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John Carpenter’s Toxic Commando détaille son gameplay à un mois de sa sortie
Dans un trailer partagé il y a quelques jours, Focus Entertainment nous présente John Carpenter’s Toxic Commando un peu plus en détail. Pour rappel, il s’agit d’un jeu développé par Saber Interactive, notamment connu pour le TPS World War Z (plus tard doté d’une vue subjective correcte, mais sans plus), et dont la technologie Swarm permettait déjà l’affichage de centaines, voire de milliers de zombies indépendants à l’écran. Dans ce nouveau titre, cette fois-ci uniquement en FPS, les développeurs reprennent les mêmes éléments, en y ajoutant des véhicules et une esthétique inspirée des films des années 80.
À la rédac, on est assez partagés. Oui, ça a l’air fun, car ça pète de partout et c’est un jeu coop, mais d’un autre côté, ce n’est pas très original. On a vraiment l’impression de voir une sorte de spin-off de World War Z. Une démo devrait être disponible le 19 février prochain ; on la testera sans doute pour voir si les sensations sont correctes.
John Carpenter’s Toxic Commando est toujours prévu pour le 12 mars prochain au prix de 40 €. En attendant, vous pouvez toujours ajouter le jeu à votre liste de souhaits sur Steam ou l’Epic Games Store. Au passage, notre partenaire Gamesplanet propose la précommande à –10 %, soit 36 €, mais on ne saurait que vous conseiller de patienter au moins jusqu’à la sortie de la démo.
L’horreur hispanique a la cote avec la sortie de Crisol: Theater of Idols
Comme annoncé en ce début de mois, Crisol: Theater of Idols, un FPS d’horreur prenant place dans le folklore espagnol, est bien sorti ce 10 février. Pour le moment, sur Steam, les joueurs ont laissé une note très positive. Cependant, certains joueurs ont pointé du doigt la présence de bugs (plus précisément, la sauvegarde et les graphismes), le manque d’optimisation et des mécaniques de gameplay d’un autre temps que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître. Pour rappel, vous incarnerez Gabriel, un soldat devant accomplir une mission sacrée sur l’île maudite de Tormentosa. Votre sang servira à la fois à alimenter votre barre de vie et vos armes. Il vous faudra donc gérer avec soin l’emploi de cette ressource pour ne pas vous retrouver sans munition et à l’article de la mort face aux adversaires.
Du côté de la direction artistique, elle semble particulièrement soignée et imprégnée de la culture hispanique. Les environnements à explorer et le design de certains PNJ ou ennemis ont l’air plutôt réussi. Cependant, Crisol: Theater of Idols reste avant tout un jeu d’horreur, un genre qui a généralement tendance à privilégier la discrétion/fuite au détriment de l’action. Par conséquent, le gunplay paraît loin d’être impactant et ce sentiment est d’autant plus renforcé par nos adversaires, les statues animées, qui, comme nos amis les robots, semblent encaisser sans froncer un sourcil.
Si vous êtes intéressé par Crisol: Theater of Idols, vous pouvez vous le procurer sur Steam en bénéficiant de -10 % avec la promotion de lancement jusqu’au 24 février, soit moins de 16 €.
TEST REANIMAL : Quand innocence rime avec violence
Si le mois de février est celui des amoureux, l’expérience que vous propose Tarsier Studios risque de vous changer de vos rendez-vous amoureux habituels pour cette période. Exit les dîners aux chandelles et les lunes de miel, là ce sera flamme vacillante et cauchemars dans les ténèbres. REANIMAL est la dernière proposition du studio sous les couleurs de THQ Nordic, une nouvelle exploration des thèmes de l’horreur et de l’enfance. Et si vous pensiez qu’il ne s’agit là que d’une simple copie de ce qui a déjà été fait dans le passé, attendez-vous à être surpris. REANIMAL utilise en effet des codes et un univers bien définis, que l’on pense avoir déjà explorés, mais c’est pour mieux vous manger, mon enfant.
Testé sur PS5 grâce à une version numérique envoyée par l’éditeur
Little Nightm… Attendez, quoi ?
Tout d’abord, un peu de mise en contexte pour expliquer la situation particulière de REANIMAL. Le jeu est développé par Tarsier Studios, maintenant connu pour avoir créé les deux premiers titres de la licence culte : Little Nightmares. Alors pourquoi est-ce que nous nous retrouvons maintenant avec le jeu REANIMAL sorti de leurs fourneaux, au lieu d’un troisième opus de la saga ? Tout simplement car jusqu’en 2019, Tarsier Studios était indépendant et fut racheté par THQ Nordic, mais petit bémol, la licence Little Nightmares appartient toujours à Bandai Namco, son éditeur d’origine. Impossible donc pour Dave Mervik, le réalisateur de Little Nightmares 1 et 2, de créer un troisième titre au sein de THQ Nordic. Peu importe, Tarsier Studios a encore des messages à transmettre sur les thèmes de l’horreur et de l’enfance, et s’il faut reprendre des codes des anciennes productions pour délivrer une œuvre impactante, alors autant le faire avec ce que l’on maîtrise le mieux. Voici pourquoi REANIMAL est né.

L’île de la Perdition
REANIMAL est donc une œuvre originale où nous incarnons un duo d’enfants, un frère et une sœur, dont l’objectif est d’explorer une île lugubre à la recherche de leurs amis prisonniers. Sans aucune autre information que cela, nous découvrons dès l’introduction que les relations entre les différents enfants sont plus compliquées qu’au premier abord et que cette île cache un sombre secret. REANIMAL propose ainsi une ambiance oppressante, poisseuse et cryptique à souhait. On y retrouve sensiblement la même âme que les précédents titres de Tarsier Studios, avec une différence notable dans le traitement de ses personnages.
Le duo que nous incarnons n’invite qu’étrangement à l’attachement ou à l’identification. Le port de masques en guise de visage pour des protagonistes n’est pas une première dans ce média, mais avec l’utilisation de simples termes comme Garçon ou Fille pour les identifier, il n’y aurait pas spécialement de motivation à nous attacher à eux en temps normal, si ce n’est à travers leurs expériences de ce monde cruel. Et c’est franchement efficace. On ressent un réel malaise à les voir côtoyer les cauchemars qui se tapissent dans les recoins de l’île et une vraie horreur à les voir subir d’horribles morts aux mains de créatures infâmes.

Car en effet, REANIMAL propose une sacrée série d’épreuves, qui ne fait que gagner en horreur et en intensité à mesure que le récit avance. L’histoire est chapitrée en différentes zones à parcourir avec des couloirs qui donnent une aventure structurée et bien balisée, mais qui vous demandera quand même de cogiter un brin. Certains passages peuvent sembler condamnés avec aucune entrée possible, mais un peu d’interaction avec l’environnement permet de débloquer la situation. Le jeu n’est jamais exigeant au niveau de ses énigmes, qui peuvent même paraître un peu trop simples pour les habitués des jeux de réflexion.
On change pas une équipe qui flippe
Sans surprise, l’expérience est courte, avec une durée de vie estimée entre 5 et 6 h en fonction de votre désir de fouiller chaque recoin à la recherche des secrets de l’île. Il est tout à fait possible de parcourir une zone à la fois, comme un feuilleton d’horreur que l’on apprécie, ou de vivre l’expérience REANIMAL d’une seule traite en une bonne après-midi. Les premières étapes sont des moments de calme et de contemplation, puis quand on pense avoir maîtrisé notre environnement, celui-ci nous résiste en nous apportant une grande dose de stress qui se conclut dans une scène forte, nous apportant autant de soulagement que de questions, notamment sur le fonctionnement de cet univers macabre et occulte.

Avec le principe d’une île à parcourir et de plusieurs autres enfants à sauver, nous aurions aimé une approche différente de la formule où une certaine liberté aurait été permise au joueur pour accomplir les différents objectifs à sa guise, mais nous sommes conscients que cela aurait entraîné une structure narrative bien différente, qui n’aurait pas forcément permis cette escalade maîtrisée dans l’échelle de l’horreur. Le seul défaut que l’on peut relever concernant cette structure des événements, c’est qu’elle est un peu répétitive pour chacun des actes que l’on traverse. Si les premières heures nous ont semblé assez classiques, voire très convenues, c’est vers la moitié de son aventure que REANIMAL nous a fait vivre des moments vraiment intenses. Cela dit, certaines zones proposent des mécaniques assez uniques et toutes ont une ambiance qui leur est propre et fichtrement immersive.
C’est bien ta main que je tiens dans le noir ?
Même s’il est sous-entendu que les territoires traversés font partie d’une sorte d’immense île, les lieux sont variés et intéressants à parcourir. Sans vouloir vous gâcher les meilleures surprises, dites-vous que les ambiances présentées dans les images de ce test sont certes marquantes, mais ce ne sont pas celles devant lesquelles nous avons ressenti les émotions les plus fortes, ni eu nos meilleurs moments d’épouvante.

Dans REANIMAL, chaque joueur incarne un enfant avec tout ce que cela implique comme capacités : une faible force, une taille réduite et une évidente fragilité. La fille comme le garçon ne possède aucun pouvoir spécial ou objet particulier pour surmonter les obstacles. Il faut donc user de furtivité et de ruse pour survivre aux dangers de l’île et à ses terribles gardiens, qui prendront conscience tôt ou tard de votre présence. Le travail de coopération est également essentiel, de nombreux passages ne peuvent être ouverts qu’à deux mains et il est souvent nécessaire que les deux protagonistes passent ensemble les différents passages pour traverser les bâtiments. Une obligation mécanique intéressante qui permet d’avoir une caméra pouvant (presque) toujours suivre les deux personnages à l’écran.
On regrette quand même que le jeu continue de ne pouvoir proposer qu’une seule solution possible à la plupart des épreuves que l’on rencontre, mais encore une fois, c’est un choix qui permet de garantir une expérience maîtrisée, au détriment de l’inventivité du joueur. D’autant plus qu’à de nombreuses reprises, il est nécessaire de prendre en compte la nature de l’environnement dans lequel on évolue pour trouver une solution adéquate ou pour prévoir les possibles dangers des lieux.
Chaque élément du décor de REANIMAL possède un potentiel mortel, capable de se retourner contre le joueur qui focalise son attention ailleurs. Ce qui semblait être un simple linge en train de sécher se retire pour dévoiler un ennemi. Un placard s’ouvre subitement comme un piège mortel. D’une fissure dans un mur, une main peut vous saisir. Restez toujours aux aguets, car vous êtes une proie dans les ténèbres.

Malheureusement pour notre illustration d’article, la plupart des lieux traversés sont plongés dans une obscurité souvent étouffante, mais judicieusement travaillée. Tantôt on a l’impression de traverser une sorte de cauchemar éveillé, tantôt les lieux semblent plongés dans un silence éternel et imperturbable. Les jeux d’ombres et de lumières participent également à la diversité des scènes. De même, sans forcément être remarquable ou marquante, la musique fait toujours mouche dans l’atmosphère. On aurait aimé avoir quelques moments plus marquants, mais au moins elle rythme avec justesse notre voyage éprouvant et apporte du charme macabre aux lieux que l’on parcourt avec notre compagnon de route.
Seul c’est fun, ensemble c’est grisant.
Il est d’ailleurs fortement conseillé de jouer avec un partenaire, que ce soit localement ou en ligne. REANIMAL démontre toute sa superbe et son plus grand intérêt quand l’expérience est vécue à deux joueurs. D’excellentes phases de gameplay permettent à chacun des deux joueurs de devoir s’occuper d’une tâche bien précise pour assurer la survie mutuelle, ce qui ajoute une dose de stress et de fun tout à fait bienvenue.

Mais si jamais cela n’est pas possible pour vous, l’expérience en solo vaut quand même le détour. L’IA coopérative de l’allié s’est révélée des plus efficaces durant notre test, malgré quelques bugs sans grande importance que l’on met sur le compte de cette version test du jeu, qu’une simple recharge au dernier point de sauvegarde a permis de corriger.
Malgré son évidente similarité avec la licence The Little Nightmares, tant dans sa structure globale que dans ses thèmes, Tarsier Studios parvient tout de même à explorer des chemins différents avec REANIMAL, en exploitant des mécaniques assez originales pour le genre ou avec son traitement des personnages. Par exemple, en donnant une voix aux enfants qui vont s’exprimer lors de rares moments, faisant ressentir leur tempérament, rempli d’espoir malgré leur fragilité, avec un doublage français de bonne qualité en plus. Un simple détail, mais qui montre que dans un jeu d’horreur, le moindre élément peut avoir son importance pour créer une atmosphère digne d’être vécue, et cela, Tarsier Studios nous le montre à nouveau avec REANIMAL.
Le jeu en vaut la chandelle
Comme dit plus haut, comptez entre 5 et 6 h de jeu pour terminer l’histoire de REANIMAL. Évidemment, il est possible de doubler, voire de tripler ce temps si vous désirez décortiquer le jeu dans ses moindres recoins pour trouver tous les collectibles, comme les masques que vos deux personnages pourront porter. Également, il est encouragé de ramasser des affiches rouges sur les murs pour débloquer des illustrations dans la galerie du menu principal du jeu. Un troisième secret à rechercher sont de mystérieuses ombres, qui vous permettront d’en apprendre sûrement plus sur cet univers… Mais on vous laisse le plaisir de la découverte !

REANIMAL est vendu pour 40 € en version classique, dans l’ensemble des magasins et des plateformes de distribution, sur PC, PlayStation 5, Xbox Series X|S et Nintendo Switch 2. La version Deluxe est à 60 € avec l’ajout de masques supplémentaires et du Season Pass qui donnera accès aux trois futurs DLC prévus pour ajouter bien plus de contenu – et peut-être de réponses ? – à l’histoire principale. En comparaison du nombre d’heures estimé, son prix peut rebuter et on aurait apprécié qu’il soit moins élevé. L’achat de la version Deluxe semble toutefois le plus intéressant pour le futur contenu qu’elle ajoute, mais si cela reste vraiment un problème pour vous, on vous conseille de patienter pour vous décider en fonction des futurs avis sur ces DLC.
Verdict
REANIMAL montre à quel point Tarsier Studios maîtrise brillamment ce genre qui teinte l’innocence avec le cauchemar. Il s’agit d’une sombre épopée où deux enfants se confrontent à un monde qui efface avec fatalité la frontière entre l’innocence et la violence. C’est un jeu court et intense qui mérite que l’on s’y intéresse, même s’il est compréhensible qu’avec moins d’une dizaine d’heures pour le terminer sans grande exploration, son prix puisse vous refroidir. Néanmoins, REANIMAL a tout pour devenir une nouvelle référence culte de l’horreur vidéoludique. Le jeu maîtrise avec brio les éléments et les mécaniques de son univers pour vous oppresser et vous terroriser. Malgré une structure des plus classiques, il nous est arrivé plusieurs fois de ressentir ces pics d’adrénaline et de véritables moments de surprise horrifiques, qui nous ont apporté des moments de stress aussi intenses que mémorables. En somme, c’est comme parcourir un nouveau chemin qui nous semble bien familier, mais qui possède son lot de surprises des plus angoissantes.
Cet article TEST REANIMAL : Quand innocence rime avec violence est apparu en premier sur JVFrance.
Test : Reanimal, le grand frère bestial de Little Nightmares


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