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Le vice-président américain, J. D. Vance, fait profil bas à propos de l’offensive contre l’Iran

Le numéro deux de la Maison-Blanche s’est à peine exprimé depuis le lancement de l’opération Fureur épique, l’offensive conjointe des États-Unis et d’Israël contre le régime de Téhéran. Il faut dire que J. D. Vance a toujours mis en avant ses instincts isolationnistes, soulignent les médias anglo-saxons, et qu’il se retrouve aujourd’hui contraint de se dédire.

© photo AFP

Le vice-président américain (au centre) dans la Situation Room de la Maison-Blanche, le 28 janvier, jour des premières frappes américaines contre l’Iran.
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Louis Arnaud, ex-otage en Iran : "La guerre permet au régime de se débarrasser de ses opposants"

Le Français Louis Arnaud, arrêté en septembre 2022 en Iran, a passé 623 jours dans la prison d'Evin, à Téhéran. Au cinquième jour de la guerre au Moyen-Orient, il confie à France 24 son inquiétude, alors que les frappes israélo-américaines font peser de nombreux dangers sur les dizaines de milliers d'opposants au régime incarcérés dans les geôles iraniennes.  

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Mojtaba, fils de l’ayatollah Khamenei, sera-t-il le prochain guide suprême iranien ?

L’éventuelle désignation du fils de l’ayatollah Ali Khamenei, réputé proche des Gardiens de la révolution islamique, risque de susciter des remous en Iran et l’ire des États-Unis, estiment certains médias. Le message envoyé serait que l’Iran n’est prêt à aucune concession et que les conservateurs restent aux manettes.

© photo ROUZBEH FOULADI /Middle East Images via AFP

Mojtaba Khamenei, le fils de l’ayatollah Ali Khamenei, à Téhéran, le 31 mai 2019.
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La frégate iranienne “Dena” torpillée par un sous-marin américain au large du Sri Lanka

La frégate iranienne “Dena”, qui croisait au sud du Sri Lanka, a lancé un signal de détresse mercredi 4 mars. L’armée sri-lankaise a pu secourir une trentaine de marins sur les 180 à bord. Un peu plus tard, le ministre de la Défense américain, Peter Hegseth, a affirmé qu’un sous-marin américain avait torpillé un navire de guerre iranien dans l’océan Indien.

© PHOTO RICARDO MORAES/REUTERS

La frégate iranienne “Dena” photographiée dans la baie de Rio, au Brésil, le 29 février 2023.
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Pour la sécurité de Chypre, fermons les bases britanniques de l’île !

Héritage de l’indépendance chypriote, deux bases britanniques sont toujours en activité sur l’île. Visées par des drones iraniens, elles mettent en danger la sécurité de Chypre et devraient être fermées, estime cet éditorial de “O Phileleftheros”, de Nicosie.

© Photo Yiannis Kourtoglou/REUTERS

Un avion de chasse survole la base aérienne britannique d’Akrotiri, à Chypre, le 2 mars 2026.
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Les images d'une frégate iranienne torpillée par les États-Unis

Un navire de guerre iranien a été détruit par une torpille tirée d'un sous-marin américain, ce mercredi 4 mars 2026. C'est la première fois depuis la Seconde guerre mondiale, que l'armée américaine coule un bateau ennemi.  

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Des dizaines de milliers d'Afghans déplacés à cause de la guerre avec le Pakistan

Après des mois d'accrochages entre les deux pays voisins, l'Afghanistan a lancé une offensive à la frontière, en réponse à des frappes aériennes pakistanaises, le 26 février dernier. Au moins 42 civils ont été tués et 104 personnes blessées, dont des enfants, selon la mission de l’ONU en Afghanistan.

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La participation de l’Iran à la Coupe du monde 2026 menacée par la guerre au Moyen-Orient, à moins de 100 jours du coup d’envoi

Après l’offensive israélo-américaine, la Fédération iranienne de football a laissé entendre que sa sélection pourrait ne pas disputer le Mondial, qui débutera le 11 juin. La « Team Melli » doit jouer ses trois matchs de groupe sur la côte ouest des Etats-Unis.

© ATTA KENARE / AFP

Des supporteurs de l’Iran lors d’un match de qualification à la Coupe du monde 2026 face aux Emirats arabes unis, le 20 mars 2025 à Téhéran.
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"Il y a des drones et des roquettes": une habitante du sud du Liban témoigne de "la grande peur" de la population face à la guerre au Moyen-Orient

La population civile fait face aux bombardements permanents qui touchent le Moyen-Orient. Malgré la guerre, certains ont décidé de ne pas évacuer. C'est le cas d'une habitante d'un village libanais situé à proximité de la frontière avec Israël. Elle raconte à BFMTV son quotidien de ces derniers jours.

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Les États-Unis assurent qu'ils vont obtenir "la maîtrise totale de l'espace aérien iranien"

Au cinquième jour, mercredi 4 mars, de la guerre au Moyen-Orient, l'Iran continue de lancer des missiles contre des cibles américaines et israéliennes dans le Golfe. Israël a de son côté visé "des dizaines de cibles" en Iran et lancé des frappes "à grande échelle" sur Téhéran tout en élargissant le champ de son offensive au Liban, où de fortes explosions ont été entendues à Beyrouth.

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Après les menaces de Donald Trump contre l’Espagne, l’UE et Emmanuel Macron expriment leur soutien au premier ministre, Pedro Sanchez

Après que Washington s’est vu refuser l’accès à ses bases militaires situées en Andalousie, le président américain a averti, mardi, qu’il pourrait « cesser » les relations commerciales avec la quatrième force économique de l’Union européenne.

© BORJA PUIG DE LA BELLACASA/LA MONCLOA/AFP

Le premier ministre espagnol, Pedro Sanchez, au palais de la Moncloa, à Madrid, le 4 mars 2026.
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Iran : comment les tentatives d'assassinat contre Donald Trump ont influencé sa décision d'attaquer Téhéran

La justification de la guerre menée par Washington en Iran, aux côtés d'Israël, semble encore floue cinq jours après le début des frappes dans la région. Dans une tentative d'explication, Marco Rubio, le chef de la diplomatie américaine, avait expliqué lundi devant les journalistes que les frappes avaient débuté samedi face à "une menace imminente" d'une attaque de l'Iran sur Israël, instillant l'idée que Tel-Aviv aurait poussé Washington à agir.

Mais le président américain ne semble pas tout à fait en accord avec cette justification, suggérant même l'inverse. Mardi, Donald Trump a ainsi déclaré que ces frappes étaient prévues de longue date et que c'est probablement lui qui "leur a forcé la main [à Israël, NDLR]", et non l'inverse. Et d'ajouter : "Si nous n'avions pas frappé, ils auraient attaqué en premier. J'en étais convaincu. Cela devait être fait", a-t-il dit.

Une dimension personnelle

A ce jour, Donald Trump n'a toujours pas fourni de preuves expliquant pourquoi son administration pensait que l'Iran constituait une menace imminente pour les Etats-Unis. Toutefois, le président américain aurait reconnu dimanche auprès de journalistes, et notamment du correspondant à Washington de la chaîne ABC News, Jonathan Karl, que ces frappes en Iran avait une dimension personnelle pour lui. Selon le journaliste, le président a rapporté le fait que les efforts de l'Iran pour l'assassiner en 2024, lors de la campagne présidentielle, ont pu faire partie des facteurs dans la décision de lancer l'opération conjointe américano-israélienne qui a tué l'ayatollah Ali Khamenei.

"Je l'ai eu avant qu'il ne m'ait eu", aurait déclaré Donald Trump dans son échange avec ABC News. "Je l'ai eu en premier", rapporte le journaliste citant directement le président américain.

"Ils ont essayé deux fois"

En 2024, quand Joe Biden était encore président et candidat à la Maison-Blanche, les services secrets américains avaient alors indiqué que l'Iran avait un plan pour assassiner le candidat républicain Donald Trump, pour venger l’assassinat du général iranien Qassem Soleimani dans une frappe de Washington en Irak en janvier 2020, lors du premier mandat du milliardaire. En novembre 2024, les autorités judiciaires américaines avaient ainsi annoncé l’inculpation d’un "agent de l’Iran" accusé d’avoir reçu l’ordre de Téhéran d’organiser des projets d’assassinat aux Etats-Unis visant notamment Donald Trump. Les deux tentatives d'assassinat, l'une lors d'un meeting en Pennsylvanie l'autre à sa résidence de Mar-a-lago en Floride, auxquelles le candidat Trump a échappé n'ont toutefois pas de lien avec ces menaces. Donald Trump a, lui, suggéré qu'il voyait un lien, en déclarant auprès d'ABC : "Ils ont essayé deux fois."

"Il y a un million de raisons d'éliminer des terroristes comme l'ayatollah Khamenei", a déclaré un haut responsable de l'administration, s'exprimant sous couvert d'anonymat auprès du Washington Post. "Ses complots pour assassiner le président Trump ne sont qu'une raison". L'ambassadeur de Donald Trump auprès des Nations unies, Mike Waltz, a lui même cité cet argument parmi d'autres, dès samedi, pour justifier l'attaque américaine sur Téhéran. L'Iran "est responsable d'une série d'attaques armées non provoquées contre les Etats-Unis et Israël, de violations de la Charte des Nations unies et de menaces qui pèsent sur la paix et la sécurité internationales au Moyen-Orient", a-t-il déclaré lors d'une réunion d'urgence du Conseil de sécurité de l'ONU. "Il a même tenté d'assassiner le président américain, le président Trump".

Si les raisons de l'entrée en guerre des Etats-Unis contre l'Iran restent floues, Donald Trump a toutefois énuméré lundi ses quatre objectifs : détruire les missiles de Téhéran, sa marine, réduire à néant ses ambitions nucléaires et la capacité de soutenir le terrorisme, notamment au Liban avec le Hezbollah. Il a aussi précisé que les frappes américaines devraient durer entre quatre et cinq semaines.

© REUTERS/Elizabeth Frantz

Le président américain Donald Trump s'adresse aux familles de militaires lors d'une visite à Fort Bragg, en Caroline du Nord, le 13 février 2026.
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Les États-Unis confirment le torpillage d'un navire iranien au Sri Lanka

Les États-Unis ont annoncé mercredi qu'un sous-marin américain a coulé "par une torpille" un navire de guerre iranien dans l'océan Indien. La marine sri-lankaise avait fait part auparavant du naufrage au large de ses côtes du navire Dena. Elle a secouru 32 marins mais l'espoir s'amenuise pour les 148 autres membres d'équipage de la frégate.

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Tensions entre Donald Trump et l'Espagne, menace de suspension des échanges commerciaux

Les États-Unis ont brandi la menace de la suspension de tous leurs échanges commerciaux avec l’Espagne, Donald Trump critiquant le pays pour son refus de mettre ses bases militaires à disposition pour les frappes américaines et son non-respect des engagements liés à l’OTAN. Madrid, qui maintient sa position pacifiste et le respect du droit international, affirme disposer des ressources nécessaires pour supporter un éventuel blocus commercial américain, malgré les menaces de sanctions.

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Moyen-Orient : frappe iranienne sur un navire américain

En Iran, Les Gardiens de la Révolution ont affirmé avoir frappé un navire de guerre américain et un pétrolier ravitailleur, à 600 km des côtes iraniennes, dans l'Océan Indien, comme l''explique le correspondant de France 24 à Téhéran Siavosh Ghazi. Les deux bateaux seraient en feu selon un communiqué. Une dizaine de bateaux auraient été frappés par l’Iran dans le détroit d’Ormuz ces derniers jours. Suivez la suite des événements au Moyen-Orient sur France 24.

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