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Trump, mécontent des négociations avec l’Iran, n’exclut toujours pas une intervention militaire

Malgré les échos positifs des pourparlers de Genève cette semaine, Donald Trump a déclaré vendredi qu’il était mécontent de la teneur des négociations avec l’Iran sur son programme nucléaire. Le président américain continue à envisager une intervention militaire mais “n’a pas encore pris de décision”.

© ANNA ROSE LAYDEN / NYT

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Derrière le bras de fer entre Donald Trump et Anthropic, les débats politiques, éthiques et philosophiques sur l’usage militaire de l’IA

Le président américain a ordonné à son administration de « cesser immédiatement » toute collaboration avec la start-up, qui a refusé d’ouvrir son modèle sans restriction à l’armée. OpenAI, de son côté, a annoncé un accord avec le Pentagone.

© RAJAT GUPTA/EPA

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Tout près de la frontière finlandaise, la Russie se réarme

Avec 1 340 kilomètres de frontière, la Finlande observe sans relâche son voisin russe. Les images satellites le confirment : des bases russes se modernisent en Carélie, à Kandalakcha et près de Saint-Pétersbourg. Routes, voies ferrées, casernes : Moscou prépare l’après-Ukraine. Et à Helsinki, on surveille, explique le quotidien danois “Berlingske”.

© PHOTO MARKKU ULANDER/LEHTIKUVA/AFP

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Greenpeace menacée de disparition aux Etats-Unis après la confirmation d’un jugement à 345 millions de dollars contre le constructeur d’un oléoduc

Un juge du Dakota du Nord a validé la décision en première instance, qui estimait que l’ONG s’était rendue coupable de diffamation, complot, violation de propriété privée et interférence délictuelle dans les affaires d’Energy Transfer.

© John L. Mone/AP

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RDC, les ADF à l'origine d'une nouvelle vague de violences

En RD Congo, le ADF, groupe armé qui a prêté allégeance à l’État islamique, est à l'origine depuis le début de l’année d'une nouvelle vague de violences meurtrières... C’est le groupe armé le plus meurtrier de l’est congolais ces dernières années. Pendant trois jours, autorités politiques et militaires de la province du Nord Kivu se sont réunies à l'occasion d’un forum pour la paix.. L’occasion de revenir sur les opérations militaires menées depuis 10 ans, avec un succès mitigé...

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En Cisjordanie occupée, des bédouins harcelés depuis des avant-postes de colons illégaux

La mort d’un jeune Palestinien-Américain le 18 février à Mukhamas, en Cisjordanie occupée, s’inscrit dans un cycle de violences continue autour de ce village palestinien, entouré de plusieurs avant-postes de colons israéliens. Considérés illégaux par les autorités israéliennes, l’un d’entre eux est régulièrement détruit mais systématiquement reconstruit par les colons. 

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Défense européenne : Emmanuel Macron parle, Friedrich Merz agit

Le français Emmanuel Macron veut saisir l’occasion de la crise transatlantique pour qu’enfin l’Europe s’émancipe de l’Amérique. Il se heurte à l’allemand Friedrich Merz qui refuse de prononcer l’acte de divorce, du moins tant que le Vieux Continent dépendra de Washington pour sa sécurité. Le dilemme d’une Europe qui n’est plus en paix mais pas encore en guerre est apparu au grand jour à la Conférence de Munich sur la sécurité, ce week-end.

Le chancelier l’a exprimé ainsi : "Les grandes puissances réordonnent le monde plus vite et plus amplement que nous ne sommes capables de nous renforcer". Trois temporalités se font concurrence. D’abord, la perspective d’une attaque de l’armée russe contre l’UE, qu’une défaite ukrainienne pourrait accélérer. Puis, la prise de distance américaine que le secrétaire d'Etat Marco Rubio a confirmée, bien qu’en termes onctueux, à Munich. Enfin, les efforts de réarmement européens, qui ne permettront que dans quelques années à l'Europe de dissuader Moscou même si Washington est aux abonnés absents.

Dans l’immédiat, l’Allemagne continue à miser sur la protection américaine, quand bien même elle la sait hypothétique. Pas dupe, elle débloque des sommes gigantesques pour son réarmement : 650 milliards d’euros sont prévus dans les cinq ans qui viennent. Merz entend faire de la Bundeswehr "l’armée la plus puissante d’Europe, le plus rapidement possible". Un rôle aujourd'hui revendiqué par Paris au sein de l'UE.

Cependant, le cœur du dilemme est nucléaire. La guerre en Ukraine a confirmé combien la Bombe avantageait une nation, en l’espèce la Russie, même dans un conflit conventionnel. L’Allemagne, qui ne l’a pas, compte sur la garantie américaine. Les Etats-Unis ont confirmé, à l’Otan le 12 février, qu’elle restait valable. Le chancelier a certes mentionné que des pourparlers discrets étaient en cours entre Berlin et Paris sur une éventuelle alternative. Mais la force de frappe française n’est pas dimensionnée pour le territoire européen. Or, Merz a rappelé son opposition à des zones de sécurité différentes au sein de l’Union.

Le chancelier souhaite comme Emmanuel Macron l’avènement d’une "Europe souveraine". Mais là où le président français aspire à des progrès urgents - "Nous devons accélérer le processus", a-t-il lancé à Munich -, lui veut d’abord agir sur les fondements de la puissance, réarmement d’un côté, relance de la machine économique de l’autre. En outre, l’Allemagne se méfie d’un allié français de plus en plus fragile, du fait de son instabilité politique et de la possibilité de l’arrivée au pouvoir du Rassemblement national l’an prochain. L’incapacité de l’Elysée à faire confirmer par les industriels français la poursuite du projet d’avion de combat franco-allemand, projet pourtant porté par Emmanuel Macron lui-même, est vu comme un nouveau témoignage de la paralysie de l’Elysée.

L’Allemagne met les bouchées doubles au moment où la France, empêtrée dans ses difficultés budgétaires, n’a pas les moyens de s’aligner. Côté français, l’impuissance nourrit la frustration et les craintes de déclassement de l’Hexagone, au point que la vieille rancœur antigermanique affleure parfois. Le désengagement américain accentue la rivalité entre Paris et Berlin pour le leadership de l’Europe.

Conscient des craintes que suscite la réémergence d’une puissance militaire allemande au cœur de l’Europe, le chancelier s'est voulu rassurant : "Nous, les Allemands, ne suivrons plus jamais un chemin seuls, c’est une leçon durable de notre histoire". Après la Seconde Guerre mondiale, l’Otan fut conçu pour encadrer le réarmement de l’Allemagne de l'Ouest. Dans les années 1990, c'est l’euro qui fut créé pour canaliser la puissance de l’Allemagne nouvellement réunifiée. Aujourd’hui, c’est à nouveau dans le cadre européen que le réarmement allemand doit s’inscrire. Mais pour qu’une véritable "Otan européenne" soit conduite sur les fonts baptismaux, il faudrait que la France retrouve ses marges de manœuvre et sa crédibilité, afin de passer du discours aux actes.

© REUTERS

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Le Pentagone cesse toute collaboration avec l’intelligence artificielle d’Anthropic et se tourne vers OpenAI

La start-up californienne, qui a refusé d’ouvrir sans restriction à l’armée américaine son modèle d’IA, a promis de saisir la justice. OpenAI a annoncé, de son côté, un accord avec le ministère de la défense qui pourra utiliser son système d’IA avec certaines « garanties ».

© Patrick Sison/AP

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