Mémoire cash - 21 ans plus tard, l'aura de Devil May Cry 3 reste indétrônable




On vous en parlait il y a une dizaine de jours, WARDOGS se montre de nouveau pour nous expliquer enfin plus concrètement ce qu’il proposera. On savait déjà que les développeurs s’étaient rapprochés des créateurs du mod King of the Hill pour Arma 3, mais on ne savait pas à quel point. Maintenant, c’est assez clair : il s’agit d’une transcription plutôt littérale en jeu standalone. En effet, il y aura trois équipes d’une trentaine de joueurs, dont l’objectif sera d’occuper une zone spécifique sur la map pour engranger des points, et chaque action permettra de gagner de l’argent, nécessaire pour faire évoluer son équipement. On n’est pas experts sur le mod du jeu de Bohemia, donc on ne saurait dire jusqu’où vont les similarités, mais dans WARDOGS, il semble que le teamplay soit réellement mis en avant, et d’une façon assez maligne : avec de la thunasse. Chaque action pour aider ses coéquipiers sera récompensée, ce qui encouragera les plus gros connards d’entre nous à tout de même relever les potes ou les transporter à l’autre bout de la map.
Un autre point intéressant est la non-restriction de la taille des escouades, ce qui permet de jouer avec les quatre potes habituels sans laisser Jean-Kevin sur le carreau, même s’il a un micro dégueulasse et qu’il n’a pas terminé de télécharger ses 8 Go de RAM supplémentaires. Sinon, il y a deux ou trois autres aspects techniques originaux, comme une mini-zone mouvante dans la zone à tenir, au sein de laquelle on gagnera encore plus de points et qui promet d’être le théâtre d’affrontements un peu plus nerveux, ou encore le fait qu’on conservera la monnaie emmagasinée entre chaque partie, afin d’avoir une sorte de méta-progression.
Visuellement, le jeu a l’air plutôt correct, et le mode de jeu est tout de même assez original. Évidemment, il faudra attendre d’avoir les mains dessus pour se forger une réelle opinion, mais on doit dire qu’on a changé d’avis depuis les premières présentations. On est franchement curieux de voir comment cela s’articulera.
Si vous aussi êtes intéressés par WARDOGS, vous pouvez dorénavant l’ajouter à votre liste de souhaits depuis sa nouvelle page Steam. Vous pourrez y découvrir que l’accès anticipé est prévu pour cette année.
La semaine dernière, le studio Wildlight Entertainment a annoncé sur X le licenciement d’un nombre non déterminé de membres de l’équipe derrière son tout premier jeu, Highguard. Dans le cas où vous auriez déjà oublié ce que c’est, il s’agit d’un hero shooter en 3v3 avec une notion de loot et de la défense de base. La direction artistique absolument insipide n’avait pas spécialement attiré les foules. Malgré un démarrage correct avoisinant les 100 000 joueurs simultanés, le jeu, pourtant free-to-play, a rapidement sombré vers des chiffres difficilement soutenables pour Wildlight Entertainment. En effet, il fallait bien payer les développeurs et maintenir les serveurs. Mais avec des courbes qui dépassent de moins en moins les 5 000 joueurs sur les deux dernières semaines malgré l’ajout d’un mode 5v5, le studio a dû prendre une décision drastique.
Ils assurent cependant conserver un groupe de développeurs pour continuer à maintenir et faire évoluer le jeu. La communication officielle n’est pas très loquace sur le nombre de départs, mais l’un des level designer mis à la porte a indiqué sur LinkedIn que « la plupart des membres de l’équipe de Wildlight » avait été licenciés.
Il semble que personne ne soit très étonné : dès l’annonce lors des Game Awards, les joueurs avaient raillé le projet, qui semblait très décevant au regard des précédents projets des différents membres du studio (notamment Apex Legends et Titanfall 2). À la sortie, la tentative de hype lancée par certains influenceurs n’a pas suffi pour masquer les problèmes de performance, de rythme, ou la direction artistique sans âme. Cependant, tout n’était pas à jeter, et on avait trouvé ça beaucoup moins pourri que ne le laissait entendre les catastrophiques avis sur Steam. On avait passé une bonne soirée, mais on n’avait pas eu envie de relancer ensuite – chose que s’est dite la majorité des joueurs, au final. Ce sont tout autant de personnes qui n’achèteront pas de skins ou autres battle pass, pourtant absolument nécessaires à la survie du studio. On se rend compte du manque de discernement des dirigeants, qui n’avaient d’autre issue que de rencontrer un énorme succès s’ils ne voulaient pas s’écraser comme une bouse tiède sur le mur de la réalité. Peut-être auraient-ils dû consulter quelques professionnels du métier avant de faire un all-in. Si certains nous lisent, la prochaine fois, n’hésitez pas, on n’est pas cher !
Dans tous les cas, les serveurs sont toujours en fonctionnement. Et comme le jeu est free-to-play, si vous souhaitez tester, vous pouvez le récupérer en vous rendant sur sa page Steam. Mais ne tardez pas trop : le nombre joueurs continue de chuter, et le studio pourrait débrancher la prise dans les prochaines semaines.


Sorti ce 12 février, ChromaGun 2: Dye Hard, le puzzle-game coloré et développé par le studio Pixel Maniacs à l’origine du premier épisode, n’a pas rencontré un franc succès. Atteignant un pic maximum d’une cinquantaine de joueurs depuis son lancement, les retours sur le jeu n’en restent pas moins positifs. Il est notamment apprécié pour la narration, la direction artistique et musicale, ainsi que les différents puzzles à résoudre.
Dans cette suite, vous incarnerez un individu ayant accepté de tester le Chromagun Mark II pour le compte de l’entreprise Chromatec. Durant cette expérience, vous accéderez à un portail qui vous téléportera vers une autre dimension et commencera ainsi votre aventure pour découvrir les secrets entourant ce prétendu protocole de tests. Avec son histoire et son univers complétement loufoques, ChromaGun 2: Dye Hard a l’air plutôt intéressant. On avait testé la démo l’année dernière, et on avait trouvé les énigmes vraiment chouettes. On espère que c’est aussi le cas pour le jeu complet.
Si vous êtes intéressé par ChromaGun 2: Dye Hard, vous pouvez vous le procurer sur Steam ou l’Epic Games Store en bénéficiant d’une promotion de lancement de -10 % jusqu’au 19 février pour le premier et le 20 février pour le second.




























Ubisoft a dévoilé une collaboration majeure pour Rainbow Six Siege : l’arrivée de Solid Snake comme nouvel opérateur permanent dans la saison Y11S1, baptisée Operation Silent Hunt. Inspiré de la saga Metal Gear, le héros emblématique rejoint l’univers tactique du jeu avec un équipement inédit, des voix originales signées David Hayter et une saison largement influencée par l’esthétique et l’univers de la franchise culte.
Présenté lors d’une bande-annonce diffusée à Paris, Solid Snake a été accueilli dans l’univers du jeu par Sam Fisher, figure emblématique de l’infiltration chez Ubisoft. L’éditeur japonais Konami a également collaboré au projet en fournissant des effets sonores iconiques issus de la série originale, renforçant l’identité stealth du personnage.

Dans Rainbow Six Siege, Solid Snake adopte un profil atypique, privilégiant la mobilité et la discrétion plutôt que la résistance. Son arsenal comprend notamment le fusil d’assaut F2, le fusil de combat PMR90A2 et le pistolet TACIT .45 avec silencieux. Son gadget principal, l’OSP Pouch, agit comme un système radar et d’alerte anticipée, directement inspiré des mécaniques emblématiques de Metal Gear.
Cette arrivée s’accompagne d’un événement inédit, encore partiellement tenu secret, proposant un mode 4v4 temporaire et des skins inspirés de personnages célèbres de la saga.
La saison Y11S1, Operation Silent Hunt, qui sera lancée le 3 mars, s’articule largement autour de l’univers de Metal Gear. En plus de l’introduction de Solid Snake et de son histoire indépendante dans le lore du jeu, la saison propose un nouveau mode arcade en 1v1, des cartes modernisées et une refonte importante de l’équilibrage.

Cette mise à jour ouvre également la voie à une transformation plus large du jeu, amorcée par la feuille de route de l’Année 11, placée sous le slogan : More Siege, More Often. Ubisoft promet ainsi davantage de contenus, de mises à jour et d’améliorations régulières pour renouveler l’expérience des joueurs.
Au-delà de la première saison, l’Année 11 prévoit plusieurs évolutions majeures. La saison 2 introduira notamment une nouvelle carte inspirée de Rainbow Six Vegas, le Casino Calypso, ainsi qu’une refonte du personnage Dokkaebi et une mise à jour importante de l’onglet esports. La saison 3 accueillera un nouveau défenseur, dont le gadget capable de percer les boucliers, vise à contrer certaines stratégies dominantes. Enfin, la saison 4 se concentrera sur le jeu en équipe, avec l’ajout d’un hub social, d’une playlist expérimentale, d’une refonte du mode Otage et du retour de l’événement limité The Grand Larceny. Un système de maîtrise des opérateurs viendra également valoriser la progression des joueurs.

Rainbow Six Siege X est disponible sur PC, PS4, PS5, Xbox One et Xbox Series X|S.
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