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Fin d’idylle entre Donald Trump et les influenceurs virilistes

Entre sa publication raciste contre les Obama, son soutien à la police de l’immigration et son choix de politiser la mi-temps du Super Bowl du chanteur portoricain Bad Bunny, le président américain rebute certains de ses soutiens.

© Matt Rourke / AP

Donald Trump avant de monter à bord de l’Air Force One à la base militaire de Fort Bragg (Caroline du Nord), vendredi 13 février 2026.
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En Israël, la transformation de l’armée sous l’influence du courant messianique

Les adeptes du mouvement Hardal, mélange de fondamentalisme religieux et d’ultranationalisme, investissent l’institution militaire. Leur discours déshumanisant à l’égard des Palestiniens a contribué à l’anéantissement de la bande de Gaza.

© PULSEOFPAL/INSTAGRAM

Capture d’écran d’une vidéo diffusée le 11 août 2024 sur le compte Instagram PalPulse, montrant le rabbin Avraham Zarbiv, à Rafah, dans la bande de Gaza.
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"Notre adhésion peut devenir une carte géopolitique pour l'UE" : le plaidoyer du ministre albanais de la Défense

Entre Bruxelles et Washington. Membre de l'Otan et candidate à l'adhésion à l'Union européenne depuis juin 2014, l'Albanie tente de concilier les deux lignes. En marge de la Conférence de sécurité de Munich, son ministre de la Défense a insisté sur la complémentarité de ces alliances pour Tirana. Francophone, ayant effectué ses études et une partie de sa vie professionnelle à Paris, Pirro Vengu observe avec attention les relations de son pays avec l'Europe de l'Ouest.

Dans un entretien à L'Express, il plaide pour une intégration rapide de l'Albanie à l'Union européenne, qu'il présente comme un levier de stabilité régionale et de puissance stratégique pour l'Union. Son pays est, avec le Monténégro, le plus avancé dans son processus d'adhésion à l'UE. Ils espèrent un feu vert d'ici 2030.

L’Express : Qu'avez-vous pensé de la Conférence de Munich de cette année ? Percevez-vous un changement d'atmosphère par rapport à celle de l'année dernière ?

Pirro Vengu : Je perçois surtout un engagement européen différent. Nos hôtes allemands ont exprimé vendredi 13 février à travers le discours du Chancelier Merz l'importance de la responsabilité européenne au sein de l'Otan. Cela implique plus d'ambition et un financement plus structurant de l’industrie européenne de défense. L’autre nouveauté, cette année, tient au positionnement de l’Europe comme partenaire autonome. Les deux mots comptent : une Europe autonome parce que souveraine, mais aussi partenaire, car capable de coopérer avec d’autres grandes puissances.

En parallèle, la présence de membres du Congrès américain - des sénateurs et des membres de la Chambre des représentants - a été particulièrement visible. Munich reste un thermomètre des relations internationales, en particulier transatlantiques. Côté européen, la conférence illustre bien les deux courants qui traversent actuellement le continent : une vision résolument transatlantiste, qui s’appuie sur les États-Unis, et une approche plus souverainiste, centrée sur l’autonomie européenne.

Le discours de Marco Rubio, perçu par beaucoup comme étant plus "doux" que celui de J.D. Vance l'année dernière, vous a donc rassuré ?

Le propos était centré sur une question fondamentale : l’avenir de l’Occident et les conditions de possibilité de sa prospérité. Capacité à se défendre, souveraineté technologique, autonomie industrielle, confiance culturelle - ce sont des débats légitimes.

D’un discours à l’autre nous ressentons un mouvement en trois temps, l’ordre libéral comme matrice internationale par défaut est désormais dépassé, et par un effet de contrepoids le retour de la politique des grandes puissances en vient à être légitimé, en libérant par ce biais l’Europe de son surplus normatif qui a caractérisé son fonctionnement ces dernières décennies.

Tous les Européens ne partagent pas nécessairement certaines références historiques employées. Mais je retiens une idée essentielle dans les deux discours : le déclin n’est pas une fatalité. L’Alliance atlantique ne peut pas être la gestion polie d’un affaiblissement progressif. Elle doit rester un projet de puissance démocratique assumée.

Peut-on parler d'un "éveil" européen face à ce changement d'attitude de l'allié américain ?

Le président Trump a provoqué un électrochoc de réalisme qui a réveillé l’Europe quant à ses responsabilités stratégiques. La méthode peut parfois sembler brutale, mais elle agit comme un rappel à la responsabilité. Paradoxalement, c’est aussi une manière de renforcer le lien transatlantique. Les États-Unis, le Canada et l’Europe - dans laquelle j’inclus l’Albanie - restent solidaires dans la défense de nos valeurs et de nos libertés. Paradoxalement, cette édition munichoise émet une lueur d'espoir sur la vitalité de l'Occident.

Comment l'Albanie se place-t-elle dans ce débat ?

L’Albanie est engagée aussi bien à Washington qu’à Bruxelles. Pour nous, ces priorités sont concomitantes : l’une ne va pas sans l’autre. Le leadership américain a clairement indiqué que l’Europe devait assumer davantage de responsabilités opérationnelles, industrielles et politiques au sein de l’Otan. Le moment est venu d’y répondre favorablement - et rapidement. On l’a vu avec la récente attribution de plusieurs commandements intégrés : les Britanniques dirigeront Norfolk, les Italiens Naples. Cette dernière décision est particulièrement importante pour l’Europe du Sud-Est - l’Albanie, le Kosovo et la région adriatique.

Je constate d’ailleurs une différence nette par rapport à l’an dernier : moins de confusion entre alliés, davantage de clarté et de responsabilités assumées. Ce changement est une bonne nouvelle pour l'Alliance.

Quelle place l'Albanie occupe-t-elle dans l'architecture de sécurité européenne ?

Nous voulons faire valoir auprès de nos interlocuteurs français ou allemands une chose : l'Albanie n'est pas là pour être le parent pauvre de l'Europe du Sud-Est. Nous voulons être un maillon fort. Pour cette raison, nous investissons aussi bien dans des réformes liées à l'Etat de droit qu'à des réformes économiques. Nous cherchons à consolider notre tissu industriel, en vue de pouvoir être mieux intégré dans la chaîne d'approvisionnement de l'industrie européenne.

Nous travaillons avec les alliés, notamment des entreprises de défense françaises et allemandes. Nous sommes en train de recréer un écosystème d'industrie de défense dans le pays, que nous avions perdu dans la période post-communiste. Cet effort aura de plus en plus besoin de partenariats avec des alliés, qu'ils soient américains ou européens. Nous devons aussi investir davantage dans la guerre électronique et le cyber. Ce sont des domaines dans lesquels de petits pays peuvent faire la différence, malgré la modestie de leurs moyens.

Au-delà de la question militaire, comment s'articule sa relation avec l'Union européenne ?

L'Albanie est le pays qui a fait le plus de progrès en termes de négociations d'adhésion à l'Union européenne ces deux dernières années. Nous avons pratiquement ouvert tous les chapitres et notre volonté est d'en clore certains dès cette année. Le gouvernement albanais a aussi l'ambition de clore l'aspect technique des négociations d'adhésion en 2027. Ce calendrier est très ambitieux, mais nous pensons qu'il est en cohérence avec les objectifs de l'Union européenne.

Comment percevez-vous ce processus ?

Cette adhésion est évidemment un processus technique et politique, conditionné à des réformes. Mais elle contient aussi un aspect stratégique. Notre adhésion peut devenir une carte géopolitique pour l'UE, en enlevant la possibilité à d'autres acteurs d'influer dans la région. Nous pensons que l'Albanie, pays membre de l'Otan, a la responsabilité et le rôle pour travailler en ce sens. Il est nécessaire de faire en sorte que toute la région soit de mieux en mieux ancrée dans l'Union européenne. Dans son allocution, Emmanuel Macron a appelé les Européens "à croire" en eux-mêmes. La meilleure manière de le faire - de manière rapide, réaliste, qui bénéficie à tous - est de jouer la carte de l'adhésion à l'Union européenne des pays d'Europe du sud-Est.

Le processus d'adhésion albanais est souvent perçu dans les pays d'Europe occidentale par le biais migratoire. Mais c'est mal prendre la question. Un pays comme l'Albanie, qui compte 2,5 millions d'habitants, n'a pas pour ambition de changer les règles du jeu de l'UE, ni de la transformer. Nous sommes tout autant les héritiers des traditions et des valeurs de l'Europe judéo-chrétienne que les Bavarois, qui nous ont invités pour cette conférence, ou que les citoyens français. J'insiste sur ce point car, souvent, en Europe du Nord et de l'Ouest, les questions d'immigration tendent à oblitérer l'importance géopolitique que ce processus d'adhésion a pour l'UE. Il s'agit de consolider l'Europe, de consolider la sécurité de ses nations, d’assurer sa prospérité en tant que puissance autonome.

Les Balkans ont longtemps été - et sont toujours en partie - assimilés à la "poudrière de l'Europe", eu égard aux conflits qui les ont déchirés dans les années 1990. Qu'en est-il de cette réalité aujourd'hui ?

Nous vivons aujourd’hui une réalité très différente, surtout depuis une décennie. Cela se voit d’abord dans la croissance économique : ces dernières années, elle se déplace vers l’Est, et même vers le Sud-Est. Le PIB de l’Albanie a doublé depuis 2016. La croissance est restée constante, entre 3 % et 4 % par an, portée par une discipline budgétaire rigoureuse, un secteur des services dynamique, un tourisme en plein essor et une main-d’œuvre compétitive. Nous entrons désormais dans une nouvelle phase : celle de la consolidation industrielle.

Dans les débats sur l’adhésion, certains alertent sur les risques de transferts financiers ou sur les questions agricoles. Mais l’Albanie compte 2,5 millions d’habitants et accueille chaque année 12 millions de touristes, dont plus de 80 % viennent de l’Union européenne. Cela signifie que les citoyens européens ont une image bien plus réaliste de la région que ne le suggèrent certains discours politiques.

Les tensions entre le Kosovo et la Serbie restent un point de fragilité régional. L’accord de normalisation présenté par l’UE en 2023 porte-t-il ses fruits ?

Un accord dont les instruments de ratification restent flous et dont les garanties de mise en œuvre ne sont pas clairement établies est voué à produire peu de résultats. Le Kosovo, pour sa part, a enregistré des avancées tangibles : consolidation de l’État de droit, croissance économique soutenue, coopération régionale renforcée en matière de sécurité et de commerce. Ces progrès sont mesurables et ne peuvent être relativisés. Ils ne sauraient être neutralisés par l’attentisme ou les ambiguïtés stratégiques de Belgrade, alors que les hésitations quant à son positionnement vis-à-vis de l’Occident apparaissent aujourd’hui clairement.

Dans ce contexte, notre position est simple : l’Union européenne et l’Otan doivent ajuster leur méthode. Il faut établir un cadre précis, avec des obligations claires, des échéances et des mécanismes de suivi pour les deux parties. La normalisation ne peut être un exercice procédural. Elle doit intégrer réconciliation et reconnaissance, dans la perspective d’un avenir commun en Europe.

© Equipe du ministre de la Défense Pirro Vengu

Pirro Vengu, ministre albanais de la Défense.
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Affaire Epstein : Hillary Clinton accuse Donald Trump de vouloir dissimuler des dossiers

Selon l’ancienne secrétaire d’Etat américaine, l’enquête des républicains au sujet d’elle et de son mari, Bill Clinton, vise à détourner l’attention du président américain dont le nom apparaît lui aussi à plusieurs reprises dans les documents publiés.

© Britta Pedersen / AP

Hillary Clinton, à Berlin, le 16 février 2026.
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A Kiev, un quatrième hiver de guerre qui n’épargne personne

Dans la capitale ukrainienne transie par le froid, les habitants sont régulièrement privés de chauffage et d’électricité. La société vit de système D et de solidarité dans un sentiment de fatalité.

©  VIRGINIE NGUYEN HOANG/HL/HUMA POUR « LE MONDE »

Olga Khomin, dans son salon de manucure du district de Darnytsia, à Kiev, le 12 février 2026.
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Les années de dictature des Al-Assad, nouveau décor des séries télé syriennes

Le mois du ramadan, qui débute ce 17 février, est propice à la diffusion des feuilletons dans le monde arabe. Cette année, plusieurs réalisateurs syriens se sont emparés de l’histoire récente de leur pays, déroulant leurs intrigues avec le régime de Hafez et Bachar Al-Assad en toile de fond.

© Charles Cuau pour M Le magazine du Monde

En Syrie, sur le tournage de la série « Les Syriens ennemis », la scène du mariage, le 14 janvier.
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Ouverture d’une enquête européenne sur les deepfakes sexuels générés par Grok

L’objectif de l’autorité irlandaise de protection des données est de déterminer si le réseau social X a respecté ses obligations lors du traitement de données personnelles lié à la création et à la publication de ces images.

© JOE RAEDLE/Getty Images via AFP

Une illustration montrant le site web Grok Imagine sur un iPad et un écran d’ordinateur, à Miami (Floride), le 26 janvier 2026.
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L’administration Trump sommée par une juge de réinstaller une exposition sur l’esclavage à Philadelphie

Citant le roman dystopique « 1984 » de George Orwell, la magistrate refuse au gouvernement le droit « de travestir et de démanteler des vérités historiques » après qu’un décret présidentiel a défait l’exposition dans le but d’éliminer les « récits conflictuels ».

© Matt Rourke/AP

Une personne regarde les différentes affiches défendant l’exposition sur l’esclavage démantelée par l’administration Trump à la President’s House, à Philadelphie (Pennsylvanie), le 10 février 2026.
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Au Liban, l’armée dispose de quatre mois pour mener à bien la deuxième phase du plan de désarmement du Hezbollah

La première phase de ce plan avait été achevée en janvier. Mais le mouvement islamiste refuse de remettre ses armes au nord du fleuve Litani, la région concernée par cette deuxième phase. Le président libanais, Joseph Aoun, demande l’aide de l’Allemagne.

© JOSEPH EID/AFP

Un drapeau du Hezbollah flotte au-dessus des ruines d’un bâtiment touché par des frappes israéliennes, dans le village de Qanarit (Liban), le 16 février 2026.
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EN DIRECT, guerre en Ukraine : Volodymyr Zelensky demande à l’Europe de « faire preuve d’une plus grande unité pour que la Russie rende des comptes »

Alors qu’une délégation ukrainienne a pris la route de la Suisse pour un nouveau cycle de négociations avec des représentants des Etats-Unis et de la Russie, le président ukrainien a adressé une mise en garde dans une série de messages sur les réseaux sociaux.

© Service de presse de la présidence ukrainienne via AFP

Le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, lors de la Conférence de Munich sur la sécurité, en Allemagne, le 14 février 2026.
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En Syrie, trente-quatre Australiens proches de djihadistes restent bloqués au camp de Roj après leur libération

Les membres de onze familles, remis « à leurs proches venus d’Australie », ont dû retourner au camp en raison d’une mauvaise coordination avec « le gouvernement à Damas ». Le premier ministre australien, Anthony Albanese, a annoncé que son pays ne leur fournirait aucune aide.

© Baderkhan Ahmad/AP

Des ressortissants australiens, proches de djihadistes, montent à bord d’un bus après leur libération du camp de Roj (Syrie), le 16 février 2026.
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Nigeria : des militaires américains déployés pour former l’armée dans sa lutte contre les djihadistes

Face à la recrudescence des attaques meurtrières et des enlèvements de masse ces derniers mois, le ministère de la défense nigérian a annoncé l’arrivée d’une centaine de militaires américains, des « spécialistes techniques qui interviennent strictement à titre consultatif et de formation ».

© James Sheehan/US ARMY via REUTERS

Un soldat de l’armée américaine forme des membres de l’armée nigériane à Jaji (Nigeria), en février 2018.
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Emmanuel Macron entame sa quatrième visite en Inde, des ventes Rafale à la clé

Alors que l'Inde vient de confirmer son intention de passer une commande record d'avions de combat français Rafale, Emmanuel Macron est arrivé jeudi soir à Bombay pour une visite officielle de trois jours, sa quatrième depuis 2017. Le président français et le Premier ministre indien Narendra Modi inaugureront mardi une chaîne d'assemblage d'hélicoptères civils et militaires Airbus H125. Emmanuel Macron ira ensuite à New Delhi mercredi et jeudi pour un sommet sur l'intelligence artificielle. 

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Liens Epstein/Andrew: au Royaume-Uni, la Reine a-t-elle tenté d'étouffer l'affaire?

Les nouveaux documents judiciaires liés à l’affaire Jeffrey Epstein replongent la monarchie britannique dans une crise inédite. Déchu de ses titres depuis octobre 2025, le prince Andrew est de nouveau rattrapé par des accusations accablantes mêlant crimes sexuels présumés et soupçons de trahison.

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Affaire Epstein: Lolita Express, le jet privé au coeur du scandale

Discrétion, palmiers, rochers ... BFMTV a pu s'approcher de l'île privée de Jeffrey Epstein. Des millions ont été investis dans des palmiers et dans des rochers pour limiter l'accès public, avec des gardes armés pour repousser les curieux. Après sa condamnation en 2008, Epstein devient plus discret, utilisant un hélicoptère au lieu d'un bateau.

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LIGNE ROUGE - Epstein: au cœur de l'enquête

Parmi les puissants cités dans les dossiers Epstein, plusieurs personnalités sont aujourd'hui sommées d'expliquer leurs liens avec le milliardaire pédocriminel. Ghislaine Maxwell, la complice et compagne de Jeffrey Epstein, exige une grâce de Donald Trump.

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