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Test : Styx : Blades of Greed - l'Assassin's Cri de douleur du gobelin

Huit ans après ses dernières (très réussies) acrobaties dans les cités aériennes de Körangar dans Styx : Shards of Darkness, le gobelin le plus teigneux du jeu vidéo reprend du service dans Styx : Blades of Greed. Cyanide nous promettait un retour aux sources de l'infiltration à la Splinter Cell, porté par un protagoniste plus en verve que jamais. Mais à force de vouloir décrocher la lune (ou plutôt le Quartz), le studio français s'est pris les pieds dans un tapis technique mal rapiécé. Chronique d'une infiltration qui a tourné au naufrage.

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Game and watch - Nouveau reboot de Resident Evil : le studio laisse le réalisateur faire « tout ce qu’il veut »

La boîte de prod' Constantin Film aurait visiblement envie de faire tapis pour le prochain reboot de la saga Resident Evil. Oliver Berben, PDG de Constantin Film, confirme avoir laissé les coudées franches au réalisateur de Barbare et Évanouis pour réinventer totalement l'une des licences les plus lucratives de l'horreur.

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Under The Island

S'il y a bien un Zelda-like que j'attendais en 2026, c'est Under The Island. Les différentes bandes-annonces laissaient entrevoir des animations chiadées, une direction artistique mignonne, des couleurs chatoyantes, bref, un bon petit action-aventure vu de dessus comme on les aime. Et après avoir passé une vingtaine d'heures sur sa campagne, je suis ravi de vous confirmer que c'est déjà l'un des chouettes indés de cette année.

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God of War : Sons of Sparta - Le créateur de Kratos dézingue le spinoff 2D

David Jaffe n'a jamais été connu pour sa langue de bois. Fidèle à son style fleuri et sans filtre, le créateur de la franchise God of War a profité de son dernier stream pour dire tout le mal qu'il pensait de Sons of Sparta, le dernier titre dérivé de la franchise Sony, livré par surprise lors du dernier State of Play.

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Le Steam Deck touché à son tour par la pénurie

Le Steam Deck LCD est en rupture de stock permanente mais c'est normal : il n'est plus produit (et c'est bien triste vu son prix !). Par contre le Steam Deck OLED est aussi en rupture de stock et c'est moins normal. Valve explique sur la page dédiée de l'appareil que c'est à cause des pénuries de mémoire vive et de mémoire Flash et qu'il faut s'attendre à ce que ce soit un phénomène régulier. Pendant ce temps Nintendo réfléchit à une hausse du prix...

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Si Star Wars Galactic Racer existe, c'est grâce à la licence Burnout

Le genre du takedown racing arcade est en coma profond depuis 2008 ? Qu'à cela ne tienne, les vétérans de Burnout Paradise ont décidé de troquer leurs voitures de sport contre des modules de course et des speeder bikes. Et c'est ainsi que Fuse Games, studio fondé par les rescapés de Criterion, compte bien ressusciter l'esprit de Burnout sous licence Lucasfilm. Préparez-vous à des crashes à 800 km/h dans des pods de course dans Star Wars: Galactic Racer.

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Mémoire cash - 21 ans plus tard, l'aura de Devil May Cry 3 reste indétrônable

Si l'impact de la saga Devil May Cry sur l'industrie n'est plus à prouver depuis longtemps, son troisième opus s'appuie sur une notoriété toute particulière : pour beaucoup, il s'agissait, et s'agit toujours, de l'un des meilleurs jeux d'action jamais proposés. C'était aussi une remontada formidable, demeurant un exemple de revanche après l'échec industriel d'un deuxième opus ayant médusé toute une génération.

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Hé, mais finalement, WARDOGS n’a pas l’air si nul !

On vous en parlait il y a une dizaine de jours, WARDOGS se montre de nouveau pour nous expliquer enfin plus concrètement ce qu’il proposera. On savait déjà que les développeurs s’étaient rapprochés des créateurs du mod King of the Hill pour Arma 3, mais on ne savait pas à quel point. Maintenant, c’est assez clair : il s’agit d’une transcription plutôt littérale en jeu standalone. En effet, il y aura trois équipes d’une trentaine de joueurs, dont l’objectif sera d’occuper une zone spécifique sur la map pour engranger des points, et chaque action permettra de gagner de l’argent, nécessaire pour faire évoluer son équipement. On n’est pas experts sur le mod du jeu de Bohemia, donc on ne saurait dire jusqu’où vont les similarités, mais dans WARDOGS, il semble que le teamplay soit réellement mis en avant, et d’une façon assez maligne : avec de la thunasse. Chaque action pour aider ses coéquipiers sera récompensée, ce qui encouragera les plus gros connards d’entre nous à tout de même relever les potes ou les transporter à l’autre bout de la map.

Un autre point intéressant est la non-restriction de la taille des escouades, ce qui permet de jouer avec les quatre potes habituels sans laisser Jean-Kevin sur le carreau, même s’il a un micro dégueulasse et qu’il n’a pas terminé de télécharger ses 8 Go de RAM supplémentaires. Sinon, il y a deux ou trois autres aspects techniques originaux, comme une mini-zone mouvante dans la zone à tenir, au sein de laquelle on gagnera encore plus de points et qui promet d’être le théâtre d’affrontements un peu plus nerveux, ou encore le fait qu’on conservera la monnaie emmagasinée entre chaque partie, afin d’avoir une sorte de méta-progression.

Visuellement, le jeu a l’air plutôt correct, et le mode de jeu est tout de même assez original. Évidemment, il faudra attendre d’avoir les mains dessus pour se forger une réelle opinion, mais on doit dire qu’on a changé d’avis depuis les premières présentations. On est franchement curieux de voir comment cela s’articulera.

Si vous aussi êtes intéressés par WARDOGS, vous pouvez dorénavant l’ajouter à votre liste de souhaits depuis sa nouvelle page Steam. Vous pourrez y découvrir que l’accès anticipé est prévu pour cette année.

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Sans surprise, la majorité des devs de Highguard ont été licenciés

La semaine dernière, le studio Wildlight Entertainment a annoncé sur X le licenciement d’un nombre non déterminé de membres de l’équipe derrière son tout premier jeu, Highguard. Dans le cas où vous auriez déjà oublié ce que c’est, il s’agit d’un hero shooter en 3v3 avec une notion de loot et de la défense de base. La direction artistique absolument insipide n’avait pas spécialement attiré les foules. Malgré un démarrage correct avoisinant les 100 000 joueurs simultanés, le jeu, pourtant free-to-play, a rapidement sombré vers des chiffres difficilement soutenables pour Wildlight Entertainment. En effet, il fallait bien payer les développeurs et maintenir les serveurs. Mais avec des courbes qui dépassent de moins en moins les 5 000 joueurs sur les deux dernières semaines malgré l’ajout d’un mode 5v5, le studio a dû prendre une décision drastique.

Highguard

Ils assurent cependant conserver un groupe de développeurs pour continuer à maintenir et faire évoluer le jeu. La communication officielle n’est pas très loquace sur le nombre de départs, mais l’un des level designer mis à la porte a indiqué sur LinkedIn que « la plupart des membres de l’équipe de Wildlight » avait été licenciés.

Highguard 2

Il semble que personne ne soit très étonné : dès l’annonce lors des Game Awards, les joueurs avaient raillé le projet, qui semblait très décevant au regard des précédents projets des différents membres du studio (notamment Apex Legends et Titanfall 2). À la sortie, la tentative de hype lancée par certains influenceurs n’a pas suffi pour masquer les problèmes de performance, de rythme, ou la direction artistique sans âme. Cependant, tout n’était pas à jeter, et on avait trouvé ça beaucoup moins pourri que ne le laissait entendre les catastrophiques avis sur Steam. On avait passé une bonne soirée, mais on n’avait pas eu envie de relancer ensuite – chose que s’est dite la majorité des joueurs, au final. Ce sont tout autant de personnes qui n’achèteront pas de skins ou autres battle pass, pourtant absolument nécessaires à la survie du studio. On se rend compte du manque de discernement des dirigeants, qui n’avaient d’autre issue que de rencontrer un énorme succès s’ils ne voulaient pas s’écraser comme une bouse tiède sur le mur de la réalité. Peut-être auraient-ils dû consulter quelques professionnels du métier avant de faire un all-in. Si certains nous lisent, la prochaine fois, n’hésitez pas, on n’est pas cher !

Dans tous les cas, les serveurs sont toujours en fonctionnement. Et comme le jeu est free-to-play, si vous souhaitez tester, vous pouvez le récupérer en vous rendant sur sa page Steam. Mais ne tardez pas trop : le nombre joueurs continue de chuter, et le studio pourrait débrancher la prise dans les prochaines semaines.

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La sortie de ChromaGun 2: Dye Hard n’attire pas foule

Sorti ce 12 février, ChromaGun 2: Dye Hard, le puzzle-game coloré et développé par le studio Pixel Maniacs à l’origine du premier épisode, n’a pas rencontré un franc succès. Atteignant un pic maximum d’une cinquantaine de joueurs depuis son lancement, les retours sur le jeu n’en restent pas moins positifs. Il est notamment apprécié pour la narration, la direction artistique et musicale, ainsi que les différents puzzles à résoudre.

Dans cette suite, vous incarnerez un individu ayant accepté de tester le Chromagun Mark II pour le compte de l’entreprise Chromatec. Durant cette expérience, vous accéderez à un portail qui vous téléportera vers une autre dimension et commencera ainsi votre aventure pour découvrir les secrets entourant ce prétendu protocole de tests. Avec son histoire et son univers complétement loufoques, ChromaGun 2: Dye Hard a l’air plutôt intéressant. On avait testé la démo l’année dernière, et on avait trouvé les énigmes vraiment chouettes. On espère que c’est aussi le cas pour le jeu complet.

Si vous êtes intéressé par ChromaGun 2: Dye Hard, vous pouvez vous le procurer sur Steam ou l’Epic Games Store en bénéficiant d’une promotion de lancement de -10 % jusqu’au 19 février pour le premier et le 20 février pour le second.

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YAPYAP : le jeu multi du moment a déjà enregistré un demi-million de ventes

À chaque période son nouveau jeu événement sur les Internet. Les créateurs de contenu raffolent de jeux sur lesquels ils peuvent s’amuser entre amis donnant, par la même occasion, à des tas de spectateurs de faire comme eux. Ah, la beauté du lien parasocial qui permet de booster les ventes d’un jeu… Et ce n’est pas YAPYAP, le nouveau titre à la mode qui ira s’en plaindre.

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Where Winds Meet : une extension en approche avec une toute nouvelle région

Après des feuilles de route bien fournies en janvier comme en février, Where Winds Meet prépare la suite. Et pour ce mois de mars, le planning est également chargé puisque le jeu d’Everstone Studio prévoit d'accueillir une petite extension. Et comme souvent dans ce genre de jeu free to play, extension rime avec nouvelle région.

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Game and watch - Super Mario Galaxy : Nintendo dégaine le fan-service avec des affiches inédites

Nintendo et Illumination continuent de dérouler leur plan de conquête des salles obscures avec une nouvelle salve d'affiches pour la suite des aventures du seul plombier milliardaire de l'histoire. Au programme : de la poussière d'étoiles et une louche de nostalgie bien baveuse pour Super Mario Galaxy.

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