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Sous pression, l’Allemagne renforce la protection de ses infrastructures critiques

DÉCRYPTAGE - Un incendie criminel perpétré à Berlin début janvier, et des tentatives de sabotage de navires de la Marine à Hambourg dévoilées début février illustrent à quel point le pays est vulnérable face aux attaques en tout genre.

© Aude Bariéty de Lagarde / Le Figaro

Sur Unter den Linden, célèbre avenue berlinoise, une affiche promet jusqu’à un million d’euros de récompense en cas d’informations sur l’incendie criminel commis début janvier et ayant entraîné de massives coupures de courant.
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En Australie, la visite d’Isaac Herzog marquée par des heurts entre policiers et manifestants venus en soutien du peuple palestinien

Le chef de l’Etat israélien a précisé que sa venue visait à « exprimer sa solidarité et apporter de la force » à la communauté juive après l’attaque qui a fait 15 morts le 14 décembre, à Bondi Beach, à Sydney.

© WILLIAM WEST/AFP

Lors d’un rassemblement contre la visite d’Etat du président israélien Isaac Herzog, à Melbourne, le 9 février 2026.
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L'UE demande à Meta d'ouvrir WhatsApp aux services d'IA concurrents

L'Union européenne demande, ce lundi 9 février, à Meta de prendre rapidement des "mesures provisoires", si le géant américain de la tech n'ouvrait pas sa messagerie WhatsApp aux services d'intelligence artificielle développés par des concurrents.

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Iran : il faut que le régime des mollahs tombe, par Manuel Valls

En 1979, au nom d’un romantisme révolutionnaire toujours faux, une partie de l’intelligentsia de gauche a cru voir dans Khomeini et le renversement du shah la possibilité qu'émerge en Iran un régime anti-colonialiste et anti-impérialiste. Là où se mettait en place une contre-révolution théocratique et totalitaire. Elle a encensé l’alliance avec les islamistes, persuadée qu’ils n’étaient qu’une force transitoire. Lourde erreur. L’islam politique ne fut pas un compagnon de route mais le cœur du projet.

La République islamique, forte aussi de la passivité des puissances occidentales, s’est construite méthodiquement, éliminant ses alliés d’hier, écrasant la gauche, les démocrates, prenant le contrôle des institutions, verrouillant l’État autour du religieux et de la violence. En 1989, tandis que le mur de Berlin s’effondrait et que l’histoire semblait s’ouvrir à la démocratie, Téhéran lançait la fatwa contre Salman Rushdie. Un acte fondateur de l’islamisme mondialisé, proclamant que la loi religieuse pouvait frapper partout, au-dessus des États et des libertés. Depuis, l’Iran n’a cessé de perfectionner ce modèle, mêlant vision apocalyptique et antisémitisme, répression interne et projection idéologique externe, jusqu’à devenir l’un des pôles centraux de l’islamisme contemporain.

Cette stratégie s’est étendue par le recours systématique à des proxys armés, permettant au régime d’exporter la violence et de déstabiliser des États. L’Iran finance et arme le Hezbollah au Liban, les milices chiites irakiennes, les Houthis au Yémen, le Hamas et d’autres groupes palestiniens. Jusqu’au bout, il a soutenu le régime sanguinaire de Bachar el-Assad. Ses réseaux ont été impliqués dans des attaques contre les Occidentaux dans la région (enlèvements, attentats contre des cibles françaises et américaines au Liban), mais aussi bien au-delà. L’Iran a commandité une série d’attentats à la bombe à Paris en 1985-86, l’assassinat d’opposants iraniens partout dans le monde jusqu’à aujourd’hui encore. Le régime islamique soutient Poutine dans sa guerre contre l’Ukraine et il cherche toujours à posséder l’arme atomique pour détruire Israël et menacer l’Occident.

Si nous voulons un Moyen-Orient stable et un monde plus sûr, alors la chute du régime iranien doit être une priorité stratégique. Difficile, complexe, risqué. Mais l’affaiblissement actuel du régime des mollahs est aussi la conséquence directe de la guerre menée par Israël et les États-Unis en juin dernier. Sa chute serait un coup fatal porté à l’islamisme.

Les Iraniens paient leur soulèvement au prix du sang. Les vidéos macabres qui nous arrivent au compte-goutte font état de l’horreur d’un régime qui massacre son peuple, sa jeunesse, les femmes depuis des années mais dont la répression ce dernier mois dépasse l’imaginable. Plus de 30 000 morts en quarante-huit heures. Les snipers ont tiré sur les manifestants, dans des dizaines de villes du pays, pour tuer. Les milices du régime se sont précipitées dans les hôpitaux pour empêcher les soins ou achever les blessés, s’en prenant aux médecins eux-mêmes.

Accentuer la pression sur Téhéran

De nombreux Iraniens appellent une intervention extérieure, terrible mais nécessaire face à une pieuvre que les quarante-sept années de pouvoir ont formée contre toute résistance intérieure. Une partie de la diaspora iranienne assure que le lendemain ne sera pas le chaos de l’Irak ou de la Libye pour ce peuple vieux de trois mille ans, éduqué, cultivé, se battant pour accéder à la liberté, formant une nation constituée.

De fait, le régime iranien n’a cessé de prospérer sur nos renoncements, nos aveuglements, notre difficulté à nommer l’ennemi. Il a survécu, s’est renforcé, et a diffusé un islamisme politique qui tue les siens et sème la terreur dans le monde. Ce n’est pas d’une nouvelle négociation sur le nucléaire dont on a besoin, elle permettra uniquement au régime de gagner du temps. Il faut le faire tomber. L’inscription tardive mais bienvenue des Gardiens de la révolution sur la liste des organisations terroristes par l’Union européenne n’est qu’un premier pas. Ils sont officiellement un danger pour la sécurité européenne. Il faut accentuer la pression.

La fin de la République islamique d’Iran n’aboutirait pas seulement à un changement de régime d’une portée historique pour le peuple iranien. Elle serait aussi, face à la violence et l’obscurantisme, un choc salutaire, géopolitique et idéologique majeur pour le Moyen-Orient et le monde.

© via REUTERS

Le guide suprême iranien, l'ayatollah Ali Khamenei, s'exprime lors d'une réunion à Téhéran, en Iran, le 1er février 2026.
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Affaire Epstein : démissions en cascade en Europe... mais conséquences limitées aux États-Unis

Deux réactions bien différentes. La publication par le ministère de la Justice américain de plus de trois millions de nouveaux fichiers liés à Jeffrey Epstein, tête pensante d'un tentaculaire système d'exploitation sexuelle, notamment de mineures, n'a pas engendré les mêmes conséquences des deux côtés de l'Atlantique. Depuis ces nouvelles révélations le 30 janvier dernier, les démissions s'enchaînent dans de nombreux pays européens. Si le simple fait de voir son nom mentionné dans ces fichiers n'est la preuve ni d'un acte répréhensible, ni d'une quelconque connaissance des crimes commis dans cette affaire, beaucoup de personnalités citées se voient reprocher leur proximité avec le prédateur sexuel. Celui-ci avait déjà été condamné en 2008 pour "racolage de mineures".

Jack Lang et l'entourage de Keir Starmer dans la tempête

Sur le Vieux Continent, de nombreux responsables ont été contraints de quitter leur poste dans le sillage de la mise en ligne de ces documents. En France, l'ex-ministre de la Culture Jack Lang a "proposé" samedi 7 février sa démission de la présidence de l'Institut du monde arabe, à Paris. Les "Epstein Files" ont montré qu'il avait échangé à plus de 600 reprises avec le financier américain, l'invitant aussi à des rendez-vous dans la capitale française. En Norvège, l'ex-Premier ministre Thorbjørn Jagland est visé par une enquête pour des soupçons de corruption liés à sa relation supposée avec Jeffrey Epstein, là aussi révélée par ces dossiers. Même exemple en Slovaquie, où Miroslav Lajčák, un conseiller de l'actuel Premier ministre Robert Fico, a quitté ses fonctions. Dans un message de 2018, il plaisantait avec le criminel américain, qui lui promettait de lui présenter des femmes.

Mais ces cas n'ont eu qu'un retentissement limité au regard de la tourmente dans laquelle est plongé le gouvernement de Keir Starmer au Royaume-Uni. Outre-Manche, le travailliste se voit reprocher la nomination de Peter Mandelson, une figure du Labour, en tant qu'ambassadeur britannique aux États-Unis. Ce dernier avait été limogé dès septembre dernier en raison de révélations précédentes sur ses liens avec Jeffrey Epstein. Or, les derniers documents publiés ont montré que le responsable aurait même transmis au magnat américain des données sensibles, à même d'influer sur les marchés financiers, entre 2008 et 2010. Tollé dans le pays : dimanche, pour calmer le jeu, le chef de cabinet de Keir Starmer a démissionné en réponse à la polémique. Morgan McSweeney est présenté comme la personne ayant placé à Washington Peter Mandelson.

Peu de répercussions concrètes aux États-Unis

Toutes ces répercussions tranchent avec l'impact de l'affaire aux États-Unis. Certes, les médias américains ont largement relayé les nouvelles informations disponibles grâce à la publication des "Epstein Files". Et certaines figures ont pâti des dernières révélations, comme Brad Karp, patron de l'influent cabinet d'avocats Paul Weiss, qui a par exemple démissionné. Les documents publiés fin janvier montraient qu'il avait participé dans les années 2000 à plusieurs repas avec Jeffrey Epstein.

Mais la majorité des individus évoqués dans les documents publiés ont échappé à toute conséquence professionnelle. "La plupart des PDG d'entreprises, des membres de conseils d'administration d'entreprises ou d'universités, des propriétaires d'équipes de la NFL, des scientifiques, etc., etc., etc., qui ont maintenu des liens étroits avec Epstein même après sa condamnation en 2008 pour des crimes odieux commis sur des mineurs, n'ont fait l'objet d'aucune sanction, ou seulement de sanctions mineures", souligne ainsi l'éditorialiste Will Bunch, dans un article du Philadelphia Inquirer.

Vérifier ce constat n'est pas difficile. Le Dr Peter Attia, star de la médecine et spécialiste de la longévité, a par exemple eu de nombreux échanges graveleux avec Jeffrey Epstein. Les deux hommes plaisantaient par exemple par message sur "la teneur en glucides" des organes génitaux féminins. "J’ai reçu une nouvelle livraison", envoie un jour le médecin à Epstein. "Moi aussi", lui répond le financier, joignant une image à son mail, caviardée par le ministère de la Justice américain. "Dis-moi que tu as trouvé cette photo en ligne… salaud", lance alors Peter Attia. "Le plus gros problème pour devenir ton ami ? Ta vie est tellement scandaleuse, et pourtant je ne peux le dire à personne…" L'échange a de quoi laisser circonspect, d'autant plus quand on sait que tout contenu relatif à la "pornographie" a été expurgé par les autorités...

Cette conversation place Peter Attia dans une situation extrêmement délicate, alors qu'il est un des chroniqueurs de CBS. Mais cette activité n'a pas été remise en cause, malgré le scandale. "Je présente mes excuses et regrette de m’être mis dans une situation où des courriels, dont certains sont embarrassants, de mauvais goût et indéfendables, sont désormais publics, et j’en suis responsable", a-t-il simplement commenté. "J’accepte cette réalité et l’humiliation qui en découle." Tout comme lui, le patron du comité d'organisation des JO 2028 de Los Angeles, Casey Wasserman, n'a pas vu sa place être mise en danger. Les "Epstein Files" ont révélé une discussion de ce dernier avec Ghislaine Maxwell, compagne et complice du mécène, dans laquelle les deux interlocuteurs semblaient flirter.

Au plus haut sommet de l'État fédéral, l'administration républicaine n'apparaît pas plus encline à sanctionner Howard Lutnick, le secrétaire au Commerce. En octobre dernier, il avait juré dans une interview au New York Post avoir coupé les ponts avec Jeffrey Epstein en 2005, après avoir visité une de ses résidences new-yorkaises. "Je ne remettrai plus jamais les pieds dans la même pièce que cette personne répugnante", aurait alors pensé Howard Lutnick, selon ses dires. Mais ce récit est remis en cause par de nouvelles données présentes dans les "Epstein Files". Loin d'avoir rompu tout contact, les deux hommes auraient même, d'après ces documents, fait affaires ensemble jusqu'en 2014. Des allégations fermement démenties par l'intéressé. "Il ne s'agit là que d'une tentative vaine des médias traditionnels de détourner l'attention des réalisations de l'administration", a réagi son ministère dans une déclaration. Même dans le camp Maga, quelques élus appellent tant bien que mal à une réaction plus forte de Washington. Le représentant républicain Thomas Massie, en partie à l'origine de la loi ayant permis de dévoiler ces documents, a ainsi estimé qu'Howard Lutnick devrait quitter ses fonctions de secrétaire au Commerce.

Un "flot incessant de distractions" venu de la Maison-Blanche

Ces trois hommes sont loin d'être les seules personnalités citées dans les centaines de milliers de pages déclassifiées et désormais consultables sur le web. Comment expliquer que la plupart d'entre elles ne voient pas leur situation mise à mal par ces récentes révélations ? En réalité, le climat global du débat public américain laisse s'installer une sorte d'inertie quant aux responsabilités des uns et des autres vis-à-vis de Jeffrey Epstein. Comme souvent, Donald Trump n'est pas étranger à ce contexte. Le président américain, qui a lui-même fréquenté à de nombreuses reprises Jeffrey Epstein lors de sa période dorée new-yorkaise, tente de balayer l'affaire. "Je pense qu'il est temps pour le pays de passer peut-être à autre chose, comme le système de santé ou quelque chose qui importe aux gens", a-t-il déclaré à ce sujet le 3 février dernier.

Plus d'un an après son retour à la Maison-Blanche, le républicain continue de mettre en œuvre sa stratégie de saturation permanente de l'espace médiatique. Dérives de la police anti-immigration, tensions avec l'Iran, appel au Parti républicain à "prendre le contrôle du vote" des élections... Tant de sujets qui ont de quoi faire passer au second plan l'affaire Epstein pour un certain nombre d'Américains, en dépit de certaines de ses dernières évolutions explosives. "Pour les Américains, qui ont entendu parler des dossiers Epstein tout au long de plusieurs cycles électoraux, la présence du président dans ces dossiers n'est pas une nouveauté", détaille l'éditorialiste Kate Andrews dans le Washington Post. "En effet, le lien avec Epstein fait partie intégrante de la présidence Trump. Un autre rebondissement dans la saga Epstein est plus facilement noyé dans le flot incessant de distractions émanant de la Maison-Blanche."

Cette stratégie va de pair avec le peu de considération de l'administration républicaine pour les violences sexuelles. Donald Trump a déjà été accusé de plusieurs agressions sexuelles. L'une d'entre elles a débouché sur une condamnation au civil en décembre 2024, juste avant sa seconde investiture. De son côté, le ministre de la Défense, Pete Hegseth, a lui aussi été mis en cause pour des faits de ce genre, ce qui ne l'a pas empêché d'être nommé au Pentagone. "Nous, Américains, devons nous regarder en face. Pourquoi ne réagissons-nous pas de la même manière [que l'Europe] ?", s'interroge, auprès de Politico, l'ex-ambassadeur Rufus Gifford. "Il ne fait aucun doute que le comportement de Trump a eu des répercussions sur l'ensemble de la société. Mais je pense que la question que nous devons nous poser est de savoir si ce problème existait avant Trump, et si Trump n'en est qu'un symptôme."

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Le prédateur sexuel Jeffrey Epstein et sa compagne et complice Ghislaine Maxwell sur une image non datée, publiée par le ministère de la Justice américain.
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Fin des combats au Kurdistan syrien : des milliers de déplacés dans l’attente

En Syrie, l’accord entre les forces kurdes et Damas, signé la semaine dernière comprend un onglet humanitaire : il doit permettre, à terme, aux réfugiés de rentrer chez eux. Ces familles ont fui les combats qui se sont succédé depuis la chute de Bachar Al-Assad. Et il y aurait à présent plus de 100 000 déplacés internes dans la région de Qamishli, dans l’extreme nord-est syrien. Reportage de Marie Charlotte Roupie et Abdulrahman Daoud.

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"Quand des soldats israéliens laissent agoniser sous leurs yeux un enfant palestinien"

A la Une de la presse, ce lundi 9 février, les réactions à la nette victoire, hier, du socialiste Antonio José Seguro, à la présidentielle au Portugal. Le Premier ministre britannique dans la tourmente, dans le sillage de l’affaire Epstein. Le grignotage de la Cisjordanie par Israël, dont l’armée est accusée d’avoir sciemment laissé mourir un Palestinien de Cisjordanie de 14 ans, après l’avoir abattu. Et les JO d’hiver.

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Affaire Epstein : Ghislaine Maxwell, la complice du criminel sexuel, témoigne à huis clos au Congrès

Ghislaine Maxwell, l'ex-compagne du criminel sexuel américain Jeffrey Epstein, doit témoigner lundi devant une commission de la Chambre des représentants américaine. Mais, faute d'avoir une immunité pénale en échange de son témoignage, la complice du financier new-yorkais a prévenu qu'elle invoquerait son droit à garder le silence lors de l'audience.

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Lettres d’Iran - Téhéran, le 22 janvier 2026 : « Nous vivons dans une prison à l’échelle du pays tout entier »

Alors que la République islamique resserre l’étau sur sa population, dévastée par le massacre le plus meurtrier de son histoire, Le Figaro donne la parole aux Iraniens et Iraniennes de l’intérieur.

© Charlotte Paroielle / Le Figaro

Les courriers expédiés des quatre coins du pays, sous couvert de l’anonymat, offrent une fenêtre rare sur ce pays interdit. 
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L'UE exige la "libération immédiate" de Jimmy Lai, Pékin juge qu'"il n'y a pas lieu de discuter"

"Raisonnable, légitime et légal" pour Pékin, "attaque de sang-froid contre la liberté d'expression" selon Amnesty International... Voici les principales réactions à travers le monde après la condamnation de l'ancien magnat de la presse et activiste prodémocratie Jimmy Lai à 20 ans de prison par un tribunal de Hong Kong.

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"On attend des réponses": l'avocate de la famille de Cyane, victime de l'incendie du bar "Constellation", réagit à l'audition de l'ex-chargé de sécurité

L'enquête sur l'incendie mortel de Crans-Montana se poursuit ce 9 février avec l'audition capitale de l'ancien chargé de sécurité de la ville en Suisse. Il sera notamment interrogé sur les manquements constatés dans le bar et va devoir expliquer pourquoi il ne s'est jamais prononcé sur des mesures à prendre et pourquoi il n'a jamais demandé la fermeture du bar. 

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Le pouvoir chinois fait un exemple en condamnant très durement Jimmy Lai, le « fauteur de troubles » de Hongkong

DÉCRYPTAGE - Ce tycoon catholique de 78 ans, ancien magnat de la presse, écope d’une lourde peine de 20 ans de prison et sa famille en appelle à Donald Trump pour obtenir sa libération face à la Chine de Xi Jinping.

© Tyrone Siu / REUTERS

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