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Au Tchad, les feux menaçants de la guerre soudanaise

Début janvier, plusieurs soldats tchadiens sont morts sous les tirs des Forces de soutien rapide. Une situation de plus en plus intenable pour le président du Tchad, Mahamat Idriss Déby, accusé de collusion avec ces mêmes paramilitaires soudanais.

© Amr Abdallah Dalsh/REUTERS

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Turquie: l'opposition appelle le gouvernement à rouvrir la frontière avec Kobané

Alors qu’un cessez-le-feu est toujours en vigueur, la situation reste très tendue dans le nord de la Syrie entre les forces kurdes et le gouvernement de Damas, notamment autour de la ville de Kobané cernée par l'armée syrienne. Cette dernière a ouvert dimanche 25 janvier un corridor humanitaire vers la ville assiégée, située à la frontière turco-syrienne. Un corridor que l’ONU, mais aussi des agences d’État et des ONG turques ont depuis utilisé pour envoyer de l’aide. Mais en Turquie, les deux principaux partis d’opposition ont appelé conjointement ce mardi à aller plus loin et à ouvrir le poste-frontière entre la Turquie et Kobané. 

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Des agents de l'ICE seront envoyés aux Jeux olympiques d'hiver de 2026

Même s’ils appartiennent à la même organisation, les policiers déployés en Italie ne seront pas les mêmes que ceux qui sont chargés des expulsions aux États-Unis. Malgré la symbolique de cette unité qui fait polémique ces derniers mois, les États-Unis sont libres de choisir les agents qu’ils souhaitent pour accompagner la délégation américaine.

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« Dans une société française en proie aux doutes, les transformations de l’immigration nourrissent les instrumentalisations »

Tandis que s’installaient en France, depuis quarante ans, non plus des travailleurs immigrés seuls mais des familles, un sentiment de déclassement affectait des pans entiers du monde du travail et du territoire. Une fragilisation qui fait le lit de l’extrême droite, analyse Pascal Brice, président de la Fédération des acteurs de la solidarité, dans une tribune au « Monde ».

© Nicolas Garriga / AP

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En Iran, après la répression, un état de sidération collective

Même si Internet reste l’essentiel du temps coupé, quelques brèches permettent à la population de mesurer la violence sans précédent qui s’est abattue sur les manifestants : dizaines de milliers de morts, arrestations massives, hôpitaux surveillés, prisons saturées.

© PHOTOGRAPHE ANONYME

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Mort d'Alex Pretti à Minneapolis : aux Etats-Unis, l'introuvable loi sur l'immigration

Deux Américains tués par la police en deux semaines, à quelques rues de là où, sous Trump I, George Floyd, un Afro-Américain, avait trouvé la mort, étouffé par un bad cop : cela commence à faire beaucoup pour une seule ville, la très démocrate Minneapolis, dans le Minnesota (nord du pays). Cette fois-ci, les victimes sont blanches et le président, après avoir déclaré ouverte la chasse aux immigrants illégaux, tente d'apaiser la situation. Il a téléphoné au maire de la ville et au gouverneur de l'État – échanges qualifiés de "very good" sur son réseau Truth Social. Le président a aussi envoyé sur place son conseiller chargé de l'immigration, Tom Homan, un homme "sévère mais juste", dit-il, qui doit maintenant jouer les conciliateurs. Mettons...

Ce moment tragique masque une réalité plus ancienne. Depuis au moins deux décennies, les élus américains sont incapables de s'accorder sur une politique de l'immigration que tous les experts jugent pourtant hautement nécessaire. "George W. Bush et Barack Obama avaient tenté de faire voter des lois sans jamais parvenir à un accord bipartisan au Congrès ; Donald Trump I s'est contenté d'annoncer la construction d'un mur à la frontière du Mexique ; Joe Biden n'a même pas fait semblant de tenter quelque chose", regrette l'américaniste Françoise Coste. Certes, les Républicains, à commencer par le mouvement du Tea Party (sous Obama), sont les premiers responsables de ce blocage. Mais la gauche du Parti démocrate, en s'opposant à toute fermeté, a contribué à tuer les débats.

Un temps chargée du dossier, la vice-présidente Kamala Harris s'est désintéressée de la question, trop piégeuse politiquement. Résultat, entre 8 et 12 millions de personnes seraient entrées illégalement dans le pays depuis plus de quinze ans. "Puisque le Congrès ne parvient pas à légiférer sur le sujet, celui-ci est en train de se déporter dans la rue où les agents du Service d'immigration et de douanes (ICE), couverts par une impunité révoltante, ont carte blanche et la gâchette facile", analyse Françoise Coste.

Pour Donald Trump, c'est tout bénéfice. À ses adeptes, il donne l'illusion d'agir contre l'immigration tout en visant une ville démocrate dans un État dirigé par Tim Walz, le colistier de Kamala Harris. Ce faisant, il évite – hypocrisie ultime – de cibler les géants de l'agrobusiness, premiers employeurs de travailleurs clandestins du pays et dont les résultats économiques permettent de financer mouvement Maga... anti-immigration. Les démocrates, eux, n'ont toujours pas de réponse. En manifestant contre les excès de la police, ils continuent de donner l'impression de défendre le principe des frontières ouvertes. C'est le piège.

© REUTERS

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Groenland : parmi les Européens, Meloni est la seule voix de la raison

Lors de la crise entre l’Europe et les États-Unis au sujet du Groenland, la Première ministre italienne a persisté à prôner le dialogue avec Donald Trump, convaincue qu’un compromis pouvait être trouvé. Voilà la seule attitude responsable à tenir, applaudit le quotidien de droite populiste “Libero”.

© PHOTO EVAN VUCCI/GETTY IMAGES/AFP

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