une calamité au pire moment de l'Histoire, mais inutile de regretter le passé quand il faut réinventer l’avenir.
Cette inflexion n’est d’ailleurs plus théorique. En coulisses, Keir Starmer travaille déjà à un resserrement concret des liens de défense avec l’Union européenne. Selon The Observer, le Premier ministre pousse pour que le Royaume-Uni puisse rejoindre le fonds européen "Safe", doté de 150 milliards d’euros, destiné à financer des capacités militaires communes. Londres coopère étroitement avec Paris et Berlin afin de coordonner investissements, capacités et interopérabilité — Keir Starmer, Emmanuel Macron et le chancelier allemand Merz partagent d’ailleurs un groupe WhatsApp.
L’heure est donc aux choix structurels. Pendant des décennies, Londres a cru pouvoir arbitrer entre Washington et le continent, bénéficiant de la protection américaine tout en tenant l’Europe à distance. Ce monde n’existe plus. Le choc Trump n’en est pas la cause unique, mais il en est le révélateur brutal : la garantie américaine n’est ni inconditionnelle, ni prévisible. L’enjeu n’est donc plus seulement de diversifier les dépendances, mais de bâtir les fondations d’une autonomie stratégique crédible - militaire, industrielle et, à terme, nucléaire. Si le "derisking" et le "hedging" stratégiques - diversification des alliances, des équipements militaires, des partenariats industriels - sont devenus indispensables, ils ne sauraient constituer une stratégie à part entière : ils permettent de gagner du temps, non de bâtir une puissance.
C’est là que l’Europe s’impose, non comme un choix idéologique, mais comme une nécessité géopolitique. Comme l’écrit Martin Wolf, économiste et auteur de The Crisis of Democratic Capitalism (2023), l’Union européenne n’a désormais plus le choix : elle doit assumer la puissance. Sécuriser ses chaînes de production, protéger ses intérêts stratégiques, peser face aux empires : telle est sa nouvelle condition de survie.
Si l’Europe doit choisir la puissance, alors le Royaume-Uni doit choisir l’Europe. Non pas en effaçant le Brexit, mais en en corrigeant les impasses les plus coûteuses : coopération renforcée en matière de défense, intégration sectorielle du marché intérieur, politique industrielle conjointe sur les technologies critiques. L’alternative est simple : rester seul dans un monde de blocs, ou contribuer à en construire un. Car, comme le rappelait Churchill, il y a pire que de se battre avec ses alliés : c’est de se battre sans eux.
© via REUTERS
JO d'hiver 2026 : "Cet événement mondial nourrit le nationalisme de Giorgia Meloni"
A Milan, l’heure est aux derniers réglages avant le coup d’envoi des Jeux d’hiver 2026. Ce vendredi 6 février, la cérémonie d’ouverture au stade San Siro doit offrir à l’Italie son moment de gloire. Mais contrairement à Emmanuel Macron et Anne Hidalgo qui étaient médiatiquement omniprésents dans les préparatifs des Jeux 2024, jusqu’à une baignade très commentée dans la Seine pour la maire de Paris, Giorgia Meloni a, elle, choisi une toute autre posture : se tenir à distance de ce récit narratif. Pour Marc Lazar, professeur émérite d’histoire et de sociologie politique à Sciences Po et à l’université LUISS à Rome, la présidente du Conseil italien se manifestera lorsque les caméras du monde entier seront braquées sur la Botte. De quoi "renforcer sa crédibilité internationale" à l’aube des élections parlementaires italiennes de 2027.
L'Express : Que représentent les Jeux d’hiver 2026 dans la stratégie politique de Giorgia Meloni ?
Marc Lazar : Ils ne sont que bénéfiques. Ce n’est pas elle qui a décidé de les organiser puisqu'elle n’était pas au pouvoir à l’époque. Mais ils s’inscrivent dans la politique qu’elle mène depuis 2022 et dans ce qu’elle appelle la fierté italienne et le Made in Italy. Bien sûr, il y a l’enjeu économique, mais aussi l’idée que l’Italie est capable d’organiser un événement de cette ampleur. Elle l’a d’ailleurs annoncé après son arrivée au pouvoir : ces Jeux doivent montrer le rayonnement du pays, la réussite italienne. Ils nourrissent le nationalisme de Meloni, qu’elle présente comme non agressif.
D’autre part, il y a une dimension plus personnelle : elle sera présente à la cérémonie d’ouverture et cherchera à attirer l’attention. Elle saura très bien le faire puisque c’est une excellente communicante. A travers cela, son objectif est de renforcer sa crédibilité sur la scène internationale. Elle va serrer des mains, accueillir des responsables étrangers, prendre des selfies avec les athlètes médaillés, être en bas des pistes avec des vêtements très distingués. Quelqu’un au Canada, par exemple, qui ne s’intéresse pas à l’Italie, va regarder la cérémonie, voir les athlètes, et se demander : "qui est cette petite dame blonde ?" Et on lui répondra : "c’est la présidente du Conseil italien."
Cela ne m’étonnerait pas qu’elle profite de la cérémonie pour dire que depuis 2022, grâce à elle, l’Italie fait entendre sa voix. Lorsqu’elle est arrivée au pouvoir, il y avait justement beaucoup de réticence en raison de son passé, de sa trajectoire politique et de ce qu’elle disait contre l’Europe et l’euro jusqu’en 2019-2020. Puis elle s’est intéressée à l’international. Au cours de sa première année au pouvoir, j’ai recensé près de 37 voyages à l’étranger, sans compter les allers-retours entre Rome et Bruxelles. Il ne faut pas oublier que l’Italie votera en 2027. Si l'événement est réussi, elle pourra dire l’année prochaine : "Regardez tout ce que j’ai fait."
Plutôt que de s’adresser aux dirigeants étrangers, l’enjeu principal pour elle est donc de convaincre les Italiens avant l’échéance de 2027 ?
Les deux. Pour la crédibilité internationale : "Je suis votre égal", "je vous accueille". Et auprès des Italiens : "Vous voyez, grâce à moi, l’Italie est respectée". On pourrait presque dire : "Make Italy Great again." Elle a même créé cette formule récemment : "Make the West great again." Reconstruire un Occident fort, dans lequel la relation avec les Etats-Unis est essentielle.
Elle a paradoxalement été quasiment absente des préparatifs des Jeux. Est-ce un fait ou une perception médiatique ?
C’est un fait, elle a d’autres sujets de préoccupation actuellement, justement parce qu'elle a 2027 en ligne de mire. Sa coalition soutient un référendum sur la justice [les Italiens se prononceront fin mars sur une réforme constitutionnelle visant notamment une stricte séparation des carrières de juge et de procureur, NDLR].
L’ordre public est également l’une des préoccupations principales du gouvernement. Une manifestation est attendue à Milan pour protester contre la présence de l’ICE [le service de l'immigration et des douanes des Etats-Unis, NDLR] pour sécuriser les Jeux. Le ministre de l’Intérieur s’est expliqué devant la Chambre des députés en disant qu’il ne fallait pas s’inquiéter. Il a dû communiquer parce qu'il y a une réelle inquiétude : ce qu’il s’est passé aux Etats-Unis [deux citoyens abattus par des agents de l’ICE, NDLR] a marqué les Européens. Le sentiment anti-trumpien existe réellement en Italie, même s’il est moins fort qu’en France. Le gouvernement a peur que cela dégénère. En plus, il y a quelques jours, une manifestation à Turin s’est conclue par de terribles violences de la part de black blocs et de groupes anarchistes. Il a donc peur qu’à Milan, des groupes ultra-violents affrontent les forces de l’ordre et que l’Italie laisse une mauvaise image. Mais à partir de la cérémonie, Meloni fera tout pour capter l’attention. Même si elle n’a rien fait directement - l’organisation relève de Milan, du comité olympique italien, etc-, elle essaiera de rafler la mise.
La ville de Milan, hôte de ces Jeux, est dirigée par Giuseppe Sala, un maire de centre gauche. Cela explique-t-il le retrait de Meloni ?
Il faut effectivement tenir compte d’un point non négligeable : cet événement ne se déroule pas à Rome. En Italie, cette dimension locale est importante : il y a une rivalité entre ces deux villes. Or, Meloni est romaine : sa façon de parler et son accent sont immédiatement identifiables. Mais elle ne joue pas de cette dualité, au contraire. En tant que cheffe du gouvernement, elle va insister sur la dimension nationale : elle est nationaliste, a été néofasciste et ne s’en est jamais cachée.
Pour elle, outre cette rivalité, c’est la dimension politique qui prime : Milan est dirigée par le centre gauche. C’est une vraie capitale européenne, notamment en ce qui concerne l’économie ou la mode, ce qui n’est pas le cas de Rome. Le maire tient ainsi à montrer que c’est bien Milan qui organise les Jeux. Il a immédiatement dit, lorsqu’il a appris la venue de représentants de l’ICE, que leur présence était intolérable dans sa ville. Meloni a tout de suite répliqué en s’étonnant de ceux qui protestent contre des forces de sécurité, tout en demandant aux Etats-Unis de nous protéger. Leur rivalité est clairement exposée. Il est également possible qu’elle ne veuille pas mettre Milan en avant, pour ne pas "servir la soupe" au maire qui, lui, va faire en sorte de placer la ville au premier plan. Si Milan avait été dirigée par quelqu’un de son camp, je suis sûr qu’elle lui aurait donné cette visibilité. La ville étant de centre gauche, elle préfère insister sur la dimension nationale.
L’ombre des Etats-Unis et de l’ICE plane justement sur ces Jeux olympiques. Que cela révèle-t-il de la stratégie internationale de Giorgia Meloni ?
Elle se présente comme une passerelle entre l’Europe et les Etats-Unis, avec l’administration Trump. Elle veut être de son côté. Déjà, puisqu’elle est proche politiquement et idéologiquement de lui, même si cette administration la met en grande difficulté sur la guerre en Ukraine et les droits de douane. Mais également, puisque historiquement, depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, l’Italie se veut être le meilleur allié des Etats-Unis. Elle n’est pas sur la position française de distance critique depuis 1958 et de Gaulle. Les médias italiens ont d’ailleurs annoncé qu’il y aurait peut-être une rencontre avec J.D. Vance. Elle a un très bon rapport personnel avec lui. Ils se sont entretenus très chaleureusement, avec des déclarations d’estime et d’affection. Elle fait tout de même attention à ne pas totalement s’aligner sur leurs positions puisqu’un sentiment anti-Trump se développe dans le pays, et même dans son électorat. Dans le fameux discours de Vance du 14 février 2025, qui avait stupéfié beaucoup de dirigeants européens, elle avait dit qu’elle partageait une partie de ses propos sur la démocratie "étouffée" en Europe. Les Jeux sont un excellent prétexte pour se rapprocher des Etats-Unis.
© REUTERS
Négociations Iran/États-Unis: "Oman est un pivot non partisan dans une région où il n'y a que des passions exacerbées", analyse l'historien Jean-François Colosimo
Au Chili, le dessalement de l’eau du Pacifique, réponse controversée à la pénurie d’eau

© Google Earth
"Une personne non identifiée a tiré plusieurs coups de feu": un haut responsable militaire russe hospitalisé à Moscou après avoir été blessé par balle
En Argentine, la présidence lance un « bureau de réponse officielle » pour démentir les « mensonges des médias », selon Javier Milei
© Denis Balibouse/REUTERS
Iran: "Téhéran cherche à déstabiliser la France", estime Jean-François Colosimo, historien
Négociations Iran/États-Unis: "Aujourd'hui, il n'y a plus que le langage de la force" affirme l'historien Jean-François Colosimo
DOCUMENT BFMTV. Les images inédites de la répression en Iran, où des Gardiens de la révolution ont forcé les portes d'un hôpital pour arrêter des manifestants blessés
Négociations Iran/États-Unis: "Ces discussions vont permettre aux deux pays de gagner du temps", estime Jean-François Colosimo, historien
LE MONDE DE CLEMENCEAU - Iran: l'art du deal et de la terreur
"Nous devons savoir que vous détenez notre mère": la journaliste de NBC News, dont la mère a été enlevée, réclame une preuve de vie
EN DIRECT, guerre en Ukraine : les dernières informations après la fin des nouvelles négociations entre Russes et Ukrainiens
© Anatolii Stepanov/REUTERS
Tensions Iran États-Unis : après la répression sanglante, Téhéran et Washington négocient ce vendredi à Oman
Enlèvement de la mère de Savannah Guthrie : « Nous voulons vous entendre », sa famille veut une preuve de vie
Les données de santé françaises pour la recherche ne seront plus stockées par Microsoft
Iran en direct : Début des pourparlers à Oman entre Téhéran et Washington