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Trek lance le Charter+, un vélo électrique à tout faire de 3 299 à 5 099 euros

Trek dévoile le Charter+, une nouvelle gamme de vélos électriques à moteur Bosch pensée aussi bien pour les trajets quotidiens que pour les échappées du week-end. Trois modèles au menu, des batteries de 540 ou 800 Wh, des transmissions variées et un équipement complet de série : le constructeur américain joue la carte du VAE à tout faire.
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Promo : le thermomètre Braun ThermoScan 7+ compatible iOS/Santé à 54 €

C’est un fait : malgré les capteurs de l’Apple Watch, le bon vieux thermomètre auriculaire reste indispensable quand la fièvre s’invite à la maison. Et s'il peut discuter avec votre iPhone, c'est encore mieux. Le Braun ThermoScan 7+ Connect profite justement d'une remise intéressante, tombant à 54 € au lieu de son tarif habituel oscillant entre 60 € et 70 €.

Image : Braun

Si nous vous parlons de ce modèle aujourd'hui, c'est qu'il a récemment corrigé son principal défaut. Longtemps cantonné à sa propre application propriétaire, le ThermoScan 7+ est désormais capable de synchroniser ses données avec l'application Santé d'Apple.

Le thermomètre ThermoScan 7+ de Braun est enfin compatible avec Santé

Le thermomètre ThermoScan 7+ de Braun est enfin compatible avec Santé

Pour les utilisateurs d'iOS, c'est un argument de poids : plus besoin de saisir manuellement les mesures dans votre historique médical. Tout est centralisé au même endroit, aux côtés de votre rythme cardiaque ou de votre sommeil.

Un classique, la connectivité en plus

Au-delà de ses fonctions connectées, ce modèle reste une valeur sûre du secteur :

  • Technologie Age Precision : L'écran change de couleur (vert, jaune, rouge) pour interpréter la température en fonction de l'âge de l'utilisateur (nourrisson, enfant ou adulte).
  • Embout préchauffé : Pour éviter de fausser la mesure avec un embout froid et améliorer le confort.
  • Mode nuit : Un éclairage intégré et un mode silencieux pour ne pas réveiller les petits malades.

À 54 €, c'est une excellente occasion de s'équiper d'un appareil fiable qui s'intègre enfin proprement dans l'écosystème Apple. C'est précis, rapide, et surtout, les données ne restent plus coincées dans une application tierce.

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Ouverture variable, plus grande luminosité pour le téléobjectif : les dernieres rumeurs sur l’iPhone 18 Pro

Les rumeurs concernant l’ajout d’un objectif principal à ouverture variable remontent déjà à plus d’un an, avec Ming-Chi Kuo qui a été le premier à évoquer cette possibilité. Selon les dernières nouvelles glanées par MacRumors, cette possibilité se confirme de plus en plus, ainsi que celle d’un téléobjectif plus lumineux qu’actuellement.

Les capteurs de l’iPhone 17 Pro. Image Apple.
L’iPhone 18 Pro pourrait avoir un objectif à ouverture variable

L’iPhone 18 Pro pourrait avoir un objectif à ouverture variable

Un capteur principal à ouverture variable, comme les grands

C’est le fuiteur connu sous le nom de Digital Chat Station sur Weibo qui donne cette information, affirmant qu’Apple testerait ce nouvel objectif à ouverture variable pour son flagship de la rentrée. Pour rappel, l’ajout d’une ouverture variable permet comme sur les objectifs vus sur les appareils photo courants de réguler la quantité de lumière arrivant sur le capteur.

Si le premier usage est de permettre une granularité plus fine dans la gestion du capteur et de la vitesse d’obturation, l’ajout d’un diaphragme a aussi l’avantage de maîtriser plus finement la profondeur de champ de la photo, permettant de choisir plus finement à quel point le sujet se détache de l’arrière plan. Si le fameux « bokeh » prisé des photographes amateurs comme professionnels est encore loin d’être à la hauteur d’un capteur plein format, l’idée de rajouter un diaphragme dans l’objectif principal de l’iPhone devrait permettre un rendu un peu plus naturel, toutes proportions gardées. On reste sur un capteur qui est environ 13 fois plus petit qu’un capteur plein format de reflex...

Au rayon des inconvénients de cette nouveauté, si elle vient à être définitivement intégrée, reste l’épaisseur supplémentaire de l’objectif complet. Rajouter un diaphragme et son mécanisme rajoute inévitablement une couche supplémentaire, et c’est ce qui avait poussé Samsung, premier à tester cette intégration dans son Galaxy S9 en 2018, à l’abandonner deux ans plus tard pour le Galaxy S20. Autre souci ayant amené la marque coréenne à abandonner le procédé, le supplément tarifaire, bien entendu.

iPhone 18 Pro et iPhone Fold : les caractéristiques techniques supposées

iPhone 18 Pro et iPhone Fold : les caractéristiques techniques supposées

Un téléobjectif plus lumineux

La seconde amélioration que devrait apporter l’iPhone 18 Pro (et Pro Max, bien entendu) selon le fuiteur, c’est l’arrivée d’un téléobjectif plus lumineux. Actuellement, l’iPhone 17 Pro est équipé d’un objectif ouvrant à f/2.8, ce qui est déjà très correct étant donné la taille minuscule des lentilles. La fuite ne contient pas l’ouverture exacte du prochain objectif, mais celui-ci devrait donc être plus lumineux.

Le gros avantage pour ce genre de téléobjectif, c’est d’obtenir des clichés plus nets en conditions de luminosité plus faible, ce qui ne sera pas un luxe avec le rapport 5x de la focale intégrée à ces appareils. Bonus supplémentaire, encore une fois, le « bokeh » plus élevé, une ouverture plus grande ayant pour corollaire une profondeur de champ raccourcie, ce qui devrait être pratique pour les portraits... sous réserve que celle-ci soit correctement gérée.

D’autres rumeurs persistantes indiquent la présence d’un téléconvertisseur intégré à ce téléobjectif, qui permettrait d’avoir un « zoom » à deux positions, améliorant la qualité des prises de vue. Concernant la caméra avant, elle pourrait intégrer un capteur de 24 Mp, à comparer à l’actuel capteur de l’iPhone 17 Pro qui se « contente » de 18 Mp.

iPhone 18 Pro : et si Apple retournait la crise de la mémoire à son avantage ?

iPhone 18 Pro : et si Apple retournait la crise de la mémoire à son avantage ?

Bien entendu, rien de tout cela n’est encore confirmé par Apple, et rien ne le sera avant cet automne. Mais les fuites tendent à se stabiliser sur ces paramètres, ce qui reste un bon indicateur sur ce à quoi s’attendre à la rentrée.

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Un parc Apple en entreprise : notre nouvelle série pour le Club iGen

Cela ne vous aura pas échappé, les produits Apple sont partout, y compris dans les entreprises. Longtemps cantonnés à quelques secteurs clés, notamment dans le domaine créatif, les Mac, iPhone et autres iPad ont trouvé leur chemin au sein de multiples organisations de toutes les tailles et dans tous les secteurs. Comment gérer ce parc d’appareils ? C’est tout l’enjeu de notre nouvelle série d’articles réservée aux membres du Club iGen.

Photo Revendo sur Unsplash.

Dans cette série, Guillaume Gète vous expliquera comment mettre en place une vraie solution de gestion des appareils macOS, iOS ou iPadOS. Ce spécialiste fort de 30 ans d’expérience dans le monde Apple fera un tour rapide des outils nécessaires, avant de détailler la marche à suivre avec une solution française, Bravas. Il expliquera comment intégrer un Mac à cette solution et même procéder à la configuration complète d’un appareil, dès son premier démarrage.

Cette introduction assez technique fera aussi office de prise en main, guidée étape par étape et elle est ainsi adaptée à tous les profils, même les débutants. La série détaillera également certains mécanismes parfois très sophistiqués qui sont intégrés aux produits Apple et qui font la différence dans les entreprises.

Bonne lecture !

Au programme…

  1. Pourquoi administrer vos appareils ?
  2. À venir…
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Il n’existe pas (encore) de montres connectées capable de mesurer la glycémie

C’est un rappel salutaire qu’a effectué cette semaine la Bundesnetzagentur. Contrairement aux promesses martelées par certaines publicités en ligne, il n’existe pas à ce jour de montre capable de mesurer la glycémie de manière non invasive.

Apple News devient-il un nid à « scams » ?

Apple News devient-il un nid à « scams » ?

Un raz-de-marée de produits hors-la-loi

Dans son rapport annuel sur la surveillance du commerce électronique, l'agence fédérale allemande a épinglé pas moins de 1 266 annonces suspectes l'année dernière touchant au total plus de 5 millions d’appareils. Dans cet inventaire à la Prévert de la contrefaçon et de l'esbroufe, les montres connectées se taillent la part du lion. Elles cumulent les infractions, entre allégations de santé mensongères et non-respect flagrant des réglementations européennes sur les équipements radio.

Sur le fond, les organismes de réglementation et les laboratoires de tests indépendants sont unanimes : aucun appareil grand public, qu’il s’agisse d’une montre ou d’une bague connectée, n’est homologué pour mesurer le taux de glucose sans être couplé à un dispositif externe comme l’Abbott FreeStyle Libre.

Affirmer le contraire n'est pas seulement une pratique commerciale trompeuse, c'est un jeu dangereux. Pour un utilisateur diabétique, s'appuyer sur des données fantaisistes pour prendre des décisions thérapeutiques peut s'avérer lourd de conséquences.

Le « Saint Graal » attendra encore

Cette intervention musclée des autorités souligne une vigilance accrue face à la prolifération de gadgets à bas prix qui pullulent sur les places de marché. C’est aussi un rappel brutal de la réalité technologique : malgré les fantasmes du marketing et les rumeurs persistantes, la mesure de la glycémie reste, pour l'heure, hors de portée des capteurs qui ornent nos poignets.

Et ce n'est pas demain la veille que l'on pourra surveiller son diabète à l'aide d'une Apple Watch. Le défi technique est tel que même les ingénieurs de Cupertino avancent avec prudence. Si l'horizon se rapproche inévitablement, la surveillance du diabète par l'Apple Watch n'est pas encore une réalité immédiate. En 2023, Mark Gurman estimait qu'il faudrait entre trois et sept ans pour voir apparaître un capteur de glucose non invasif. En 2026, nous entrons désormais dans cette fenêtre de prédiction, mais, pour le moment, aucune rumeur ne laisse entendre l’arrivée prochaine d’une Apple Watch équipée d’un tel dispositif. La révolution médicale au poignet suit son cours, mais elle n'a pas encore tout à fait franchi la ligne d'arrivée.

Entre 3 et 7 ans d

Entre 3 et 7 ans d'attente pour le capteur de glucose sur l'Apple Watch

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Apple surpris par la popularité des AirPods Pro 3

Apple aurait été surpris par la popularité des AirPods Pro 3, sans avoir anticipé une si forte demande, créant des délais et aussi des difficultés pour les acheter.

Les AirPods Pro 3 sont très populaires, à la fois en remplacement d'anciens AirPods Pro [1] en étant le même en beaucoup mieux, mais aussi touchant de nouveaux acheteurs.

Apple a été pris au dépourvu, et n'a pu immédiatement corriger la production pour couvrir les besoins, bridant les ventes et les résultats de la catégorie "Wearables and Home Accessories".

Ce succès est mérité, le produit est pour moi excellent si on ne vise pas l'audiophilie mais un usage au quotidien où l'incroyable annulation de bruit et une restitution très équilibrée façon ancien son JBL donnent beaucoup de plaisir. On peut se laisser porter...

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La batterie de l'iPhone 18 Pro Max progresserait légèrement

L'iPhone 17 Pro Max est aujourd'hui équipé d'une batterie de 4 823 mAh dans sa version européenne avec tiroir de carte SIM, ou de 5 088 mAh dans sa version américaine qui profite du retrait de se tiroir pour intégrer une batterie plus large. Sur son futur iPhone 18 Pro Max, Apple parviendrait...

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CarPlay devrait bientôt permettre les chatbots d'IA

Apple préparerait la prise en charge des chatbots d'intelligence artificielle sur CarPlay dans les prochains mois, affirme Mark Gurman sur Bloomberg. Pour l'instant, seul Siri est accepté dans la version déportée d'iOS pour la voiture. Avec cette future mise à jour, les conducteurs pourraient...

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Apple News devient-il un nid à « scams » ?

Un jour, peut-être, Apple News fera son arrivée en France. En attendant, le service de curation de presse d’Apple continue son petit bonhomme de chemin dans les pays anglo-saxons. Comme pour bon nombre de ses services, la firme de Cupertino cherche à rentabiliser l’ensemble par le biais de la publicité. Mais pour arriver à ses fins, Apple avait surpris son monde en 2024 en passant un accord avec Taboola, une régie publicitaire que l’on qualifiera poliment de « peu exigeante » sur la qualité de ses contenus.

Image : Apple
Apple diffusera les publicités de Taboola dans les apps News et Bourse

Apple diffusera les publicités de Taboola dans les apps News et Bourse

Il était au début iAd…

Au moment de la signature de ce partenariat, l’incompréhension dominait. John Gruber, observateur toujours très affûté de l'écosystème, ne cachait pas son amertume à l'époque :

« Si vous m'aviez dit que les publicités dans Apple News étaient vendues par Taboola depuis plusieurs années, j'aurais répondu : "Oh, c'est logique". Parce que les publicités dans Apple News ressemblent déjà aux "chumboxes" de Taboola. Pire encore, elles sont incroyablement répétitives. »

Nous sommes à des années-lumière des ambitions initiales d’Apple. À l'époque d'iAd, Steve Jobs rêvait de publicités élégantes, interactives et dignes de l'image de marque de la pomme. Aujourd'hui, Taboola est surtout célèbre pour inonder le web de réclames bas de gamme, souvent à la limite de la légalité. Voir Apple s'allier avec un tel acteur pour gérer les espaces de News et de Bourse reste, encore aujourd'hui, un choix étonnant.

À l’époque, Taboola avait essayé de rassurer affirmant que les publicités diffusées dans les apps d’Apple allaient être contrôlées de près et qu’une sélection plus stricte serait appliquée.

Payer plus pour voir des arnaques ?

Ce n’est pas l’avis du journaliste Kirk McElhearn qui a récemment jeté un pavé dans la mare avec un article au titre évocateur : « Je pars désormais du principe que toutes les publicités sur Apple News sont des arnaques ». Le constat est cinglant, surtout pour un service censé incarner le haut du panier de la presse numérique.

Le problème est double. D'une part, le positionnement tarifaire d'Apple News+ interroge :

  • Un prix élevé : à 13 £ par mois, les utilisateurs s'attendent à une expérience premium;
  • Une pollution persistante : malgré cet abonnement, la publicité reste omniprésente.

D'autre part, la qualité de ces annonces frise le ridicule. McElhearn pointe du doigt des publicités utilisant des images de produits générées par IA. Dans un cas particulièrement grotesque, une annonce tentait maladroitement de masquer le tatouage numérique de Google Gemini.

Des exemples de pub répertoriés par Kirk McElhearn

Plus inquiétant encore, la quasi-totalité des publicités relevées par le journaliste proviennent de domaines créés le mois dernier. Certaines utilisent même des techniques de vente trompeuses, pourtant explicitement signalées par les autorités de régulation américaines.

Certes, une publicité de mauvaise facture ou un nom de domaine récent ne signifient pas systématiquement qu'il s'agit d'une tentative d'escroquerie. Mais pour un service qui peine à trouver son second souffle depuis des années, le mélange des genres est désastreux.

Alors qu’Apple tente de pousser ses pions dans le secteur de la publicité à l’échelle de tout son écosystème, cette prolifération de réclames douteuses est pour le moins gênante. Surtout de la part d’une société qui affirme placer la sécurité et l’expérience utilisateur au sommet de ses priorités.

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Quand Apple draguait les ingénieurs Tesla à coups de millions

Elon Musk a décidé de raconter comment les recruteurs d'Apple ont harcelé ses équipes pour alimenter le Projet Titan, la voiture électrique d'Apple qui ne verra jamais le jour. Double salaire sans entretien, débauchage massif de cadres clés : à en croire le patron de Tesla, la guerre des talents a pris des proportions folles.
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Pourquoi le M5 Pro manque à l'appel dans iOS 26.3 RC

iOS 26.3 RC a levé certaines interrogations concernant les nouveaux MacBook Pro M5. On sait désormais que leur sortie est liée à celle de macOS 26.3. Mais cette version a également soulevé une nouvelle question…

M5 Max et M5 Ultra : iOS 26.3 lève un coin du voile sur les futures puces d

M5 Max et M5 Ultra : iOS 26.3 lève un coin du voile sur les futures puces d'Apple

En effet, dans les entrailles du code d'iOS 26.3 RC, on trouve des traces explicites des puces « M5 Max » et « M5 Ultra », mais le « M5 Pro » brille par son absence. Plusieurs hypothèses circulent déjà : changement de stratégie radical pour Cupertino ou, plus brutalement, abandon pur et simple de cette déclinaison.

La réalité pourrait pourtant être bien plus triviale, et surtout liée au nouveau procédé de fabrication utilisé par Apple pour sa future génération de silicium. Et si le M5 Pro n’était, techniquement, qu’un M5 Max qui ne dit pas son nom ?

Le passage à la technologie 2.5D de TSMC

Plutôt que d'imaginer un oubli dans le code, Vadim Yuryev de la chaîne Max Tech avance une explication technique séduisante. On le sait, pour cette génération, Apple délaisserait la technologie de packaging InFO (Integrated Fan-Out) au profit du design 2.5D de TSMC.

La technologie « 3D » de TSMC pourrait trouver sa place dans les Apple M5

La technologie « 3D » de TSMC pourrait trouver sa place dans les Apple M5

L'intérêt ? Il est avant tout financier. Concevoir, tester et produire des masques différents pour chaque variante de puce (Pro, Max, Ultra) coûte une fortune, même pour une entreprise qui pèse des milliards. En adoptant un design unifié, Apple pourrait utiliser un seul et même die pour plusieurs versions de processeurs.

HOLY SMOKES! Just figured out why Apple's M5 Pro chip did NOT show up in the recent beta code leak:

Apple is using new 2.5D chip tech, allowing them to use a SINGLE M5 Max chip design for BOTH the M5 Pro and M5 Max models.

This saves Apple LOTS of money on SKUs + Design

1/3
pic.twitter.com/6oOmEGI0uR

— Vadim Yuryev (@VadimYuryev) February 6, 2026

Une puce unique pour les gouverner toutes

Dans ce scénario, Apple n'aurait plus à s'embêter à produire une puce « Pro » spécifique. Elle fabriquerait des puces M5 Max à la chaîne :

  • Pour le M5 Max : tous les cœurs (CPU et GPU) sont activés.
  • Pour le M5 Pro : une partie des blocs est logiciellement (ou physiquement) désactivée.

Cette approche de « binning » poussée à l'extrême permettrait d'optimiser les rendements de production. Si un processeur sort de l'usine avec un léger défaut sur un cœur GPU, on ne le jette pas : on en fait un M5 Pro. Selon cette logique, le code d'iOS ne mentionnerait pas le M5 Pro simplement parce que, d'un point de vue matériel, il est identique au Max.

Ce changement d'architecture ne ferait pas que les affaires du comptable d'Apple. Ce design modulaire, séparant plus distinctement les blocs CPU et GPU, offrirait une meilleure dissipation thermique en réduisant la résistance interne.

Quand on sait que le M5 de base a tendance à flirter avec les 99°C dès qu’on le bouscule un peu, cette optimisation sur les modèles « Pro » et « Max » ne serait pas du luxe pour nos genoux. De plus, ces économies arrivent au meilleur moment pour Apple, dans un contexte de hausse généralisée du prix de nombreux composants, à commencer par la mémoire vive et le stockage.

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Promo : les AirPods 4 à nouveau en promo à 109 €, les AirPods Pro 3 à 229 €

Si vous attendiez le moment idéal pour renouveler vos écouteurs, Amazon vient de donner un sérieux coup de balai sur les prix. Les AirPods 4 repassent sous la barre symbolique des 110 €, tandis que les AirPods Pro 3 s'affichent à un tarif assez intéressant.

Image : Apple

AirPods 4 : l'entrée de gamme à 109 €

C'est sans doute l'offre la plus marquante de la journée. Les AirPods 4 sont à nouveau proposés à 109 €, égalant leur plus bas prix historique sur Amazon. Pour rappel, le tarif officiel est fixé à 149 €. C'est une économie substantielle pour un produit récent qui n'a pas à rougir de ses performances.

Test des AirPods 4 : double dose de confort

Test des AirPods 4 : double dose de confort

Ces écouteurs restent le choix de prédilection pour ceux qui sont allergiques aux embouts en silicone. Grâce à leur design "ouvert", ils se font oublier même après plusieurs heures d'utilisation, offrant une écoute naturelle et aérée. Côté technique, ils ne manquent de rien :

  • Audio spatial et égalisation adaptative.
  • Intégration parfaite (bascule automatique, partage audio).
  • Fonctions intelligentes : ils profitent pleinement des nouveautés d'iOS 26, comme la mise en pause automatique nocturne lorsque vous sombrez dans les bras de Morphée.

AirPods Pro 3 : 20 € de réduction

Pour ceux qui cherchent l'expérience ultime avec réduction active du bruit, les AirPods Pro 3 ne sont pas en reste. Actuellement affichés à 229 €, ils constituent une option solide pour les utilisateurs exigeants qui souhaitent s'isoler dans les transports ou au bureau sans pour autant payer le prix fort de lancement.

Avec cette génération, Apple a encore affiné la qualité sonore et l'efficacité de l'annulation de bruit, faisant de ces écouteurs un compagnon de route indispensable pour les possesseurs d'iPhone.

Test des AirPods Pro 3 : un vrai coup de cœur

Test des AirPods Pro 3 : un vrai coup de cœur

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Sortie de veille : les MacBook Pro M5 Pro/Max en approche, quelles nouveautés attendre ?

Toutes les semaines, écoutez Sortie de veille, le podcast hebdomadaire de MacGeneration ! On débat de l'actualité Apple et tech des derniers jours en une quinzaine de minutes.

Les indices s’accumulent. Les MacBook Pro M5 Pro et M5 Max pourraient sortir dans les prochaines semaines, voire les prochains jours. On s’attend à des machines essentiellement plus puissantes, mais des surprises ne sont pas à exclure. Alors simple speed bump ou grosse évolution ? On en discute dans cette émission.

Au programme également, iOS 26 fait ami-ami avec les montres tierces, un sérieux incident provoqué par une Apple Watch et Xcode qui se met pleinement à l’IA.

Pour écouter Sortie de veille, c'est simple :

  • Vous êtes abonné au Club iGen ? Rendez-vous sur cette page pour accéder à nos podcasts complets et aux flux RSS qui vont bien.
  • Vous n'êtes pas membre du Club iGen ? C'est dommage, mais vous pouvez écouter Sortie de veille en vous y abonnant sur Apple Podcasts ou Spotify. Ou alors écoutez l’émission directement dans ce lecteur :

Bonne écoute !

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Strava : les « Instant Workouts » s’exportent enfin sur Apple Watch et Garmin

Il y a à peine quelques semaines, Strava présentait Instant Workouts, un coach intelligent chargé de proposer des entraînements à la carte, calibrés selon vos précédentes activités.

La présentation, qui repose sur un système de cartes, se veut assez ludique. L’utilisateur peut ainsi choisir le type d’entraînement personnalisé qu’il souhaite effectuer en fonction de son objectif du moment :

  • Le maintien de la forme actuelle.
  • La progression vers un objectif ciblé.
  • L’exploration de nouvelles disciplines.
  • La récupération active après un gros bloc.

Une fois le profil sélectionné, Strava propose une liste d’activités. Dans le cadre d’une séance en extérieur, la plateforme va même jusqu’à suggérer un parcours associé.

Instant Workouts : Strava promet un coach intelligent, mais l’IA s’emballe

Instant Workouts : Strava promet un coach intelligent, mais l’IA s’emballe

Un chaînon manquant désormais comblé

Si l’IA de Strava connaît parfois quelques ratés, le plus gros défaut d’Instant Workouts résidait jusqu'à présent dans son incapacité à exporter le contenu d'une séance vers une montre connectée.

Le problème est désormais partiellement corrigé. Pour les activités de type vélo et course à pied, l’application affiche un bouton permettant d’exporter sa séance vers son Apple Watch ou son compteur Garmin.

Fait intéressant : pour le moment, Strava envoie le contenu de la séance non pas vers sa propre application, mais directement vers l'app Exercice de watchOS. Est-ce une solution temporaire en attendant mieux ? L’avenir nous le dira.

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App Store : Apple serre la vis sur les apps de chat anonyme

Apple s’attaque aux apps de chat anonyme. Comme elle le fait de temps à autre, la firme de Cupertino vient de faire évoluer ses règles de validation de l’App Store. Cette fois, elle s’attaque à un segment particulièrement sensible : celui des contenus générés par les utilisateurs, avec une attention toute particulière portée aux services de discussion anonyme.

Un tour de vis sur la sécurité

Dans la section 1.2 des App Review Guidelines, consacrée à la sécurité, Apple liste désormais explicitement les « chats aléatoires ou anonymes » comme des services susceptibles d'être bannis sans préavis. Si la plateforme reconnaissait déjà que ces contenus posaient des défis — allant de la violation de propriété intellectuelle au cyberharcèlement — elle durcit ici sa position.

Jusqu'à présent, les développeurs devaient principalement mettre en place des outils de signalement et de filtrage. Désormais, Apple se donne le droit de supprimer purement et simplement les applications dont l'usage principal dérive vers la pornographie, les menaces physiques ou, désormais, les échanges anonymes de type Chatroulette.

Voici le paragraphe de la section 1.2 en question :

Protéger les mineurs...

Pourquoi ce changement maintenant ? La raison officielle semble évidente : la protection des mineurs. L'année dernière, Apple et Google avaient déjà fait le ménage en supprimant l'application OmeTV suite à un rapport accablant du régulateur australien de la sécurité en ligne, soulignant les risques de prédation sur ces plateformes.

En intégrant cette règle noir sur blanc, Apple simplifie ses procédures d'expulsion. Plus besoin de justifier d'un manquement technique complexe : si l'app favorise l'anonymat total et les rencontres aléatoires, elle est persona non grata.

…ou s'offrir un parapluie juridique ?

Mais comme souvent avec l'App Store, il y a la règle et son interprétation. Certains observateurs y voient une manœuvre pour faciliter le retrait d'applications plus « politiques ». On pense notamment à bitchat, le service de messagerie décentralisé soutenu par Jack Dorsey, très prisé par les manifestants au Népal ou en Iran pour échapper à la surveillance étatique.

En élargissant le spectre des contenus « condamnables », Apple s'offre une marge de manœuvre confortable. Après avoir été critiquée pour le retrait d'ICEBlock (une app de signalement des contrôles migratoires aux USA) sous le motif flou de « contenu répréhensible », la firme dispose désormais d'un outil réglementaire plus précis pour justifier ses futurs coups de balai, qu'ils soient motivés par la sécurité réelle ou par la pression des gouvernements.

Apple retire ICEBlock de l

Apple retire ICEBlock de l'App Store, une app qui permet de signaler la présence des services de l'immigration [ Google aussi, et le DoJ réagit aux apps concernées]

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CarPlay pourrait rapidement s’ouvrir à d’autres chatbots que Siri

Alors que la prochaine évolution de Siri est attendue pour le printemps avec iOS 26.4, et un chatbot aussi évolué que ses concurrents pour iOS 27, voilà qu’Apple aurait décidé d’ouvrir les vannes concernant CarPlay, selon Mark Gurman.

CarPlay Ultra, encore très rare dans le monde réel. Image Apple.

Cupertino préparerait CarPlay à accepter des commandes vocales directement adressées à un chatbot concurrent, que ce soit celui d’OpenAI, Anthropic, Alphabet ou autres. Ainsi, le conducteur pourrait interagir avec son intelligence artificielle favorite directement par la voix, plutôt que d’avoir à lâcher le volant pour fouiller dans l’interface de CarPlay ou pire, de son téléphone.

CarPlay Ultra : Hyundai et Kia enfin prêtes à sauter le pas ?

CarPlay Ultra : Hyundai et Kia enfin prêtes à sauter le pas ?

Bien entendu, il restera des limites : le bouton Siri présent sur nombre de véhicules équipés de CarPlay ne pourra pas être reconfiguré pour être utilisé avec une autre IA : l’app du chatbot voulu devra être ouverte avant de pouvoir interagir avec elle. Il appartiendra aux développeurs tiers de faire en sorte que le mode de contrôle par la voix soit le mode par défaut quand l’app est ouverte par l’utilisateur.

CarPlay : Volvo ne fera pas la même erreur que General Motors

CarPlay : Volvo ne fera pas la même erreur que General Motors

Si elle vient à être implantée dans une prochaine version d’iOS, cette ouverture de la part d’Apple est assez rare pour être signalée : il faut habituellement lui tordre le bras à coups de DMA ou DSA pour obtenir une compatibilité étendue des concurrents avec ses systèmes. Cependant, le retard accumulé par Cupertino concernant les chatbots est criant, et limiter les commandes vocales au seul Siri dans les voitures des utilisateurs est devenu une contrainte bien trop forte dans un environnement où la sécurité commande de ne pas quitter la route des yeux, ni le volant des mains. La voiture existait certes avant l’IA, mais justifier l’accès au seul Siri très limité quand des concurrents proposent des IA avec lesquelles la conversation est de plus en plus naturelle menait à une frustration de plus en plus difficile à contenir, et Apple semble l’avoir compris.

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Après les sites pornos et les réseaux sociaux, Emmanuel Macron veut s’attaquer aux jeux vidéo [ au 07/02]

Le gouvernement français a décidé de faire de cette année une grande offensive sur la protection des plus jeunes dans tous les domaines du numérique. Après les sites pornographiques, les réseaux sociaux en cours de traitement et les VPN annoncés comme prochaine cible par la ministre déléguée au numérique, Emmanuel Macron a indiqué sa prochaine cible : les jeux vidéo violents, comme annoncé lors d’une interview sur le média Brut.

L’Assemblée nationale valide l’interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans

L’Assemblée nationale valide l’interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans

Si le Président de la République attend une étude certifiant le lien entre jeux vidéo et violence, il risque d’attendre longtemps... Image Wikipedia/Kremlin.ru, CC BY 4.0.

Dans cette courte vidéo, le Président de la République répond aux inquiétudes d’une citoyenne, reprenant la croyance populaire selon laquelle les jeux vidéo rendraient violent, et indique vouloir mener une nouvelle étude concernant cette corrélation, avant de prendre les mesures nécessaires :

Il est clair qu'on a des jeux vidéo violents, qui conditionnent à la violence, qui créent une excitation, une dépendance, où on a des jeunes et des ados qui vont passer des heures et des heures, qui parfois ne vont pas dormir, donc on a des troubles du sommeil et autres. Ça, je dis aux familles : votre rôle c'est de faire attention à vos enfants et vos ados, ne les laissez pas passer autant de temps. Maintenant on va se poser la question avec des gens indépendants, des scientifiques qui vont nous dire quelle est la réalité des choses, quel impact ça a sur les enfants, et peut-être qu'il faudra interdire. Ce qui m'importe, c'est quoi ? C'est protéger nos enfants et nos ados. Quand vous passez 5-6 heures par jour à tuer des gens, à être dans cette logique-là de prédation, c'est clair qu'à un moment donné ça conditionne des jeunes. Et donc quand ils se retrouvent dehors, quand ils se retrouvent en place, quand ils ont à un moment la rage contre quelque chose, une situation, ça va les désinhiber complètement et parfois leur faire commettre le pire.

Le gros souci de cette déclaration du chef de l’État, c’est que nombre d’études ont déjà été faites sur le sujet, et viennent contredire toute relation solide entre la violence et les jeux vidéo. S’il existe bien un lien statistique, il est trop faible pour pouvoir affirmer avec certitude que les jeux vidéo rendent violent. Suite à cette interview d’Emmanuel Macron, Lévan Sardjevéladzé du Syndicat national du jeu vidéo est monté au créneau :

C'est grotesque. L'idée, c'est quoi ? C'est que le président de la République, sous couvert d'appels à la science, un appel qui est toujours salutaire, nous dit que toutes les études scientifiques qui s'accumulent depuis 20 ans et qui montrent qu'il n'y a aucune corrélation entre jeux vidéo et violence, aucune corrélation, ces études, elles ne me plaisent pas, et moi, Emmanuel Macron, je veux en commander une nouvelle. Et il demande à un comité Théodule une étude prétendument scientifique en deux mois, deux mois seulement. Cela n'a aucun sens. Encore une fois, aujourd'hui, le consensus scientifique, c'est qu'il n'y a pas de lien entre jeux vidéo et violence.

D’autant que les réglementations concernant ce secteur ne sont pas inexistantes : depuis plus de 20 ans, les étiquetages des jeux vidéo intègrent la signalétique PEGI dans l’Hexagone. Cette année, c’est même le dixième anniversaire de l’utilisation exclusive et obligatoire de celle-ci.

Les jeux vidéo sont donc classés avec des limites conseillées de 3, 7, 12, 16 et 18 ans. Call of Duty, par exemple, est classé PEGI 18 pour ses scènes de violence explicites et réalistes.

Il faut se rendre à l’évidence, la volonté affichée par le chef de l’État semble bien peu réaliste : dans un premier temps, vouloir commander une nième étude sur la relation entre violence et jeux vidéo, quand les études précédentes n’ont, au mieux, mis en évidence qu’une petite association statistique, insuffisante pour affirmer avec sérieux que « les jeux vidéo rendent violent » (y compris lorsque certaines ont été commandées par des détracteurs du secteur) ressemble à de l’acharnement. Ensuite, si interdire l’accès des réseaux sociaux aux moins de 15 ans semble déjà complexe à mettre en place (sans parler d’interdire l’accès aux sites pornographiques, tellement nombreux sur Internet que l’idée semble irréalisable), comment s’assurer qu’un jeu vidéo jugé « violent » ne sera pas mis entre les mains d’un mineur ? À part mettre une vérification faciale à chaque démarrage du logiciel, voire durant son utilisation, la tâche semble difficile à accomplir.

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Si les premières étapes semblaient frappées au coin du bon sens, en compliquant l’accès aux sites pornographiques et aux réseaux sociaux pour les plus jeunes, il s’agirait de ne pas tomber dans l’excès à vouloir tout verrouiller, au risque sinon d’exaspérer la population pour de maigres résultats en retour...

Mise à jour du 7 février : le chef de l'État a posté un complément à son interview d'hier pour tenter de déminer le sujet, ayant bien compris aux réactions sur les différents réseaux sociaux qu'il avait touché un point agaçant toute une frange de la population (le post a plusieurs pages, ce n'est pas un « simple » meme, heureusement) :

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