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Apple n’étant toujours pas intéressée par la norme Auracast, un fabricant a décidé de combler le vide avec un accessoire dédié à l’iPhone. Petit rappel utile, car Auracast reste encore largement méconnu : il s’agit d’une technologie de diffusion audio sans fil « à grande échelle », plus souple que le Bluetooth classique. Elle permet par exemple de transmettre facilement le son d’un téléviseur dans un aéroport aux écouteurs situés à proximité.
Encore faut-il que ces appareils prennent en charge Auracast, et c’est là qu’intervient Atitan. Le fabricant a présenté au CES 2026 le SplitR, un accessoire capable de transformer un iPhone en émetteur ou en récepteur Auracast. Ce n’est pas le premier dongle dédié à cette norme, mais celui-ci se distingue sur plusieurs points.
SplitR. Image Atitan.
De forme ronde, il peut tout d’abord s’aimanter au dos d’un iPhone MagSafe, ce qui est toujours pratique. Il se connecte en USB-C ou via un câble jack (une future version pourra se jumeler en Bluetooth) et il dispose de plusieurs boutons pour contrôler la lecture. Surtout, Atitan promet une vraie interopérabilité : contrairement à certaines marques, comme JBL, qui limitent Auracast à leur propre écosystème, les diffusions du SplitR seront accessibles à tous les casques et enceintes compatibles.
L’accessoire sera accompagné d’une application iOS et Android permettant de gérer l’émission et la réception des flux. Il sera par exemple possible de diffuser le son d’un iPhone vers plusieurs enceintes Auracast simultanément.
Le SplitR sera proposé en noir ou en blanc, au prix de 99 $. Il passera par une campagne de financement participatif sur Kickstarter dans les prochains mois. D’après The Verge, qui a pu le voir au CES, la démonstration s’est révélée encourageante.
Pour mieux comprendre l’intérêt d’Auracast et découvrir comment l’utiliser dès maintenant avec un appareil Apple (ce qui n’est pas évident), vous pouvez consulter notre dossier complet :
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Ça sent le sapin pour l’application Microsoft Lens (anciennement Office Lens). Ce petit scanner de poche avait été lancé en 2015, à l’époque sous le nom d’Office Lens. L’entreprise a annoncé qu’elle serait retirée de l’App Store et du Google Play le 9 février prochain, et qu’elle ne sera plus prise en charge à cette date.
L’application avait l’avantage d’être gratuite et permettait de facilement photographier et recadrer un document. On pouvait ensuite modifier les images capturées avant de les enregistrer, d’ajuster les bordures ou d’appliquer des filtres. Rien de bien original en 2026, mais les choses étaient différentes il y a quasiment 13 ans.
Microsoft indique que les utilisateurs pourront continuer de scanner des documents dans l’application jusqu’au 9 mars 2026. Après cela, le système de scan sera débranché. Il restera possible d’accéder à celles plus anciennes tant que l’utilitaire reste installé sur votre appareil.
Pour les clients perdus, Microsoft recommande de passer à OneDrive, qui intègre des fonctionnalités similaires. L’app iOS permet de scanner des documents dans le nuage via le bouton « + » en bas à droite, mais pas en local. Il est de plus nécessaire de se connecter avec un compte Microsoft.
Heureusement, de nombreuses applications existent pour simplement scanner des documents. Notes d’Apple le fait très bien malgré un raccourci un peu caché : il faut cliquer sur le trombone puis sur « Scanner des documents » dans une nouvelle note. Il existe sinon des apps comme Prizmo ou Scanner Pro pour ceux ayant des besoins plus avancés.
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Le saviez-vous ? Apple dispose d’un système de reformatage automatique pour ses prototypes internes. L’idée est d’éviter les fuites en effaçant des données de l’OS quand l’appareil n’a pas été utilisé depuis un certain temps. De quoi limiter la casse pour les prototypes susceptible d’être perdus.
L’information a été relevée par le compte Apple Demo sur X, qui s’est spécialisé dans les prototypes d’appareils pommés. Il y a partagé une photo montrant un iPhone récent (reconnaissable à sa Dynamic Island) affichant un panneau des Réglages avec l’option « AutoErase ». On peut y voir le statut du prototype, qui est ici désactivé. La section affiche également le temps restant avant le prochain reformatage, ainsi que la « date d’expiration » du prototype.
Selon Apple Demo, le but est de garder le secret sur les fonctions logicielles en développement. AutoErase serait présent sur iOS, visionOS et watchOS. « Les appareils qui ne sont pas activement utilisés et mis à jour seront effacés », précise Apple Demo, ajoutant cependant que « les données utilisateur sont conservées ».
Un bouton permet de désactiver cette fonction jusqu’au prochain redémarrage. Apple indique de se rendre sur l’URL https://at.apple.com/autoerase pour en savoir plus, mais celle-ci ne fonctionne pas. On peut imaginer qu’il s’agit d’un lien interne ne fonctionnant que sur les connexions de Cupertino.
Une telle fonction est inévitable pour une entreprise comme Apple soignant grandement la culture du secret. Elle n’a cependant pas empêché tous les couacs. À la mi-décembre, une build présente sur un prototype a dévoilé de nombreuses informations sur les futurs produits de la Pomme. L'appareil tournait sous une version très précoce de ce qui deviendra iOS 26.
Une petite fronde est en train de s’organiser contre un changement controversé de macOS Tahoe. Plusieurs développeurs envisagent de supprimer les nouvelles icônes ajoutées par Apple dans les menus de leurs applications.
« Ce n’est pas que les icônes dans les menus soient intrinsèquement mauvaises », explique Rogue Amoeba sur son blog. La preuve, cet éditeur historique en a intégré lui-même avec parcimonie dans ses apps. Mais, comme d’autres, il estime que celles introduites par macOS 26 sont ratées, notamment parce qu’elles sont difficiles à distinguer et manquent de cohérence. L’idée partait pourtant de bonnes intentions, à savoir uniformiser l’interface des différents systèmes (iOS avait déjà de telles icônes) et rendre les fonctions plus claires.
Les menus de plusieurs apps sous macOS Tahoe avec les nouvelles icônes. Image Rogue Amoeba.
Le spécialiste des applications audio critique aussi la méthode employée par Apple. Habituellement, la Pomme montre l’exemple dans ses propres logiciels et incite ensuite les développeurs à suivre. « Mais au lieu d’organiser des sessions à la WWDC pour former et accompagner les développeurs, elle a opté pour une tactique brutale consistant à effectuer des recherches et remplacements dans les applications tierces, ce qui a donné de piètres résultats », déplore Rogue Amoeba.
Des icônes sont ainsi apparues automatiquement dans les menus de ses apps sous macOS Tahoe. « Nous n’adorons pas le résultat », dit poliment l’éditeur, avant de détailler ses griefs :
Les icônes aléatoires qu’Apple a disséminées un peu partout ont rendu nos menus plus laids et moins pratiques. On peut en voir des exemples flagrants dans Audio Hijack et Farrago, qui proposent tous deux des options Importer et Exporter. Dans Audio Hijack, Apple a placé une icône sur Exporter, mais pas sur Importer. Dans Farrago, aucune des deux options n’en a.
Alors qu’Apple n’offre pas d’option aux utilisateurs ni aux développeurs pour masquer ces icônes, le studio a décidé de réagir. Il se trouve qu’un autre développeur historique, Brent Simmons, a cherché et trouvé un moyen pour s’en débarrasser dans son application NetNewsWire. En s’inspirant de cette approche, Rogue Amoeba a préparé une mise à jour de ses logiciels qui supprime ces nouveaux éléments — une option un peu cachée permettra néanmoins de les conserver pour les utilisateurs qui n’ont rien contre.
L’éditeur va retirer les icônes de ses menus. Image Rogue Amoeba.
« Personnellement, j’espère que d’autres développeurs suivront cet exemple. Nous ne pouvons pas corriger l’intégralité du système d’exploitation, mais nous n’avons pas à perpétuer ses problèmes dans nos propres produits », conclut Paul Kafasis, cofondateur de Rogue Amoeba. L’initiative pourrait faire des émules : plusieurs développeurs se sont déjà montrés intéressés par la démarche de Brent Simmons.
Si vous avez un Mac avec un moniteur externe, vous connaissez sans doute la difficulté de le gérer directement depuis macOS : Apple ne propose quasiment aucune prise en charge, impliquant de passer par un utilitaire tiers pour certaines actions basiques. L’antique app Display Menu lancée il y a maintenant 13 ans a récemment eu droit à une mise à jour qui mérite le coup d’œil. Elle permet de modifier la définition depuis la barre des menus.
L’interface de l’app. Image MacGeneration
L’app a été lancée à l’époque d’OS X 10.8 Mountain Lion, lorsqu’Apple a supprimé l'icône des paramètres d'affichage de la barre des menus. Display Menu propose de la récupérer avec quelques fonctions basiques. On pourra ainsi facilement passer en mode recopie vidéo ou encore afficher rapidement la bonne section des Réglages Système.
Dans les notes de version, le créateur de Display Menu indique qu’une partie du code de son app est désormais basée sur Swift, une modernisation bienvenue pour une app si ancienne. La mise à jour permet de regrouper les définitions similaires en une seule entrée, l’app choisissant le meilleur taux de rafraîchissement disponible pour éviter les doublons inutiles. Un bug d’affichage a également été corrigé sur les badges de ratio d’image.
L’app est utilisable gratuitement et nécessite macOS Ventura. Un achat intégré de 2 € débloque une poignée de fonctions. On y trouve la prise en charge d’AppleScript, des définitions Retina ou un système de raccourcis.
Les applications pour contrôler un moniteur externe sont nombreuses sur macOS. MonitorControl est un utilitaire basique permettant d’ajuster la luminosité et le volume de l’écran, quand BetterDisplay ajoute de multiples options comme le changement de définition en deux clics. Lunar est une autre solution intéressante, située dans la même gamme de prix et qui vous conviendra peut-être mieux.
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La semaine dernière, de nombreux clients de Logitech se sont retrouvés avec des souris et des claviers partiellement inopérants, les applications Logi Options+ et G HUB refusant de démarrer. En cause, un certificat que le fabricant avait oublié de renouveler à temps. Si Logitech a d’abord indiqué que seuls les utilisateurs sous macOS étaient touchés, ce n’est en réalité pas tout à fait le cas.
La version Windows a elle aussi été affectée par un problème de certificat expiré, quoique de manière moins sévère. Sur macOS, l’expiration du certificat empêchait complètement l’application de se lancer. Sur Windows, c’est « seulement » le certificat lié aux plug-ins Office qui a expiré.
Le plug-in de Logi Options+ affecté par le certificat expiré sur Windows. Image applech2.
Résultat, les fonctions spécifiques de Logi Options+ dans Word, Excel et les autres applications de Microsoft ne fonctionnaient plus. Ça aurait pu tomber sur une intégration moins importante, mais non, le sort c’est acharné sur Logitech et c’est arrivé sur les logiciels phares de Redmond.
Le 8 janvier, le fabricant a déployé une mise à jour de Logi Options+ pour Windows (version 1.98.823659) afin de corriger ce problème. Cette mise à jour est distribuée automatiquement, donc le correctif est normalement déjà en place pour tous les utilisateurs.
Sur Mac, en revanche, il faut télécharger manuellement un « patch » depuis la page d’assistance dédiée pour remettre en route Logi Options+ ou G HUB. À moins de profiter de l’occasion pour se tourner vers une application tierce plus légère et plus conviviale.
L'Italie vient d'infliger une amende record à Cloudflare pour son refus de bloquer des sites pirates. En réponse, l'entreprise américaine menace de retirer ses services du pays, y compris la protection gratuite des Jeux olympiques d'hiver de Milan-Cortina.
Si vous avez craqué pour l’iPad Air 13 pouces (M2) ou le dernier iPad Pro, mais que le tarif prohibitif du Magic Keyboard d’Apple (affiché à 349 €) vous a laissé un goût amer, c’est sans doute le moment de passer à l’action. Amazon vide ses stocks sur l'excellente gamme Logitech Combo Touch, avec des tarifs jamais vus.
Contrairement à la solution de Cupertino, le Combo Touch de Logitech mise sur la polyvalence. Sa grande force réside dans son clavier détachable : vous pouvez l’utiliser en mode ordinateur pour la saisie, puis retirer le clavier en un clin d’œil pour lire ou annoter vos documents. L’iPad reste alors protégé par sa coque et parfaitement soutenu par son pied réglable, un luxe que ne permet pas le Magic Keyboard.
Côté technique, Logitech ne fait aucun compromis. On retrouve un grand trackpad très précis et un clavier rétroéclairé. L'intégration est totale grâce au Smart Connector : pas de batterie à gérer, pas de latence Bluetooth. On pose l'iPad, et l'accessoire est instantanément opérationnel.
À ce niveau de remise, les stocks pourraient s’évaporer rapidement. Si vous attendiez une baisse de prix pour équiper votre tablette, elle est là. Malheureusement, les modèles 11” ne font pas l’objet d’une ristourne particulière.
Depuis iOS 14, Cupertino propose une fonction intéressante pour Apple Music : des pochettes animées. Celles-ci vont rendre plus vivantes les illustrations des albums grâce à différentes animations. Si cela peut donner un effet chouette, c’est aussi parfois complètement loupé, comme l’ont remarqué plusieurs utilisateurs de Bluesky ce week-end. Jugez ici avec la bande-son de Blade Runner :
Certains internautes ont rapidement attaqué Apple, l’accusant d’avoir utilisé l’IA pour créer des animations à peu de frais. Rappelons que ce n’est pas la Pomme qui génère ces pochettes, mais bien les labels/artistes qui doivent les fournir. Apple donne des consignes claires sur son site, avec un guide sur les animations et le style. Elle cite cependant l’entreprise Immersity AI dans ses recommandations de partenaire, aux côtés d’autres services plus traditionnels comme Canva ou Rotor Videos.
Si vous n’appréciez pas la nouveauté, vous pouvez la désactiver depuis les Réglages d’iOS. Rendez-vous dans la rubrique Apps puis Musique avant de cliquer sur « Pochette animée ». Il est possible de les couper complètement, ou bien de les télécharger uniquement sur le Wi-Fi. Elles sont potentiellement déjà désactivées chez vous si vous avez touché à d’autres paramètres d’Accessibilité, comme l’option « Réduire les animations ».
On notera que les standards d’Apple sont assez hauts : pour un bon rendu sur les TV connectées, l’entreprise demande une version au format 1:1 en 3840 × 3840 px (en plus d’une version 3:4 en 2048 × 2732 px pour l’iPhone). Les créateurs doivent livrer deux vidéos d’une durée comprise entre 8 et 35 secondes, pouvant monter jusqu’à 30 i/s. Les pochettes animées apparaissent sur la page de l’album et, parfois, sur la page d’accueil de l’app.
Ces pochettes animées ont été améliorées sur iOS 26 : elles peuvent désormais apparaître directement sur l’écran verrouillé de l’iPhone. La nouvelle API se destine évidemment aux services de streaming en animant les pages de playlist, d’album et d’artistes. Elle est également accessible aux développeurs tiers, même si de nombreux concurrents comme Spotify ou Tidal ont déjà leur propre système.
Apple a présenté récemment sa nouvelle génération d'AirPods Pro, un élément iconique de la gamme qui avait bien besoin de renouveau afin de faire face à la concurrence. Si vous comptez vous offrir ces écouteurs, vous pouvez d'ores et déjà profiter d'une première promotion
Si l’on écoute les designers en herbe, l’avenir de l’Apple Watch ne jure que par la rondeur. Pourtant, le constructeur de Cupertino reste de marbre : tout comme il n’est toujours pas question de laisser les utilisateurs concevoir leurs propres cadrans, une montre circulaire ne semble absolument pas figurer sur la feuille de route de la Pomme.
Le rétrofuturisme s’invite au poignet
Plutôt que de courir après une hypothétique montre ronde, SaffyCreatives a fait le chemin inverse en plongeant dans les archives de l’ère « Think Different ». L’idée ? Imaginer ce qu’aurait pu être l’Apple Watch si elle était née à la fin des années 90, sous l’impulsion du duo Jobs/Ive. Dans ce genre de délire nostalgique, une couleur s’impose d’emblée : le Bondi blue n’est jamais loin.
On y retrouve ces bordures épaisses, d’un blanc laiteux et semi-transparent, qui viennent ceinturer l’écran carré de la montre. Le châssis, lui, abandonne l’aluminium brossé pour le polycarbonate translucide décliné à l’époque dans toutes les couleurs. Le logo Apple arc-en-ciel trône fièrement au sommet de la dalle tactile, tandis qu’un bracelet blanc opalin vient compléter l’ensemble.
Évidemment, voir Apple sortir un tel produit, même en édition limitée, est tout simplement irréaliste. Cela dit, il serait tout à fait possible d’imaginer une coque permettant de donner à sa tocante une telle apparence. Elle s’accorderait parfaitement avec le support de charge rétro d’Elago.
L’Apple TV a temporairement disparu des options de Free. Comme le signale Tiino-X83, le boîtier d’Apple n’est plus proposé comme second décodeur dans le cadre de l’option Multi-TV depuis début décembre. Et il vient en plus de devenir indisponible pour les nouveaux clients.
Image iGeneration
Depuis plusieurs années, Free permet en effet de sélectionner une Apple TV plutôt que son décodeur maison dans l’offre Freebox Pop. Mais en ce moment, c’est le Player TV Free 4K ou rien. L’absence de l’Apple TV est uniquement temporaire, l’opérateur mentionnant noir sur blanc qu’elle sera « bientôt de retour ».
On pourrait supputer que cette disparition momentanée est liée à un probable renouvellement prochain, mais ce n’est pas la première fois que l’Apple TV s’éclipse chez Free sans crier gare. En 2025, elle avait disparu quelques mois avant d’être reproposée au printemps.
Contrairement au décodeur Pop qui est gratuit, Free fait payer l’Apple TV 4K (le dernier modèle en date avec 128 Go de stockage et connexion Wi-Fi + Ethernet) : elle coûte 2,99 €/mois pendant 48 mois. Il est possible de payer la totalité du montant à tout moment. Si vous faites le calcul, cela revient à 143,52 €, soit 45 € de moins que le tarif d’Apple. Une bonne affaire, donc. Il faut aussi savoir que le boîtier fourni par Free ne vient pas accompagné avec la Siri Remote, mais avec une télécommande à la forme plus classique. Cela peut être un avantage comme un inconvénient, selon que l’on apprécie ou pas la Siri Remote.
Depuis plusieurs années, Apple répète que la santé sera sa plus grande contribution à la société. Une ambition régulièrement rappelée par Tim Cook, et qui pourrait prendre une nouvelle dimension avec iOS 26.4. Selon plusieurs sources concordantes, la prochaine mise à jour majeure de l’app Santé s’annonce comme l’une des plus importantes depuis son lancement.
Ce week-end, l’alerte est venue de Malwarebytes : selon la société de sécurité, des cybercriminels auraient exploité une faille de sécurité sur Instagram pour s’emparer des données sensibles de quelque 17,5 millions d’utilisateurs. Le fichier ferait déjà l’objet d’une commercialisation sur le dark web. Dans le même temps, de nombreux utilisateurs ont vu leur boîte mail inondée de messages officiels d’Instagram les invitant, sans raison apparente, à réinitialiser leur mot de passe.
Si vous faites partie de la cohorte d'utilisateurs ayant reçu ces invitations à changer de mot de passe, Instagram affirme que le problème est désormais « résolu ». Mais de quel problème s'agissait-il exactement ? C’est là que le bât blesse : le flou reste entier.
Interrogé sur les causes réelles de cet envoi massif, Meta n'a pas encore apporté de clarification technique. Tout ce que nous savons pour l'instant, c'est qu'une « partie externe » aurait déclenché ces envois de mails. Instagram se veut rassurant et indique que les utilisateurs peuvent ignorer ces messages en toute sécurité.
We fixed an issue that let an external party request password reset emails for some people. There was no breach of our systems and your Instagram accounts are secure.
You can ignore those emails — sorry for any confusion.
Sur X, l'entreprise a tenu à préciser qu'aucune intrusion dans ses systèmes n'avait été détectée. Une déclaration qui entre en collision frontale avec les conclusions de Malwarebytes.
Selon la firme de cybersécurité, les informations de 17,5 millions de comptes — incluant les noms d'utilisateurs, adresses physiques, numéros de téléphone et emails — seraient bel et bien dans la nature. Entre le démenti formel du géant des réseaux sociaux et les affirmations alarmistes des chercheurs en sécurité, difficile pour l'utilisateur de savoir sur quel pied danser. Une chose est sûre : la prudence reste de mise, et l'activation de l'authentification à deux facteurs n'a jamais été aussi pertinente.
Cette nuit, ont eu lieu les 83e Golden Globes Awards qui ont illustré la profonde mutation du paysage audiovisuel mondial. Si le cinéma a conservé une place centrale lors de la cérémonie, les séries télévisées et les plateformes de streaming ont marqué cette édition, confirmant leur rôle désormais incontournable dans l’industrie du divertissement.
Cette nuit se tenait la 83è cérémonie des Golden Globes et Apple y a enregistré trois victoires pour deux de ses séries phare. La série The Studio a été couronnée meilleure série comique de l'année, et Seth Rogen meilleur acteur dans une série comique. Cette satire de l'industrie...