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"Un fait grave qui nous concerne tous": le gouvernement italien réagit à la mort de Quentin, alors qu'Emmanuel Macron a demandé d'arrêter de "commenter ce qui se passe chez les autres"

Cette déclaration survient alors qu'Emmanuel Macron a demandé à la Première ministre italienne Giorgia Meloni d'arrêter de "commenter ce qui se passe chez les autres", après les propos de cette dernière sur la mort du jeune militant nationaliste Quentin Deranque.

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En Inde, risques, régulation et concentration du pouvoir en débat au sommet de l’IA

Des dirigeants, dont Sam Altman d’OpenAI, ont exprimé des inquiétudes sur la hausse des capacités des intelligences artificielles. D’autres ont plaidé pour ne pas laisser cette technologie aux mains d’une poignée d’entreprises américaines.

© LUDOVIC MARIN / AFP

Le premier ministre indien, Narendra Modi (à gauche), avec le PDG d’OpenAI, Sam Altman (au centre), et le PDG d’Anthropic, Dario Amodei, lors du sommet de l’IA de New Delhi, le 19 février 2026.
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Prison à vie pour l'ex-président sud-coréen, Yoon Suk-yeol: "La très grande majorité des sud-coréens s'attendaient à ce qu'il y ait une condamnation", déclare Justine Guichard, maîtresse de conférences

Justine Guichard, Maîtresse de conférences en études coréennes à l’Université Paris Cité répond aux questions de Lucas Brousse ce jeudi 19 février sur BFM2 après la condamnation à vie de l'ex-président de la Corée du Sud, Yoon Suk-yeol, qui a déclenché la loi martiale en 2024.

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On a analysé 90.000 tweets de Trump: voici ce qu'on a découvert

Donald Trump mène une guerre de l'attention sur les réseaux sociaux, en publiant près de 70 posts par jour.  Avec notre data journaliste, nous avons téléchargé et analysé 90.000 publications du président des États-Unis. Quels sont ses objectifs? Quels messages cachés fait-il passer? Avec les élections de mi-mandat qui se rapprochent, le président développe une stratégie particulière sur X et son réseau Truth Social.

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La RDC à l’offensive sur son potentiel minier

La signature, en décembre 2025, d’un accord de paix entre Kigali et Kinshasa à Washington a permis de relancer le partenariat stratégique américano-congolais. La RDC propose un accès plus facile à ses minerais en échange du soutien sécuritaire américain.

© CAMILLE LAFFONT / AFP

Les mines à ciel ouvert de Rubaya, en République démocratique du Congo, le 5 mars 2025.
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EN DIRECT, guerre en Ukraine : la Russie utilise davantage de bombes aériennes guidées depuis le blocage de Starlink, selon Kiev

L’armée russe utilise désormais plus d’une centaine de bombes aériennes guidées par jour sur les positions ukrainiennes, pour compenser la diminution du nombre de frappes de drones, liée au blocage de Starlink, a annoncé le porte-parole des forces de défense du Sud, Vladyslav Volochyn.

© Viktoriia Lakezina/REUTERS

Une habitation endommagée par une frappe de drone russe, à Mykolaïv, en Ukraine, le 18 février 2026.
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Gaza, Iran, ONU... Trump balaie large lors de l'inauguration de son "Conseil de la paix"

Créé pour aider à la reconstruction de Gaza puis doté d'une mission plus large de résolution des conflits, le "Conseil de paix" de Donald Trump a tenu jeudi sa première réunion dans la capitale américaine. Le président américain a prononcé un long discours, ponctué de compliments et de boutades à l'attention de ses alliés, mais n'a fourni que peu d'informations quant aux objectifs de son conseil à un milliard d'euros l'entrée.

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"Se battre pour continuer d’exister" : l’Ukraine face à une crise démographique sans précédent

"Quand on me demande ce qu’est la guerre, je réponds sans détour : des noms", écrivait le poète ukrainien Maksym Kryvtsov, avant de mourir au combat, en janvier 2024. Au Champ-de-Mars, le cimetière militaire de Lviv, dans l'Ouest de l'Ukraine, ces noms débordent, rangée après rangée. Depuis mars 2022, plus d’un millier de soldats reposent ici, dans des tombes provisoires en bois, comme le veut la tradition militaire. Seuls les pas dans la neige des familles éplorées et le claquement des drapeaux brisent le silence du lieu.

Le 10 décembre 2025, la dernière place a été prise. Un jour sombre pour Roman Kharivski, 26 ans. Recruté à la mairie de Lviv en 2021 pour les affaires religieuses, il organise depuis quatre ans, presque chaque jour, des funérailles militaires. Ses matinées débutent à la morgue, se poursuivent à l’église de garnison, puis dans la ville, qui se fige au passage des cercueils. "Le plus dur, c’est de voir les enfants que ces soldats laissent derrière eux", confie ce jeune père. Pour lui, la guerre ne se résume pas à des noms mais à des visages : ceux des familles qu'il accompagne dans le deuil. Mais jamais il n'aurait cru que ce cimetière manquerait un jour de place…

À Lviv, la mairie avait anticipé la saturation du Champ-de-Mars. À quelques pas, un nouveau site d’inhumation a été ouvert le 11 décembre sur l’ancienne "Colline de la Gloire", dont les sépultures soviétiques des deux Guerres mondiales ont été exhumées à l’été 2025 pour être remplacées. Depuis, une cinquantaine d’enterrements y ont déjà eu lieu. "La guerre a cessé d’être une situation d’exception : les gens savent qu'ils ne retrouveront pas leur vie d’avant", analyse la sociologue Anna Colin Lebedev.

Après quatre ans d'invasion à grande échelle, douze ans de guerre avec la Russie, le pays affronte aussi des mutations démographiques et sociales irréversibles. L’Ukraine, qui affiche le taux de mortalité le plus élevé et le taux de natalité le plus faible au monde, compte environ trois décès pour une naissance.

Le taux de fécondité a plongé

Dans les zones contrôlées par Kiev, la population ukrainienne était estimée à environ 31,5 millions de personnes début 2025, contre 42 millions en 2022. Près de 5,9 millions d'Ukrainiens se sont réfugiés à l’étranger et au moins 5 millions vivent dans les territoires occupés. "Aujourd’hui, l’Ukraine doit non seulement se battre pour ne pas disparaître face à la Russie, mais aussi pour continuer d’exister", résume l’écrivaine Tetyana Ogarkova.

Tout près du cimetière, le professeur Stefan Khmil, un gynécologue-obstétricien directeur de deux cliniques de médecine reproductive, à Lviv et Ternopil, tente, à sa façon, de sauver l'Ukraine, alors que le taux de fécondité a plongé à son plus bas niveau depuis trois siècles, à 0,7 enfant par femme. Hypothermie, humidité, effort physique extrême, malnutrition : les conditions de vie des soldats altèrent souvent la qualité de leurs gamètes. Sans parler des mutilations. Jusqu’à 10 % des blessures militaires touche le système reproducteur, sous l’effet des explosions ou d’armes chimiques, rapporte Stefan Khmil. Beaucoup viennent donc fournir un échantillon de leur sperme avant de partir au front.

Le professeur raconte l’histoire récente d’un fantassin resté 107 jours sur la "ligne zéro", caché dans un trou de terre avec deux camarades, ravitaillés par drones. À son retour, il avait perdu 20 kilos quand il est arrivé à la clinique du docteur Khmil. "Je lis dans les yeux de ces jeunes le désir de laisser quelque chose derrière eux. L’un m’a écrit : 'Professeur, aujourd’hui nous sommes vingt, mais ce soir, nous ne serons plus que sept'", rapporte ce dernier. La femme de ce soldat est tombée enceinte. Il est mort deux jours avant qu’il ne l’apprenne.

"C’est un génocide total de la nation ukrainienne par les Russes. Leur objectif est de nous détruire. C’est pourquoi je me suis fixé pour mission de contribuer à la renaissance de la nation ukrainienne", affirme le médecin. Conscient de cet enjeu, le gouvernement a adopté en janvier 2025 une loi permettant la collecte et la conservation gratuites des spermatozoïdes et ovocytes des militaires. Discuté depuis 2022, le texte prévoit leur stockage sans frais pendant plusieurs années, mais les fonds alloués par l’Etat restent insuffisants pour couvrir l’ensemble du processus, déplore le professeur.

Dans l’une des salles, Kateryna Stantchak, embryologiste, veille sur les précieuses cellules reproductrices de plus de 1 200 militaires, plongées dans des réservoirs maintenus à –196 degrés grâce à des générateurs et des panneaux solaires, malgré les coupures répétées d’électricité. "Voilà l’avenir de la nation ukrainienne", sourit-elle en désignant les cuves. Depuis 2022, la clinique a réalisé 594 fécondations in vitro gratuites pour les soldats. 208 enfants sont nés grâce à ce programme et 75 autres doivent encore voir le jour. Dans le couloir, la file de patients disparaît soudain : une alerte aux missiles oblige tout le monde à descendre au sous-sol. La veille, trois missiles hypersoniques ont visé Lviv, pourtant située à 1000 kilomètres de la ligne de front.

"Après 2022, le nombre de patients qui font congeler leurs spermatozoïdes a augmenté, car ils n’ont aucune certitude sur l’avenir. Certains repoussent leur projet de grossesse", poursuit Stefan Khmil, le gynécologue.

Le temps sépare les familles

Mais un autre ennemi guette le pays : le temps qui passe et ruine les espoirs de retrouvailles et les projets de nombreuses familles séparées par la guerre. Le 24 février 2022, Oleksandr conduit son épouse et ses deux enfants à la campagne, chez ses parents près de Boutcha, avant de rejoindre l’armée. Ce quadragénaire ne les reverra que deux ans plus tard. Sa famille parvient à fuir l’occupation et les bombardements pour se réfugier en France, dans les Yvelines. Quand Oleksandr retrouve son fils de quatre ans, en 2024, il ne le reconnaît pas. Le petit garçon, lui, ne lui adressera pas la parole pendant plusieurs jours, convaincu que son père l’a abandonné.

"Mon rêve, c’était de lui apprendre à faire du vélo. Mais il a appris sans moi. Aujourd’hui, il a sept ans, il est grand, il va à l’école française", raconte Oleksandr, joint en visioconférence depuis sa base militaire. "J’ai découvert qu’il parlait français quand je l’ai entendu discuter avec le réparateur de la machine à laver."

Désormais haut placé dans la chaîne de commandement, l’officier dispose de davantage de temps pour appeler sa famille, qui vit toujours en France. Le soir, il donne des cours de maths à son fils, apprend à cuisiner avec sa femme. Peu à peu, la famille a renoncé à l’idée d’un retour en Ukraine. À Kiev, leur quartier est constamment bombardé. Depuis janvier et la nouvelle vague d’attaques russes sur le système énergétique, les coupures d’électricité peuvent durer plusieurs jours. "C’est notre nouvelle réalité, répète-t-il. Heureusement que nous ne sommes pas en 1945, quand les gens au front n’avaient que les lettres pour avoir des nouvelles de leurs proches. Au moins, aujourd’hui, on a Starlink et on peut se voir", ajoute Oleksandr, qui se sait privilégié.

Record de divorces en 2024

Dans son unité, les divorces se multiplient, comme partout en Ukraine. "Au combat, vous savez où se trouve l’ennemi : en face de vous. C’est très difficile quand vous attendez du soutien de 'l’arrière' et que vous réalisez qu’il ne vient pas", confie-t-il. En 2022 et 2023, les mariages se sont enchaînés, les couples se disant oui dans l’urgence, par peur de mourir. En 2024 et 2025, ce sont les divorces qui dominent, avec un record historique en 2024 : 141 800 séparations, presque autant que de mariages.

Iryna incarne ce phénomène : quand la guerre impose des vies parallèles, le couple finit par se déliter. Le couple de cette quadragénaire, réfugiée en région parisienne en 2022 avec son fils de 13 ans et sa mère, n’a pas résisté à la distance : "Nous ne nous voyions jamais et nous n’avions plus rien à nous dire", résume-t‑elle. En Ukraine, Iryna était chef de projet dans l'import-export, installée avec son mari dans un grand appartement d’Ivano-Frankivsk, entre l’aéroport et une centrale électrique aujourd’hui régulièrement bombardés. En France, elle se retrouve à faire le ménage chez une riche personne âgée, à vivre à trois dans 13 m², sans oser poster la moindre image de cette nouvelle existence sur les réseaux sociaux. "On avait une belle vie. Et puis, tout d’un coup, tu arrives ici et tu n’es plus personne."

Peu à peu, les conversations avec son mari, resté en Ukraine, se raréfient, jusqu’à devenir impossibles : les journées, les préoccupations, même l’humour n’ont plus rien en commun. "Quand les couples mènent des vies si différentes, qu’ils sont physiquement empêchés de se voir, ils commencent à se reconstruire chacun de leur côté et finissent par divorcer, surtout maintenant qu’on peut le faire en ligne", note la psychologue, observe Anna Arkhypova, présidente de l’association Écoute Ukraine, basée à Paris. Iryna est typique de ces Ukrainiens de l’étranger qui, après des années d’"entre-deux", n’attendent plus un hypothétique retour : ils apprennent la langue, reprennent des études, lancent une activité, parfois rencontrent un nouveau partenaire.

Les sondages suggèrent qu’au moins un tiers des réfugiés - principalement des femmes et des enfants - pourraient ne pas revenir, citant l’insécurité, les logements détruits et de meilleures perspectives économiques ailleurs. Une tendance accentuée par le fait que l’Union européenne prévoit de mettre fin en mars 2027 au régime de protection temporaire : les Ukrainiens devront alors choisir un autre statut (travail, études, asile) ou rentrer chez eux. Ils pourraient être rejoints, à la fin de la guerre, par des centaines de milliers d’hommes empêchés aujourd’hui de quitter le pays.

Face à ce risque d’hémorragie, le gouvernement de Kiev a présenté l’an dernier une stratégie à horizon 2040. Le document, qui alerte sur un déficit de 4,5 millions de travailleurs d’ici à dix ans, fixe un cap : limiter l’émigration, encourager les retours, améliorer les infrastructures de logement et d’éducation, et, si besoin, attirer une immigration de travail. "Mais que vaut cette stratégie démographique, si nous n’avons pas les moyens ?, interroge Iryna Ippolitova, chercheuse au Centre for Economic Strategy. L’État reste absorbé par la guerre."

"Les gens ont tout perdu en quittant l’Ukraine. Ils se sont reconstruit une vie ici, martèle Anna, la psychiatre installée en France. Ils ne perdront pas tout une seconde fois en repartant." Pour qu’un retour devienne pensable, conclut-elle, il faut des perspectives — et, d’abord, que les bombardements cessent.

© Clara Marchaud pour L'Express

Sofia Krotyk, gynécologue-obstétricienne, montre l'échographie d'un embryon fécondé dans la clinique puis transplanté dans le ventre de sa mère, le 12 février 2026, à Lviv.
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Affaire Epstein : l'ex-prince Andrew arrêté pour avoir fourni des documents confidentiels

Andrew Mountbatten-Windsor, frère du roi Charles III, a été arrêté et placé en garde à vue ce jeudi 19 février pour manquement présumé au devoir de probité dans l'exercice de ses fonctions publiques, soupçonné d'avoir transmis des documents confidentiels à Jeffrey Epstein, rapportent les autorités britanniques. Conformément à ses usages, la police n'a pas rendu public le nom du prince déchu, se bornant à annoncer l'arrestation d'un sexagénaire soupçonné de ce délit et son interrogatoire par les enquêteurs.

Elle a cependant fourni des indices conduisant à son identification, établissant notamment un lien avec la récente enquête le visant après la publication aux Etats-Unis de nouveaux documents relatifs à l'affaire Epstein. Des courriels montrent ainsi qu'Andrew Mountbatten-Windsor aurait divulgué à Jeffrey Epstein des informations obtenues dans le cadre de ses fonctions d'envoyé spécial de la Grande-Bretagne pour le Commerce, mission qu'il a exercée entre 2001 et 2011. Les envoyés pour le Commerce sont tenus de ne pas dévoiler de documents sensibles ou commerciaux en vertu de règles strictes de confidentialité.

"A la suite d'un examen approfondi, nous avons désormais ouvert une enquête sur ce motif de manquement présumé au devoir de probité dans l'exercice de ses fonctions publiques", a déclaré dans un communiqué le chef adjoint de la police de Thames Valley, Oliver Wright. "Il est important que nous protégions l'intégrité et l'objectivité de notre enquête à l'heure où nous travaillons avec nos partenaires à enquêter sur ces accusations présumées."

La police de Thames Valley a également déclaré mener des perquisitions dans une résidence du Berkshire, où Andrew Mountbatten-Windsor habitait avant que le roi Charles III ne lui retire son titre de prince en octobre dernier. Les médias britanniques ont aussi diffusé les images de policiers en civil au domicile actuel de l'ancien prince, la résidence de Sandringham dans l'est de l'Angleterre.

"Profonde inquiétude"

"La justice doit suivre son cours", a réagi le roi Charles après avoir appris "avec la plus profonde inquiétude" l'arrestation de son frère cadet, qui constitue le plus grand scandale de son règne entamé en 2022, à la mort de leur mère Elisabeth II. Le souverain a assuré les autorités du soutien plein et entier de la famille royale. "Tant que cette procédure est en cours, il ne serait pas approprié que je fasse d'autres commentaires à ce sujet. Dans l'intervalle, ma famille et moi-même continuerons de nous acquitter de notre devoir", a-t-il dit dans un communiqué.

Andrew Mountbatten-Windsor, qui a eu 66 ans ce jeudi, fait depuis des années l'objet d'une attention particulière en raison de son amitié avec Jeffrey Epstein, une relation qui lui a coûté son rôle au sein de la famille royale, ses titres et sa résidence. Il a toujours nié toute malversation et dit regretter son amitié passée avec le financier et criminel sexuel américain, mort en prison en 2019. Il est toutefois resté silencieux depuis la publication, fin janvier par le département de la Justice américain, de millions de pages de nouveaux documents relatifs à l'affaire.

En 2022, Andrew avait réglé à l'amiable une action en justice intentée aux Etats-Unis par une ancienne victime de Jeffrey Epstein, Virginia Giuffre, qui l'accusait d'avoir abusé d'elle lorsqu'elle était adolescente et qui s'est suicidée en 2025. L'actuelle enquête de police ne porte pas sur ce volet ni sur toute autre allégation d'inconduite sexuelle. Elle a été déclenchée par un signalement du groupe anti-monarchiste Republic après la publication des documents du département de la Justice.

Les courriels dévoilés en janvier montrent qu'Andrew Mountbatten-Windsor a transféré à Jeffrey Epstein des documents concernant le Vietnam, Singapour et d'autres pays dans lesquels il s'était rendu en visite officielle. Une atteinte au devoir de probité dans l'exercice de fonctions publiques est passible d'une peine maximale de réclusion à perpétuité. Elle doit être examinée par une cour de la Couronne, juridiction chargée de traiter les infractions pénales les plus graves en Grande-Bretagne.

© REUTERS

L'ex-prince britannique Andrew a été arrêté dans le cadre de l'affaire Epstein.
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