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Automobile: humain ou autonomie, pour conduire, il faut choisir

Autonomie pour les robotaxis, moins pour un humain au volant : plusieurs constructeurs renoncent aux aides à la conduite trop sophistiquées, où le conducteur laisse sa voiture conduire toute seule, et misent plutôt sur les taxis autonomes sans chauffeur. Faute de demande des clients, Mercedes et BMW, pionniers en Europe des aides à la conduite "de niveau 3", qui permettent au conducteur de lâcher la route des yeux pendant que sa voiture prend les commandes, les retireront des quelques modèles haut de gamme qui les proposaient. Les aides à la conduite, ou ADAS, sont classées par niveaux d'autonomie: le niveau 1 est en quelque sorte "sans les pieds" (la voiture sait freiner seule en cas d'obstacle), le niveau 2 "sans les mains" (on lâche le volant), le niveau 3 "sans les yeux" (on regarder ailleurs que la route) et les niveaux 4 et plus sont "sans conducteur".

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Dans le lagon de Mayotte après Chido, il faudra "10 à 15 ans" pour retrouver des récifs coralliens à l'identique

À bord de son bateau, Nicolas Cortes scrute le fond du lagon de Mayotte et se souvient: "Avant, on ne savait pas où s'arrêter tellement tout était joli." Un an après le cyclone Chido, la double barrière de corail a perdu 66% de ses récifs et il faudra "10 à 15 ans" pour en retrouver à l'identique. Chido a frappé Mayotte en décembre 2024, cumulant ses effets avec des épisodes de blanchiment - causés par la chaleur - qui avaient déjà fragilisé les récifs la même année.

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Ormuz : quand le sous-sol dicte la guerre du XXe et XXIe siècle… depuis des centaines de millions d’années

Menaces de blocus, flambée des prix du pétrole, crispations diplomatiques : le détroit d’Ormuz est une nouvelle fois sous les projecteurs. Pourtant, bien avant d’être un enjeu stratégique mondial, ce bras de mer contrôlé par l’Iran était déjà le théâtre d’un affrontement colossal, celui de deux...

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Feux, tempête, inondations: l'Aude appelle à l'aide

Le département de l'Aude appelle mardi le gouvernement à l'aide pour faire face aux conséquences financières de la série d'évènements climatiques que le territoire a endurés ces derniers mois, du gigantesque incendie des Corbières l'été dernier à la tempête Nils. Dans un courrier adressé au Premier ministre, Sébastien Lecornu, rendu pubic mardi, la présidente (PS) du département, Hélène Sandragné, juge indispensable de "tirer le signal d'alarme", affirmant que "sans un soutien financier de l'Etat, les collectivités et administrations publiques locales de l'Aude n'arriveront pas à faire face". "En à peine six mois", le département a "subi de plein fouet les conséquences du changement climatique", explique l'élue, listant le "mégafeu renforcé par une sécheresse majeure en août 2025", les pluies diluviennes et forts épisodes neigeux en janvier 2026" et la "tempête Nils en février 2026".

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