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EN DIRECT, guerre en Ukraine : Volodymyr Zelensky estime qu’« on ne peut pas se retirer de notre territoire, ni échanger une parcelle contre une autre »

Evoquant les ambitions russes, le président ukrainien, qui était présent samedi à la Conférence de Munich sur la sécurité, a estimé : « Ce qu’ils veulent au minimum, c’est le Donbass, la région de Donetsk, à 100 %, pour présenter ça comme une victoire. »

© ALEXANDRA BEIER / AFP

Le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, à la Conférence de Munich sur la sécurité, le samedi 14 février 2026.
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Gloria Origgi : "l'affaire Epstein va favoriser les partis populistes, critiques des élites"

Retour sur l'affaire Epstein, "scandale du siècle" et symbole de l'impunité aux yeux du grand public, qui a aussi conforté les complotistes dans leurs certitudes. Quelles conséquences sur la confiance dans les élites, dans la classe politique, après cela? Quel impact sur nos démocraties? La philosophe Gloria Origgi, autrice de "La vérité est une question politique" (Editions Albin Michel, 2024), était l'invitée d'Au Cœur de l'Info.

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Affaire Epstein : le parquet de Paris annonce avoir désigné des magistrats pour analyser d’éventuelles infractions liées à des Français

Des magistrats français se penchent sur les révélations américaines pour déterminer si des citoyens français pourraient être impliqués dans l’affaire Epstein.

© Stephen Ogilvy / « Le Monde »

Jeffrey Epstein sur une parution dans le « Cosmopolitan magazine » en juillet 1980.
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À Munich, les “belles paroles” de Marco Rubio peinent à convaincre les Européens

Malgré son ton conciliant, le chef de la diplomatie américaine a délivré ce samedi 14 février un discours empreint de nationalisme et de critiques à l’encontre des démocraties européennes. Pour la presse internationale, la relation transatlantique ne sera pas sauvée lors de la Conférence de Munich sur la sécurité.

© Photo Thilo Schmuelgen/REUTERS

Le chef de la diplomatie américaine Marco Rubio, lors d’un discours donné le 14 février 2026 dans le cadre de la Conférence de Munich sur la sécurité.
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Au Nigeria, au moins 46 personnes tuées par des hommes armés dans trois villages du Centre-Ouest

La recrudescence des attaques meurtrières et des enlèvements de masse a attiré l’attention sur la situation sécuritaire, surtout celle des Etats-Unis, qui ont critiqué l’incapacité du Nigeria à endiguer les violences.

© ABIODUN JAMIU/AFP

Des habitants se déplacent parmi des habitations détruites à Offa, le 27 décembre 2025, après les frappes américaines contre des militants non identifiés liés au groupe Etat islamique au Nigeria.
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Entre les deux Corées, des tensions et une lueur d’apaisement après des survols de drones

L’envoi de drones de la Corée du Sud vers la Corée du Nord embarrasse Séoul, qui nie toute responsabilité et a présenté ses excuses. Un message apprécié à Pyongyang.

© Korea News Service/AP

Kim Yo-jong lors d’une réunion nationale, à Pyongyang, en Corée du Nord. Photo fournie par le gouvernement nord-coréen, le 10 août 2022.
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« Il faut renouer avec la lutte pour les Lumières » : la leçon inaugurale de la philosophe Lea Ypi au Collège de France

Jeudi 12 février, la professeure invitée par le Collège de France à la chaire « L’invention de l’Europe par les langues et les cultures » proposait de répondre à la déraison qui s’est emparée du monde en repensant le socialisme comme une « aspiration à la réalisation la plus complète de la liberté », concept-clé des Lumières. Extraits.

© Doomernik/lumen/opale.photo

La philosophe Lea Ypi, aux Pays-Bas, en 2021.
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BFMTV en direct depuis la Marina de Red Hook, aux Iles Vierges, ancienne "plaque tournante du réseau pédocriminel" de Jeffrey Epstein

À dix minutes de l'île Little Saint James, l'une des résidences principales de Jeffrey Epstein, BFMTV en direct depuis la Marina de Red Hook, aux îles Vierges. Ce port était l'ancienne "plaque tournante du réseau pédocriminel" de Jeffrey Epstein. L'homme y faisait voyager ses employés de maison, mais également des jeunes filles.

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Alexeï Navalny empoisonné par la Russie : ce que révèle une enquête menée par cinq pays européens

Beaucoup de doutes entouraient la mort de l'opposant à Vladimir Poutine, Alexeï Navalny, le 16 février 2024. Mais les accusations sont désormais portées par cinq puissances européennes. Dans un communiqué commun publié ce samedi 14 février, la France, la Grande-Bretagne, la Suède, l'Allemagne et les Pays-Bas affirment que l'homme politique russe a été empoisonné par le Kremlin. Les résultats d'analyse d'échantillons du corps d'Alexeï Navalny ont confirmé la présence d'épibatidine, un poison que l'on retrouve sur certaines grenouilles d'Amérique du Sud et non dans le cercle Arctique en Russie, où était enfermé l'opposant politique. Après les conclusions de cette analyse, la Russie a été signalée à l'Organisation sur l'interdiction des armes chimiques. "Le mépris répété de la Russie pour le droit international et la Convention sur les armes chimiques est clair", affirme la déclaration commune.

Selon le communiqué, "seul l'Etat russe avait les moyens, le motif et l'opportunité de déployer cette toxine mortelle pour cibler Navalny pendant son emprisonnement dans une colonie pénitentiaire russe en Sibérie, et nous le tenons responsable de sa mort." Une accusation répétée par la ministre britannique des Affaires étrangères Yvette Cooper, lors de sa prise de parole à la Conférence de sécurité de Munich. Préoccupés par le fait que la Russie n'ait pas détruit toutes ses armes chimiques, les cinq pays se sont engagés à utiliser "tous les leviers politiques à [leur] disposition pour continuer à demander des comptes à la Russie."

"Vladimir Poutine est un meurtrier"

"Nous savons désormais que Vladimir Poutine est prêt à utiliser l’arme bactériologique contre son propre peuple pour se maintenir au pouvoir", a commenté de son côté le chef de la diplomatie française Jean-Noël Barrot dans un message publié sur X, avant de rendre hommage à l'opposant, "tué pour son combat en faveur d’une Russie libre et démocratique". De son côté, Yvette Cooper a affirmé que les conclusions "mettaient en lumière le complot barbare du Kremlin de faire taire sa voix".

Il y a deux ans, Alexeï Navalny décédait des suites d’un empoisonnement lié à un des agents neurotoxiques les plus mortels. Nous savons désormais que Vladimir Poutine est prêt à utiliser l’arme bactériologique contre son propre peuple pour se maintenir au pouvoir. La France rend…

— Jean-Noël Barrot (@jnbarrot) February 14, 2026

Alors que Yulia Navalnaya, la femme de l'opposant, affirmait déjà en septembre dernier que des traces de poison avaient été retrouvées dans le corps de son mari lors de l'autopsie, elle a applaudi l'initiative des cinq pays européens dans un message posté sur X. "Vladimir Poutine est un meurtrier. Il doit répondre de tous ses crimes", a-t-elle conclu.

Empoisonnement en 2020

Sans surprise, le gouvernement russe a nié avoir une responsabilité dans la mort de l'ancien opposant. Pourtant, Alexeï Navalny avait déjà été victime d'empoisonnement par le Kremlin le 20 août 2020. Dans un vol entre la ville Tomsk en Sibérie et Moscou, il était tombé malade et hospitalisé d'urgence. Transféré à Berlin pour être soigné, il n'avait été sorti du coma qu'au début du mois de septembre de la même année.

Quelques mois plus tard, alors sorti d'affaire, il avait finalement décidé de retourner en Russie où il avait été arrêté à la sortie de l'avion le 17 janvier 2021, avant d'être condamné à 19 ans de prison, une peine "uniquement motivée politiquement" selon Amnesty International. Il avait été enfermé dans la colonie pénitentiaire de Pokrov, avant d'être déplacé en 2023 au nord du cercle polaire arctique, où il est décédé. Après sa mort, les autorités russes avaient refusé pendant plusieurs jours de remettre la dépouille à ses proches, ce qui avait fait naître des soupçons sur un meurtre que la Russie essayait de déguiser en mort naturelle.

© Agencja Wyborcza.pl via REUTERS

Rassemblement devant l'ambassade de Russie, après le décès d'Alexeï Navalny, en Pologne, le 16 février 2024.
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Législatives en Hongrie : l'opposant à Viktor Orban, Peter Magyar, ciblé par un "kompromat" à la russe

La campagne électorale pour les législatives en Hongrie a pris un tournant inquiétant. À deux mois du scrutin, alors qu'il est en tête des sondages, le chef du parti de centre-droit Tisza Peter Magyar est victime d'un chantage à la sextape. L'eurodéputé affirme que des journalistes ont reçu une photo d'une chambre accompagnée du texte "Coming soon" (À venir).

Si aucune vidéo compromettante n'a été publiée à l'heure actuelle, le candidat accuse le Fidesz, le parti de Viktor Orban, d'être à l'origine de cette menace à peine voilée. Dans une vidéo publiée sur ses réseaux sociaux, il dénonce une "campagne de diffamation menée par le gouvernement et les services secrets". "Il est devenu clair pour moi que j'étais entré dans un kompromat classique de style russe, mais comme je n'ai rien fait d'illégal, ma conscience est claire", appuie-t-il, alors qu'il a porté plainte, jeudi 12 février, pour collecte illégale d'informations secrètes et utilisation non autorisée d'équipement d'enregistrement dissimulé. Selon lui, la photo serait la capture d'une vidéo prise à son insu d'un rapport intime consenti qu'il aurait eu avec son ancienne petite amie. "J’ai une vie sexuelle, mais je ne permettrai pas qu’on me fasse chanter", a aussi précisé l'homme politique.

"Opération des services secrets"

Si la photo a été envoyée à des journalistes et est désormais visible sur les réseaux sociaux, elle a aussi été publiée sur le site radnaimark.hu avec le texte "Once upon a time", soit "il était une fois" et la date "2024.08.03". Selon Peter Magyar, c'est la date d'une fête où il a eu une relation intime avec son ancienne copine. Radnai Mark, vice-président du Tisza, assure n'avoir aucun lien avec cette fuite.

Dans la vidéo publiée sur ses réseaux sociaux, Peter Magyar affirme avoir été invité dans un appartement par Evelin Vogel, son ancienne compagne avec qui il était déjà séparé. "Je ne savais pas qu'il s'agissait d'une opération des services secrets. J'ai été invité dans une propriété où séjournaient des inconnus ; il y avait de l'alcool et une substance qui ressemblait à de la drogue sur une table, mais je n'y ai pas touché", affirme l'élu européen. Pourtant, le média indépendant hongrois Blikk rappelle que, le 25 septembre 2024 sur ses réseaux sociaux, Peter Magyar avait accusé Evelin Vogel de le faire chanter lui et son parti Tisza, leur réclamant 30 millions de forints, soit près de 79 000 euros. Face à ces accusations, son ancienne copine a démenti les accusations et affirme que ce n'était pas son idée d'aller dans cet appartement. "Une personne saine d’esprit ne peut imaginer que j’y sois impliquée, et encore moins avec les services secrets russes… J’en sais autant que Peter ou le public au sujet de cette vidéo, a réagi Evelin Vogel, qui s'est dite prête à entamer des poursuites judiciaires aux côtés du président du Tisza. Pour cela, Peter doit comprendre que nous sommes tous deux victimes".

En tête des sondages

Alors que le candidat de Tisza n'apporte pas la preuve de l'implication du gouvernement Orban dans cette tentative de chantage, l'exécutif nie être à l'origine de ce chantage à la sextape, sans s'étaler réellement. Le chef de cabinet de Viktor Orban a estimé ne pas pouvoir commenter quelque chose dont il n'a pas connaissance, tandis que le porte-parole du gouvernement n'a pas non plus répondu aux questions des journalistes de Reuters sur le sujet.

Cet événement peut être un tournant dans la campagne électorale alors que le parti de Peter Magyar devance de 10 points le parti de Viktor Orban selon un sondage publié vendredi 13 février. Actif sur la scène politique depuis le retour de Viktor Orban au pouvoir en 2010, l'homme de 44 ans s'attaque principalement à la corruption, accusant l'actuel Premier ministre hongrois d'avoir profité de son poste pour enrichir ses proches. Le 10 février dernier, l'ONG Transparency International a classé la Hongrie "membre de l'Union européenne le plus corrompu" pour la troisième année consécutive.

© REUTERS/Bernadett Szabo

Peter Magyar, le 23 octobre 2025, à Budapest.
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Le parc Kruger en Afrique du Sud, « capitale mondiale du safari », se remet doucement des inondations

Mi-janvier, de violentes pluies ont touché l’Afrique australe. Le parc sud-africain, prisé par les touristes du monde entier pour sa faune sauvage, a lui aussi été pris sous les flots et s’interroge sur la multiplication des événements climatiques extrêmes.

© Oupa Nkosi / REUTERS

Dans le parc national Kruger, en Afrique du Sud, le 15 janvier 2026.
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En Syrie, l’armée américaine affirme avoir frappé plus de 30 cibles de l’Etat islamique

L’armée américaine affirme vouloir « maintenir la pression » sur les djihadistes après une attaque ayant tué trois Américains en décembre.

© Orhan Qereman/REUTERS

Des véhicules militaires américains escortent des bus transportant des détenus de l’État islamique de Syrie vers l’Irak, à Qamishli, en Syrie, le 8 février 2026.
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