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Iran : tout comprendre à l’attaque historique des Etats-Unis et d’Israël

Quels sont les objectifs des Etats-Unis et d’Israël dans l’offensive de grande ampleur lancée le 28 février contre l’Iran ? Cette opération peut-elle provoquer un embrasement régional ? Réponses dans ce podcast avec Luc Bronner et Piotr Smolar, correspondants du « Monde » en Israël et aux Etats-Unis.

© Majid Asgaripour / via REUTERS

L’Iran a annoncé dimanche avoir lancé de nouvelles attaques « de grande envergure » contre « l’ennemi » après les frappes américano-israéliennes qui ont tué samedi son guide suprême, l’ayatollah Ali Khamenei.
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Entre l’Afghanistan et le Pakistan, les affrontements se poursuivent, des explosions entendues à Kaboul

Après des mois d’accrochages, les deux pays sont entrés en guerre jeudi quand les soldats afghans ont déclenché une attaque dans des zones frontalières, provoquant en représailles des bombardements aériens pakistanais.

© REUTERS

Un lance-roquettes sur une route à Momand Dara, dans la province de Nangarhar, en Afghanistan, le 28 février 2026.
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Le porte-avions français Charles-de-Gaulle et son groupe aéronaval interrompent leur déploiement en mer baltique pour rejoindre la Méditerranée orientale

Le guide suprême iranien Ali Khamenei a été tué, samedi 28 février, par des frappes menées dans le pays par les États-Unis et Israël. Téhéran a riposté par des tirs de missiles contre Israël et les États du Golfe. Donald Trump a assuré que les frappes continueront dans les prochains jours.

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Des "mensonges flagrants", une opération nécessaire pour un "monde plus sûr"... L'attaque de Donald Trump contre l'Iran vue par la presse étrangère

Après la confirmation de la mort du guide suprême iranien, l'ayatollah Ali Khamenei, et de plusieurs autres figures de la République islamique, Israël et les Etats-Unis n'entendent pas relâcher la pression sur le régime iranien. Trois soldats américains ont été tués et cinq autres grièvement blessés dans le cadre de l'opération militaire contre l'Iran, a annoncé ce dimanche 1er mars le commandement central de l'armée américaine, sans préciser où ces pertes sont intervenues.

Interrogé ce dimanche par la chaîne CNBC, Donald Trump a assuré que l'opération lancée samedi en coordination avec Israël était "en avance sur ses objectifs", sans que l'on ne connaisse précisément la teneur de ces objectifs : une élimination des programmes nucléaire et balistique iraniens, un renversement du régime des mollahs, une manière de limiter l'influence chinoise dans le secteur énergétique en lien avec l'Iran… ou un peu de tout cela ? De nombreux médias, américains comme européens, pointent ce "flou" sur les motifs de l'intervention. "Un président américain responsable avancerait une argumentation solide en faveur d'une action plus poussée contre l'Iran. Il expliquerait clairement ses objectifs et l'opportunité de passer à l'attaque maintenant", estime le New York Times.

Dans son éditorial, traduit et relayé par Courrier International, le célèbre quotidien américain déplore la guerre menée par Donald Trump. "Il ne donne aucune explication crédible sur les raisons pour lesquelles il risque la vie des membres de nos forces armées et expose notre pays à des représailles iraniennes de grande ampleur", regrette ce média, estimant que le président américain "s'engage sur une voie téméraire". "Il ne s'est pas assuré de pouvoir compter sur un soutien international et intérieur qui maximiserait ses chances de réussite", poursuit le New York Times, et il "piétine le droit national et le droit international sur la guerre".

Donald Trump belliqueux, malgré ses promesses

Un sentiment partagé par El Pais. "L'attaque militaire lancée par les Etats-Unis et Israël contre l'Iran constitue un épisode très grave de la dangereuse tendance actuelle à sous-estimer la négociation, la diplomatie et le droit international comme outils de résolution des conflits", regrette le quotidien espagnol, qui souhaite renouer de façon "urgente, avant qu'il ne soit trop tard, avec les voies diplomatiques". "Il est impératif que la carte du monde ne continue pas d'être marquée par des dérives incontrôlables vers une guerre ouverte, et que le recours aux armes ne soit pas banalisé comme une simple tactique de négociation", souligne El Pais.

Le New York Times rappelle que, pendant sa campagne présidentielle de 2024, Donald Trump avait "promis aux électeurs qu'il mettrait fin aux guerres, et qu'il n’en commencerait pas". "Or au cours de l'année 2025, il a ordonné des frappes militaires dans sept pays. Manifestement, il prend de plus en plus goût aux interventions militaires", regrette ce média. Un avis partagé par Le Temps. "Les promesses 'America First' de retirer les Etats-Unis des théâtres de conflits internationaux semblent de plus en plus lointaines", constate le quotidien suisse, ironisant sur le "président de la paix" qui "ne cesse de bombarder". Le quotidien suisse liste ensuite les pays frappés par Donald Trump depuis son retour à la Maison-Blanche en 2025 : la Somalie, l'Irak, le Yémen, l'Iran, la Syrie, le Nigeria et le Venezuela.

Même si le gouvernement iranien est "un régime abject", relève Der Spiegel comme de nombreux autres médias, pour autant, "la guerre de Trump est une erreur", estime le magazine allemand. "Notamment parce qu'elle viole la règle la plus importante de ce type d'opérations : considérer le résultat final."

Des Etats-Unis qui "n'apprennent jamais"

The Guardian juge également ce conflit "inutile", et regrette que les Etats-Unis ne "retiennent pas les leçons du passé". "Ils n'apprennent jamais. Une fois de plus, un président américain belliqueux a déchaîné une puissance militaire écrasante pour contraindre une nation souveraine à la capitulation", déplore le quotidien britannique. "Une fois de plus, des mensonges flagrants et des affirmations exagérées sont propagés pour justifier l'attaque", poursuit-il. "La diplomatie américaine, hypocrite, a servi de prétexte à une agression préméditée. Les mises en garde des alliés ont été ignorées. L'ONU, le droit international et l'opinion publique ont été passés sous silence", fustige le Guardian. "Aujourd’hui comme par le passé, l'agression américano-israélienne renouvelée, étendue et apparemment sans fin contre l'Iran aura pour conséquence prévisible un chaos immédiat et généralisé. Des civils seront tués, des enfants orphelins, des familles déchirées", déplore-t-il.

En outre, si Donald Trump "encourage ouvertement le peuple iranien à se soulever et à renverser son gouvernement", il n'explique pas "comment ce changement peut être réalisé sans déployer de troupes au sol, comme en Irak et en Afghanistan, sans occuper le pays pendant des années et sans combattre des insurrections sans fin", alors qu’aucun déploiement américain de ce type n'est envisagé.

Pour Die Welt, les Etats-Unis visent bien "un renversement de pouvoir" en Iran. Un revirement par rapport à d'autres prises de position par le passé, mais un "bon revirement", juge le quotidien allemand. "L'Iran, sous ses dictateurs théocratiques, n'abandonnera ni sa quête de la bombe atomique ni son fantasme d'anéantissement d'Israël. Ses citoyens continueront de souffrir, d'être persécutés, humiliés et assassinés sous son joug tant que le régime des mollahs et des Gardiens de la révolution perdurera", considère Die Welt, qui veut croire qu'"après la victoire sur Téhéran, le monde sera plus sûr". "L'axe Iran-Russie-Corée du Nord-Chine sera affaibli, ce qui profitera également à l'Ukraine. Dès lors, l'Ukraine n'aura plus à craindre d'être quotidiennement bombardée par des drones et des missiles iraniens", pense le média avant de prévenir : "L'Iran ne peut être libéré que par une invasion militaire et une occupation temporaire. Faute de quoi, il sera difficile de démanteler le régime."

© via REUTERS

Le président américain Donald Trump annonce que les États-Unis ont lancé des « opérations militaires majeures » en Iran, dans un lieu inconnu, dans cette capture d'écran tirée d'une vidéo diffusée le 28 février 2026. Israël et les États-Unis ont mené des frappes contre l'Iran le samedi 28 février 2026. Donald Trump via Truth Social/Document fourni par REUTERS
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Emirats arabes unis, Qatar, Arabie saoudite… Et soudain, les pétromonarchies du Golfe découvrent la guerre

De lourdes explosions entendues au-dessus de Doha, la capitale du Qatar, un hôtel de Manama au Bahreïn qui a subi une attaque, des personnes blessées par des débris d'un drone abattu par les défenses aériennes de Dubaï aux Emirats arabes unis… Les pays du Golfe, zones habituellement sécurisées dans une région instable, ne sont pas épargnés par les attaques aériennes de représailles lancées par l'Iran, en pleine guerre menée par les États-Unis et Israël contre Téhéran.

À Dubaï, de nombreux habitants, en grande majorité des ressortissants étrangers attirés par la réputation de sécurité de la ville, étaient désemparés. Contrairement à Israël, Dubaï ne dispose d'aucun réseau d'abris ni de système d'alerte précis, laissant la population livrée à elle-même. Aucune sirène d'alerte n'a retenti dans cette ville lors des collisions entre les missiles et les intercepteurs. Le secteur aérien est également perturbé. L'aéroport international de Dubaï a subi des dommages lors des attaques iraniennes, tandis que les aéroports d'Abou Dhabi et du Koweït ont également été touchés. Les principaux aéroports de transit, notamment Dubaï, Abou Dhabi et Doha, étaient fermés ou fortement restreints ce dimanche et une grande partie de l'espace aérien de la région reste fermée.

L'Iran a donc mis à exécution sa menace de frapper les Etats du Golfe persique en cas d'attaque. Dès samedi, de nombreuses explosions ont été entendues dans le ciel du Qatar, des Émirats arabes unis, du Bahreïn et du Koweït, qui hébergent des bases militaires américaines. La Jordanie a également dit avoir intercepté des missiles. Le ministère saoudien des Affaires étrangères a quant à lui confirmé l'attaque iranienne sur la capitale du pays, Riyad.

Plusieurs bases américaines

La crainte de telles représailles était l'une des raisons pour lesquelles les dirigeants du Golfe avaient exhorté les États-Unis à ne pas attaquer. "Tous les territoires occupés et les bases américaines criminelles de la région ont été frappés par les explosions puissantes des missiles iraniens. L'opération continuera sans répit jusqu'à ce que l'ennemi soit défait de façon décisive", ont commenté les Gardiens de la révolution islamique, qui avaient déjà prévenu ces pays ces derniers mois qu’ils s’exposaient à des représailles.

Les Etats du Golfe se trouvent dans une situation particulièrement délicate. Même s'ils ne sont pas directement impliqués dans le conflit, leur situation géographique, la présence de bases ou de soldats américains sur leurs territoires et leurs relations étroites avec Washington font d'eux une cible facile pour Téhéran. Bahreïn abrite ainsi la Cinquième flotte américaine ; le Qatar, le quartier général régional de son commandement central. Ces dernières semaines, des dizaines d'avions de combat américains ont atterri sur la base aérienne d'al-Dhafra à Abou Dhabi et sur la base aérienne Prince Sultan, au sud-est de Riyad, rappelle The Economist. En outre, les six membres du Conseil de coopération du Golfe (CCG) sont tous des alliés proches des Etats-Unis.

Téhéran considère que si les pays du Golfe sont exposés, ils feront pression sur les Etats-Unis afin qu'ils revoient à la baisse ou cessent leurs objectifs. Pour l'Iran, l’objectif semble donc d'amplifier l'inquiétude internationale, ce qui pourrait exercer une pression en faveur d'une désescalade. "La logique de l'Iran est de répartir les coûts afin d’empêcher Washington et Tel-Aviv de cantonner le conflit au seul territoire iranien", analyse auprès de l'Orient-Le Jour Andreas Krieg, spécialiste de la sécurité au Moyen-Orient au King’s College London. "C’est une stratégie de coercition par la régionalisation." Afin de discuter de la riposte aux attaques iraniennes, les ministres des Affaires étrangères des pays arabes du Golfe ont organisé ce dimanche une visioconférence, a indiqué un responsable du Golfe à Reuters.

Ces attaques ébranlent par ailleurs leur image de sécurité dans une région instable. Pendant des décennies, les Etats arabes du Golfe persique se sont en effet présentés comme un havre de paix dans une région sujette aux conflits, attirant des expatriés fortunés, des multinationales et des investissements. Mais, samedi, des explosifs iraniens ont fait éclater cette bulle lucrative. De nombreuses entreprises internationales opèrent dans les secteurs de la consommation, de la finance et de l'énergie du Golfe arabe, notamment aux Emirats arabes unis, devenus la plaque tournante commerciale de la région.

"Un conflit de cette ampleur risque fort de déstabiliser les entreprises internationales opérant dans le Golfe", estime Michael Ratney, ancien ambassadeur des Etats-Unis en Arabie saoudite sous l'administration Biden, auprès du Wall Street Journal. "Cela tient à la fois au risque d'inquiéter leurs employés expatriés, dont certains souhaiteront quitter le pays, et au fait que cela remet en question le sentiment fondamental de sécurité et de stabilité sur lequel ils ont fondé leur décision d'y opérer et d'y investir." "La guerre risque évidemment de faire fuir les investisseurs et les touristes, qui sont de plus en plus essentiels aux ambitions économiques des pays du Golfe", explique également Michael Ratney.

© REUTERS

Kite Beach, avec Burj Khalifa en arrière-plan, après une attaque iranienne, suite aux frappes américaines et israéliennes contre l'Iran, à Dubaï, aux Émirats arabes unis, le 1er mars 2026. REUTERS/Amr Alfiky REFILE
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Pour Benyamin Netanyahou, une opportunité historique de briser le régime iranien

RÉCIT - Ennemi féroce de la République islamique, Benyamin Netanyahou cherche à décapiter le régime et à réduire durablement les capacités nucléaire et balistique.

© CHAIM GOLDBERG / REUTERS

Depuis des semaines, Benyamin Netanyahou enjoint à Donald Trump de délaisser la diplomatie pour emprunter le chemin de la guerre.
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La menace nucléaire, défi permanent du Kremlin à l’Occident

Depuis l’invasion de l’Ukraine, Vladimir Poutine multiplie les mises en garde pour entretenir le flou et garder toute latitude. Le président russe a durci sa doctrine nucléaire et accéléré le détricotage de l’architecture de contrôle des armements.

© Gavriil Grigorov via REUTERS

Le président russe, Vladimir Poutine, pendant une réunion du Conseil de sécurité, au Kremlin, à Moscou, le 27 février 2026.
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Ukraine-Russie: la guerre

Après des années de tension, le président russe Vladimir Poutine a relancé le conflit entre son pays et l'Ukraine - dirigée par Volodymyr Zelensky - en annonçant, le 21 février 2022, "reconnaître l'indépendance de la République populaire de Donetsk et de la République populaire de Lougansk", deux régions séparatistes prorusses du Donbass. Dans la foulée, le leader du Kremlin a enclenché, le 24 février, une opération militaire de grande envergure en Ukraine pour officiellement défendre ces séparatistes. "Nous nous efforcerons d'arriver à une démilitarisation et une dénazification de l'Ukraine", a-t-il dit. Le Kremlin a précisé que cette opération ayant pour objectif l'imposition d'un "statut neutre" à l'Ukraine, durerait le temps nécessaire, en fonction de ses "résultats" et sa "pertinence". Cette offensive russe intervient huit ans après que Moscou a annexé la Crimée et parrainé la prise de contrôle de régions du Donbass par des séparatistes prorusses, déclenchant un conflit régional qui a fait plus de 14.000 morts. L'Ukraine a de son côté dénoncé le début d'une "invasion de grande ampleur de la Russie". Cette opération vise à "détruire l'État ukrainien, s'emparer de son territoire par la force et établir une occupation", a notamment réagi le ministère des Affaires étrangères ukrainiens. Juste après le discours de Vladimir Poutine, des explosions ont retenti à Kiev, à Kramatorsk, ville de l'est servant de quartier général à l'armée ukrainienne, à Kharkiv (nord-est), deuxième ville d'Ukraine, à Odessa, sur la mer Noire, et à Marioupol, principal port de l'est. La centrale de Tchernobyl, théâtre du pire accident nucléaire de l'histoire en 1986, est tombée plus tard aux mains des soldats russes. Dès les premières heures de la journée, des habitants de Kiev se sont pressés dans le métro pour s'y abriter ou tenter de quitter la ville, cependant que des voitures remplies de familles fuyant la capitale créaient de vastes embouteillages. Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a ordonné dans un décret la mobilisation générale des personnes soumises "à la conscription militaire et des réservistes", sous 90 jours dans toutes les régions du pays. Le dirigeant a regretté que l'Ukraine soit "laissée seule" face à l'armée russe alors que l'Alliance atlantique (Otan) a indiqué qu'elle n'enverrait pas de troupes pour la soutenir. De nombreux pays ont malgré tout condamné l'invasion russe. Le président américain Joe Biden, pour qui le maître du Kremlin va devenir "un paria sur la scène internationale", a imposé des restrictions aux exportations de produits technologiques vers la Russie. Le numéro deux de l'ambassade russe à Washington a été expulsé. Les dirigeants des 27 pays de l'UE ont parallèlement pris des sanctions "massives" contre la Russie dans les secteurs de l'énergie, de la finance et des transports mais sans l'exclure dans l'immédiat du réseau bancaire Swift, qui permet de recevoir ou d'émettre des paiements dans le monde entier. Des sanctions qui auront des conséquences sur l''économie européenne. Emmanuel Macron a lui annoncé que la France allait accélérer le déploiement de soldats en Roumanie dans le cadre de l'Otan. "La France continuera à jouer pleinement son rôle de réassurance des alliés de l'Otan en envoyant en Estonie un nouveau contingent au sein de la présence avancée renforcée, en anticipant sa participation à la police du ciel balte dès le mois de mars, et en accélérant aussi son déploiement en Roumanie", a déclaré le président français à l'issue d'un sommet exceptionnel de l'UE à Bruxelles.

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« Pathétique », selon Washington, l’Europe appelle à la retenue

DÉCRYPTAGE - Madrid a condamné l’intervention américano-israélienne, tandis que Paris, Berlin et Londres ont pris leurs distances. « L’Europe occidentale est tombée bien bas », a cinglé le sénateur Lindsay Graham, proche de Trump.

© Kay Nietfeld / REUTERS

Keir Starmer, Friedrich Merz et Emmanuel Macron à Munich, le 13 février 2026.
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L’Iran aggrave son isolement en ciblant les monarchies du Golfe

La République islamique, qui a tiré samedi presque autant de missiles contre ses voisins arabes que contre Israël, cherche à faire pression sur ces proches alliés des États-Unis.

© STRINGER / Anadolu via AFP

Bahreïn, un immeuble de la capitale, Manama, a été pris pour cible par des drones iraniens, le 28 février.
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Dans le nord de l’Irak, les groupes armés chiites visent des bases américaines

En réaction à une frappe sur l’une de ses bases militaires, la Résistance islamique en Irak vise depuis samedi les intérêts américains sur le territoire, avec le soutien de l’Iran.

© Pauline Gauer pour Le Figaro

Vers 19h30 le 28 février, un drone intercepté par les États-Unis s’est écrasé en plein quartier résidentiel du minaret, au coeur d'Erbil, incendiant la maison de la famille Said. Des voitures de police entourent le périmètre de l'incident.
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