À la demande du Venezuela, le Conseil de sécurité de l'ONU se réunit lundi pour débattre de la légalité de la capture du président déchu Nicolas Maduro par les États-Unis. Le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, estimait samedi que l'opération américaine créait "un dangereux précédent".
Après sa capture, le président vénézuélien déchu doit comparaître lundi devant un tribunal de New York à 12 h (18 h, heure française). Il doit répondre de quatre chefs d'accusation de trafic de drogue ainsi que de détention d'armes automatiques.
Le président américain a menacé dimanche de frapper "très durement" l'Iran si les autorités tuaient de nouveau des civils, alors que la contestation dans le pays continue pour réclamer de meilleures conditions économiques mais aussi politiques. Au moins 12 personnes, dont des membres des forces de sécurité, ont été tuées.
Emmanuel Macron a déclaré lundi que la "méthode utilisée" par les États-Unis pour capturer Nicolas Maduro n'était "ni soutenue ni approuvée" par la France. Lors d'un Conseil des ministres, il a ajouté que le dirigeant vénézuélien déchu était "un dictateur" et que son départ était "une bonne nouvelle pour les Vénézuéliens". Nicolas Maduro doit être présenté dans la journée à un tribunal à New York pour se voir signifier des accusations de trafic de drogue. Suivez notre direct.
Le président américain Donald Trump a menacé dimanche la présidente par intérim du Venezuela, Delcy Rodriguez, d'un sort "probablement plus élevé" que celui de Nicolas Maduro, capturé la veille puis transféré à New York par les États‑Unis, où il a passé la nuit en prison.
La Cour suprême guinéenne a validé dimanche la victoire de Mamadi Doumbouya à l'élection présidentielle du 28 décembre. Le chef de la junte l'a emporte dès le premier tour avec 86,72 % des voix, selon les résultats définitifs.
Depuis le début, vendredi, d'une opération menée par les forces soutenues par l'Arabie saoudite pour reconquérir des territoires du sud du Yémen, au moins 80 séparatistes ont été tués, a affirmé dimanche une source militaire. L’opération aurait aussi fait 152 blessés et 130 prisonniers.
Quelques heures après la capture de Nicolas Maduro, Donald Trump a annoncé samedi que les États-Unis allaient "diriger" la transition au Venezuela et comptaient exploiter ses vastes réserves de pétrole. Que représente le pétrole vénézuélien et pourquoi Trump s'y intéresse-t-il ? Éléments de réponse.
Le chef de la junte au pouvoir en Birmanie depuis un coup d'État en 2021 a gracié dimanche plus de 6 000 prisonniers "pour des raisons humanitaires et de compassion", à l'occasion de la fête de l'Indépendance.
Lors d'un meeting organisé samedi à La Havane dans la foulée de l'opération américaine ayant permis la capture du dirigeant vénézuélien Nicolas Maduro, le président cubain Miguel Diaz-Canel a appelé les pays d'Amérique latine à "serrer les rangs" face aux États-Unis.
Selon l'agence de presse Fars, l'Iran a été le théâtre samedi de rassemblements à Téhéran mais aussi de violences dans l'Ouest, comme dans le comté de Malekshahi, où vit une importante population kurde.
Le ministère britannique de la Défense a annoncé dimanche que le Royaume-Uni et la France avaient mené samedi une frappe visant ce qu'il a présenté comme des infrastructures de l'organisation État islamique en Syrie, au nord de l'ancienne cité de Palmyre, dans le centre du pays.
La ministre américaine de la Justice a présenté samedi un nouvel acte d'accusation visant Nicolas Maduro et son épouse Cilia Flores pour "narcoterrorisme" et importation de cocaïne aux États-Unis.
Donald Trump a réaffirmé dimanche que les États-Unis étaient désormais "aux commandes" au Venezuela à la suite de la capture du président Nicolas Maduro. L'Union européenne avait appelé dimanche soir à respecter la volonté du peuple vénézuélien, "seul moyen de résoudre la crise". Voici le fil du 4 janvier 2026.
Selon Séoul, la Corée du Nord a tiré dimanche plusieurs missiles balistiques présumés, son premier lancement de l'année. Des tirs qui interviennent au lendemain de l'intervention américaine au Venezuela pour capturer le président Nicolas Maduro.
Première dans l'ordre de succession au pouvoir, la vice-présidente du Venezuela Delcy Rodriguez, a déclaré samedi que le gouvernement était prêt "à défendre le Venezuela" et que Nicolas Maduro restait "l'unique président". Avocate de formation et ancienne ministre, elle a occupé des postes clés, du ministère du Pétrole à celui des Finances. Portrait.
Le président américain Donald Trump a tenu une longue conférence de presse samedi pour donner les détails de l'opération "Absolute Resolve" qui a mené à la capture de Nicolas Maduro. Voici ce qu'il faut retenir.
Le Conseil présidentiel du Yémen a annoncé samedi soir que les forces soutenues par l'Arabie saoudite avaient repris la province clé d'Hadramout, frontalière du royaume, dont les séparatistes, appuyés par Abou Dhabi, s'étaient emparée en décembre.
L'actrice et productrice américaine Angelina Jolie, accompagnée d'une délégation américaine, a rendu visite vendredi aux organisations internationales présentes au point de passage de Rafah en Égypte, aux portes de Gaza. Selon l'AFP, l'ancienne envoyée spéciale du Haut-Commissariat pour les réfugiés doit examiner les conditions des Palestiniens blessés en provenance de la bande de Gaza ainsi que l'acheminement de l'aide humanitaire vers l'enclave.
Les séparatistes sudistes ont déclaré vendredi le début d'un processus d'indépendance de deux ans vis-à-vis du nord du Yémen, après avoir affirmé mener une guerre "décisive et existentielle" contre les forces soutenues par l'Arabie saoudite. Ryad a de son côté mené vendredi plusieurs frappes visant les bases militaires séparatistes, faisant au moins 20 morts selon un bilan du mouvement séparatiste.
Le président américain, Donald Trump, a prévenu vendredi que les États-Unis pourraient intervenir en Iran si le pouvoir tuait des manifestants. "Nous sommes prêts, armés et parés à intervenir", a-t-il affirmé. Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a réagi en rejetant comme "imprudente et dangereuse" la menace.
Des images montrant la visite au mausolée des anciens dirigeants nord-coréens de Kim Ju-ae, la fille du dirigeant actuel du pays, ont été diffusées vendredi 2 janvier par l'agence de presse officielle KCNA. Elle est présentée par les renseignements sud-coréens comme la successeure de Kim Jong-un.