Donald Trump a enregistré mercredi un soutien robuste de la part de la majorité républicaine au Sénat, qui a rejeté une résolution visant à limiter ses pouvoirs dans la guerre contre l’Iran. Les explications avec Tristan Cabello, historien et politologue spécialiste des Etats-Unis.
REPORTAGE - Alors que les États-Unis s’interrogent sur l’opportunité de leur fournir un soutien et des armes, la République islamique intensifie ses frappes contre leurs camps où des milliers de combattants vivent avec leur famille en exil.
En ce sixième jour de guerre entre l’Iran, les États-Unis et Israël, le conflit semble se stabiliser en ce qui concerne les zones géographiques concernées, à l’exception notable du territoire de l’Azerbaïdjan, qui a été touché pour la première fois. Cependant, l’intensité des combats (et des déclarations) ne semble pas vouloir s’estomper.
Alors que la guerre au Moyen-Orient fait rage, des groupes de défense des droits humains alertent sur le sort des prisonniers politiques en Iran, dont des milliers ont été arrêtés lors des récentes manifestations antigouvernementales. Ces détenus n'ont pas accès à des abris anti-bombe et courent un risque accru de disparition forcée et d'exécution sommaire.
Les frappes s'enchaînent sur les capitales du Moyen-Orient, de Téhéran à Beyrouth, en passant par les grandes villes du Golfe et Tel-Aviv. Une escalade qui inquiète le reste du monde. La fermeture du détroit d’Ormuz par l’Iran fait déjà grimper les prix du pétrole et du gaz. La Russie, alliée de l’Iran, pourrait en profiter. De son côté, la Chine, l’autre allié de Téhéran, demande à ses raffineurs de pétrole de suspendre leurs exportations d’essence et de gasoil.