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Liban: l'armée israélienne appelle à évacuer les villages dans le sud du pays

Au neuvième jour du conflit, les frappes se poursuivent, un hôtel de Beyrouth ayant été touché par des tirs israéliens, tandis que de nouvelles attaques de missiles et drones ont eu lieu dans les pays du Golfe. L'Iran se dit capable de poursuivre les combats "au moins six mois", tandis que Donald Trump a assuré ne "pas vouloir" que les Kurdes lancent une offensive contre le pouvoir de Téhéran.

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En Afrique du Sud, Jo Ractliffe a photographié des paysages défigurés par les guerres et la surexploitation des hommes

Pour raconter son pays longtemps fracturé par l’apartheid et la guerre, Jo Ractliffe a choisi de faire parler les lieux. La photographe sud-africaine de 64 ans y saisit depuis quarante ans les stigmates des conflits et de l’activité humaine. Son œuvre est exposée au Musée du Jeu de Paume, à Paris, jusqu’au 24 mai.

© Jo Ractliffe. Courtesy Stevenson, Le Cap, Johannesburg, Amsterdam, 2026

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Guerre au Moyen-Orient: la ville d'Erbil en Irak visée par des frappes iraniennes

Au neuvième jour du conflit, les frappes se poursuivent, un hôtel de Beyrouth ayant été touché par des tirs israéliens, tandis que de nouvelles attaques de missiles et drones ont eu lieu dans les pays du Golfe. L'Iran se dit capable de poursuivre les combats "au moins six mois", tandis que Donald Trump a assuré ne "pas vouloir" que les Kurdes lancent une offensive contre le pouvoir de Téhéran.

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"C'est de plus en plus anxiogène": les touristes français dans l'attente d'être rapatriés de Dubaï

Au neuvième jour du conflit, les frappes se poursuivent, un hôtel de Beyrouth ayant été touché par des tirs israéliens, tandis que de nouvelles attaques de missiles et drones ont eu lieu dans les pays du Golfe. L'Iran se dit capable de poursuivre les combats "au moins six mois", tandis que Donald Trump a assuré ne "pas vouloir" que les Kurdes lancent une offensive contre le pouvoir de Téhéran.

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Guerre au Moyen-Orient: le Qatar dit avoir été visé par 12 missiles iraniens

Au neuvième jour du conflit, les frappes se poursuivent, un hôtel de Beyrouth ayant été touché par des tirs israéliens, tandis que de nouvelles attaques de missiles et drones ont eu lieu dans les pays du Golfe. L'Iran se dit capable de poursuivre les combats "au moins six mois", tandis que Donald Trump a assuré ne "pas vouloir" que les Kurdes lancent une offensive contre le pouvoir de Téhéran.

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Bombardement d'une école en Iran: Donald Trump affirme que Téhéran est responsable de la frappe et dénonce leur "manque de précision"

Alors que les États-Unis sont mis en cause par certains médias américains après le bombardement d'une école au premier jour de la guerre en Iran, Donald Trump accuse la République islamique d’être à l’origine du drame en évoquant son "manque de précision" dans l’utilisation de ses munitions.

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Guerre au Moyen-Orient: les États-Unis et Israël ont frappé quatre dépôts de pétrole à Téhéran et ses environs dans la nuit

Au neuvième jour du conflit, les frappes se poursuivent, un hôtel de Beyrouth ayant été touché par des tirs israéliens, tandis que de nouvelles attaques de missiles et drones ont eu lieu dans les pays du Golfe. L'Iran se dit capable de poursuivre les combats "au moins six mois", tandis que Donald Trump a assuré ne "pas vouloir" que les Kurdes lancent une offensive contre le pouvoir de Téhéran.

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Guerre au Moyen-Orient: les États-Unis et Israël ont frappé cinq dépôts de pétrole à Téhéran et ses environs dans la nuit

Au neuvième jour du conflit, les frappes se poursuivent, un hôtel de Beyrouth ayant été touché par des tirs israéliens, tandis que de nouvelles attaques de missiles et drones ont eu lieu dans les pays du Golfe. L'Iran se dit capable de poursuivre les combats "au moins six mois", tandis que Donald Trump a assuré ne "pas vouloir" que les Kurdes lancent une offensive contre le pouvoir de Téhéran.

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"On est épuisé": en Israël, les habitants vivent au rythme des alertes aux missiles

Israël subit à la fois les attaques venues d'Iran, et celles du Hezbollah depuis le Liban. Que ce soit à Jérusalem ou à Tel Aviv, et malgré le dôme de fer, les sirènes antiaériennes rythment le quotidien des Israéliens. Ce matin encore dans le nord d'Israël pour avertir de l'arrivée de missiles iraniens. Comment vit-on en alerte permanente ? Dès que les sirènes retentissent, les habitants n'ont que 90 secondes pour trouver un abri.

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Dubaï et les pays du Golfe : la fin du mirage

Comme d'un coup de baguette magique et avec tout le talent d'un prestidigitateur, Dubaï, Abou Dhabi, le Qatar mais aussi les autres ville-Etats ou pays de la région avaient fini par nous faire croire qu'ils ne se trouvaient pas au Moyen-Orient. Et qu'au contraire, ces havres de paix au luxe tapageur vivaient sous cloche ou dans une bulle préservée de la géographie, loin des conflits qui ravagent la région depuis un quart de siècle et davantage : guerres en Irak, guerre israélo-palestinienne, guerre en Syrie, guerre au (tout proche) Yémen, et, depuis le 28 février, guerre en Iran. C'était trop beau pour être vrai. Un premier projectile - suivi de près par 380 missiles et 1 480 drones lancés dans toute la région les jours suivants - aura suffi à pulvériser cette illusion sécuritaire.

Dès le premier jour de la riposte iranienne, leurs débris, interceptés par la défense des Émirats arabes unis, sont retombés sur les hôtels Fairmont The Palm (situé sur la célèbre île artificielle en forme de palmier) et Burl Al Arab (7 étoiles), occasionnant des incendies. Dans les heures suivantes, le consulat américain, l'aéroport, une centrale électrique, une base aérienne australienne ont également été touchés à des degrés divers. "Pour la psyché des pétromonarchies, qui ont tout misé sur la stabilité, le choc est d'autant plus grand que de nombreuses cibles sont des bâtiments civils", estime l'expert David Rigoulet-Roze, de l’Institut français d'analyse stratégique. "Les Emirats ne s'imaginaient pas si fragiles, car jamais depuis leur création en 1971 [NDLR : après le départ de Britanniques], ils n'avaient été touchés par des missiles."

Si Dubaï, qui se rêve en une sorte de Las Vegas arabe - un premier casino devrait voir le jour en 2026 malgré la loi islamique -, est la plus touchée, la capitale politique Abou Dhabi l'est également, tout comme Doha, au Qatar voisin ou encore, juste à côté, le Bahreïn. Au rythme des alertes aériennes, des dizaines de milliers d'expatriés, de touristes et d'influenceurs, bloqués dans la région, attendent leur rapatriement qui tarde à venir. Pour les super-riches, les choses vont plus vite. Un absurde marché noir s'est organisé : une compagnie locale de jets privés aurait ainsi vendu des billets retour à plus de 300 000 euros !

L'hôtel Atlantis à Dubai.
L'hôtel Atlantis à Dubai.

Le soft power risque de s'effondrer

Lancée voilà plusieurs décennies, la stratégie du soft power – qui a culminé lors du dernier Mondial de football au Qatar - semble soudain plus fragile qu'un château de sable. "Si les forces armées et économiques constituent le hard power d'un pays, le soft power, lui, se définit par tout ce qui lui permet d'avoir de l'influence sur le reste du monde", rappelle l'essayiste suédois Martin Gelin, qui vient de publier Mjuk Makt (Soft Power, à paraître aux Etats-Unis). Les Etats-Unis ont Hollywood et la Silicon Valley ; la France a Paris et la culture française ; les pays du Golfe ont le soleil, le luxe et, jusqu’à peu, le calme assuré. "Leurs gouvernements ont en outre investi des sommes considérables dans l'art, l'architecture, le sport, le tourisme - 13 % du produit intérieur brut des Émirats arabes unis ! -, le design, le luxe. Le Qatar, par exemple, est devenu une superpuissance dans le monde de la culture sous l'égide de la cheikha Al-Mayassa bint Hamad Al Thani, qui est une sorte de Catherine de Médicis du XXIe siècle", complète Martin Gelin. Cette princesse royale est derrière l'acquisition d'un Rothko à 73 millions de dollars, d'un Warhol à 63 millions ou encore d'un Cézanne à 250 millions (Les Joueurs de cartes). Si Dubaï, aux Emirats, s'est spécialisée dans le bling-bling, Doha brille par ses musées et ses réussites architecturales signées Jean Nouvel (musée national en forme de rose des sables), I.M. Pei (musée des Arts islamiques) ou Rem Koolhas (bibliothèque nationale), etc. La baisse des prix du pétrole a ralenti certains projets titanesques, mais "Vision 2030" reste le moteur du rayonnement de l’Arabie saoudite sous Mohammed ben Salmane.

Cette stratégie de rapprochement avec la culture occidentale (et avec le sport, notamment à travers le football et la Formule 1) se révèle payante. En témoigne le baromètre 2026 de la réputation économique, publié par le média Visual Capitalist (Canada). Dans cet index, les Emirats arabes unis se classent 10e, l'Arabie saoudite 17e et le Qatar, 20e. La France, elle, est 6e, derrière les Etats-Unis, la Chine, le Japon, le Royaume-Uni et l'Allemagne. "En fait, les Occidentaux ne voient plus ces pays comme des dictatures corrompues, où les droits de femmes sont marginaux, mais comme des nations amies où il est intéressant d'investir et agréable de passer ses vacances, reprend Martin Gelin. Au bout du compte, il est plus facile à un dirigeant comme Emmanuel Macron de faire accepter aux contribuables français de venir en aide à des pays du Golfe (NDLR : le porte-avions Charles-de-Gaulle est arrivé en Méditerranée) puisque ces destinations leur sont familières. On est plus enclins à aider les gens qu'on connaît..." Selon Robert Mogielnicki, qui dirige une société de conseil en investissement et en géoéconomie axée le Moyen-Orient, "les pays du Golfe jouissent d'une réputation solide qui leur permet de résister à une forte pression. Tout dépendra bien sûr de la durée de cette guerre et de la manière dont les gouvernements du Golfe réagiront pendant et après la crise. Même si des risques persistent, leur résilience demeure grande", calcule-t-il.

Deux avions américains abattus

Cependant, une très grande fébrilité règne déjà dans les capitales régionales : le 2 mars, trois F-15 américains, en vol dans le ciel de leur allié koweïtien, tombent littéralement au sol comme des feuilles mortes. Ils viennent d’être abattus par… l’armée de l'air koweïtienne, avec qui les Etats-Unis entretiennent une coopération étroite depuis la guerre du Golfe en 1991. C’est aussi sur le territoire de cette micromonarchie de seulement 4 millions d’habitants que les six premiers soldats américains sont morts après une attaque de drone contre un centre d'opérations à Port Shuaiba, à seulement 16 kilomètres de la base du Pentagone.

En l’espace de quelques jours, l’Iran a donc mis à nu la crainte centrale des monarchies du Golfe : même leurs défenses antimissiles les plus avancées — principalement américaines, comme le THAAD — ne sont pas infaillibles. Si les dégâts matériels sont peu nombreux et le taux d’interception de la défense aérienne et antimissiles très élevé, le mythe sécuritaire mis en œuvre par six accords de défense et autant de bases régionales s’est fissuré. Le silence de nombreuses capitales régionales en dit long sur le niveau de tension : certains alliés n’ont même pas été informés de l’engagement américain, alors même que l’amiral Brad Cooper, ancien chef de la 5e flotte basée à Bahreïn, dirige aujourd’hui le CENTCOM (NDLR : l’un des 11 commandements régionaux des forces armées américaines). "C’est la guerre de Netanyahou", s’emporte le prince Turki al-Faisal, ancien chef des renseignements saoudiens sur CNN. "Il a réussi à convaincre le président (Trump) de soutenir ses idées."

"Jusqu’ici, les bases américaines étaient considérées comme les assurances-vie des pays du Golfe", pointe encore David Rigoulet-Roze, spécialiste de la région. C'est le cas pour l’Arabie saoudite (225 000 soldats) - dont l'ambassade américaine et son antenne de la CIA ont été visées -, les Emirats arabes unis (70 000 soldats), qui sont les armées les plus puissantes dans la zone, mais aussi le Qatar avec la très stratégique base d’Al Udeid, le centre névralgique de l'US Air Force pour le Moyen-Orient. Signe que Téhéran y attache toujours une attention particulière : deux bombardiers Su‑24 iraniens ont été abattus le 5 mars par des F‑15 qataris alors qu’ils s’aventuraient dangereusement à proximité de cette base où sont stationnés près de 10 000 soldats américains. "Cette présence militaire yankee a fragilisé les pays du Golfe, puisque cela a fait d'eux des cibles pour les Iraniens. Mais à court terme, ils n'ont d'autre option que de rester aux côtés des Etats-Unis", estime Jean-Loup Samaan, expert associé à l'Institut Montaigne. Et ce, même si la diversification militaire, afin de ne pas dépendre uniquement du "parapluie américain", est déjà bien enclenchée. Les Émirats arabes unis ont déjà intégré à leur arsenal un système de défense sud-coréen. Abou Dhabi a également commandé en 2021 près de 80 Rafale français et 12 hélicoptères Caracal (Airbus) afin de compléter leur panoplie aérienne pour un montant de près de 16 milliards d'euros, l'un des plus gros contrats d’armement de l’histoire de la France.

Cette nouvelle flambée dans le Golfe remet aussi en question les alliances stratégiques. Le rapprochement, amorcé en 2023 entre Ryad et Téhéran et soutenu par le Conseil de coopération du Golfe (CCG), semble aujourd'hui bien lointain, l’attaque iranienne contre le Qatar lors de la guerre des Douze Jours constituant un sérieux précédent. "Dans le passé, la stratégie d’isolement de la part de l’Iran n’avait produit aucun résultat en trente ans", relate Mohammed Baharoon, directeur général de B'huth, un centre de recherche de Dubaï. Mais le conflit actuel risque d'opérer un retour en arrière, alors que nous avions commencé à adopter avec Téhéran une logique géo-économique gagnant-gagnant."

Avec la crainte que la situation dégénère et pousse certaines capitales à ne plus rester passives, face aux missiles et drones qui leur pleuvent dessus. "Si un missile ou un drone frappait une zone habitée et tuait de nombreuses personnes, ou si les Iraniens s'en prenaient à des infrastructures critiques comme les points névralgiques de l'approvisionnement énergétique ou les usines de dessalement, un enjeu crucial au Moyen-Orient, les gouvernements du Golfe subiraient de fortes pressions pour intervenir", assure à depuis Houston, Kristian Coates Ulrichsen, chercheur associé à l'Institut Baker. Et comme si le chaos ne suffisait pas, les Houthis, proxy iranien au Yémen, ne sont pas encore entrés en action, mais pourraient attiser l’incendie dans le Golfe. Là où les populations locales, tout comme les expatriés et touristes, rêvent que le hard power des armées laisse place au soft power des instagrameurs.

© imageBROKER/Figurniy Sergey

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Les Israéliens favorables à la poursuite de la guerre, Netanyahu va continuer jusqu'à la victoire

81 % de la population des Israéliens est favorable à la poursuite de la guerre au Moyen-Orient, rapporte Stéphane Amar, correspondant de France 24 à Jérusalem. En écho à ces opinions, le Premier ministre Benjamin Netanyahu a dit qu'il va continuer jusqu'à la victoire finale qui passe selon lui, par l'annihilation du programme iranien et "la chute du régime".

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Réunion pour désigner un nouveau guide suprême : "deux noms retenus"

"Un député a annoncé que deux noms avaient été retenus par une commission spéciale qui est chargée de sélectionner les différents candidats" pour succéder à Ali Khamenei, rapporte Siavosh Ghazi le correspondant de France 24 à Téhéran. L'Iran refuse l'ingérence américaine dans ce processus, Ali Larijani, le secrétaire du Conseil suprême de sécurité nationale d'Iran, affirmant que "le président américain est attardé lorsqu'il dit que c'est à lui de choisir le guide suprême iranien".

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"Je me sens angoissée, triste et perturbée": le témoignage d'une Française toujours bloquée au Liban

Au neuvième jour du conflit, les frappes se poursuivent, un hôtel de Beyrouth ayant été touché par des tirs israéliens, tandis que de nouvelles attaques de missiles et drones ont eu lieu dans les pays du Golfe. L'Iran se dit capable de poursuivre les combats "au moins six mois", tandis que Donald Trump a assuré ne "pas vouloir" que les Kurdes lancent une offensive contre le pouvoir de Téhéran.

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"C'est une sacrée expérience, je ne le souhaite à personne": le soulagement des Français rapatriés du Moyen-Orient

Au neuvième jour du conflit, les frappes se poursuivent, un hôtel de Beyrouth ayant été touché par des tirs israéliens, tandis que de nouvelles attaques de missiles et drones ont eu lieu dans les pays du Golfe. L'Iran se dit capable de poursuivre les combats "au moins six mois", tandis que Donald Trump a assuré ne "pas vouloir" que les Kurdes lancent une offensive contre le pouvoir de Téhéran.

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Succession d'Ali Khamenei: le président Massoud Pezechkian, une alternative crédible?

Au neuvième jour du conflit, les frappes se poursuivent, un hôtel de Beyrouth ayant été touché par des tirs israéliens, tandis que de nouvelles attaques de missiles et drones ont eu lieu dans les pays du Golfe. L'Iran se dit capable de poursuivre les combats "au moins six mois", tandis que Donald Trump a assuré ne "pas vouloir" que les Kurdes lancent une offensive contre le pouvoir de Téhéran.

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Guerre au Moyen-Orient: le chef du Conseil suprême de sécurité national iranien estime que les États-Unis et Israël veulent "désintégrer l'Iran"

Au neuvième jour du conflit, les frappes se poursuivent, un hôtel de Beyrouth ayant été touché par des tirs israéliens, tandis que de nouvelles attaques de missiles et drones ont eu lieu dans les pays du Golfe. L'Iran se dit capable de poursuivre les combats "au moins six mois", tandis que Donald Trump a assuré ne "pas vouloir" que les Kurdes lancent une offensive contre le pouvoir de Téhéran.

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Guerre au Moyen-Orient: à quoi pourrait ressembler l'Iran après le conflit?

Au neuvième jour du conflit, les frappes se poursuivent, un hôtel de Beyrouth ayant été touché par des tirs israéliens, tandis que de nouvelles attaques de missiles et drones ont eu lieu dans les pays du Golfe. L'Iran se dit capable de poursuivre les combats "au moins six mois", tandis que Donald Trump a assuré ne "pas vouloir" que les Kurdes lancent une offensive contre le pouvoir de Téhéran.

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