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EN DIRECT, guerre en Ukraine : la Russie affirme avoir « suspendu » le commerce maritime ukrainien, après des attaques contre des navires civils en mer Noire

Les autorités ukrainiennes ont confirmé que des navires impliqués dans le transport maritime avaient été attaqués. La Russie affirme, par ailleurs, que le « corridor céréalier » est sous le contrôle de ses forces armées.

© NINA LIASHONOK / REUTERS

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EN DIRECT, Iran : « Ce cycle de violence effroyable ne peut se poursuivre », estime le haut-commissaire de l’ONU pour les droits de l’homme

Volker Türk, le haut-commissaire de l’ONU pour les droits de l’homme, s’est déclaré « horrifié » par la violence croissante des forces de sécurité iraniennes à l’égard des manifestants. Interrogé sur le bilan de la répression, il a évoqué « plusieurs centaines » de morts.

© West Asia News Agency / REUTERS

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La Géorgie sous influence du Kremlin: un an de détention pour la journaliste pro-européenne Mzia Amaghlobeli

En Géorgie, plusieurs milliers de personnes ont manifesté dans les rues de Tbilissi lundi 12 janvier 2026. Elles appelaient à la libération de Mzia Amaghlobeli, journaliste arrêtée il y a un an jour pour jour. Cette journaliste est devenue le symbole de la résistance pro-européenne contre un régime que beaucoup estiment vendu au Kremlin.

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Soudan, mille jours de guerre pour un pays en cendres

Alors que la guerre au Soudan a atteint son millième jour le 9 janvier, le pays semble se diriger vers une partition de facto. Ce conflit, qui laisse un pays en ruines, montre comment les guerres fratricides ne se limitent plus à des affrontements locaux dans la Corne de l’Afrique. Retour en quelques points sur un conflit de mille jours.

© PHOTO MAZIN ALRASHEED/REUTERS

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Accord UE-Mercosur : pourquoi le dossier n'est pas encore clos

Est-ce réellement la fin de 25 ans de négociations ? Alors que le Comité des représentants permanents des États membres auprès de l’Union européenne (Coreper) a approuvé vendredi dernier la signature de l’accord de libre-échange avec les pays du Mercosur (Brésil, Argentine, Paraguay, Uruguay et Bolivie), la Commission européenne doit officialiser la mise en œuvre de ce traité controversé ce samedi 17 janvier au Paraguay.

Le texte, qui contient plusieurs mesures visant à faciliter le commerce entre les deux zones, dont la suppression progressive de la quasi-totalité des droits de douane, la protection contre l’imitation de produits européens (roquefort, comté, champagne, etc.), ou encore l’ouverture de nouveaux quotas d’importation en Europe, notamment pour la viande bovine sud-américaine, suscite l’opposition de l’ensemble des forces politiques françaises, de la gauche radicale à l’extrême droite, et le rejet des principaux syndicats agricoles. Depuis plusieurs jours, ces derniers manifestent sur tout le territoire, craignant une arrivée massive de denrées sud-américaines, en particulier de viande bovine, perçue comme une concurrence déloyale pour les filières agricoles nationales du fait de coûts de production plus bas. L'exécutif français, également opposé à cette ouverture du marché, n'est pas parvenu à faire entendre sa voix face à ses partenaires européens, malgré le soutien de la Hongrie, la Pologne, l'Irlande et l'Autriche.

Une bataille qui se poursuit

Au niveau de l'UE, la bataille n'est néanmoins pas achevée. Car le Parlement européen devra lui aussi ratifier l'accord, à une date encore indéterminée. Or son soutien au traité n'est pas garanti, et l'issue du scrutin, bien qu'à la majorité simple, pourrait être serrée, compte tenu des divisions internes à chaque grand groupe. Sur un sujet aussi sensible, les positions dépendent en effet plus de l’origine nationale des eurodéputés que de leur étiquette politique, certains Etats comme l'Allemagne voyant un intérêt économique dans l'accord avec le Mercosur.

"Ça pourrait se jouer à 15 à 20 voix près", sur les 720 que compte le Parlement européen, pronostique ainsi la professeure honoraire en droit européen à l’ULB, Marianne Dony, auprès de la RTBF. Et de souligner : "Avant le traité de Lisbonne, les accords de commerce étaient conclus par le Conseil mais le Parlement n’avait pas son mot à dire au sens formel du terme. Si le Parlement disait non, le Conseil pouvait aller de l’avant. Tandis que maintenant, il faut une approbation parlementaire et pas simplement un avis du Parlement. C’est une grande avancée démocratique du traité de Lisbonne en 2009".

Le Parlement européen pourrait de plus voter une résolution de saisine réclamant l’avis de la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) sur la compatibilité du Mercosur avec les traités européens. 145 eurodéputés de 21 nationalités et cinq groupes différents avaient déjà déposé cette résolution pour une session plénière fin novembre, mais la présidente du Parlement, Roberta Metsola (PPE), ne l’avait pas jugée recevable, car la demande d’approbation du Conseil européen n’avait pas encore été formulée.

Une entrée en vigueur immédiate

Dans tous les cas, le traité de libre-échange entre l'Union européenne et le Mercosur pourra entrer en vigueur dès sa signature samedi, de manière "immédiate" et "provisoire", avant même la ratification du Parlement européen, a fait savoir la ministre de l'Agriculture, Annie Genevard, sur RMC/BFMTV lundi 12 janvier. Si Paris réclamait un vote des 27 pour garantir que ce traité ne soit pas appliqué provisoirement avant son approbation au Parlement, une déclaration sur le sujet a été retirée de l'ordre du jour par la présidence chypriote du Conseil de l'UE, notamment à la demande de l'Allemagne, selon la France.

Cet échec supplémentaire pourrait peser lourd dans la vie politique française, le Rassemblement national et La France insoumise ayant tous deux annoncé leur intention de déposer une motion de censure contre le gouvernement de Sébastien Lecornu, pour manifester leur opposition à ce traité.

© REUTERS

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Cour internationale de justice : début des audiences à La Haye concernant la Birmanie, accusée de génocide des Rohingya

La Cour internationale de justice se penche, depuis lundi, sur le génocide allégué de la minorité musulmane des Rohingya par le pouvoir birman. L’affaire fait écho à celle intentée par l’Afrique du Sud, qui accuse Israël de commettre un génocide contre les Palestiniens de Gaza.

© PHIL NIJHUIS / AFP

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En Iran, le régime s’en prend au service de connexion par satellite Starlink pour empêcher les habitants de communiquer

Depuis le 8 janvier, Internet est coupé dans le pays, alors que la population est lourdement réprimée. Pour contourner la censure, des Iraniens utilisent la technologie d’Elon Musk, dont une loi votée au Parlement a interdit l’utilisation. Mais Téhéran semble avoir trouvé la parade pour isoler davantage la population.

© Réseaux sociaux via AP

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