PlayStation : la fin des portages de jeux PS5 sur PC se confirme
















Très attendus par les fans de la première heure, Nintendo fait enfin revivre les premiers jeux de la Game Boy Advance sur Nintendo Switch. Et pour débuter, quoi de mieux que de choisir l’un des épisodes les plus appréciés des joueurs : Pokémon Rouge Feu / Vert Feuille. Après avoir replongé dans cet opus iconique, voici notre ressenti sur ce portage pour le moins minimaliste, en attendant avec impatience la sortie de Pokémon Pokopia.
Testé sur Nintendo Switch 2 grâce à une version numérique envoyée par l’éditeur
Pokémon a toujours été une franchise extrêmement lucrative, que ce soit à travers les cartes à jouer, les jeux vidéo ou les produits dérivés. Nous l’avons vu en 2025 avec la sortie de Légendes Pokémon Z-A, chaque nouvelle sortie constitue un petit événement, et la production que nous testons aujourd’hui ne fait pas exception. Après une première parution en 2004 sur Game Boy Advance, Pokémon Rouge Feu / Vert Feuille arrive enfin sur Nintendo Switch, et c’est un vrai événement : il s’agit tout simplement des premiers épisodes issus de l’ère Game Boy à paraître sur la console, et peut-être pas les derniers…
Avant l’arrivée de Rouge Feu / Vert Feuille en octobre 2004, les joueurs avaient eu droit l’année précédente à Pokémon Rubis / Saphir. Il est donc fort probable que ces titres soient également proposés dans les prochains mois – voire dans les prochaines années – selon le calendrier de Nintendo. Une question demeure toutefois : pourquoi ne pas avoir intégré ces remakes au catalogue Nintendo Switch Online + Pack additionnel, alors que l’émulateur GBA est déjà disponible ? Les proposer à la vente séparément peut s’entendre, mais les inclure directement pour les abonnés – à l’image des DLC de Mario Kart 8 Deluxe ou Animal Crossing: New Horizons – aurait été une approche bien plus équitable pour les joueurs.

L’année suivante sortira Pokémon Émeraude, dernier opus de l’ère GBA avant l’arrivée de Pokémon Diamant/Perle en 2007 sur Nintendo DS. Après des années à attendre de revoir les anciens titres Pokémon arriver sur Nintendo Switch, une question reste en suspens : la méthode choisie par Nintendo répond‑elle vraiment aux attentes des consommateurs ? Rien n’est moins sûr…
Aussi excellents soient-ils, Pokémon Rouge Feu et Vert Feuille sont sortis ce vendredi 27 février 2026 au prix de 19,99 € par version. Si les nouveautés peuvent sembler intéressantes et rendre le tarif acceptable, il n’en est rien : il s’agit en réalité de l’émulation d’une simple ROM, sans aucune amélioration notable. On retrouve donc exactement le même jeu qu’à l’époque, à la virgule près, avec le moteur d’origine.

Résultat : les pixels sont particulièrement visibles, surtout sur un grand écran 4K, un format qui aurait mérité davantage de soin. Aucun réglage n’est disponible : pas de mode 4:3, pas d’option pour remplir l’écran… Vous devrez composer avec des bandes noires sur les côtés. Côté contenu, la durée de vie reste toutefois solide, avec la possibilité de capturer Deoxys, Lugia et Ho-Oh après avoir terminé la Ligue Pokémon (auparavant accessibles uniquement via des distributions), et c’est l’une des seules véritables améliorations apportées par ces adaptations. Le soft reset est toujours disponible en pressant simultanément les touches A+B+X+Y : pratique pour la chasse aux shiny.
D’un poids d’environ 32 Mo sur Nintendo Switch, le jeu est proposé en version française… et uniquement française. Pour éviter toute erreur d’achat, Nintendo aurait pu proposer une version unique regroupant toutes les langues, mais ce n’est pas le cas ! Le jeu est décliné en dix versions différentes sur le Nintendo eShop, chacune correspondant à une langue. En cas d’erreur, il faudra donc repasser à la caisse.
Petit point positif malgré tout : les jeux proposent bien du multijoueur en local, et il sera possible de transférer les créatures capturées vers Pokémon Home via une future mise à jour. Pas de mode en ligne cependant, contrairement à d’autres titres du catalogue Game Boy Advance qui prennent bien en charge cette fonctionnalité : le strict minimum, donc.
Pokémon Rouge Feu/Vert Feuille restent d’excellentes productions, mais l’effort fourni par Nintendo pour ce portage est plus que minimaliste. Certes, le jeu prend en charge le multijoueur local et sera prochainement compatible avec Pokémon Home pour transférer ses créatures vers d’autres versions. Toutefois, aucune nouveauté majeure n’a été intégrée, et l’on peut légitimement s’interroger sur le manque d’investissement de l’éditeur japonais. Vendus à un tarif que l’on peut juger excessif avec 40€ à débourser pour obtenir les deux versions (20€ par jeu), nous ne recommandons ces portages qu’aux fans inconditionnels.
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Comme prévu, un Nintendo Indie World a eu lieu ce mardi 03 mars 2026. Cette présentation en ligne a présenté les prochains jeux indépendants à sortir sur Nintendo Switch 2 et Nintendo Switch. Une nouvelle fois, les joueurs pourront mettre la main sur des jeux prometteurs que vous détaillons dans notre article. Découvrez le résumé complet de ce Nintendo Indie World.
Vous pouvez revoir la présentation du jour ci-dessous :
Après le Partner Showcase et l’Indie World, Nintendo préparerait‑il un Nintendo Direct plus classique pour les prochains jours ? Rien n’est moins sûr, mais le doute est permis.
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Dans un post publié hier sur X, les développeurs de Highguard ont annoncé qu’ils allaient finalement débrancher la prise des serveurs dès le 12 mars prochain. Il y a quinze jours, on vous parlait du licenciement de la majorité de l’équipe, suite à la réception catastrophique du titre, et du nombre de joueurs trop faible pour soutenir le studio financièrement. Si la courbe était tombée sous les 2 000 à ce moment-là, c’est encore quatre fois moins à l’heure où l’on écrit cette news. Lors du NoScope #83 de lundi dernier, on évoquait nos doutes sur la pérennité du titre, et il n’aura pas fallu attendre longtemps pour connaître la date de fin. Au final, le jeu n’aura duré qu’un mois et demi au total. Certains commentateurs estiment donc qu’il a fait mieux que Concord, avec ses deux semaines de vie, mais il faut tout de même noter que contrairement à son mentor, Highguard n’était pas facturé 40 €, mais un putain de free-to-play !
Malgré l’arrêt des serveurs la semaine prochaine, les derniers développeurs de chez Wildlight Entertainment (moins de 20, selon GamesIndustry.biz) ont tout de même voulu proposer une dernière mise à jour. Cela ressemble à une sorte de baroud d’honneur, qui fera sans doute plaisir aux quelques centaines de joueurs restants. Ça nous semble avoir autant d’intérêt que de repeindre la coque d’un bateau pendant qu’il coule, à moins qu’ils tentent désespérément de redorer leur image, dans le cas où leur studio, présenté comme indépendant, ne serait pas dissous. Mais difficile de croire à sa survie, alors que l’investisseur principal qui s’est révélé être Tencent – elle a bon dos, l’indépendance – a retiré ses billes il y a deux semaines.
Si vous souhaitez tester Highguard, il va falloir se dépêcher de se rendre sur sa page Steam, car souvenez-vous, les serveurs seront coupés le 12 mars.
Les experts en cybersécurité de chez Surfshark viennent de publier une étude dans laquelle ils mettent en évidence le nombre de recherches liées à la triche pour un panel de 15 jeux.
On y apprend que sur Call of Duty (lequel ? présumons qu’il s’agit de Warzone) on dénombre 66 requêtes mensuelles liées à de la triche, pour 1000 joueurs actifs. Pour Rainbow Six : Siege, on parle de 53 requêtes pour 1000 joueurs. Pour PUBG, on tombe à 39 recherches. Sur les jeux plus compétitifs, tels que Counter Strike 2 et VALORANT, ces valeurs sont étonnamment basses, avec respectivement 9 et 1 recherches pour 1000 joueurs actifs.
Cela signifie-t-il que vous croiserez 66 fois plus de cheaters sur Call of Duty que sur VALORANT ? Pas sûr. Il peut être intéressant de prendre du recul par rapport à ces statistiques : elles ne semblent pas prendre en compte le fait qu’une personne peut effectuer plusieurs recherches, et semblent omettre qu’une recherche n’est pas forcément liée à une intention de tricher. De plus, l’étude ne semble inclure que les mots-clés « wallhack », « cheat » et « aimbot », ce qui a de bonnes chances de moins incriminer des titres qui se reposent sur des anti-cheat Kernel-level plus intrusifs (dont VALORANT fait partie). On serait tenté de déduire, par extrapolation, que les joueurs de VALORANT sont plus malins que ceux de Call of Duty et évitent des mots-clés aussi évidents pour trouver leurs cheats. D’où l’intérêt d’inclure dans ce genre de travail de recherche, des mots-clés supplémentaires liés à d’autres formes de triches (utilisation de matériel externe, Direct Memory Access).
Si cette étude permet donc dans une certaine mesure de dessiner une tendance, il est toutefois plus pertinent de voir ces chiffres pour ce qu’ils sont : un indicateur vague qui ne prend pas en compte toute la complexité de la triche dans les jeux multijoueurs. Désolé de vous l’apprendre, mais vous ne pourrez pas accuser votre petit cousin qui joue à Call of Duty d’être un sale tricheur. Contentez-vous de lui dire qu’il a mauvais goût.