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Fusillade au Canada : la suspecte est une femme transgenre de 18 ans, le bilan ramené à huit morts

Les autorités ont révélé des détails du profil de la suspecte de l’une des tueries de masse les plus meurtrières du pays, qui s’est notamment déroulé dans une école de Colombie-Britannique. La jeune femme a également abattu sa mère et son frère.

© Jordon Kosik/Western Standard via REUTERS

Des élèves sortent du collège-lycée de Tumbler Ridge (Canada) à la suite d’une attaque armée, le 10 février 2026.
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LE CHOIX D'ELSA VIDAL - La stratégie de Donald Trump pour éviter les répercussions de l'affaire Epstein

Une nouvelle série de documents liés à l’affaire Epstein a été rendue publique par la justice américaine. Dans ces pièces, le nom de Donald Trump apparaît environ 4.500 fois, notamment dans des messages adressés au FBI par des victimes ou témoins présumés. Certains accusent l’ancien président de viols et d’agressions sexuelles sur des mineures, dont une femme affirmant avoir eu 13 ans au moment des faits, supposés s’être déroulés à la fin des années 1990. Les témoignages sont souvent très détaillés, mais ils doivent être lus avec prudence: la plupart des auteurs restent anonymes et ne fournissent ni noms ni coordonnées, ce qui a empêché le FBI de vérifier la véracité des allégations.

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Redistribution des rôles, «montée en puissance», parapluie nucléaire... Comment les Européens espèrent encore sauver l’Otan

DÉCRYPTAGE - L’Alliance atlantique lance la mission « Sentinelle arctique » pour tenter de satisfaire l’appétit de Donald Trump pour le Groenland. Mais la confiance est rompue.

© EyePress News//SIPA / EyePress News//SIPA

Des soldats de l’armée danoise, le 19 janvier, sur un champ de tir, au Groenland, dans le cadre de l’exercice Arctic Endurance regroupant plusieurs pays europeen dont la France.
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Iran : Netanyahu influencera-t-il Trump ?

Donald Trump reçoit ce mercredi le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, qui veut convaincre son allié d'exercer une pression maximale sur l'Iran pour mettre fin à ses programmes nucléaire et balistique. En parallèle, en Iran, le pouvoir iranien, fragilisé par une récente vague de contestation, célèbre l'anniversaire de la Révolution islamique de 1979. Devant la foule, le Président Pezeshkian a affirmé que son pays ne plierait pas face aux pressions ou à une "agression" des Etats-Unis.

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Narges Mohammadi emprisonnée en Iran : le comité Nobel « profondément horrifié » par les détails de l’arrestation de la lauréate du prix Nobel de la paix

L’institution évoque « des rapports crédibles décrivant l’arrestation brutale, les mauvais traitements physiques et continus mettant en danger la vie » de Narges Mohammadi, à la santé fragile.

© FREDRIK VARFJELL/AFP

La présidente du comité Nobel, Berit Reiss-Andersen (à gauche), applaudit les enfants de Narges Mohammadi, lors de la cérémonie de remise du prix Nobel de la paix, à Oslo, le 10 décembre 2023.
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Ségolène Royal, l’Algérie et « Complément d’enquête », récit d’une séquence inflammable

L’ancienne ministre, dont la visite à Alger, fin janvier, a été saluée par les autorités locales, se veut une figure d’apaisement entre les deux pays. Mais ses propos critiques envers l’émission de France 2 consacrée à la crise bilatérale ont attisé les tensions.

© Billel Bensalem/APP/MAXPPP

L’ancienne candidate socialiste Ségolène Royal, lors d’une conférence de presse à Alger, le 29 janvier 2026.
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Comment Israël veut tout mettre en oeuvre pour contrôler la Cisjordanie

Dimanche, Israël a approuvé une série de règles lui permettant d’étendre son contrôle au cœur même des zones censées relever de l’Autorité palestinienne, balayant ainsi les accords d’Oslo. Parmi les mesures explosives, le droit foncier mais aussi la question des lieux saints.

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L’amitié franco-allemande à l'épreuve ? Un expert répond

Patrick Martin-Genier, expert en géostratégie et enseignant à Sciences Po Paris répond aux questions de Lucas Brousse sur BFM2, ce mercredi 11 février, à propos de la coopération croissante entre Rome et Berlin au détriment de la France.

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En Arménie et en Azerbaïdjan, la tournée fructueuse de J. D. Vance

Le vice-président américain a annoncé plusieurs accords bilatéraux, dont un partenariat stratégique avec l’Azerbaïdjan. Sa visite renforce le processus de paix engagé entre Erevan et Bakou sous médiation américaine.

© Kevin Lamarque/AP

J. D. Vance, vice-président américain, et son épouse, Usha Vance, lors d’une visite au mémorial du génocide arménien de Tsitsernakaberd, à Erevan, le 10 février 2026.
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"Nous ne pouvons pas écarter cette option" : en Norvège, la crainte d'une invasion russe

La Norvège ne peut exclure la possibilité d'une invasion russe sur son territoire. Voilà l'alerte lancée par le chef d'état-major de l'armée d'Oslo. Dans une interview accordée au Guardian, le général Eirik Kristoffersen, chef d'état-major des armées norvégiennes, livre sa crainte d’une offensive moscovite, non pas dans un objectif de conquête, mais plutôt pour la protection de ses actifs nucléaires, stationnés dans le Nord.

"Nous n'excluons pas une appropriation de terres par la Russie dans le cadre de son plan visant à protéger ses propres capacités nucléaires, qui sont la seule chose qui lui reste pour menacer réellement les États-Unis", s'alerte le militaire dans les colonnes du Guardian. Si Eirik Kristoffersen ne s'inquiète pas d'une invasion similaire à celle de l'Ukraine, il souligne qu'une large partie de l'arsenal nucléaire russe - dont des sous-marins, des missiles terrestres et des avions - se trouve sur la péninsule de Kola, à proximité immédiate de la frontière norvégienne.

Des armes dont le Kremlin aura besoin s'il entre en conflit avec l'Otan. "Nous ne pouvons pas écarter cette option (NDLR : une invasion). C'est en quelque sorte le scénario auquel nous nous préparons dans le Grand Nord", détaille celui qui est chef de la défense norvégienne depuis 2020, responsable des forces armées du pays ainsi que de ses services de renseignement. Son parcours au sommet de l’armée norvégienne a été marqué par la guerre en Ukraine qui a contraint l’Europe à repenser sa sécurité. Une période également marquée par l’adhésion de la Suède et de la Finlande, voisines d’Oslo à l’Otan, et le renforcement des frontières avec la Russie dans l’extrême nord de la Norvège.

Une zone stratégique

Cette zone de l'extrême nord est d'une importance cruciale pour la Russie. "La péninsule de Kola représente leur sécurité stratégique face à l’Occident", expliquait déjà en juillet 2025, Johan Roaldsnes, chef régional du service de renseignement intérieur norvégien, dans le New Yorker. "Le plan russe est le suivant : si les tensions avec l’Otan s’enveniment, ils doivent créer une zone tampon" afin de préserver leur capacité à mener des frappes nucléaires. "Cela implique la capacité de contrôler leur territoire voisin le plus proche".

Eirik Kristoffersen a précisé au Guardian que son pays et ses troupes ne se préparaient pas seulement à une invasion classique mais à un large éventail de menaces. "Si vous vous préparez au pire, rien ne vous empêche d'être également en mesure de contrer le sabotage et les menaces hybrides".

Des communications entre les deux pays

Le militaire précise toutefois que les communications entre la Russie et la Norvège ne sont pas coupées. Des contacts directs persistent, non seulement dans le cadre des missions de recherche et de sauvetage dans la mer de Barents, mais aussi de réunions régulières à la frontière entre les représentants des deux armées. L'homme se dit même favorable à la mise en place d'une ligne téléphonique militaire entre Moscou et Oslo.

Le but ? Disposer d'un canal de communication permettant d'éviter une escalade due à des malentendus... Qui ne seraient pas si rares que cela : "Jusqu'à présent, les violations que nous avons constatées dans notre espace aérien étaient dues à des malentendus", a affirmé Eirik Kristoffersen, attribuant ces incidents à des pilotes peu expérimentés". Avant d'ajouter : "Lorsque nous discutons avec les Russes, ils réagissent en fait de manière très professionnelle et prévisible". Le général précise que la Russie s'est montrée moins offensive sur son territoire qu'en mer Baltique.

© EPA/MAXPPP

"Nous n'excluons pas une annexion territoriale par la Russie", déclare le général Eirik Kristoffersen, chef d'état-major des armées norvégiennes depuis 2020.
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