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Promo : les écouteurs Ultra Open Earbuds de Bose à 150 € au lieu de 350, un record
Vous n’aimez pas avoir des écouteurs qui se posent dans votre conduit auditif, mais vous ne voulez pas d’un casque qui entoure les oreilles ? La proposition de Bose pourrait vous intéresser : ses Ultra Open Earbuds viennent se poser sur le pourtour de l’oreille et ils diffusent de la musique ou tout autre contenu audio sans bloquer le son ambiant. Ils sont actuellement en promotion sur Amazon et on peut acheter la version « Bleu Pierre De Lune » à 150 € au lieu de 350, une promotion importante et le prix le plus bas jamais enregistré sur Amazon.
Ces écouteurs sont sortis il y a près de deux ans avec une proposition originale. Au lieu de fermer entièrement le conduit auditif, ils sont positionnés sur le cartilage externe de l’oreille, avec le haut-parleur pointé vers le conduit, sans jamais le bloquer. C’est un positionnement intéressant, à la fois pour ne pas être isolé du monde extérieur, puisque le porteur entend clairement tout ce qui l’entoure et à la fois pour ne pas être autant gêné par un appareil dans l’oreille.
Les écouteurs oreilles libres Bose Ultra se posent sur l’oreille, pas à l’intérieur
Tester ce choix intriguant est plus facile à 150 € qu’à 350. Pour bénéficier de ce tarif, il faudra en revanche choisir le coloris « Bleu Pierre De Lune », que Bose présente comme une édition limitée. Quatre autres couleurs sont en promotion, mais à 200 € cette fois : blanc nuage, bleu sidéral, or du désert (noir et or), sable bois flotté (or) et mauve poudré (bleu et mauve).
Rappelons qu’en raison de la conception même du produit, il n’est pas question ici d’isolation sonore, passive ou active. Bose promet quand même sa technologie de son immersif et annonce jusqu’à 7 heures d’autonomie. Comme souvent, le boîtier fourni sert aussi à charger les écouteurs. Sa propre batterie sera chargée en USB-C uniquement, il n’y a pas d’induction sur cette gamme.
Vie privée et iPhone : Apple remporte une victoire en France
Il confie son MacBook Pro 2018 pour la batterie, Apple lui donne un modèle M4 ! La belle histoire du jour !
C’est le genre d’histoire qui n’arrive qu’aux « autres ». Vous apportez votre vieux MacBook Pro pour un souci mineur, et vous repartez avec une machine de dernière génération sous le bras. C’est l’histoire qui est arrivée récemment à un utilisateur sur Reddit.
Une réparation qui tourne court
Propriétaire d’un MacBook Pro 15 pouces de 2018, cet utilisateur voit s'afficher le message fatidique : « Réparation recommandée » pour sa batterie. Après huit ans de bons et loyaux services quotidiens, rien de plus normal.
Face à un devis de 200 £ chez un réparateur tiers, il choisit finalement de se tourner vers l'Apple Store local pour 245 £. Un petit surplus pour la tranquillité d'esprit, pense-t-il. Les techniciens procèdent alors au rituel habituel : diagnostics complets, photos de l'état cosmétique et prise en charge de la machine.
L'histoire prend une tournure inattendue deux semaines plus tard. Après avoir tenté de remplacer les pièces, l'Apple Store l'appelle pour lui annoncer une mauvaise nouvelle : l'ordinateur a rendu l'âme pendant l'intervention. Malgré deux tentatives avec des composants neufs, impossible de réanimer le vaillant 15 pouces.
La question fuse alors : « Que se passe-t-il maintenant ? ». La réponse de l'employé est digne d'un conte de fées technologique : « Nous vous en donnons un neuf, avec la configuration la plus proche de votre machine. Quelle couleur souhaitez-vous ? ».
Résultat des courses : au lieu de payer les 245 £ initiales, l'utilisateur est reparti avec un MacBook Pro 16 pouces flambant neuf équipé d'une puce M4, d'une valeur de 3 249 £ (environ 3 900 €). Facture finale : 0,00 £.
Pourquoi un tel geste de la part d'Apple ?
Si Apple a fait preuve d'une telle générosité, ce n’est pas uniquement par pur altruisme. Comme le rappelle fort justement The Mac Observer, plusieurs facteurs entrent en jeu dans ce type de situation :
- La responsabilité du réparateur : Si un appareil tombe en panne pendant une intervention en Apple Store et qu'il ne peut être restauré, le remplacement est souvent la voie la plus simple pour clore le dossier et éviter un litige client interminable.
- La gestion des machines « Vintage » : Apple classe comme « vintage » les produits dont la vente a cessé il y a plus de 5 ans (mais moins de 7). Dans ce cas précis, la disponibilité des pièces de rechange pour un modèle de 2018 devient aléatoire. Si le stock est vide, Apple préfère parfois piocher dans ses rayons de produits neufs plutôt que de laisser un client sans solution.
Les bons réflexes avant de passer au SAV
Même si cette issue reste exceptionnelle, elle rappelle que confier sa machine à un SAV, qu'il soit officiel ou non, n'est jamais un acte anodin. Voici quelques réflexes à adopter avant de lâcher votre précieux :
- Doublez vos sauvegardes : Effectuez au moins une sauvegarde complète (Time Machine ou clone), idéalement deux. Une réparation peut entraîner une perte de données ou un effacement du disque.
- Documentez l'état de l'appareil : Prenez des photos de votre Mac sous tous les angles avant de le confier. Cela prouvera son état cosmétique en cas de dégradation durant le séjour en atelier.
- Conservez tout : Devis, notes de service et fiches de prise en charge sont vos meilleures armes en cas de discussion serrée.
Cette loterie du SAV est rare, mais elle souligne l’intérêt des circuits officiels pour des machines qui flirtent avec l'obsolescence : en cas de pépin, le "geste commercial" peut s'avérer spectaculaire.
L’Apple Store vu de l’intérieur : tous les souvenirs d’un Genius sur le Club iGen
AirPods Pro : un modèle « Ultra » pour la fin de l'année ?
Apple n’a pas pour habitude de bousculer le calendrier de ses AirPods. Pour s'en convaincre, il suffit de regarder le parcours des AirPods Pro : lancés en 2019, ils ont attendu 2022 pour une vraie deuxième génération, avant une révision mineure en 2023 pour céder aux sirènes de l’USB-C.
Pourtant, la routine pourrait bientôt laisser place à une petite révolution. Depuis la rentrée de septembre, les rumeurs se font de plus en plus insistantes sur l'arrivée d'un modèle haut de gamme inédit, bardé de nouveautés matérielles, d'ici la fin de l’année.
Une caméra infrarouge dans les oreilles
C’est Ming-Chi Kuo qui a ouvert le bal des indiscrétions : les AirPods Pro de 2026 profiteraient d'une mise à jour matérielle « significative », marquée par l'intégration d'au moins une minuscule caméra infrarouge. L'intérêt ? Permettre aux écouteurs de reconnaître les gestes de la main et, surtout, d'offrir une expérience d'audio spatial renforcée en parfaite symbiose avec le Vision Pro.
Ming-Chi Kuo : il y aurait de nouveaux AirPods Pro en 2025 et 2026
Cette piste a été corroborée par le leaker chinois « Instant Digital », qui apporte une précision de taille : plutôt qu'une simple mise à jour, Apple lancerait une variante plus onéreuse, venant se placer juste au-dessus des AirPods Pro 3 introduits en 2025. Une stratégie de segmentation qui rappelle celle des AirPods 4, désormais déclinés en deux versions.
Vers un segment « Ultra » à plus de 300 € ?
Actuellement, la gamme audio d'Apple oscille entre 149 € et 579 € (pour l'AirPods Max). Entre les AirPods Pro à 279 € et le casque haut de gamme, il y a un espace vide que Cupertino semble déterminée à combler. Face à la montée en puissance de concurrents comme Bang & Olufsen, Bowers & Wilkins ou Bose sur le segment des écouteurs de luxe, l'idée d'un modèle plus exclusif est tout sauf farfelue.
Pour marquer la différence, Apple pourrait faire un pari radical : abandonner les capteurs de pression sur les tiges au profit d’un contrôle intégralement basé sur les gestes grâce à la fameuse caméra.
Sous le capot, le passage à une puce H3 est une possibilité. Selon Mark Gurman, ce nouveau processeur audio est en développement depuis un certain temps déjà. Ce serait un bond attendu, alors que les AirPods Pro 3 sortis l’an dernier se contentaient de la puce H2 inaugurée en 2022.
Côté calendrier, si Apple est fidèle à ses habitudes, ce nouveau modèle devrait pointer le bout de son boîtier lors du special event de septembre. Reste à savoir si ces « AirPods Pro Ultra » sauront convaincre les utilisateurs de repasser à la caisse pour quelques gestes de la main.
Grosse panne dans la nuit pour les services Apple
C’est ce qu’on appelle la loi des séries. Les pannes se multiplient décidément ces derniers temps et, cette fois, c’est l’infrastructure de Cupertino qui a montré de sérieux signes de faiblesse. Pendant plusieurs heures, 29 des services en ligne d’Apple ont été tout simplement aux abonnés absents.
Si des interruptions de service surviennent de temps à autre, l'épisode d'hier soir était particulièrement frappant par son ampleur. Ce n’était pas un simple hoquet localisé, mais une défaillance touchant les piliers de l’écosystème, à commencer par l’App Store, l’iTunes Store et Apple TV.
iCloud et les services pro dans la tourmente
La page « État du système » d’Apple a mis un certain temps avant de refléter la réalité du terrain, mais le constat a fini par être sans appel : une cascade de voyants rouges. Outre les boutiques de contenus, des outils essentiels comme iCloud Mail, Photos, iWork for iCloud et même iMessage ont connu des dysfonctionnements.
Plus gênant encore, la panne s'est propagée aux services transversaux. Les utilisateurs de Plans ont pu rencontrer des difficultés avec le calcul d'itinéraire et les données de trafic, tandis que les environnements professionnels et éducatifs (Apple Business Essentials, Business Manager et School Manager) étaient eux aussi impactés.
Le tableau n'était pas plus reluisant du côté des développeurs. Apple a listé une impressionnante série de services en carafe sur sa page dédiée. Xcode Cloud, App Store Connect (incluant TestFlight et les statistiques de ventes) ainsi que les API de traitement des achats in-app sont restés indisponibles durant de longues heures. Un coup d'arrêt forcé pour tous ceux qui dépendent de ces outils pour soumettre ou valider leurs applications.
Un retour progressif à la normale
Précisons toutefois que la panne n’était pas totale ni universelle. Comme souvent dans ces situations de crise, certains utilisateurs passaient entre les mailles du filet et parvenaient à se connecter normalement.
Aux dernières nouvelles, les ingénieurs de Cupertino ont réussi à colmater les brèches : Apple affirme désormais sur sa page de statut que tout est rentré dans l’ordre. Reste à savoir si la Pomme communiquera sur l'origine de ce gros coup de fatigue. On en doute…
Une mise à jour firmware pour les Magic Keyboard pour iPad
Apple a lancé cette nuit une nouvelle salve de mises à jour firmware destinées à ses claviers pour tablettes. Si vous utilisez un iPad Air ou un iPad Pro avec son Magic Keyboard, votre accessoire va prochainement (et discrètement) se mettre à jour.
Quatre modèles sous surveillance
Les mises à jour de firmware pour les accessoires de saisie sont plutôt rares à Cupertino. Généralement, elles ne transfigurent pas l'expérience utilisateur, mais se concentrent sur la correction de bugs obscurs, l'amélioration de la stabilité de la connexion ou le colmatage de failles de sécurité. Comme l'a repéré Aaron Perris sur X, quatre modèles récents sont concernés par cette maintenance logicielle :
- Magic Keyboard pour iPad Pro (M4 et M5) : versions 11 et 13 pouces.
- Magic Keyboard pour iPad Air (M3) : versions 11 et 13 pouces.
Fidèle à ses habitudes, la Pomme n'a pas publié de changelog détaillé. Il ne faut donc pas s'attendre à l'apparition magique de nouvelles fonctions, mais plutôt à un polissage interne pour garantir la fiabilité de la frappe et du trackpad.
Apple has released:
— Aaron (@aaronp613) January 20, 2026
Magic Keyboard for iPad Air 13-inch (M3) firmware 1024.320.771
Magic Keyboard for iPad Air 11-inch (M3) firmware 1024.320.771
Magic Keyboard for iPad Pro 13-inch (M4) firmware 1872.544.772
Magic Keyboard for iPad Pro 11-inch (M4) firmware 1872.544.772
Comment mettre à jour ? (Indice : ne faites rien)
Contrairement aux iPhone ou aux Mac, il n'existe aucun bouton « Mettre à jour » pour le Magic Keyboard. Le processus est totalement opaque et automatisé. Apple précise d'ailleurs que l'opération s'effectue en arrière-plan dès que le clavier est jumelé et actif sur un appareil tournant sous iPadOS. Si vous êtes du genre curieux ou impatient, vous pouvez tout de même vérifier la version actuelle de votre accessoire en vous rendant dans : Réglages > Général > Informations > Magic Keyboard.
L’iPad Air M3 en promo à 577 €, un bon prix pour une bonne tablette
L’iPad Air 11" M3 est actuellement en promotion à 577 € sur Amazon dans la finition gris sidéral, soit 92 € de moins que chez Apple. Ce n’est pas le prix le plus bas à ce jour sur Amazon France — le record est de 539 € lors du Black Friday —, mais si vous avez des étrennes à dépenser, cela reste une bonne offre.

L’iPad Air M3 surclasse largement l’iPad d’entrée de gamme en matière de puissance. Avec la puce M3 et les 8 Go de RAM (2 de plus que l’iPad A16), il offre une marge confortable pour les usages actuels comme futurs. C’est un choix plus sûr si on compte garder la tablette pendant très longtemps. Il dispose en outre de 128 Go de stockage par défaut, d’une bonne webcam et de la compatibilité avec le Wi-Fi 6E pour une connexion très rapide à domicile.
Test des iPad Air M3 : ils ne manquent pas d’air
On peut lui reprocher de n’avoir toujours qu’un écran très classique (dalle LCD, rafraichissement limité à 60 Hz), mais à côté l’iPad Pro est nettement plus cher. D’après les rumeurs, la tablette de milieu de gamme ne gagnerait un écran OLED qu’en 2027. Il ne faudrait donc pas s’attendre à une grosse mise à jour matérielle cette année, ce qui tend à conforter l’achat d’un iPad Air M3 dès maintenant.
Les publicitaires échouent à faire interdire l’encadrement du pistage sur iOS
Dans l’affrontement judiciaire qui l’oppose depuis des années à des publicitaires et des éditeurs de presse en France, Apple vient de remporter le match retour. Alors qu’une coalition d’associations professionnelles cherchait à faire interdire le dispositif d’encadrement du pistage en vigueur depuis iOS 14.5, la juge des référés du Tribunal judiciaire de Paris en a décidé autrement. La demande de consentement native d’iOS, qui donne le choix entre « Demander à l’app de ne pas me suivre » ou « Autoriser », peut rester en place.

Accusant ce dispositif de provoquer un manque à gagner significatif, Alliance Digitale, le Geste, le SRI et l’Udecam avaient remporté le match aller en mars 2025. Apple avait alors été condamnée à une amende de 150 millions d’euros pour abus de position dominante. L’Autorité de la concurrence avait jugé l’App Tracking Transparency (ATT) « particulièrement néfaste pour les petits éditeurs » et considéré qu’Apple avait tiré parti de sa position dominante. Depuis, la Pomme a fait appel de l’amende et n’a apporté aucune modification à son système. Une position qui a conduit ses opposants à tenter d’obtenir la suspension du dispositif, en vain.
Dans la décision rendue aujourd’hui et consultée par mind Media, le Tribunal judiciaire de Paris relève que l’Autorité de la concurrence « ne prononce pas d’injonction à l’égard d’Apple, seulement une sanction pécuniaire. » Dès lors, les éléments retenus « ne peuvent suffire à fonder une demande de suspension de l’ATT par le juge des référés. » Le tribunal souligne également que les éventuelles modifications attendues ne sont pas précisées, pas plus que « la date ultime à laquelle celles-ci devraient intervenir. »
En définitive, le tribunal estime que, « dès lors que l’autorité investie du pouvoir de sanctionner les pratiques anticoncurrentielles n’a pas constaté la persistance de la violation de la loi au jour de sa décision (laquelle porte sur la période comprise entre le 26 avril 2021 et le 25 juillet 2023, ndlr) ni prononcé d’injonction visant à modifier le dispositif ATT, il n'entre pas dans les pouvoirs du juge des référés de se substituer à cette dernière ou à la cour d'appel, saisie d'un recours contre la décision. »
Une décision qui ne met pas fin au litige
« Nous accueillons avec satisfaction la décision du tribunal qui rejette ces allégations infondées », a réagi Apple auprès de La Tribune. Et d’ajouter : « Cette fonctionnalité a été largement adoptée par nos utilisateurs et saluée par les défenseurs de la vie privée ainsi que par les autorités de protection des données à travers le monde, y compris en France. Nous continuerons à soutenir des protections solides en faveur de la vie privée de nos utilisateurs. »
Pour autant, le dossier n’est pas clos. Les quatre associations plaignantes veulent poursuivre « leurs actions pour faire cesser les agissements anticoncurrentiels d’Apple et œuvrer à un cadre loyal, équitable et durable pour tous les acteurs. »
La contestation du dispositif dépasse d’ailleurs les frontières françaises. En Italie, l’autorité locale de la concurrence a infligé à Apple une amende de 98,6 millions d’euros en décembre dernier, également pour abus de position dominante. L’entreprise avait prévenu quelques semaines auparavant qu’elle pourrait être amenée à mettre un terme à son panneau de consentement en Europe si les pressions se poursuivaient.
Apple : la fin annoncée du panneau “Autoriser le suivi” (ATT) en Europe ?
Présenté par Apple comme un outil destiné à renforcer la protection de la vie privée des utilisateurs, l’ATT est vivement contesté depuis son lancement, et même avant, par les publicitaires et les éditeurs. Ceux-ci dénoncent un manque à gagner important lié à un ciblage publicitaire devenu moins précis, ainsi qu’une asymétrie des règles, estimant qu’Apple ne se soumet pas aux mêmes contraintes que les autres en matière de collecte de données.
Bouygues Telecom inaugure une seconde Bbox Wi-Fi 7 uniquement bi-bande
Bouygues n’avait finalement pas que des nouveautés liées à des box 5G dans ses cartons. En plus de la Bbox 5G Wi-Fi 7 et de l’Extra Bbox annoncées ce matin, l’opérateur a discrètement lancé une nouvelle Bbox compatible Wi-Fi 7 destinée à la fibre.

Nommée simplement Bbox WiFi 7, elle se limite à deux bandes de fréquences (2,4 et 5 GHz), à l’image de la Freebox Pop et des Livebox S et 7. Côté connectique, elle embarque un port Ethernet 2,5 Gb/s ainsi que deux ports 1 Gb/s. Elle est pour l’instant uniquement disponible en boutique avec l’offre Bbox must WiFi 7 comprenant une connexion jusqu’à 2 Gb/s.
Que devient alors le premier routeur Wi-Fi 7 de Bouygues qui avait démarré sa carrière il y a un an ? Il n’est pas abandonné du tout : positionné un cran au-dessus, il change simplement de nom pour devenir la Bbox WiFi 7 XT.

Il offre de meilleures performances sans fil grâce à son Wi-Fi 7 tri-bande, qui gère les 6 GHz permettant des débits très élevés à courte portée. Il permet aussi des transferts plus rapides avec un bon vieux (enfin pas trop non plus) câble grâce à son port Ethernet 10 Gb/s. Cette Bbox WiFi 7 XT, puisqu’il faut l’appeler désormais comme cela, est incluse avec l’abonnement B&You Pure fibre à 24,99 €/mois ainsi qu’avec l’offre Bbox ultym à 44,99 €/mois.
Enfin, un nouveau décodeur semble sur le point de sortir. Une image sur le site officiel et un tweet d’un dirigeant tous deux rapidement retirés pointent vers un boîtier intégrant un NPU pour traiter efficacement des tâches d’intelligence artificielle.
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Sony espère s’associer à TCL pour démocratiser ses téléviseurs Bravia
Les téléviseurs conçus par Sony ont toujours eu une excellente réputation, même à l’ère de l’OLED et alors que l’entreprise japonaise utilise les mêmes dalles fournies par LG que toute l’industrie. Malgré tout, ses modèles sont régulièrement en tête des classements, notamment grâce à des traitements spécifiques et une expertise technique globale qui lui permet de prendre le dessus, y compris face à l’entreprise coréenne qui produit pourtant le composant le plus essentiel. Cette supériorité technologique ne se retrouve certainement pas dans les ventes, si l’on en juge à cette étonnante annonce : Sony veut abandonner ce marché et associer son nom à celui de TCL.
Si cette marque chinoise est elle aussi bien connue du monde des téléviseurs, ce n’est pourtant pas pour les mêmes raisons. À l’inverse de ceux de Sony, les produits de TCL sont positionnés en entrée de gamme, avec des téléviseurs qui sacrifient la qualité de l’image ou les fonctionnalités pour atteindre un prix de vente réduit. Néanmoins, le numéro deux mondial du secteur derrière Samsung compte manifestement monter en gamme et quoi de mieux que de s’associer à Sony pour cela ?
Concrètement, les deux entreprises ont signé un accord de principe qui mènera à la formation d’une nouvelle coentreprise en 2027 si le processus va jusqu’au bout. TCL aura la majorité (51 %) et Sony la minorité (49 %) des parts et la nouvelle entité pourra utiliser les marques Sony et Bravia qui ont fait la notoriété du fabricant japonais. Le communiqué de presse suggère que l’expertise de Sony ainsi que sa réputation seront associées aux capacités de production à bas coût de TCL ainsi qu’à ses technologies d’affichage. L’idée semble ainsi d’avoir à l’arrivée des téléviseurs Bravia moins chers, en espérant que la qualité ne baisse pas au passage.
Sous réserve que les autorités compétentes approuvent l’opération, la nouvelle marque devrait commencer à opérer à partir d’avril 2027. Les téléviseurs Sony/TCL seront alors vendus dans le monde entier.
En Chine, Apple a marqué un rebond fin 2025 malgré un marché en léger recul
Apple aurait repris du poil de la bête en Chine. Selon les données de Counterpoint Research, Cupertino a récupéré la première place du podium des expéditions de smartphones dans l’Empire du Milieu au dernier trimestre 2025.

D’après Counterpoint, Apple signe un franc rebond sur un an avec +28 % de livraisons d’iPhone et environ 22 % de part de marché sur le trimestre. Dans le même temps, le marché chinois a légèrement reculé (-1,6 %), ce qui renforce l’ampleur de la performance : Apple a profité de l’élan des achats de fin d’année et d’une forte demande autour de la gamme iPhone 17.
La demande a surtout porté sur les iPhone 17, notamment les modèles Pro, tandis que l’iPhone Air est resté en retrait. D’après Counterpoint, ses ventes n’ont pesé qu’une faible part à un chiffre après son lancement en Chine, un démarrage freiné par un calendrier plus tardif et par les compromis liés à son design ultra-fin. L’iPhone Air mise en effet sur l’eSIM dans un pays où cette technologie a longtemps été peu encouragée, Apple ayant d’ailleurs une page de support spécifique pour les voyageurs en Chine continentale.
L’iPhone Air en Chine, jamais sans ma SIM
Après avoir lâché sa couronne en 2024 (comme nous le constations déjà l’an dernier), Apple signe donc un retour au sommet sur la fin de 2025, sans pour autant dominer l’année entière. Toujours selon Counterpoint, Huawei resterait n°1 en volume sur 2025 (16,9 %), talonné de très près par Apple (16,7 %) et Vivo. À noter que certaines marques ont davantage souffert sur le dernier trimestre (T4) que sur l’ensemble de l’année : Counterpoint relève des replis à deux chiffres au T4 chez plusieurs acteurs.

L’année 2026 s’annonce complexe pour les fabricants de smartphones. La tension sur les composants mémoire, alimentée par la ruée vers les puces haut de gamme pour l’IA, fait monter les coûts. Counterpoint anticipe une hausse de 40 % à 50 % des prix de la mémoire au premier trimestre 2026, puis d'environ 20 % au deuxième. Un tel climat devrait pousser les constructeurs à tailler dans l’entrée de gamme pour protéger leurs marges, et favoriser mécaniquement les acteurs déjà installés sur le premium.
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Listening Post identifie tous les morceaux autour de votre Mac grâce à la base de connaissances de Shazam
Listening Post (gratuit pendant la bêta) est une nouvelle app qui tourne en arrière-plan sur un Mac et identifie toute la musique à portée des microphones de l’ordinateur. Logé dans la barre des menus de macOS, l’utilitaire s’active une fois par minute, identifie si de la musique est jouée et le cas échéant, repère le titre en cours de lecture grâce à l’immense base de connaissances de Shazam. Même si le service appartient à Apple depuis 2018, il n’y a toujours pas d’app pour macOS, mais celle-ci va bien au-delà d’une simple reconnaissance à la demande.
En effet, le concept de cette app est bien de tourner en permanence en arrière-plan pour identifier des morceaux joués autour de vous. Il peut s’agir des titres diffusés par la radio ou par le bar où vous allez travailler quelques heures, ou encore ceux joués sur la chaîne Hi-Fi du salon : peu importe l’origine, tant que l’ordinateur peut les entendre grâce à ses microphones1. Le développeur exploite ShazamKit, un framework d’identification de la musique fourni par Apple, à la fois pour repérer la musique puis pour envoyer une empreinte de l’audio enregistré par son app. Il précise bien que ce n’est pas directement un enregistrement qui est envoyé, mais bien cette empreinte unique qui ne peut pas être reconstituée en audio.
Une fois un morceau identifié, Listening Post va chercher toutes les informations à son sujet et l’ajoute à son historique. Ce qui se passe ensuite dépend de vos préférences : l’app peut partager ces écoutes identifiées sur des services spécialisés comme Last.fm ou ListenBrainz, ou alors ajouter les titres à votre compte Apple Music. Pour les plus bricoleurs, il est possible de générer un fichier qui contient l’historique ou bien de lancer un raccourci dans l’app du même nom pour réaliser d’autres opérations. Le développeur a aussi prévu d’ajouter d’autres options, dont le partage sur les réseaux sociaux (Mastodon et Bluesky prévus) ou encore l’intégration de Spotify.
Si l’idée vous intéresse, vous pouvez tester la bêta gratuitement en téléchargeant la dernière version sur le site de son créateur. Listening Post sera payante à terme, même si le développeur promet un achat unique et non un abonnement. L’interface n’est pas traduite en français et macOS 15.6 est nécessaire au minimum.
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J’ai pu vérifier que cela fonctionne aussi avec de l’audio joué par le Mac dans des écouteurs. ↩︎