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LIGNE ROUGE - Epstein : les dernières révélations

Photos compromettantes, mentionné plus de 2.000 fois par mails, relation supposée avec le pédocriminel Jeffrey Epstein … Qu’est-ce que l’on reproche à l’ancien président américain Bill Clinton et à l’ancienne secrétaire d’État Hillary Clinton ? Voici les dernières révélations dans l'affaire Jeffrey Epstein

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Vers des frappes américaines en Iran? "Il est absolument certain qu'il y aura des victimes collatérales", dit le général Vincent Desportes, ancien directeur de l’École de guerre

Donald Trump a affirmé ce vendredi 27 février qu'il n'était "pas très content" de la teneur des négociations en cours avec l'Iran. Le président des États-Unis Donald Trump assure ne pas avoir pris de décision finale quant à une possible intervention en Iran. Toutefois, ce vendredi, nombreux sont les pays qui ont déconseillé de se rendre dans le pays ou qui ont retiré le personnel diplomatique.

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Un an après la catastrophe de Fukushima, les regrets du Premier ministre Naoto Kan

L'Express : Dans quelles conditions avez-vous été informé des événements du 11 mars 2011 ?

Naoto Kan : Ce jour-là, je me trouvais à la chambre haute de la Diète, où j'assistais à une réunion de la commission des Comptes. Je répondais aux questions de l'opposition quand, à 14h46, le séisme a eu lieu. Tout a commencé à trembler violemment. Mon attention a été attirée par un lourd chandelier qui menaçait de tomber. Des gens se sont glissés sous les bureaux. Le président a suspendu la séance. Quand les secousses se sont arrêtées, avec mon équipe, nous sommes retournés au kantei [NDLR : bureau du Premier ministre]. J'ai immédiatement réuni la cellule de crise dans la salle prévue à cet effet au sous-sol du bâtiment. Nous étions confrontés à des problèmes de communication par téléphone portable, il a fallu déménager et nous nous sommes finalement installés dans mon bureau et dans la salle voisine. C'est de là que les premières décisions ont été prises.

Personnellement, comment avez-vous vécu les premiers jours ?

Au début, j'ai passé l'essentiel de mon temps à cet étage. J'en sortais uniquement pour me rendre dans les zones dévastées. Vous savez, pour aller du kantei à la résidence du Premier ministre, où je logeais à l'époque, il suffit de faire 110 pas. Pourtant, pendant une semaine, je ne suis pas rentré chez moi. Je dormais par épisodes, une demi-heure de temps en temps. Je n'ai quasiment pas quitté ma tenue de crise. Mon épouse, Nobuko, apportait des fruits, notamment des mikan [NDLR : sortes de mandarines], pour moi comme pour mon équipe. Elle m'a aussi aidé à retrouver d'anciens camarades d'université qui travaillent aujourd'hui dans le nucléaire. Après une semaine, je me suis rendu compte qu'aucun membre de mon équipe n'avait quitté le centre de crise : ils n'osaient pas rentrer chez eux, car je restais là. J'ai passé une courte nuit à la résidence afin de les libérer un peu.

Outre le séisme et le tsunami, la crise de la centrale nucléaire de Fukushima présentait un défi particulier...

Juste après le séisme, les barres de contrôle des réacteurs se sont automatiquement mises en place, conformément aux procédures d'urgence. Mais un peu plus tard, à cause du tsunami, le site a perdu son alimentation électrique et, peu après, tout moyen de refroidissement. Je savais ce que cela voulait dire : il pouvait y avoir une fusion du cœur. J'ai alors formé une cellule de crise spéciale. Elle réunissait des gens de la Compagnie d'électricité de Tokyo (Tepco), du ministère de l'Industrie, des différentes agences de sûreté nucléaire ainsi que le porte-parole du gouvernement, Yukio Edano. Nous avions besoin d'un maximum d'informations. On ne comprenait pas bien ce qui se passait. Après la perte de l'alimentation, Tepco a demandé des camions équipés de groupes électrogènes. Comme il fallait aller vite, j'ai pensé à en envoyer par hélicoptère, mais on m'a dit que c'était impossible à cause du poids.

Comment s'est déroulée la gestion de cette crise ?

Au début, Tepco, entreprise privée, et la Nisa [NDLR : Agence de sûreté nucléaire et industrielle] ne fournissaient aucune information vraiment fiable. Pourtant, les données sur le risque de diffusion des émissions radioactives obligeaient à réagir vite. Tôt dans la matinée du 12 mars, j'ai décidé d'aller en hélicoptère à la centrale et de m'entretenir avec le directeur, Masao Yoshida, afin de me rendre compte de la réalité des problèmes. Le pire a été quand, au milieu de la nuit du 15 mars, quatre jours après le début de la crise, le ministre de l'Industrie, Banri Kaieda, m'a annoncé que Tepco envisageait d'abandonner la centrale... Le même jour, je me suis rendu au siège de l'entreprise, où j'ai rencontré les dirigeants du groupe. Là, je les ai placés devant leurs responsabilités. Je leur ai dit : "Cet accident est arrivé par votre faute. Vous devez tout faire, prendre tous les risques pour résoudre cette crise". La première semaine, la situation ne faisait qu'empirer. Nous n'avions aucune perspective. J'ai envisagé le pire : évacuer Tokyo et sa région. J'en ai fait des cauchemars. Grâce aux efforts de ceux qui ont risqué leur vie, l'accident n'a pas été aussi grave que je le redoutais et les zones d'évacuation n'ont pas dépassé 20 kilomètres.

Un an après, quelles leçons tirez-vous de la catastrophe en général ?

J'ai apprécié le calme de la population confrontée à un drame d'une ampleur unique. La police, les Forces d'autodéfense [NDLR : l'armée], les pompiers et les ouvriers de Tepco à la centrale ont accompli un travail extraordinaire. Ils n'ont pas hésité à se rendre dans les endroits les plus dangereux. Tous méritent un grand hommage. Il y a eu un séisme, un tsunami, puis un accident nucléaire. C'est un ensemble, certes, mais chaque problème présente ses caractéristiques propres. Vingt mille vies ont été perdues. A travers l'expérience du tsunami, j'ai pris conscience des limites de l'être humain face à la puissance de la nature.

Et sur l'accident nucléaire ?

C'est là que je nourris le plus de regrets : cette crise n'a pas été évitée. Si des mesures de prévention suffisantes avaient été mises en place, il n'y aurait jamais eu un tel drame. Cet accident a une cause humaine ; il faut aujourd'hui tout revoir, tout réformer, à commencer par les façons de penser et d'agir.

Sur le plan politique, vous avez tenté de former un gouvernement d'union nationale, sans succès. Comment analyser cet échec ?

Compte tenu de l'ampleur de la crise, j'avais souhaité réserver deux années à travailler avec l'opposition pour la reconstruction. Malgré toutes mes tentatives, formelles et informelles, je n'ai jamais pu rencontrer en tête à tête Sadakazu Tanigaki [NDLR : le leader du Parti libéral démocrate].

Est-ce à dire qu'il n'a pas saisi l'ampleur de la catastrophe ?

(Silence, sourire.) Le mieux serait de lui demander directement.

En quoi cette catastrophe vous a-t-elle changé ?

Mon point de vue a évolué sur le nucléaire : aujourd'hui, je comprends que, malgré tous les efforts consentis sur le plan technique, il est impossible de garantir une sécurité à 100 %. La vie de beaucoup de gens est en jeu. L'existence même du pays peut être remise en question. Pour échapper à ce risque, il n'y a qu'une solution : cesser de dépendre de cette énergie. J'ai demandé une refonte de la politique énergétique du Japon à l'horizon 2030 ; au G8 de Deauville, en France, j'ai annoncé que nous porterions la part des énergies renouvelables à 20 % de la production d'électricité d'ici au début des années 2020. Par la suite, j'ai fait adopter une loi pour soutenir leur développement. Convaincre la population que l'on peut se passer du nucléaire sans manquer d'énergie n'est pas facile. Développer les technologies liées aux énergies renouvelables est une fin en soi, et ne peut pas se résumer à un simple moyen pour faciliter la sortie du nucléaire. Une telle volonté politique signifie innover, investir, créer des emplois. De quoi contribuer au développement économique.

Restez-vous impliqué dans le développement de ces activités ?

Oui. Je rencontre des industriels et je multiplie les déplacements. A la fin de 2011, je me suis rendu en Espagne et en Allemagne. En janvier, j'étais au Danemark : le travail réalisé à Copenhague, ville tournée vers les énergies renouvelables, m'a beaucoup impressionné. Je pense m'en inspirer pour la mise au point du plan de reconstruction de Higashi-Matsushima [NDLR : département de Miyagi].

Revenons à la situation après la catastrophe. Vous avez reçu le président français Nicolas Sarkozy trois semaines après...

Oui, il est venu fin mars. J'ai beaucoup apprécié cette visite, car il fut le premier dirigeant étranger à se rendre au Japon après la catastrophe. Nicolas Sarkozy est sympathique, c'est un "nice guy" [sic]. Au G8 de Deauville, il nous a fourni une aide importante. Je l'ai remercié et le remercie encore. Cela dit, concernant le nucléaire, M. Sarkozy et moi ne partageons pas les mêmes positions. Nicolas Sarkozy promeut cette source d'énergie. Sur le plan politique, j'avoue me sentir plus proche de François Hollande.

© Kyodo/MAXPPP

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Entre l’Afghanistan et le Pakistan, le risque d’un affrontement généralisé à court terme semble contenu

Face à l’inquiétude de leurs alliés respectifs, exprimée par voie diplomatique, les autorités de Kaboul et d’Islamabad paraissaient conscientes des dangers d’une escalade, vendredi soir, après les frappes pakistanaises ayant visé la capitale afghane et plusieurs villes du pays la nuit précédente.

© ABDUL BASIT/AFP

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Le Sénégal veut punir l'homosexualité de 5 à 10 ans de prison

Arrestations en série, projet de loi pour doubler les peines encourues, discours incendiaires sur les réseaux sociaux: au Sénégal, l'intensification du climat répressif envers l'homosexualité inquiète les ONG de défense des droits de l'Homme et pousse des personnes LGBT+ à envisager l'exil.

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Iran, la répression se poursuit, allocution de Donald Trump et tentative d'"infiltration" à Cuba

Des pourparlers sous haute tension se poursuivent entre l’Iran et les États-Unis alors même qu'à Téhéran, la colère des étudiants ne faiblit pas. Et puis aux Etats-Unis, à l’approche des élections de mi-mandat en novembre, D. Trump dresse un bilan économique très positif, lors de son discours sur l’état de l’Union. Parallèlement, Washington affirme vouloir coopérer avec Cuba après un échange de tirs meurtriers au large de l’île, que La Havane présente comme une tentative d’"infiltration".

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"Un deux poids, deux mesures": l'audition des Clinton dans l'affaire Epstein peut-elle mener à une convocation de Donald Trump?

Les 26 et 27 février 2026, Bill et Hillary Clinton ont été entendus dans le cadre de l’enquête sur l’affaire Jeffrey Epstein. Aucun élément ne les met en cause, mais leur audition relance les débats à Washington autour de la responsabilité politique dans ce dossier. Une question plane désormais: Donald Trump sera-t-il, à son tour, convoqué?

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Espagne: la publication d'archives du putsch raté de 1981 relance les débats sur un retour de Juan Carlos

La publication de documents sur la tentative de putsch du 23 février 1981 en Espagne confirme le rôle joué par l'ancien souverain pour défendre la démocratie. À 88 ans, Juan Carlos espère revenir en Espagne. Une décision qui dépend désormais de Felipe VI, actuel monarque et fils de l'ex-roi parti en exil en 2020.

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Donald Trump hausse le ton contre l'Iran et assure ne pas avoir pris de "décision finale" quant à une intervention

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"Pas très content" des négociations avec l'Iran, Trump dit ne pas avoir pris de "décision finale"

Le président américain Donald Trump s'est dit insatisfait vendredi de la teneur des négociations en cours avec l'Iran, au lendemain d'une troisième session de pourparlers entre Washington et Téhéran afin d'éviter une escalade militaire. Il a ajouté attendre de nouvelles discussions, alors que Marco Rubio doit se rendre lundi en Israël pour aborder notamment la question de l'Iran.

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"Ali le rat !" : les étudiants iraniens se moquent du Guide Suprême avec des peluches pendues

Ils le surnomment “Ali le rat” et le pendent aux arbres. Un mois à peine après la répression sans précédent du mouvement de contestation contre le régime de Téhéran, qui a fait au moins 30 000 morts, des étudiants iraniens manifestent depuis le 21 février dans les universités. Et un symbole provocateur apparaît dans leur mouvement : un rat en peluche, qui symbolise le Guide suprême Ali Khamenei, accusé de se cacher dans des bunkers…

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EN DIRECT, guerre en Ukraine : deux femmes tuées dans l’oblast de Soumy, cinq blessés dans celui de Kharkiv après des frappes russes

Deux femmes, âgées de 72 et 67 ans, employées d’une exploitation agricole, sont mortes lors d’une frappe russe dans la ville de Chostka. Les forces russes ont également mené une frappe de drone sur le village de Verkhnia Rohanka, faisant cinq blessés dont deux enfants.

© Andrii Marienko/AP

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Donald Trump se dit « pas très content » de la teneur des négociations avec Téhéran et affirme ne pas avoir pris de « décision finale » sur de possibles frappes américaines

Ces annonces interviennent au lendemain d’une troisième session de pourparlers à Genève sous médiation omanaise entre l’Iran et les Etats-Unis, perçue comme l’une des dernières chances pour éviter une guerre.

© Alex Brandon/AP

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