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Donald Trump insiste auprès de Benjamin Netanyahu pour négocier avec l'Iran

Donald Trump a "insisté" mercredi auprès du Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, sur sa volonté de poursuivre les discussions avec l'Iran. Invité à Washington, le Premier ministre israélien a lui plaidé pour une ligne plus dure, qui prennent en compte des "besoins sécuritaires" de son pays. Récit de Julien Dubois.

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Les Bangladais nombreux aux urnes pour tourner la page Sheikh Hasina

​Les Bangladais se sont rassemblés jeudi en grand nombre devant les bureaux de vote lors d'élections législatives dont ils espèrent ​qu'elles apporteront stabilité et croissance après la destitution en 2024 de la Première ministre de longue date Sheikh Hasina, renversée par un soulèvement populaire. Récit de Julien Dubois.

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La Russie cible WhatsApp et Telegram pour forcer ses citoyens à utiliser une messagerie surveillée

Son logo représente une bulle de dialogue blanche, sur un fond bleu-violet, et son fonctionnement rappelle l'application chinoise WeChat, surveillée par les autorités. Depuis plusieurs mois, Moscou tente de forcer les Russes à utiliser la messagerie "Max", conçue à des fins de surveillance. Dernier effort en date, le gouvernement a ainsi brutalement suspendu l'accès au service de messagerie cryptée WhatsApp mercredi 11 février, privant 100 000 utilisateurs de la plateforme de Meta. Peu de temps avant, c'était la messagerie Telegram qui subissait également des restrictions de la part du Kremlin.

Les autorités russes ont ainsi retiré WhatsApp de la liste des sites accessibles depuis l'internet russe, contrôlée par Roskomnadzor, l'autorité de régulation du web. Cette mesure rend l'accès au service quasiment impossible, sauf recours à des solutions de contournement complexes. Moscou a, par ailleurs, supprimé Facebook et Instagram de "l'annuaire" russe, les rendant accessibles uniquement par l'utilisation de VPN (des réseaux privés virtuels), tandis que YouTube aurait aussi été restreint.

Ce blocage fait suite à des limitations de l'accès à WhatsApp, Telegram et FaceTime ces derniers mois, rendant les appels vocaux impossibles, le ralentissement le plus important ayant eu lieu en décembre. "Le gouvernement russe a tenté de bloquer totalement WhatsApp afin d’inciter les utilisateurs à se tourner vers une application de surveillance d’État. Tenter d’isoler plus de 100 millions de personnes de toute communication privée et sécurisée constitue un recul et ne peut qu’accroître l’insécurité des citoyens russes", a indiqué mercredi WhatsApp, citée par le Financial Times.

De son côté, le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, s'est dit dans la presse russe ouvert au dialogue si Meta se conforme aux lois russes, relaye Reuters. "Il s'agit une fois de plus du respect de la législation. Si la société Meta s'y conforme et entame un dialogue avec les autorités russes, alors nous pourrons envisager un accord". Depuis le début de l'invasion en Ukraine, la guerre entre les plateformes de réseaux sociaux étrangers et le Kremlin s'est en effet intensifiée.

Messagerie nationale

L'année dernière, la Russie a officiellement désigné Max "messagerie nationale", poussant de nombreux citoyens à se tourner vers le réseau social appartenant à l'entreprise VKontakte (VK), contrôlée par des proches de Vladimir Poutine. Mardi, l'autorité russe de régulation des télécommunications, Roskomnadzor, a également déclaré qu'elle continuerait à restreindre le fonctionnement de Telegram, l'accusant de "violer le droit russe" sur la protection des données, ou de permettre son utilisation à des fins criminelles. L'agence de presse TASS a rapporté que Telegram risquait des amendes d'un montant de 64 millions de roubles (828 000 dollars) pour refuser de se mettre en conformité avec les lois russes.

Une série d'attaques auxquelles a réagi Pavel Durov, son fondateur, dans un communiqué : "La Russie restreint l’accès à Telegram afin de contraindre ses citoyens à utiliser une application d’État conçue pour la surveillance et la censure politique (...) Il y a huit ans, l’Iran a tenté la même stratégie, sans succès. Le pays a interdit Telegram sous de faux prétextes, cherchant à imposer une alternative étatique".

"Contreproductif"

La décision de cibler Telegram n'a pas été laissée au hasard, l'application étant utilisée par des millions de personnes en Russie, y compris les militaires et fonctionnaires de l'Etat. Raison pour laquelle les restrictions imposées à Telegram ont suscité l'inquiétude, y compris des soutiens du régime, alors que les soldats envoyés en Ukraine utilisent cette application pour communiquer entre eux, et avec leurs familles.

Sergueï Mironov, chef d'un parti parlementaire pro-Kremlin a ainsi publié des appels contre cette décision : "Ces gars-là se font massacrer, ils ont besoin de moyens de communication normaux, et à part Telegram, ils n'ont souvent rien d'autre", a-t-il écrit. "Ne les privez pas de ce qui leur permet de combattre l'ennemi et de survivre", a-t-il ajouté, comme le rapporte Reuters. Vyacheslav Gladkov, gouverneur de la région de Belgorod (l'ouest du pays), fréquemment touchée par des drones ukrainiens, s'est aussi dit inquiet que ces restrictions ne rendent plus difficile la diffusion d'alertes à la population en cas d'attaques.

© MAXPPP

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Les 27 dirigeants de l’Union européenne réunis en sommet informel sur fond de stratégie économique

Les 27 chefs d’État et de gouvernements européens se réunissent jeudi 12 février à Alden Biesen, en Belgique, pour un séminaire de réflexion qui va porter sur la compétitivité de l’Union. L’enjeu est de taille car les défis mondiaux se sont accélérés en 2025 et il va leur falloir concilier les priorités des uns et des autres, sur la « préférence européenne » ou sur l’opportunité d’un nouvel emprunt.

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Accusée par les démocrates "d'étouffer" l'affaire Epstein, la procureure Pam Bondi se défend

Pam Bondi, la procureure générale ⁠des États-Unis, a ​défendu mercredi devant une commission du Congrès la gestion contestée de l'affaire Jeffrey Epstein par le département de la Justice qu'elle dirige, réfutant les accusations des élus démocrates qui lui reprochent de vouloir "étouffer" l'affaire.

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