Aux États-Unis, "la situation est extrêmement tendue", comme l’a reconnu Pete Hegseth lors de son point presse, mais le pays cherche "à éviter que ce conflit régional n’entraîne directement l’OTAN dans la guerre", analyse Matthieu Mabin. Au cinquième jour de la guerre autour de l’Iran, la Turquie a intercepté un missile iranien dans la nuit, montrant que les combats débordent largement l’Iran, tandis que les divisions politiques à Washington s’accentuent à l’approche des Midterms.
Les gouvernements d’Amérique latine ont exprimé leur inquiétude après le lancement des frappes américaines et israéliennes contre l’Iran samedi, révélant de profondes divisions sur le continent. Certains dirigeants ont condamné ces attaques et insisté sur le respect du droit international, tandis que d’autres ont privilégié la diplomatie et refusé tout engagement militaire direct, comme analyse Léa Hurel, correspondante de France 24 en Colombie.
De nouveaux drones ont été abattus dans la soirée de mercredi près de l'aéroport international de Bagdad, quelques heures après une attaque similaire, ont indiqué deux sources sécuritaires irakiennes à l'AFP, sans faire état de dégâts. L'aéroport abrite une base militaire qui accueille une mission diplomatique américaine et hébergeait par le passé des troupes de la coalition dirigée par les Etats-Unis.
Le président américain a une nouvelle fois critiqué, mardi, le premier ministre britannique, Keir Starmer, à qui il reproche d’avoir tardé à autoriser l’usage de ses bases militaires contre l’Iran.
Selon le secrétaire à la défense américain, Pete Hegseth, le bâtiment iranien est le premier coulé par une torpille américaine depuis la seconde guerre mondiale.
En 2022, plus de la moitié des Libyens âgés de 15 à 24 ans étaient au chômage. « Le Monde » est allé à la rencontre de ces jeunes qui subissent de plein fouet les divisions politico-militaires de leur pays, entre le gouvernement de Tripoli et son rival de Benghazi.
L’Iran apparaît isolé dans cette confrontation avec Israël et les États-Unis. Dans la région, ses proxys, comme le Hezbollah et le Hamas, ont été affaiblis par l'État hébreu dans le sillage de la guerre à Gaza. Ses deux alliés sur la scène internationale, la Chine et la Russie apportent un soutien fébrile.
Depuis le déclenchement de la guerre en Iran le 28 février 2026, le conflit s’étend progressivement à l’ensemble du Moyen-Orient et notamment au Liban. Après des bombardements et l’annonce par Israël de la mort d’un responsable du Hezbollah, l’État libanais peut-il encore survivre au conflit?
Ce mardi, l'armée israélienne a prévenu les "représentants du régime terroriste iranien toujours au Liban de quitter le pays immédiatement sous peine d'être pris pour cible".
Les frappes israéliennes au Liban ont fait 72 morts et provoqué le déplacement de plus de 83.000 personnes depuis lundi, selon le dernier bilan des autorités libanaises. Selon le ministère de la Santé, 437 personnes ont par ailleurs été blessées lors de ces frappes, en riposte à des attaques du Hezbollah pro-iranien sur le territoire israélien. La ministre des Affaires sociales a de son côté indiqué que 83.847 personnes étaient inscrites dans les centres d'accueil officiels.
Un nouveau conseil de défense et de sécurité nationale se tiendra ce mercredi soir à l'Élysée, au cinquième de la guerre en Iran et au Moyen-Orient. L'agence de presse officielle iranienne a fait état de 1.045 morts, des civils et des militaires, depuis le début de l'attaque américaine et israélienne.
Une résolution visant à limiter les pouvoirs de Donald Trump dans la guerre contre l'Iran va être soumise au vote mercredi au Sénat américain, les chefs de la majorité républicaine assurant toutefois que le texte est voué à l'échec.
A la fin du mois de février, deux tueries ont fait près de 200 morts dans le pays. Des meurtres visant les ethnies nuer, puis dinka, sur fond de rivalité persistante entre le président, Salva Kiir, et son rival Riek Machar.
Le ministre des affaires étrangères turc, Hakan Fidan, a déclaré à son homologue iranien lors d’un appel téléphonique que « toute mesure susceptible d’entraîner une escalade du conflit devait être évitée », selon la diplomatie turque.
Un nouveau conseil de défense et de sécurité nationale se tiendra ce mercredi soir à l'Élysée, au cinquième de la guerre en Iran et au Moyen-Orient. L'agence de presse officielle iranienne a fait état de 1.045 morts, des civils et des militaires, depuis le début de l'attaque américaine et israélienne.
Le pays a vendu 210 000 tonnes d’avocats hass à l’étranger en 2025, dont 60 % en Europe. Si cet « or vert » tient ses promesses économiques, son développement se fait à grand renfort de pesticides et au détriment de cultures familiales.
Un missile tiré depuis l’Iran vers la Turquie a été intercepté par l’OTAN, provoquant une vive inquiétude en ce cinquième jour de conflit au Moyen-Orient. Selon nos journalistes, il s’agirait d’une erreur rapidement minimisée par Ankara, qui estime que cela ne justifie pas l’activation de l’article 5 du traité de l’Atlantique Nord. Rivale de l’Iran, la Turquie se dit surtout préoccupée par la stabilité régionale et la création éventuelle d’un Kurdistan à sa frontière. Analyse de Ludovic de Foucaud.