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Au Népal, « Balen », ancien rappeur, emporte une victoire historique

Six mois après la révolution « gen Z », quatre ans après s’être lancé en politique, Balendra Shah, maire de Katmandou, a battu l’ancien premier ministre Sharma Oli lors des élections législatives.

© UMA BISTA POUR « LE MONDE »

Balendra Shah, à droite, ancien maire de la ville métropolitaine de Katmandou et candidat au poste de Premier ministre du Rastriya Swatantra Party (RSP), avec Rabi Lamichhane, le président du parti, lors d’un rassemblement de campagne électorale à Pulchowk à Lalitpu,r le 28 février 2026.
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EN DIRECT, guerre au Moyen-Orient : Israël lance « une vague de frappes de grande ampleur » sur Téhéran ; l’aéroport de Dubaï suspend ses opérations

L’armée israélienne dit viser des cibles gouvernementales dans la capitale iranienne. Par ailleurs, le Hezbollah affirme avoir affronté des soldats israéliens dans l’est du Liban.

© ATTA KENARE / AFP

Un panache de fumée s’élève après des frappes aériennes, à Téhéran, le 7 mars 2026.
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EN DIRECT. Israël a lancé une nouvelle "vague de frappe de grande ampleur" sur l'Iran

Les échanges de frappes se poursuivent en ce huitième jour de guerre ce samedi 7 mars, des explosions ayant été entendues à la fois à Dubaï, à Manama et à Jérusalem en début de matinée.

L'armée israélienne a annoncé ce matin avoir lancé une nouvelle vague de frappes sur Téhéran et Ispahan, une semaine jour pour jour après le début de l'opération israélo-américaine contre le régime iranien.

9h44

L'armée israélienne lance une nouvelle vague de frappes sur l'Iran

L'armée israélienne a annoncé ce matin avoir lancé une nouvelle vague de frappes sur Téhéran et Ispahan. L'armée "a lancé une vaste vague d'attaques contre les infrastructures du régime terroriste iranien à Téhéran et Ispahan", indique-t-elle dans un communiqué.

9h02

Arash Azizi : "Je rêve d'un pays où l'on scande 'Vive l'Iran' plutôt que 'mort à Israël'"

Retrouvez notre entretien avec Arash Azizi, historien irano-américain pour qui, quels que soient le successeur d’Ali Khamenei et l’avenir du régime, l’Iran pourrait être amené à privilégier la diplomatie et à remplacer le rejet d’Israël par une approche plus pragmatique.

8h41

Liban : le bilan des frappes israéliennes de vendredi monte à 16 morts

Le ministère libanais de la Santé a annoncé un bilan de 16 morts causés par les frappes israéliennes de vendredi soir dans la région de Baalbeck, dans l'est du Liban. Le bilan reste provisoire, 35 personnes ayant également été gravement blessées.

8h30

Le président iranien s'excuse auprès des pays voisins pour les frappes

Le président iranien Massoud Pezeshkian a présenté ses excuses auprès des pays voisins pour les frappes iraniennes qui les visent depuis le début du conflit avec Israël et les Etats-Unis. "Je m’excuse (...) auprès des pays voisins qui ont été attaqués par l’Iran", a-t-il déclaré samedi dans un discours diffusé sur la télévision d’État. Il a ajouté que le conseil de direction provisoire avait approuvé la suspension des attaques contre ces pays, sauf si des frappes devaient survenir de ces mêmes pays.

6h36

Iran : dans l’enfer de la prison d’Evin, les opposants aux mollahs préparent déjà l'après

Retrouvez notre reportage au sein de la sinistre prison iranienne, carrefour d'idées où se croisent les nombreux courants politiques du pays.

© via REUTERS

Feux intenses et fumée en direction de l'aéroport de Mehrabad, dans le contexte du conflit entre les États-Unis, Israël et l'Iran, à Téhéran, en Iran. Capture d'écran tirée d'une vidéo publiée sur les réseaux sociaux le 7 mars 2026. Réseaux sociaux/via REUTERS
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Ces villes qui doivent nous inspirer : Munich, le mariage réussi de la Silicon Valley et de l'huile de moteur

Les 15 et 22 mars, les Français votent aux municipales. L'occasion pour L'Express de sélectionner chez nos voisins des idées innovantes, des concepts pertinents et des dynamiques vertueuses pour améliorer notre quotidien. Tour d'Europe des villes qui doivent nous inspirer, et surtout inspirer nos nouveaux élus.

C’est le plus bluffant des clubs étudiants. Au WARR de l'Université technique de Munich (TUM), on ne perd pas son temps à organiser des soirées karaoké : on construit des fusées. "Les clubs ont accès, chez nous, à de grands ateliers équipés d’une variété de machines pour mener leurs expériences et fabriquer des prototypes. Des imprimantes 3D ou des grues pour lever des poids lourds", confie Ulrich Meyer, porte-parole de l’université. La TUM va leur remettre, cette année encore, les clés d’un hall additionnel de 1200 m2, financé par 10 millions d’euros de dons.

Une stratégie qui paye. Depuis sa création en 1962, le WARR Club a mis des satellites CubeStar en orbite, créé pour l'ISS un laboratoire automatisé d’expériences en microgravité et raflé plusieurs fois le premier prix des compétitions Hyperloop d'Elon Musk. On retrouve même certains de ses membres derrière l’ambitieuse Isar Aerospace, la première start-up européenne à s’attaquer au marché des mini-lanceurs orbitaux.

Le WARR Club symbolise bien le caractère radicalement singulier de la tech munichoise. Là où Paris, Londres et Berlin ont misé sur le numérique grand public, l'IA, le software et les fintechs, Munich cible un marché plus pointu mais ô combien stratégique : l'industrie. "Cela s'explique bien sûr par la présence historique de fleurons allemands du secteur", observe Tom Wehmeier, associé et directeur de l’analyse du fonds de capital-risque européen basé à Londres Atomico.

Industries de pointe et universités techniques

Siemens, BMW et Audi en sont les plus connus, mais Munich abrite aussi des champions discrets : Infineon, poids lourd mondial des semi-conducteurs ; EOS, référence internationale des machines d'impression 3D industrielles ; Rohde & Schwarz, spécialiste des communications sécurisées. Un vivier de clients potentiels qui mettent les start-up à l’épreuve du réel. "C’est précieux pour les deeptech qui ont besoin de validation à l'échelle industrielle", pointe Jan Miczaika, associé du fonds munichois HV Capital.

Munich (image d'illustration).
Munich (image d'illustration).

Le tissu académique et de recherche constitue le deuxième pilier du modèle bavarois. Entre la prestigieuse TUM, l’université Louis-et-Maximilien de Munich (LMU), l’institut Max Planck de physique et le réseau de recherche appliquée Fraunhofer, la ville abrite "des dizaines de milliers d’étudiants en STEM et des milliers de chercheurs", pointe André Loesekrug-Pietri, président et directeur scientifique de la Joint European Disruptive Initiative (JEDI). Une ressource prisée qui a convaincu tous les géants du numérique américains d’ouvrir un centre de R & D sur place - d’Apple à Microsoft, en passant par Qualcomm et Intel.

Mais si la magie opère, c’est que ces deux mondes ne s’ignorent pas, ils collaborent étroitement. Notamment via l'UnternehmerTUM, le plus grand centre européen de création de start-up adossé à l'université technique de Munich, qui connecte plus de 500 entreprises et PME avec des deeptech, tout en accompagnant étudiants et chercheurs dans la création d'entreprises.

"L'autre facteur clef de réussite est que les acteurs publics et privés partagent un même projet économique", analyse Vincent Charlet, délégué général de La Fabrique de l’industrie. La CSU régnant en Bavière depuis 1957, ses politiques pro-business n’ont jamais été remises en question et ont assuré aux entreprises un cadre stable, prévisible, propice au temps long. En 2024, le ministre-président de la région, Markus Söder a encore annoncé un investissement de 5,5 milliards d’euros dans l’IA, le quantique et l’espace.

Le défi financier de la deeptech

En dépit de ses atouts, Munich a plusieurs obstacles à surmonter pour transformer l’essai. Le premier est financier. "On trouve moins de grands investisseurs ici que dans des capitales européennes telles que Berlin, Londres ou Paris", observe Arnaud Aymé, DG France de Sia Partners. Si les start-up munichoises ont levé près de 2,3 milliards d’euros en 2024, cela reste ainsi bien en deçà de Paris (7,8 milliards) et de Londres (14,3 milliards). Les premiers tours de table se font aisément dans la capitale bavaroise. Mais dès que les start-up grandissent, la situation se corse. "Les investisseurs en croissance excellent à évaluer le software qui génère déjà des revenus en Series B. Face à la deeptech et ses longs cycles de développement, ils ont moins de repères et se montrent plus frileux", explique Ingo Potthof, cofondateur du fonds munichois UVC Partners, pionnier de l’investissement dans les technologies de rupture.

La bureaucratie allemande pèse aussi le secteur. Ici, le papier et les signatures à l’encre continuent de régner. Enregistrer une société prend des semaines, contre quelques heures en Estonie. Un notaire doit valider toute opération de cession de parts. Et obtenir un visa reste un défi. La présence de géants américains est enfin un facteur à double tranchant. Elle incite les cerveaux munichois à ne pas quitter leur ville natale. Mais elle fait grimper les salaires à des niveaux que les start-up locales peinent à suivre.

Munich s’affirme pourtant chaque année davantage comme un hub tech européen de premier plan, avec plus de 1 000 start-up spécialisées dans des domaines auxquels peu de villes osent se frotter. Dans le spatial, The Exploration Company développe une capsule cargo pour l'ISS tandis que Mynaric repousse les limites des communications par laser. Dans la défense, Helsing, star de l'IA militaire valorisée 12 milliards de dollars, côtoie Quantum Systems, spécialiste des drones autonomes. Munich est devenu le havre de la nouvelle génération de robotique industrielle, avec Agile Robots, RobCo ou Magazino. Et les deeptechs les plus audacieuses y ont élu domicile : Proxima Fusion parie sur la fusion nucléaire, Planqc sur l'informatique quantique. Un cheptel comptant huit licornes et même une des rares décacornes européennes : Celonis. Fondée par trois étudiants de la TUM, celle-ci a séduit les entreprises du DAX et du CAC40 avec ses outils d’analyse de processus et est désormais valorisée plus de 13 milliards d'euros.

"L'industrie allemande subissant une concurrence internationale nouvelle, la tech munichoise va prendre une importance croissante", prédit l'économiste belge Reinhilde Veugelers, chercheuse associée au centre de réflexion Bruegel. Les exports du pays vers la Chine ont chuté (- 9,3 % en 2025) tandis que les importations augmentent (+ 9 %). Et la puissance asiatique concurrence désormais l'Allemagne sur ses marchés phares de l’automobile aux machines-outils. Les industriels historiques ont plus que jamais besoin des idées folles des startupers pour renverser la vapeur.

© Sergii Figurnyi/Shutterstock

Munich est devenue en quelques années l'une des capitales pour les créations de start-up.
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Crise du cacao : la Côte d’Ivoire réduit drastiquement le prix d’achat aux producteurs

Le prix bord champ ivoirien a été fixé, mercredi 4 mars, à 1 200 francs CFA le kilo, contre 2 800 francs CFA jusqu’alors. Un reflet de la chute mondiale des cours : depuis le début de 2024 le prix du cacao s’est effondré de 70 %.

© SIA KAMBOU / AFP

Dans une plantation de cacao d’Agboville, en Côte d’Ivoire, le 4 décembre 2025.
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Guerre au Moyen-Orient: les habitants du Qatar appelés à se confiner

Les échanges de frappes se poursuivent en ce huitième jour de guerre ce samedi 7 mars, des explosions ayant été entendues à la fois à Dubaï, à Manama et à Jérusalem en début de matinée. En parallèle, les États-Unis annoncent augmenter leur production d'armes.

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Liban: au moins 16 morts dans les frappes israéliennes dans l'est du pays

Les échanges de frappes se poursuivent en ce huitième jour de guerre ce samedi 7 mars, des explosions ayant été entendues à la fois à Dubaï, à Manama et à Jérusalem en début de matinée. En parallèle, les États-Unis annoncent augmenter leur production d'armes.

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À la lueur de l’embrasement moyen-oriental, les Britanniques consternés découvrent la faiblesse de l’emblématique Royal Navy

DÉCRYPTAGE - Londres n’a pas encore réussi à faire appareiller un seul navire de défense aérienne vers la Méditerranée orientale. Chypre, comme des alliés du Golfe, déplorent la faiblesse de la réponse militaire du Royaume-Uni.

© JUSTIN TALLIS / AFP

Le HMS Dragon, un destroyer de défense anti-aérienne de la Royal Navy, amarré à la base navale de Portsmouth, sur la côte sud de l’Angleterre, le 4 mars.
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