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Apple vante une année record pour ses services avec des chiffres bien choisis

Apple vient de publier un communiqué se félicitant des chiffres de ses services pour son année 2025. Si l’entreprise y liste des nouveautés déjà connues apportées à Music ou Fitness+, elle donne également quelques chiffres intéressants… et reste discrète sur certains.

Image Apple

Malgré une année chahutée, Apple affirme qu’Apple TV (anciennement TV+) a connu une très bonne année. Elle se félicite d’avoir constaté une hausse des heures de visionnage de 36 % par rapport à décembre 2024. Pluribus, dernière série du créateur de Breaking Bad, n’y est sans doute pas pour rien. Apple vante une « forte croissance de l'audience en Europe et en Amérique latine » ainsi qu’une « expansion continue aux États-Unis », mais se garde bien de donner une fourchette d’abonnés ou des indications plus précises.

Séries Apple TV : quand la politique dicte les annulations ou reports

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Apple Music a connu « sa meilleure année » en 2025, battant des records tant en termes d'audience que de nouveaux abonnés. Sans trop de surprise, la chanson la plus chantée en karaoké sur Apple Music était All I Want for Christmas Is You de Mariah Carey. De son côté, Shazam cumule 1 milliard de reconnaissances de titres par mois. 2025 a aussi été la meilleure année d'Apple Podcasts, avec un nombre « record » d'auditeurs, d'écoutes et d'abonnés.

Apple ne manque pas une occasion de faire la retape de son App Store à l’heure où celui-ci est attaqué de toutes parts. La boutique a attiré plus de 850 millions d’utilisateurs hebdomadaires en moyenne dans 175 pays et régions. Les App Store américain, japonais, indien et chinois ont enregistré un nombre « record » de visiteurs au cours de l'année. Les développeurs ont généré plus de 550 milliards de dollars depuis 2008, année de lancement de la plateforme.

Si Apple égraine les chiffres impressionnants, il est aussi intéressant de regarder les services pour lesquels elle n’en donne pas. C’est le cas d’Apple Arcade, qui a certes reçu plus de « 50 nouveaux jeux », mais sur lequel on n’aura pas plus de statistiques. Même chose pour Apple Fitness+, arrivé dans 28 nouveaux pays sans qu’Apple ne partage de chiffres laudatifs sur le nombre de séances visionnées ou d’abonnés.

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Art Levinson devrait rester président du CA d’Apple : un signe de prolongation pour Tim Cook ?

Depuis 2011, Arthur D. Levinson occupe le poste de président du conseil d’administration d’Apple. Alors que son remplacement semblait imminent, il devrait finalement conserver son siège encore quelque temps.

Sa succession était attendue pour une question d’âge : Art Levinson a fêté ses 75 ans en 2025. Or, les règles internes d’Apple stipulent que les membres du conseil d’administration ne peuvent pas se représenter au-delà de ce seuil en principe. Ronald D. Sugar, administrateur depuis 2010, est lui aussi concerné, puisqu’il a aujourd’hui 77 ans.

Art Levinson. Image Calico Labs.

Pourtant, à l’approche de la prochaine assemblée générale des actionnaires prévue le 24 février, Apple a indiqué dans un document officiel que les deux hommes se représenteront à leur poste. L’entreprise justifie cette dérogation par un besoin de stabilité :

Au cours des quatre dernières années, le conseil d'administration a accueilli trois nouveaux membres, représentant plus d'un tiers de ses effectifs, et deux autres membres de longue date ont pris leur retraite. Dans le cadre des nominations à l’assemblée générale annuelle de cette année, le conseil a estimé qu'il était dans l'intérêt d'Apple et de ses actionnaires de demander à Art Levinson, président du conseil, et à Ron Sugar, président du comité d'audit, de se représenter, et de déroger pour chacun d'eux à la règle interdisant généralement aux administrateurs de se représenter après 75 ans.

Pour prendre cette décision, le conseil a pris en compte plusieurs facteurs, notamment l'expérience et l'expertise considérables que M. Levinson et M. Sugar apportent chacun au conseil, leur connaissance approfondie des activités et des opérations de l’entreprise, ainsi que leur contribution individuelle en tant que membres très impliqués. Le conseil a également tenu compte des avantages liés à la continuité au sein de sa direction.

En temps normal, cette dérogation serait sans doute passée relativement inaperçue. Mais dans le contexte actuel de remaniement au sein de la direction d’Apple, elle pourrait avoir une autre signification, notamment en ce qui concerne l’avenir de Tim Cook. Alors que les rumeurs d’un départ prochain du CEO se font de plus en plus insistantes, la reconduction d’Art Levinson à la présidence du conseil semble aller à contre-courant de ce scénario.

Une hypothèse souvent évoquée voudrait que Tim Cook quitte son poste de directeur général — possiblement au profit de John Ternus — pour devenir ensuite le nouveau chairman d’Apple, afin d’assurer une transition en douceur. Or, si Art Levinson est reconduit à ce poste, cette option apparaît moins évidente et Tim Cook est peut-être amené à diriger l'entreprise plus longtemps que certains veulent le faire croire. L’assemblée générale apportera peut-être quelques éléments de réponse.

Succession de Tim Cook : Apple affine ses scénarios en coulisses

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2025, l’année de tous les records pour les services d’Apple

A une quinzaine de jours de ses prochains résultats, Apple dresse un bilan particulièrement flatteur de son activité Services pour l’année 2025. Dans un communiqué publié cette semaine, elle évoque en effet une année record, marquée par une forte croissance de l’engagement des utilisateurs, une expansion internationale continue et l’intégration croissante de fonctionnalités basées sur l’IA.
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Chrome 151 abandonnera macOS Monterey

Les utilisateurs de Chrome utilisant un vieux Mac ont tout intérêt à changer de machine. Google a confirmé que la version 150 du navigateur sera la dernière à prendre en charge Monterey, un système sorti en octobre 2021. Il faudra donc bientôt avoir au minimum Ventura sur sa machine pour continuer de l'utiliser.

La mauvaise nouvelle a été confirmée sur une page d’assistance, où Google explique noir sur blanc qu’elle ne prendra bientôt plus en charge macOS 12. Une fois la version 150 en ligne, le navigateur affichera une bannière annonçant que la prise en charge est terminée et qu’il est nécessaire de passer sur une version plus récente de macOS.

Le navigateur continuera de fonctionner, mais il sera alors fortement déconseillé de s’en servir. Il ne recevra plus les correctifs de sécurité qui tombent très régulièrement. Un Chrome non mis à jour augmente le risque d’exposition à des failles exploitées (via une page piégée, une pub malveillante, un script, etc.). Il peut aussi finir par rencontrer des soucis de compatibilité, certains sites exigeant des standards plus récents. 

Aucune fenêtre de lancement pour la version 150 de Chrome (la dernière compatible Monterey) n’a été annoncée. Pour donner un ordre d’idée, nous sommes actuellement à la version 143. Google lance une nouvelle mouture environ toutes les 4 semaines : elle devrait donc arriver à la mi-2026.

macOS Ventura nécessite au minimum un MacBook Pro 2017 ou un Mac mini 2018. Il faudra sinon bientôt un iMac 2017 ou un MacBook Air 2018 pour recevoir les mises à jour de Chrome. Le Mac Pro 2013 est resté officiellement bloqué sur Monterey, mais il est possible de bidouiller avec OpenCore Legacy Patcher. Faute de mieux, les utilisateurs lésés pourront envisager de passer sur un autre navigateur comme Firefox.

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Vous avez du mal à redimensionner les fenêtres de macOS Tahoe ? Vous n’êtes pas seul

Les petits changements d’interface de macOS Tahoe provoquent décidément bien des contrariétés chez une partie des utilisateurs. Après les nouvelles icônes dans les menus qui ne font pas l’unanimité, un autre comportement en agace certains. Depuis l’installation du nouveau système, le développeur Norbert Heger a remarqué qu’il rate fréquemment ses tentatives de redimensionnement de fenêtres en attrapant un coin. Dans notre équipe, Nicolas a lui aussi plus de mal pour changer la taille des fenêtres.

Tentatives de redimensionnement d'une fenêtre Liquid Glass depuis un coin. Vidéo MacGeneration

Qu’est-ce qui explique cette maladresse soudaine ? Les coins plus arrondis des applications adaptées au design Liquid Glass. Comme le détaille sur son blog le cofondateur d’Objective Development (à qui l’on doit les excellents Little Snitch et LaunchBar), macOS s’attend à ce que le clic se produise dans une zone de 19 × 19 pixels située près du coin de la fenêtre. Sans coins arrondis, 62 % de cette zone se trouverait à l’intérieur de la fenêtre.

La zone où cliquer pour redimensionner une fenêtre si celle-ci était carrée. Schéma réalisé par Norbert Heger.

Mais avec le large rayon de courbure amené par le design Liquid Glass, près de 75 % de cette zone se retrouve désormais en dehors de la fenêtre.

La zone où cliquer pour redimensionner une fenêtre Liquid Glass.

Or, Norbert Heger (et notre cher Nicolas) avait l’habitude de saisir le coin depuis l’intérieur de la fenêtre, généralement dans la zone verte entourant le point bleu, une position qu’il juge plus naturelle. À ses yeux, c’est la même logique que lorsqu’on attrape une assiette : on la saisit par l’intérieur, pas à côté. Sur macOS Tahoe, ce geste se retrouve toutefois hors de la zone de détection.

Le développeur a l’habitude de cliquer sur le point bleu, qui se trouve hors de la zone de détection (en rouge).

En pratique, cela signifie que pour redimensionner une fenêtre depuis un coin sous macOS Tahoe, il vaut mieux viser légèrement à côté du coin plutôt que dedans. Vous maximiserez ainsi vos chances que le redimensionnement s’enclenche correctement.

Passons à la loupe Liquid Glass, la nouvelle interface unifiée d’Apple

Passons à la loupe Liquid Glass, la nouvelle interface unifiée d’Apple

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Report de l’obligation des thermostats programmables : ce qui change

Un décret publié fin décembre 2025 est venu acter officiellement le report de l’obligation d’installer un thermostat programmable dans tous les logements français. Initialement prévue pour le 1ᵉʳ janvier 2027, cette échéance est désormais décalée au 1ᵉʳ janvier 2030, a confirmé le ministre de l’Économie Roland Lescure.
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SplitR : un accessoire pour ajouter Auracast à l’iPhone sans attendre Apple

Apple n’étant toujours pas intéressée par la norme Auracast, un fabricant a décidé de combler le vide avec un accessoire dédié à l’iPhone. Petit rappel utile, car Auracast reste encore largement méconnu : il s’agit d’une technologie de diffusion audio sans fil « à grande échelle », plus souple que le Bluetooth classique. Elle permet par exemple de transmettre facilement le son d’un téléviseur dans un aéroport aux écouteurs situés à proximité.

Encore faut-il que ces appareils prennent en charge Auracast, et c’est là qu’intervient Atitan. Le fabricant a présenté au CES 2026 le SplitR, un accessoire capable de transformer un iPhone en émetteur ou en récepteur Auracast. Ce n’est pas le premier dongle dédié à cette norme, mais celui-ci se distingue sur plusieurs points.

SplitR. Image Atitan.

De forme ronde, il peut tout d’abord s’aimanter au dos d’un iPhone MagSafe, ce qui est toujours pratique. Il se connecte en USB-C ou via un câble jack (une future version pourra se jumeler en Bluetooth) et il dispose de plusieurs boutons pour contrôler la lecture. Surtout, Atitan promet une vraie interopérabilité : contrairement à certaines marques, comme JBL, qui limitent Auracast à leur propre écosystème, les diffusions du SplitR seront accessibles à tous les casques et enceintes compatibles.

L’accessoire sera accompagné d’une application iOS et Android permettant de gérer l’émission et la réception des flux. Il sera par exemple possible de diffuser le son d’un iPhone vers plusieurs enceintes Auracast simultanément.

Le SplitR sera proposé en noir ou en blanc, au prix de 99 $. Il passera par une campagne de financement participatif sur Kickstarter dans les prochains mois. D’après The Verge, qui a pu le voir au CES, la démonstration s’est révélée encourageante.

Pour mieux comprendre l’intérêt d’Auracast et découvrir comment l’utiliser dès maintenant avec un appareil Apple (ce qui n’est pas évident), vous pouvez consulter notre dossier complet :

Auracast, la technologie audio qu

Auracast, la technologie audio qu'on adorerait utiliser si Apple s'en occupait vraiment

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Clap de fin pour le scanner de documents Microsoft Lens

Ça sent le sapin pour l’application Microsoft Lens (anciennement Office Lens). Ce petit scanner de poche avait été lancé en 2015, à l’époque sous le nom d’Office Lens. L’entreprise a annoncé qu’elle serait retirée de l’App Store et du Google Play le 9 février prochain, et qu’elle ne sera plus prise en charge à cette date.

L’application avait l’avantage d’être gratuite et permettait de facilement photographier et recadrer un document. On pouvait ensuite modifier les images capturées avant de les enregistrer, d’ajuster les bordures ou d’appliquer des filtres. Rien de bien original en 2026, mais les choses étaient différentes il y a quasiment 11 ans.

Microsoft indique que les utilisateurs pourront continuer de scanner des documents dans l’application jusqu’au 9 mars 2026. Après cela, le système de scan sera débranché. Il restera possible d’accéder à celles plus anciennes tant que l’utilitaire reste installé sur votre appareil.

Pour les clients perdus, Microsoft recommande de passer à OneDrive, qui intègre des fonctionnalités similaires. L’app iOS permet de scanner des documents dans le nuage via le bouton « + » en bas à droite, mais pas en local. Il est de plus nécessaire de se connecter avec un compte Microsoft.

Heureusement, de nombreuses applications existent pour simplement scanner des documents. Notes d’Apple le fait très bien malgré un raccourci un peu caché : il faut cliquer sur le trombone puis sur « Scanner des documents » dans une nouvelle note. Il existe sinon des apps comme Prizmo ou Scanner Pro pour ceux ayant des besoins plus avancés.

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La très pratique batterie Anker 165W en promo : ce modèle coche toutes les cases !

Si vous êtes comme moi et que votre sac à dos ressemble davantage à une boutique d'électronique qu'à un bagage à main, vous savez que l'autonomie est le nerf de la guerre. Entre le MacBook Pro pour monter des vidéos en déplacement, l'iPhone qui chauffe en partage de connexion et l'iPad pour les moments de détente, la quête de la batterie externe parfaite est un éternel recommencement. Mais avec sa
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AutoErase : Apple a un mécanisme pour réinitialiser les prototypes oubliés

Le saviez-vous ? Apple dispose d’un système de reformatage automatique pour ses prototypes internes. L’idée est d’éviter les fuites en effaçant des données de l’OS quand l’appareil n’a pas été utilisé depuis un certain temps. De quoi limiter la casse pour les prototypes susceptibles d’être perdus.

Image Apple Demo

L’information a été relevée par le compte Apple Demo sur X, qui s’est spécialisé dans les prototypes d’appareils pommés. Il y a partagé une photo montrant un iPhone récent (reconnaissable à sa Dynamic Island) affichant un panneau des Réglages avec l’option « AutoErase ». On peut y voir le statut du prototype, qui est ici désactivé. La section affiche également le temps restant avant le prochain reformatage, ainsi que la « date d’expiration » du prototype.

Selon Apple Demo, le but est de garder le secret sur les fonctions logicielles en développement. AutoErase serait présent sur iOS, visionOS et watchOS. « Les appareils qui ne sont pas activement utilisés et mis à jour seront effacés », précise Apple Demo, ajoutant cependant que « les données utilisateur sont conservées ».

Un bouton permet de désactiver cette fonction jusqu’au prochain redémarrage. Apple indique de se rendre sur l’URL https://at.apple.com/autoerase pour en savoir plus, mais celle-ci ne fonctionne pas. On peut imaginer qu’il s’agit d’un lien interne ne fonctionnant que sur les connexions de Cupertino.

Une telle fonction est inévitable pour une entreprise comme Apple soignant grandement la culture du secret. Elle n’a cependant pas empêché tous les couacs. À la mi-décembre, une build présente sur un prototype a dévoilé de nombreuses informations sur les futurs produits de la Pomme. L'appareil tournait sous une version très précoce de ce qui deviendra iOS 26.

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macOS Tahoe : des développeurs s’opposent aux nouvelles icônes dans les menus

Une petite fronde est en train de s’organiser contre un changement controversé de macOS Tahoe. Plusieurs développeurs envisagent de supprimer les nouvelles icônes ajoutées par Apple dans les menus de leurs applications.

« Ce n’est pas que les icônes dans les menus soient intrinsèquement mauvaises », explique Rogue Amoeba sur son blog. La preuve, cet éditeur historique en a intégré lui-même avec parcimonie dans ses apps. Mais, comme d’autres, il estime que celles introduites par macOS 26 sont ratées, notamment parce qu’elles sont difficiles à distinguer et manquent de cohérence. L’idée partait pourtant de bonnes intentions, à savoir uniformiser l’interface des différents systèmes (iOS avait déjà de telles icônes) et rendre les fonctions plus claires.

Les menus de plusieurs apps sous macOS Tahoe avec les nouvelles icônes. Image Rogue Amoeba.

Le spécialiste des applications audio critique aussi la méthode employée par Apple. Habituellement, la Pomme montre l’exemple dans ses propres logiciels et incite ensuite les développeurs à suivre. « Mais au lieu d’organiser des sessions à la WWDC pour former et accompagner les développeurs, elle a opté pour une tactique brutale consistant à effectuer des recherches et remplacements dans les applications tierces, ce qui a donné de piètres résultats », déplore Rogue Amoeba.

macOS Tahoe : les nouvelles icônes dans les menus sont-elles de trop ?

macOS Tahoe : les nouvelles icônes dans les menus sont-elles de trop ?

Des icônes sont ainsi apparues automatiquement dans les menus de ses apps sous macOS Tahoe. « Nous n’adorons pas le résultat », dit poliment l’éditeur, avant de détailler ses griefs :

Les icônes aléatoires qu’Apple a disséminées un peu partout ont rendu nos menus plus laids et moins pratiques. On peut en voir des exemples flagrants dans Audio Hijack et Farrago, qui proposent tous deux des options Importer et Exporter. Dans Audio Hijack, Apple a placé une icône sur Exporter, mais pas sur Importer. Dans Farrago, aucune des deux options n’en a.

Alors qu’Apple n’offre pas d’option aux utilisateurs ni aux développeurs pour masquer ces icônes, le studio a décidé de réagir. Il se trouve qu’un autre développeur historique, Brent Simmons, a cherché et trouvé un moyen pour s’en débarrasser dans son application NetNewsWire. En s’inspirant de cette approche, Rogue Amoeba a préparé une mise à jour de ses logiciels qui supprime ces nouveaux éléments — une option un peu cachée permettra néanmoins de les conserver pour les utilisateurs qui n’ont rien contre.

L’éditeur va retirer les icônes de ses menus. Image Rogue Amoeba.

« Personnellement, j’espère que d’autres développeurs suivront cet exemple. Nous ne pouvons pas corriger l’intégralité du système d’exploitation, mais nous n’avons pas à perpétuer ses problèmes dans nos propres produits », conclut Paul Kafasis, cofondateur de Rogue Amoeba. L’initiative pourrait faire des émules : plusieurs développeurs se sont déjà montrés intéressés par la démarche de Brent Simmons.

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Display Menu permet d’accéder en un clic à toutes les définitions de macOS

Si vous avez un Mac avec un moniteur externe, vous connaissez sans doute la difficulté de le gérer directement depuis macOS : Apple ne propose quasiment aucune prise en charge, impliquant de passer par un utilitaire tiers pour certaines actions basiques. L’antique app Display Menu lancée il y a maintenant 13 ans a récemment eu droit à une mise à jour qui mérite le coup d’œil. Elle permet de modifier la définition depuis la barre des menus.

L’interface de l’app. Image MacGeneration

L’app a été lancée à l’époque d’OS X 10.8 Mountain Lion, lorsqu’Apple a supprimé l'icône des paramètres d'affichage de la barre des menus. Display Menu propose de la récupérer avec quelques fonctions basiques. On pourra ainsi facilement passer en mode recopie vidéo ou encore afficher rapidement la bonne section des Réglages Système.

Dans les notes de version, le créateur de Display Menu indique qu’une partie du code de son app est désormais basée sur Swift, une modernisation bienvenue pour une app si ancienne. La mise à jour permet de regrouper les définitions similaires en une seule entrée, l’app choisissant le meilleur taux de rafraîchissement disponible pour éviter les doublons inutiles. Un bug d’affichage a également été corrigé sur les badges de ratio d’image.

L’app est utilisable gratuitement et nécessite macOS Ventura. Un achat intégré de 2 € débloque une poignée de fonctions. On y trouve la prise en charge d’AppleScript, des définitions Retina ou un système de raccourcis.

Les applications pour contrôler un moniteur externe sont nombreuses sur macOS. MonitorControl est un utilitaire basique permettant d’ajuster la luminosité et le volume de l’écran, quand BetterDisplay ajoute de multiples options comme le changement de définition en deux clics. Lunar est une autre solution intéressante, située dans la même gamme de prix et qui vous conviendra peut-être mieux.

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