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« Les Russes essaient de nous faire craquer mais ça n’arrivera pas » : à Kiev, la résistance des Ukrainiens plongés dans le froid et le noir par les bombardements

REPORTAGE - Alors que la capitale ukrainienne affronte l’hiver le plus rigoureux depuis le début de l’invasion russe en 2022, Moscou cible systématiquement les infrastructures électriques et thermiques.

© Cedar Barnes / ZUMA Press Wire via Reuters Conn

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Pas de frappes russes en Ukraine "pendant une semaine": au lendemain de l'annonce de Donald Trump, le Kremlin affirme que la demande américaine vaut jusqu'au 1er février

Donald Trump avait indiqué le 29 janvier avoir demandé "personnellement" à Vladimir Poutine de cesser les frappes sur Kiev et sur d'autres villes ukrainiennes "pendant une semaine". Selon le Kremlin, la date butoir s'étalerait en fait jusqu'au 1er février.

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Le devoir de solidarité envers les Iraniens

L’écrasement de la dernière révolte du peuple iranien voulu par le Guide suprême Ali Khamenei et exécuté par les gardiens de la révolution suscite l’épouvante. Accroître encore la pression sur le régime iranien est indispensable pour soutenir le combat d’un peuple pour sa dignité.

© NICOLAS MAETERLINCK / AFP

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Argentine : la visite discrète d’une délégation américaine en Terre de Feu fait polémique

Dimanche 25 janvier, un avion militaire américain a atterri à Ushuaia, avec à son bord une délégation bipartite de législateurs. Le manque de transparence qui entoure cette visite dans une province très stratégique a relancé le débat sur la complaisance du président Javier Milei envers Donald Trump, au détriment de la souveraineté argentine.

© PHOTO Jonathan Ernst/REUTERS

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Canada : quand les indépendantistes de l'Alberta rencontrent l’administration Trump

Les relations entre les Etats-Unis et le Canada sentaient déjà la poudre. Il n'a fallu que quelques réunions entre l'administration Trump et des séparatistes albertains pour lancer une polémique nationale. Selon un article du Financial Times, publié jeudi 29 janvier, des membres de l'Alberta Prosperity Project (APP), un groupe d'extrême droite qui milite pour l'indépendance de l'Alberta, une province canadienne frontalière avec les États-Unis, ont rencontré des responsables du département d'État américain à trois reprises depuis avril dernier.

Alors que l'APP souhaite une nouvelle réunion le mois prochain, notamment avec des responsables du Trésor américain pour demander une facilité de crédit de 500 milliards de dollars dans l'optique d'un potentiel référendum sur l'indépendance de la province, la nouvelle a provoqué une réelle secousse politique au sein du Canada. "Aller dans un pays étranger et demander de l'aide pour briser le Canada, il y a un mot à l'ancienne pour cela, et ce mot est trahison", a fustigé ce jeudi David Eby, le Premier ministre de la Colombie-Britannique, une province frontalière avec l'Alberta, lors du Conseil de la fédération entre les Premiers ministres canadiens. Sans reprendre les mots d'Eby, la Première ministre de l'Alberta Danielle Smith, opposée à l'indépendance, a souhaité que les Américains "laissent les discussions sur le processus démocratique de l'Alberta aux Albertains et aux Canadiens".

Droits de douane et annexion

"Je m’attends à ce que l’administration américaine respecte la souveraineté du Canada en tout temps, sans exception, a réagi de son côté le Premier ministre canadien Mark Carney, nommé en mars dernier, en remplacement de Justin Trudeau. Quand j’ai des conversations avec le président des États-Unis, je suis très clair là-dessus." Si le chef du gouvernement canadien conserve un discours bien plus policé que son homonyme de Colombie-Britannique, difficile de balayer le sujet de ces réunions d'un coup de main.

Depuis son retour à la Maison-Blanche, Donald Trump n'a cessé de faire du Canada son souffre-douleur, menaçant à plusieurs reprises d'augmenter les droits de douane imposés au pays. Ce vendredi, le président américain a récidivé, faisant peser une augmentation de 50 % des droits de douane sur les avions fabriqués au Canada, après que celui-ci a retardé la certification d'avions américains Gulfstream. La semaine dernière, le Premier ministre canadien avait exhorté les nations à accepter la fin de l'ordre mondial fondé sur des règles que Washington avait autrefois défendues.

L'ombre de Donald Trump sur l'Alberta ravive des souvenirs très récents au Canada. Ces dernières années, le milliardaire a répété à maintes reprises son souhait de voir le pays du nord de l'Amérique devenir le 51e État des États-Unis. Ce qui passait pour les lubies d'un enfant capricieux jusque-là est devenu bien plus palpable. Car les velléités expansionnistes de Donald Trump se sont concrétisées avec la tentative de bras de fer du président américain avec le Danemark au sujet du Groenland, dans la foulée de l'enlèvement du président vénézuélien Nicolas Maduro.

"Aucun engagement n'a été pris"

D'autant que l'Alberta est assise sur un trésor pétrolier. La province du sud concentre 97 % des réserves prouvées du pays selon le cahier d'information sur l'énergie 2024-2025, et produit plus de 90 % du pétrole national. Rien d'étonnant si le secrétaire au Trésor Scott Bessent a qualifié de "partenaire naturel des Etats-Unis" l'Alberta la semaine dernière.

Pour le moment, la Maison-Blanche nie toute proposition d'aide, financière ou matérielle à l'APP. "Le département rencontre régulièrement des acteurs de la société civile. Comme c'est typique dans les réunions de routine comme celles-ci, aucun engagement n'a été pris", a répondu l'un des porte-parole du département d'État au Financial Times. Mais les soutiens de Donald Trump gardent un œil sur l'Alberta alors que l'APP tente de recueillir 177 000 signatures pour présenter une pétition d'indépendance, celle-ci étant souhaitée par trois résidents de l'Alberta et du Québec sur dix.

De leur côté, les dirigeants du Parti québécois ont calmé les tensions politiques en assurant ne pas vouloir d'aide de Washington pour organiser un référendum, alors que le parti indépendantiste et son chef Paul St-Pierre Plamondon sont en tête des sondages, à quelques mois des élections provinciales. "Le seul fait pour des citoyens, ou un mouvement, de rencontrer des élus américains, non, ça ne constitue pas de l’influence étrangère", a tout de même plaidé le leader québécois, refusant le terme de "trahison".

© REUTERS

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Gabriel Feltran, sociologue : « L’enlèvement de Nicolas Maduro ne mettra pas fin au narcotrafic »

La prétention de Donald Trump à lutter contre le « narcoterrorisme » en capturant le président du Venezuela démontre une méconnaissance des transformations qui ont récemment reconfiguré les mafias et les économies illicites mondiales, analyse le sociologue dans une tribune au « Monde ».

© « Le Monde »

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Mohsen Sazegara, fondateur des gardiens de la révolution : «J’ai créé un monstre dressé contre le peuple iranien»

ENTRETIEN - En 1979, celui qui fut un proche de l’ayatollah Khomeyni a créé le corps des gardiens de la révolution islamique. En rupture de ban avec ses anciens compagnons d’armes, Mohsen Sazegara a depuis fui l’Iran. Officiellement repenti, il est devenu un critique virulent de son pays, jusqu’à condamner la machine à tuer qu’il a fondée.

© Collection.AY / Collection.AY

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Projet touristique en Albanie: un statut "d'investisseur stratégique" pour Jared Kushner, gendre de Donald Trump

Le vaste projet touristique porté par la famille Trump, et notamment le gendre du président américain Jared Kushner, inquiète de nombreuses associations dont la Tour du Valat. Son directeur général était sur BFM2 pour alerter sur les facilités données par le gouvernement d'Albanie envers cet investisseur afin de mener à bien son projet.

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