Donald Trump a affirmé vendredi qu'il annulait les décrets et autres documents signés par son prédécesseur démocrate Joe Biden avec une machine à signer, des déclarations aux conséquences juridiques incertaines. "Tout document signé par Joe l'endormi à l'aide de la machine à signer (...) est par la présente annulé et n'a plus aucune force ni effet", a écrit le président républicain sur sa plateforme Truth Social.
Les conséquences concrètes de cette déclaration, et notamment la question de savoir si le président républicain a le pouvoir d'annuler les documents signés par son prédécesseur ou si l'utilisation d'une machine à signer, appelée aussi stylo automatique, est un motif d'invalidation, n'étaient pas claires dans l'immédiat.
"Joe l'endormi"
La machine à signer est un angle d'attaque régulièrement employé par Donald Trump pour tenter de discréditer son prédécesseur Joe Biden et réduire à néant ses décisions. Il s'agit d'un automate équipé d'un stylo qui permet de reproduire la signature d'un individu, préalablement enregistrée. Cet appareil est utilisé par le gouvernement américain mais aussi par des entreprises pour signer des documents en grand nombre.
Dénonçant "l'un des plus gros scandales" de l'histoire américaine, le milliardaire républicain soutient, sans avancer de preuves, que des collaborateurs de Joe Biden utilisaient la machine à signer pour signer des textes qu'il n'avait pas approuvés. Il avait ordonné en juin le lancement d'une enquête contre l'entourage de l'ancien président, accusé d'avoir "comploté" pour masquer son déclin et usurper son pouvoir.
Joe Biden avait dénoncé des allégations "ridicules et fausses". "Les gauchistes cinglés qui entouraient Biden (...) lui ont retiré la présidence", a écrit vendredi Donald Trump sur Truth Social, assurant que "les personnes qui ont utilisé la machine à signer l'ont fait illégalement". "Joe Biden n'a pas été impliqué dans le processus de la machine à signer et, s'il dit qu'il l'a été, il sera poursuivi pour parjure", a-t-il menacé.
Dans les guerres modernes, il n’y a plus vraiment de "planqué". Au contraire, c’est lorsque toute la société civile participe – chacun à son niveau – à la résistance, y compris à l’arrière dans des tâches non-combattantes, qu’une guerre peut être gagnée sur la ligne du front. Voilà ce que le ministre suédois de la Défense civile est venu dire aux décideurs français en présentant, la semaine dernière à Paris, le concept de "Totalförsvar", ou "défense totale".
Mis en œuvre par Stockholm pendant la guerre froide, ce modèle a été réactivé peu après l’annexion de la Crimée par la Russie en 2014, et mis en œuvre dans des proportions inédites depuis un an. A noter que dans la Finlande voisine, ce même système fonctionne déjà parfaitement car il n'a pas été abandonné dans les années 1990 mais maintenu jusqu'à ce jour.
"En temps de paix, c’est l’armée qui protège les civils, explique Carl-Oskar Bohlin, dont le portefeuille (ministre de la Défense civile, rattaché au ministre de la Défense) est unique en Europe. Mais en temps de guerre, c’est le contraire." Sans la résilience et la solidité d’une société sur laquelle s’appuyer, les combattants du front n’ont aucune chance de l’emporter. Le ministre à barbe de Viking a donc fait distribuer à chaque foyer suédois un livret de 32 pages détaillant les bons réflexes à adopter et les stocks à constituer en prévision d’une guerre ou une crise grave.
Traduit en anglais, le livret de 32 pages, distribué à tous les foyers suédois, détaille les dispositions a prendre en prévision d'une guerre ou d'une crise majeure.
De plus, la Suède (10,5 millions d’habitants) a créé une Agence pour la défense psychologique. Celle-ci est chargée de la lutte contre les campagnes de désinformation sur les réseaux sociaux. La résistance, ça commence dans les têtes, nous dit en substance Bohlin, comme en écho à la polémique née des déclarations du général Mandon, le chef d’état-major des armées français, dont les propos auraient parfaitement été bien acceptés s’ils avaient été tenus devant des Suédois.
L’Express : La Suède connaît la paix. Pourtant, vous sensibilisez fortement vos compatriotes au risque de guerre. Que leur recommandez-vous?
Carl-Oskar Bohlin: De prendre leurs précautions. Dans la brochure envoyée il y a un an aux millions de foyers suédois, nous énumérons les bons réflexes à avoir en cas de guerre ou de crise majeure. Notre recommandation principale est que chacun prévoit tout ce qui est nécessaire à son foyer pour vivre en autonomie pendant une semaine. Cela inclut de la nourriture en conserve et des réserves d’eau pour sept jours, mais aussi des couvertures, des bougies, des allumettes, des réchauds à gaz ou encore des transistors (ainsi que des piles en quantités suffisantes) – ceci afin de rester connecté avec le monde extérieur et informé en cas, par exemple, de panne informatique ou électrique géante due à une cyberattaque.
Il est essentiel que chaque famille pourvoie au besoin en calories de tous ses membres – y compris les animaux de compagnie – en partant du principe qu’elle ne recevra aucune aide extérieure. Cette brochure de 32 pages contient d’autres conseils, comme prévoir de l’argent en cash pour une semaine ou écrire à l’avance les numéros de téléphone les plus importants sur un morceau de papier. Notre brochure a été bien accueillie par les Suédois.
Ce livret sert aussi de préparation mentale…
En effet. Stocker des boîtes de conserve n’est que la moitié du travail de préparation. L’autre moitié concerne le mental. Chacun doit prendre conscience de ce que signifie le fait de vivre dans un environnement de sécurité détérioré. Notre démarche s’inspire de ce qui existait pendant la guerre froide en Suède. Notre pays, qui était neutre, avait mis en place le concept de "défense totale". Chacun, au sein de la société civile, savait à quelle fonction il était assigné en cas de conflit. Il y avait des abris antiaériens partout.
Traduit en anglais, le livret de 32 pages, distribué à tous les foyers suédois, explique par exemple la façon d'administrer les premiers secours en cas de blessure.
En 2018, quatre ans après l’annexion de la Crimée, nous avons réactivé ce modèle et envoyé à tous les foyers une première version de cette brochure. La nouvelle édition (novembre 2024) reflète mieux la situation actuelle.Plus complète, elle comprend des informations sur la façon de poser un garrot sur une plaie, d’accéder aux abris protégés ou d’identifier les différentes sonorités et significations des sirènes d’alerte. En cas de crise à grande échelle ou, dans le pire des cas, de guerre contre la Suède, chacun doit savoir se gérer soi-même afin d’alléger le travail des autorités.
Votre conseil, c’est rester chez soi ou courir vers un abri ?
Cela dépend. Si vous entendez la sirène d’alerte aérienne, il faut se rendre dans un abri. S’il n’y en a pas à proximité, il existe d’autres moyens de maximiser sa sécurité. Le principe de la "défense totale", c’est que personne ne devienne un poids pour la société ni n’entrave les missions essentielles des militaires. Les personnes en bonne santé qui, dans des circonstances normales, savent s’autogérer, doivent continuer à le faire. En prévoyant les scénarios du pire, la transition de l’état de paix à l’état de crise (ou de guerre) devient gérable.
La société civile doit être prête psychologiquement
Dans ces circonstances, les données du problème s’inversent. En temps de paix, les civils comptent sur l’armée pour les protéger. Mais en temps de guerre, c’est l’inverse : c’est le bon fonctionnement et la résilience de la société civile qui permettent à l’armée de se consacrer aux tâches prioritaires. En cas de conflit, tout pays fait face à une cascade de problèmes. Et cela, dans un contexte où les ressources se raréfient. L’armée ne peut pas gérer seule tous les problèmes en même temps. La société civile doit être psychologiquement prête à affronter l’ennemi. Sans cette préparation mentale et sans organisation, il n’y a pas de dissuasion crédible. L’exemple de l’Ukraine est éloquent. En 2022, les Russes ont déclenché une "guerre totale" et les Ukrainiens y ont répondu par une "défense totale".
Votre brochure est intitulée : "Si la crise ou la guerre survient". Quels sont les scénarios envisagés?
En Suède, nous vivons en paix depuis deux cent onze ans et nous avons bien l’intention de continuer ainsi. Une guerre totale sur notre territoire n’est pas le plus probable. Néanmoins, les conséquences d’un tel scénario seraient si graves qu’il faut prévoir cette éventualité. D’où notre planification rigoureuse. En tout cas, il est raisonnable de penser que, dans les mois et années à venir, nous serons soumis à des attaques hybrides de plus en plus fréquentes. Aujourd’hui déjà, nos adversaires nous testent quotidiennement en nous attaquant dans le cyberespace.
Oui, il y a eu des sabotages en Suède
A quelle fréquence surviennent ces attaques?
La plupart d’entre elles sont déjouées ; je ne peux donc pas vous répondre précisément. Mais je puis vous dire que les attaques contre la société civile sont fréquentes. Elles sont le fait d’acteurs antagonistes, soit purement criminels, soit soutenus par des États.
Constatez-vous des actes de sabotage ?
Oui. Il y a eu des actes de sabotage contre notre réseau de fibre optique terrestre et contre notre réseau d’eau. Pour l’instant, il nous est impossible d’en attribuer la paternité. Mais nous enquêtons très sérieusement sur ces cas parce que nous ne pouvons rester passifs face à de telles actions qui visent des infrastructures essentielles.
Pourquoi avoir créé un poste de ministre de la Défense civile qui n’existait pas jusqu’à présent ?
Le concept suédois de Totalförsvar, ou défense totale, a été abandonné après la fin de la guerre froide. Après l’annexion de la Crimée, il a été réactivé, mais timidement. En arrivant au pouvoir il y a trois ans, le Premier ministre Ulf Kristersson [NDLR : centre droit] a estimé qu’il fallait accélérer les choses, compte tenu de la détérioration rapide du climat de sécurité en Europe. Un poste de ministère pour la Défense civile a été créé. C’est un portefeuille sans ministère placé sous l’autorité du ministre de la Défense, Pål Jonson. Autrefois, ces questions étaient placées sous la responsabilité du ministère de l’Intérieur. Or il y avait une séparation entre les ministères de la Défense et de l’Intérieur, cela compliquait la planification. La nouveauté, c’est que nous travaillons maintenant dans le cadre d’une gestion intégrée au sein du ministère de la Défense.
En quoi consiste votre job?
A mettre en place et à coordonner de manière cohérente une architecture de défense civile. Comme le sujet traverse toute la société, 12 secteurs différents (sécurité alimentaire, santé, énergie, communication, transport, etc.) ont été identifiés. Chaque branche, sous la tutelle de différents ministères, doit s’organiser et se configurer pour faire face à des scénarios de crise ou de guerre.
Concrètement, cela se traduit comment?
Notre gouvernement a décidé de consacrer 2 milliards d’euros à la défense civile, ce qui représente une multiplication par sept des dépenses dans ce domaine. Par exemple, nous rénovons les anciens abris antiaériens datant de la guerre froide (actuellement, nous avons de quoi abriter 7 millions de Suédois sur 10,5 millions). Nous constituons des stocks de céréales. Nous recrutons et augmentons notre capacité à réparer les infrastructures énergétiques. Nous améliorons notre système d’assainissement d’eau ainsi que notre capacité à détecter d’éventuels empoisonnements.
Nous construisons aussi des antennes-relais amovibles afin de maintenir en activité notre réseau de téléphonie mobile au cas où les antennes fixes venaient à être détruites. Sur le volet humain, nous avons lancé plusieurs programmes de formation. Par exemple, certains pompiers reçoivent des formations complémentaires pour apprendre l’art du déminage.
Quelles leçons avez-vous apprises de la guerre en Ukraine?
Il y en a plusieurs. Nous observons, par exemple, que la stratégie russe consiste à viser prioritairement le réseau énergétique dans le but de casser cette colonne vertébrale du pays. Nous mettons donc l’accent sur ce domaine, notamment en renforçant les équipes techniques chargées de la maintenance.
Les autres pays nordiques disposent-ils de ministères ou d’agences similaires avec un ministre dédié, comme vous ?
La réponse courte est : non, la plupart n’en ont pas. En Finlande, ces questions relèvent principalement du ministère de l’Intérieur et du ministère de la Défense. Au Danemark, il y a un ministre de la Préparation, mais ses responsabilités sont partagées entre deux ministères. En Norvège, c’est le ministère de l’Intérieur qui a la responsabilité de ce sujet.
La Suède a récemment accueilli la première conférence de l’Otan sur la défense civile. Quels résultats ?
Environ 200 participants en provenance des 32 pays de l’Alliance atlantique étaient présents. L’objectif était de faire suite au sommet de l’Otan de Washington en juin 2024. Il avait alors été décidé de généraliser le concept de "planification civile" en l’intégrant à la planification militaire de l’Otan. Il s’agit tout simplement d’améliorer la coopération entre acteurs civils et défense militaire. C’est essentiel.
L’État suédois a aussi créé une agence pour la défense psychologique. De quoi s’agit-il ?
Cette agence se consacre au blindage psychologique des Suédois. Elle les prépare à faire face aux campagnes d’information malveillantes fomentées à l’étranger dont l’objectif est de saper le moral de la société en la divisant. Cette agence ne menace en rien la liberté d’expression à laquelle nous sommes très attachés mais elle surveille les campagnes de désinformation – tout comme le fait, en France, Viginum, avec qui nous collaborons. Notre agence aide à améliorer l’éducation aux médias et aux réseaux sociaux, car c’est sur ce terrain que sont menées les campagnes malveillantes. Notre démarche n’est pas offensive mais défensive. Nous ne livrons pas une guerre psychologique, nous organisons notre défense psychologique. Ceci afin de préserver notre démocratie et les valeurs fondamentales qui la font.
De quel genre de campagne de désinformation la Suède est-elle la cible ?
Nous avons par exemple été visés par une campagne de désinformation ourdie par des islamistes. Ceux-ci affirmaient que nos services sociaux kidnappaient des enfants d’origine musulmane ! C’est évidemment totalement faux. L’objectif était d’alimenter la défiance et la peur des gens d’origine musulmane à l’égard des autorités suédoises. Un autre exemple concerne la diffusion de fausses informations concomitantes avec un épisode de profanation du Coran.
Lors du processus d’adhésion de la Suède à l’Otan, en 2023-2024, un individu avait profané des corans en Suède. Or sur les réseaux sociaux, des acteurs étatiques – liés à l'Iran, pour être précis – accusaient le gouvernement suédois d’être derrière la profanation. Là encore, c’était faux. Il s’agissait de mobiliser une partie de la communauté musulmane contre l’Etat. L’objectif des auteurs est toujours le même : semer la division dans la société pour affaiblir notre cohésion nationale. C’est dangereux et inacceptable. Nous avons donc fait publicité de ces agissements.
La Russie est-elle impliquée dans ce genre de manœuvre ?
Moscou propage volontiers et renforce des messages mensongers existants. Mais la démarche des Russes est opportuniste : ils saisissent l’occasion quand elle se présente, sans nécessairement avoir élaboré un plan machiavélique dès le départ.
Face à la Russie, quel est l’état d’esprit des Suédois ? Sont-ils effrayés ?
Je ne dirais pas qu’ils ont peur, mais ils sont davantage conscients de la situation sécuritaire en Europe qu’il y a deux ou trois ans. C’est positif, car la prise de conscience conditionne l’action. L’on constate que la volonté de défendre la Suède est en hausse. C’est lié à cette prise de conscience. Nos compatriotes sentent bien que la situation internationale se tend.
Vous avez récemment dénoncé l’antisémitisme en Suède. Est-il en augmentation ?
Malheureusement, oui. L’on observe une montée d’un antisémitisme au sein d’une partie de la population suédoise originaire du Moyen-Orient. Les choses se sont aggravées après les événements du 7 octobre 2023. Des insultes antisémites sont par exemple proférées en pleine rue, ce qui est inacceptable et doit être stoppé. Les juifs de Suède traversent une période difficile. Notre gouvernement prend cela très au sérieux. Nous avons ainsi augmenté le budget consacré à leur sécurité. La vie juive en Suède fête son 250e anniversaire. Les juifs font partie intégrante de l’histoire et de la culture suédoises. Et nous, l’Etat, serons toujours à leur côté.
Des barils écrasés au sol, un nuage jaune, des travailleurs sous oxygène : dans cette enquête, la rédaction des Observateurs révèle l'usage d'un gaz toxique comme arme chimique dans la guerre civile au Soudan. Tout pointe vers l'armée soudanaise, qui aurait utilisé le chlore pour reprendre une raffinerie stratégique à la milice des Forces de soutien rapide.
Des barils de gaz de chlore ont été largués en septembre 2024 près d'une raffinerie au Soudan, comme le révèle le premier volet d'une enquête de la rédaction des Observateurs de France 24. Dans ce second volet, nous montrons qu'ils ont été importés par une entreprise soudanaise liée à l’armée, Ports Engineering Company, au prétexte de produire de l’eau potable.
Une enquête a été réclamée ce vendredi 28 novembre par le Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l'Homme après une "apparente exécution sommaire" de deux Palestiniens par des policiers israéliens en Cisjordanie.
La guerre entre Israël et le Hamas a été déclenchée par l'attaque sanglante sans précédent du mouvement terroriste palestinien le 7 octobre 2023 sur le sol israélien à partir de la bande de Gaza.
D’après les autorités israéliennes, plus de 1.400 personnes, en majorité des civils, sont mortes - fauchées par balles, brûlées vives ou mortes de mutilations. Selon leur dernier bilan, au moins 239 otages ont par ailleurs été enlevés par les terroristes et seraient retenus dans la bande de Gaza.
En représailles, l'armée israélienne bombarde sans relâche la bande de Gaza, contrôlée par le Hamas depuis 2007, et assiège ce territoire palestinien exigu où s'entassent quelque 2,4 millions de Palestiniens.
Le ministre de la Défense israélien Yoav Gallant a affirmé le 29 octobre 2023 que la guerre contre le Hamas était "entrée dans une nouvelle phase". Tsahal conduit désormais également des opérations terrestres dans la bande de Gaza.
Au pouvoir depuis 2007 dans l’enclave palestinienne, les terroristes du Hamas affirment que plus de 8.000 Palestiniens, majoritairement des civils, ont été tués dans les bombardements israéliens.
Le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, s'est alarmé le 29 octobre 2023 d'une situation "de plus en plus désespérée" dans la bande de Gaza, déplorant qu'Israël y ait "intensifié ses opérations militaires". Il a réclamé un "cessez-le-feu humanitaire immédiat" et "l'acheminement d'une aide humanitaire soutenue à une échelle qui réponde aux besoins de la population" du territoire palestinien.
Des pluies torrentielles ont causé des inondations dévastatrices en Indonésie, Thaïlande et Malaisie, avec des bilans humains alarmants et des scènes de désolation
Des anonymes affligés sont allés en flux régulier et silencieux, samedi, déposer des fleurs au pied des tours calcinées de Hong Kong. Au moins 128 personnes y ont perdu la vie et des dizaines de personnes sont encore portées disparues. C'est le pire incendie qu'ait connu le territoire, qui a entamé trois jours de deuil.
La saison de la mousson est souvent synonyme de fortes précipitations dans la région. En Indonésie et en Thaïlande, les bilans humains sont parmi les pires de ces dernières années.
Le bilan des inondations provoquées par des pluies torrentielles en Indonésie, Thaïlande et Malaisie s'élève à près de 350 morts samedi, selon les derniers bilans des autorités locales.
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