Le groupe Fnac Darty pourrait prochainement passer sous le contrôle de Daniel Kretinsky. Le milliardaire tchèque a annoncé le lancement d’une offre publique d’achat (OPA) amicale sur le groupe. « Le conseil d’administration de Fnac Darty a unanimement accueilli favorablement l’offre », a fait savoir Fnac Darty à l’AFP.
La Fnac de la gare de Lyon-Part-Dieu. Image Wikimedia
Ce n’est pas vraiment une surprise, car Kretinsky est déjà le principal actionnaire du groupe dont il détient 28,5 %. Le dossier se veut rassurant : EP Group (société du milliardaire) dit vouloir soutenir l’équipe dirigeante en place et préserver l’ancrage français du groupe. Aucune sortie de la Bourse n’est prévue.
L’offre est formulée à 36 euros par action, soit une prime d’environ 19 % sur le dernier cours de clôture valorisant ainsi Fnac Darty autour de 1,1 milliard d’euros. Le montant de l’investissement nécessaire pour atteindre le seuil des 50 % du capital est donc de presque 230 millions d’euros pour Daniel Kretinsky. Le groupe est implanté dans 14 pays avec plus de 1 500 magasins. Le titre de Fnac Darty a bondi de 18 % à l'ouverture de la Bourse peu après l’annonce.
Fnac Darty a dévoilé dans la foulée vouloir se séparer de l’enseigne Nature & Découvertes, rachetée en 2019 mais toujours dans le rouge. La chaîne a essuyé plusieurs années de pertes, et le plan de relance de l’année dernière n’a pas suffi à redresser la barre. La chaîne compte 90 boutiques pour 900 salariés selon Les Échos.
En devenant le nouvel actionnaire majoritaire du groupe, Daniel Kretinsky marquerait l’ascendant sur le deuxième actionnaire de l’enseigne, le distributeur allemand Ceconomy (21,95 %). Celui-ci devrait être racheté par le géant chinois JD.com, ce qui avait causé des inquiétudes en fin d’année dernière. L’OPA de Kretinsky doit encore passer par l’examen de l’Autorité des marchés financiers, attendu d’ici mars selon la presse économique.
Le gouvernement vient de prendre une mesure qui fait déjà beaucoup de bruit : dès cette année, seuls les demandeurs d'emploi pourront demander le financement de leur permis de conduire avec leur CPF. Une mesure voulue pour faire des économies, qui fait déjà hurler les auto-écoles.
DJI débarque sur nos parquets avec le ROMO P : un aspirateur-robot premium qui arrive avec la force tranquille de ceux qui ont déjà appris à éviter des arbres à 60 km/h, et qui promet, ici, de faire de même pour vos chaussettes et vos câbles tout en laissant le sol propre comme un sou neuf
Les choses s’accélèrent autour de l'interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans. Le texte sera examiné à l’Assemblée nationale aujourd'hui, après avoir été profondément réécrit et raccourci en commission. Au vu des enjeux et des difficultés pratiques, il s'agit d'éviter l’impasse juridique, après un avis très critique du Conseil d’État sur la version initiale.
Manifestement peu inquiétée par les boutiques tierces, Apple va ajouter de nouveaux emplacements publicitaires dans l’App Store à partir du 3 mars. Le déploiement débutera au Royaume-Uni et au Japon, avant de s’étendre progressivement à tous les autres pays d’ici la fin du mois de mars. Apple avait annoncé cette évolution mi-décembre, sans préciser la date d’entrée en vigueur.
Les deux emplacements publicitaires d’ores et déjà présents dans l’onglet Recherche : dans les suggestions et en haut de la liste des résultats. Image iGeneration.
Les nouvelles publicités apparaitront au sein des résultats de recherche. Jusqu’à présent, les développeurs pouvaient uniquement payer pour positionner leur application au sommet des résultats. Dans quelques semaines, des annonces seront également insérées entre les résultats. Le niveau de pression publicitaire reste à déterminer (une pub tous les trois ou quatre résultats ou un affichage variable selon la requête ?), Apple n’ayant pas encore communiqué de détails à ce sujet.
Dans sa documentation destinée aux développeurs, Apple indique qu’aucune modification des campagnes existantes n’est nécessaire pour tirer parti de ces nouveaux emplacements : « Votre annonce sera diffusée soit à sa position actuelle (en haut des résultats de recherche), soit plus bas dans les résultats. » Ces pubs supplémentaires seront visibles sur les iPhone et iPad sous iOS 26.2 ou iPadOS 26.2 au minimum.
Les annonces sont actuellement identifiables grâce à un fond bleu clair et à la mention « Annonce ». Cette présentation pourrait toutefois évoluer, car Apple expérimente une version sans fond coloré, qui demande bien plus d’attention pour distinguer une publicité d’un résultat classique.
Pour rappel, l’App Store intègre déjà de la publicité sur son écran d’accueil (onglet Aujourd’hui), dans la section « Vous aimerez peut-être aussi » au bas des fiches d’applications, ainsi que dans l’onglet Recherche, à la fois dans les suggestions et au sommet des résultats. Autant dire qu’il est difficile de les ignorer.
Quelques jours avant Noël, le groupe La Poste a été touché par une cyberattaque de grande ampleur ayant rendu inaccessible le suivi de colis et paralysé son application bancaire. Les choses se sont arrangées avant une nouvelle attaque le 1er janvier. Le directeur de la sécurité globale du groupe Philippe Bertrand est revenu sur ces évènements dans un communiqué sous forme de questions-réponses, permettant d’obtenir quelques précisions.
Le site de La Poste le 22 décembre. Image MacGeneration
Philippe Bertrand a rappelé que le groupe avait été victime d’une attaque en déni de service (DDoS) consistant à saturer les serveurs informatiques en les noyant sous les tentatives de connexion dans le but de les rendre indisponibles. Celle-ci était bien différente des autres. « Elle s’est révélée d’une grande complexité car nos assaillants s’adaptaient en permanence aux réponses défensives que nous mettions en place », confie le directeur de la sécurité.
L’attaque s’est également démarquée par son ampleur. Le groupe évoque des milliards de requêtes envoyées chaque seconde, avec « jusqu’à 2,5 milliards de paquets de données par seconde ». L’offensive est aussi jugée inédite par sa durée, étant donné qu’elle a commencé le 22 décembre jusqu’à début janvier. « Aucune autre entreprise en France n’a subi, à ce jour, une cyberattaque en DDoS d’une telle intensité », affirme Philippe Bertrand.
Si l’attaque a mis à genoux le suivi de colis et certains autres services en ligne, La Poste rappelle avoir distribué 180 millions de colis pendant les fêtes de fin d’année. Elle assure également que l’offensive n’a donné lieu « à aucune intrusion dans nos systèmes ni à aucune fuite de données ».
Interrogé sur une montée en puissance de ce type d’attaques, Philippe Bertrand conclut en expliquant qu’une manœuvre de cette ampleur n’aurait pas été envisageable il y deux ans. « Nous ne sommes plus face à des hackers isolés à la recherche d’un coup d’éclat mais à des organisations criminelles de plus en plus structurées, parfois diligentées par des États, qui disposent de moyens colossaux ». L’attaque a été revendiquée par le collectif de hackers prorusses NoName057(16), ayant multiplié les assauts contre l'Ukraine et ses alliés ces dernières années.
L'année dernière, Apple a unifié la numérotation de ses systèmes en se basant sur l'année à venir. Cette année à la WWDC 2026 qui devrait comme toujours avoir lieu en juin, nous allons ainsi découvrir l'édition 27 des différents systèmes d'Apple et Mark Gurman sur Bloomberg nous en...
Posturr (gratuit) est une nouvelle app qui espère corriger votre, eh bien oui, posture devant le Mac. L’idée est de vous aider à ne pas vous affaler devant l’écran, en restant bien droit. Si vous ne le faites pas, la punition est immédiate : macOS devient instantanément flou et la netteté ne reviendra que si vous vous redressez à nouveau. J’ai simulé l’effet sur cette vidéo où je me penchais en arrière sur mon fauteuil de bureau et comme vous pourrez le constater, c’est très efficace.
Posturr en action, ici en inclinant mon fauteuil devant le Mac. Image MacGeneration.
Toute nouvelle, l’app repose sur le framework Vision fourni par Apple, ce qui permet un traitement entièrement en local du flux vidéo transmis par la caméra. C’est le premier point à évoquer en effet, Posturr active en permanence la webcam d’un Mac (ou une autre caméra reliée à l’ordinateur si vous le souhaitez), si bien que ce n’est sans doute pas une bonne option sur un portable non alimenté. Néanmoins, l’analyse est effectuée directement sur l’ordinateur sans impliquer de serveur, c’est évidemment un aspect essentiel pour une telle solution.
Concrètement, l’app surveille la position de votre visage et de votre regard. Lors de la première ouverture, Posturr devra être calibré, ce que l’on fait un petit peu comme dans le Vision Pro, pour ceux qui ont eu la chance de tester. Un point est affiché dans chaque coin de l’écran et vous devrez le regarder sans bouger la tête puis appuyer sur la barre espace. Dès lors, l’écran sera automatiquement flouté dès que votre visage sort du cadre pendant un petit délai et il redeviendra net quand vous êtes à nouveau correctement installé, cette fois sans attendre.
L’objectif principal est de permettre à l’utilisateur de se forcer à garder une bonne posture devant son ordinateur. Posturr propose quelques options pour ajuster son comportement et peut ainsi gagner en souplesse ou au contraire, rester très strict sur votre rééducation volontaire. On peut aussi activer un mode pour flouter l’écran quand il n’y a personne devant, ce qui peut être intéressant dans un lieu de travail ouvert.
La phase d’apprentissage initiale de Posturr. Image MacGeneration.
Après quelques essais rapides, Posturr fonctionne correctement, même s’il m’a affiché parfois du flou juste parce que je regardais un élément à côté de l’écran pendant plus d’une seconde, ce que j’ai vite trouvé pénible. Je pourrais ajuster les réglages de l’app pour gagner en souplesse, mais je ne suis pas forcément la cible de l’app à la base, je ne crois pas avoir de problèmes de posture tels qu’il me faut un rappel constant. Vous saurez si c’est votre cas et comme l’app est entièrement gratuite, vous auriez tort de ne pas essayer.
Posturr est également open-source, avec son code en Swift distribué sur GitHub. L’installation se fera au choix soit avec la dernière version du binaire distribué à cette adresse, soit par le biais du gestionnaire de paquets Homebrew en suivant ces instructions. Dans tous les cas, macOS 13 est nécessaire et l’interface n’est pas traduite en français.
Si vous portez des AirPods devant votre Mac, vous pouvez également tester Posture Pal. Cette app veut elle aussi vous inciter à vous tenir droit, mais cette fois en surveillant la position des écouteurs positionnés dans vos oreilles, ce qui est peut-être mieux en termes d’autonomie.
L’Autriche se passionne actuellement pour l’affaire Pilnacek, où une montre connectée pourrait livrer les secrets d'une mort mystérieuse. Mais il n’est pas nécessaire de franchir les Alpes pour voir la technologie s’inviter dans le prétoire. En France, l’enquête sur la « fausse rétractation » de Ziad Takieddine a également pris une tournure très technologique.
L’affaire Carla Bruni, mise en examen pour son rôle suspecté dans cette opération visant à blanchir Nicolas Sarkozy, en est une illustration parfaite : ce n'est pas une dénonciation humaine, mais son propre iPhone qui a fini par mettre à mal sa ligne de défense.
L’alibi de l'écran cassé face au vide matériel
Pour justifier l’usage d’une seconde ligne téléphonique « occulte », ouverte sous le nom d'emprunt « Alexandre », la chanteuse a avancé une explication très domestique : un accident de vélo elliptique survenu durant les vacances de la Toussaint 2020. L’écran de son iPhone principal se serait brisé, le rendant inutilisable et l’obligeant à trouver une solution de secours.
Un détail, relevé par les juges, fragilise pourtant cette version : Carla Bruni a été incapable de fournir la moindre facture de réparation ou de remplacement de l'appareil. Face à ce flou matériel, les experts en cybercriminalité ont préféré interroger les composants de l'iPhone lui-même.
C’est le point le plus cruel pour l'alibi. Les enquêteurs ont analysé les données de l’application Santé de l'appareil. Intégrée nativement à iOS, elle agrège les données des capteurs de mouvement (accéléromètre, gyroscope) pour compter les pas et monitorer l’activité physique.
Les conclusions du Parquet National Financier sont sans appel : les courbes d'activité montrent que le téléphone bougeait « très souvent » et accompagnait sa propriétaire dans tous ses déplacements durant la période supposée de la panne. Un iPhone dont l'écran est brisé au point d'être illisible finit généralement dans un tiroir ou en centre de maintenance, pas dans une poche pour une promenade.
Image : iGeneration
Le « Cloud » et les logs : la trace indélébile
Au-delà des mouvements physiques, c’est l’activité système de l’iPhone qui a parlé. Un assistant spécialisé en cybercriminalité a analysé la sauvegarde de l’appareil et a relevé une activité numérique intense :
Connexions réseaux : Des accès réguliers à des bornes Wi-Fi et des partages de connexion incessants.
Flux de données : Des synchronisations régulières avec iCloud pour les photos et les contacts.
Consultation d'apps : Des sessions de lecture sur des applications de presse (comme celle du Figaro).
La réalité du silicium
En informatique, le principe de « non-répudiation » est fondamental : il est difficile de nier une action quand elle est enregistrée avec un horodatage précis par un système sécurisé.
Pour les juges d'instruction, la conclusion est technique avant d'être juridique : « Nous ne constatons aucune rupture dans l’utilisation habituelle du téléphone ». Entre la version humaine (l'accident sans facture) et la version machine (le log d'activité), la justice a choisi la seconde. L’alibi se retrouve aujourd'hui bien plus ébréché que l’écran de l'iPhone.
Apple pourrait faire de 2026 une année charnière pour le Mac, avec une vague de renouvellement avec même un MacBook plus abordable. Surtout, cette feuille de route se dessinerait en deux temps : un début d’année plutôt tranquille avec des mises à jour M5, avant une fin 2026 plus ambitieuse, marquée par un MacBook Pro profondément revu et possiblement quelques surprises autour du Mac mini.
Apple a lancé sa puce M5 sur le MacBook Pro 14 pouces, l'iPad Pro et l'Apple Vision Pro en octobre 2025. Trois mois plus tard, on s'attend à une commercialisation imminente pour les versions M5 Pro et M5 Max du MacBook Pro. D'autres lancements sont prévus durant le premier semestre de cette...
Apple aurait prévu une refonte de Safari en 2026 mais son développement prendrait du retard, affirme Mark Gurman sur Bloomberg. Apple voudrait repenser son navigateur autour de nouvelles fonctionnalités reposant sur l'intelligence artificielle afin de contrer les solutions concurrentes de...
En août dernier, Mark Gurman nous indiquait qu'Apple travaillait sur un « moteur de réponses » au sein d'un nouveau groupe de travail nommé Answers, Knowledge and Information (Réponses, Savoir et Informations). Cette fonctionnalité reposerait sur Apple Intelligence pour proposer « une...
C'est dans le courant du mois de février 2026 qu'Apple devrait enfin dévoiler sa nouvelle version de Siri propulsée par un dérivé de Gemini, quelques semaines après l'officialisation de l'accord entre Apple et Google. Sur Bloomberg, Mark Gurman explique que c'est avec iOS 26.4 que cette...
La question du jeu sur Mac est devenue une thématique centrale ces derniers mois. Pendant des années, les ordinateurs d’Apple étaient tout simplement mal outillés pour faire tourner des titres exigeants dans de bonnes conditions. Le passage à Apple Silicon a rebattu les cartes : les Mac ne sont peut-être pas encore la panacée ludique, mais génération après génération, ils gagnent en muscle. En 2026, avec l'arrivée prochaine des puces M5, le problème n'est plus la performance brute, mais bien le débouché commercial.
Le cas de Pragmata, le nouveau titre d'action-aventure de Capcom prévu pour le 24 avril, est symptomatique. Si la démo brille sur PC grâce au RE Engine, le développeur japonais reste muet quant à une version native pour macOS, malgré ses portages récents de Resident Evil.
Pourtant, le matériel suit. Un utilisateur de Reddit (« Equivalent-Pair6064 ») a testé la démo sur un Mac Studio équipé d'une puce M4 Max (CPU 16 cœurs, GPU 40 cœurs) via la bêta 1 de CrossOver 26. Les résultats sont sans appel :
Performance : Environ 97 FPS dans la première zone de la démo.
Réglages : Tout au maximum, sans aucune technologie d'upscaling ou d'interpolation.
Contexte : Ce score est obtenu via une couche de traduction, ce qui implique une perte de performance inévitable par rapport à un code natif.
Pragmata sur un Mac Studio
À titre de comparaison, un PC portable équipé d'une RTX 4090 fait logiquement mieux, surtout en activant le DLSS et la génération d’images, mais le M4 Max prouve qu'il en a largement assez sous le capot pour offrir une expérience "AAA" de premier ordre.
Le frein ? Les chiffres de vente
Si la technique n'est plus un frein, c'est le modèle économique qui patine. Capcom semble hésiter à franchir le pas du portage natif, sans doute échaudé par les ventes décevantes de ses précédentes incursions sur l'écosystème Apple. Aux dernières nouvelles, le lancement de Resident Evil 7 sur iOS n’avait pas généré plus de 30 000 dollars, tandis que Resident Evil 2 Remake peinait à franchir la barre des 10 000 unités.
Dans ces conditions, l'investissement nécessaire pour optimiser un titre avec Metal 3 et les spécificités d'Apple Silicon est difficile à rentabiliser pour les éditeurs.
Ce manque d'enthousiasme s'explique toutefois par deux facteurs structurels : le retard chronique des sorties Mac par rapport au PC, et les limites d'un Mac App Store qui n'a jamais vraiment réussi à s'imposer comme une destination naturelle pour les joueurs. Pourtant, avec une architecture Apple Silicon toujours plus véloce, l'équation finira bien par trouver sa solution.
La route est désormais toute tracée. Ce n’est plus qu’une question de jours avant qu’Apple ne livre la version finale d’iOS 26.3. Une fois cette étape franchie, la marque à la pomme concentrera ses efforts sur son successeur, une mise à jour particulièrement attendue puisqu’elle doit embarquer le « nouveau » Siri.
De retour de congés, Mark Gurman confie ignorer encore la stratégie de communication qu’adoptera Cupertino pour l’occasion. Le journaliste de Bloomberg ne sait pas si Apple prévoit un événement en bonne et due forme pour démontrer les prouesses de son assistant, ou si elle se contentera de séances d'information privées avec certains médias triés sur le volet.
Selon Gurman, ce Siri plus personnalisé fera partie intégrante d’iOS 26.4. Le calendrier semble calé : une première version bêta est attendue pour février, suivie d'un déploiement pour le grand public en mars ou au début du mois d'avril. Si ce calendrier est respecté, les utilisateurs possédant un iPhone 15 Pro (ou un modèle plus récent) pourront profiter de ces améliorations d'ici quelques mois seulement.
Comme Apple l'avait laissé entendre lors de ses premières présentations, l'assistant devrait être capable de puiser dans les données personnelles de l'utilisateur et d'analyser le contenu affiché à l'écran pour exécuter des tâches complexes.
Image : Apple / iGeneration
L’ombre de Google sur Apple Intelligence
Cette mise à niveau majeure d’Apple Intelligence promet une interaction inédite avec les éléments contextuels. Techniquement, elle s’appuie sur « Apple Foundation Models 10 », un modèle employant pas moins de 1 200 milliards de paramètres. Si le traitement s’effectuera bien sur les serveurs sécurisés d’Apple via le « Private Cloud Compute », les fondations technologiques doivent beaucoup aux travaux de Google sur Gemini.
Pour rappel, Apple avait annoncé cette version survitaminée de Siri lors de la WWDC 2024, avant de faire face à d'importants retards de développement. À l’époque, Apple avait illustré ces capacités avec un exemple concret : un utilisateur demandant à Siri des informations sur le vol de sa mère ou sur une réservation de déjeuner, l'assistant allant chercher les réponses directement dans les applications Mail et Messages.
Cap sur iOS 27 pour le « vrai » chatbot
Les difficultés rencontrées en interne auraient d'ailleurs poussé Apple à se tourner vers la technologie de Google. Si Siri fonctionnera techniquement sur un modèle maison, les algorithmes de Gemini y seraient étroitement intégrés.
Mais le véritable tournant pourrait n'intervenir qu'avec iOS 27. Apple aurait l'ambition de transformer son assistant en un véritable chatbot capable de tenir des conversations suivies et naturelles. Siri deviendrait alors un concurrent frontal de ChatGPT ou de Gemini, avec l’avantage d'être nativement intégré au cœur d’iOS, d’iPadOS et de macOS. Mark Gurman affirme que ce futur Siri « chatbot » sera compétitif avec Gemini 3 et nettement plus performant que la version attendue ce printemps avec iOS 26.4.
Un an après les débuts d’Apple Intelligence, Apple avance encore à petits pas. En dehors de quelques nouveautés visibles, elle a surtout donné l’impression de temporiser. Mais 2026 pourrait marquer un vrai changement avec l'arrivée —tardive— de Siri intelligent. Un changement opéré grâce à... Gemini !
Et si Strava devenait enfin l'application incontournable pour les coureurs équipés d'une Apple Watch ? Après avoir intégré la gestion des segments, le réseau social des sportifs déploie une bêta qui apporte une fonction attendue de longue date : la navigation complète et l'affichage des cartes directement au poignet.
Les utilisateurs peuvent désormais sélectionner un itinéraire pré-enregistré, consulter le dénivelé et suivre la trace sans avoir à sortir leur iPhone de la poche.
Le guidage d'itinéraire débarque au poignet
C’était l’un des points noirs de l’application watchOS depuis des années. Cette nouvelle version (encore étiquetée « bêta » en interne, bien qu’elle apparaisse chez de nombreux utilisateurs sans inscription préalable) permet de lancer une séance de marche, de course ou de vélo en sélectionnant l'un de ses parcours favoris. L'itinéraire s'affiche alors avec une ligne épaisse, indiquant la direction à suivre et la progression en temps réel.
Si l’interface semble taillée pour l’écran généreux de l’Apple Watch Ultra, elle n'est pas réservée au modèle haut de gamme. Des retours confirment son bon fonctionnement sur Series 9 et SE 2.
Une navigation efficace, mais pas (encore) totale
Attention toutefois : on ne parle pas encore d'un guidage virage par virage (turn-by-turn) avec recalcul d'itinéraire en cas d'erreur, ni d'un historique complet du tracé. Mais pour la majorité des utilisateurs qui souhaitent simplement suivre une trace sur un sentier ou explorer un nouveau quartier sans s'arrêter tous les cent mètres, le gain de confort est appréciable.
Cette mise à jour s'inscrit dans la stratégie récente de Strava consistant à déporter de plus en plus de fonctions vers la montre. Depuis la refonte de l'interface watchOS en 2023, l'expérience s'est simplifiée : on fait défiler ses parcours, on vérifie la distance et le dénivelé, et on lance l'activité d'un geste. Le verrouillage GPS est également plus lisible, affichant clairement le statut avant le départ.
Une question reste en suspens : Strava réservera-t-il cette fonction à ses abonnés payants ? Pour l’instant, rien n’indique de verrouillage par un abonnement dans la bêta actuelle, mais l'entreprise n’a pas encore clarifié sa position sur le long terme.
À vrai dire, il ne lui manque plus que la gestion des entraînements pour que l’app devienne une véritable référence sur watchOS. L’ajout de cette fonction nous rappelle au passage que c’est encore un point faible de l’application Exercice d’Apple, qui limite le guidage à l'affichage de Plans. Ce qui n’est pas toujours des plus pratiques en plein effort.
Pour cette nouvelle année, il est temps de reprendre quelques habitudes... et vu les vacances prises par Mark Gurman, elles auront mis du temps à revenir ! Mais ne boudons pas notre plaisir, l’année promet d’être chargée, que ce soit avec l’intelligence artificielle, l’anniversaire des 50 ans d’Apple ou quelques surprises possibles du côté de l’équipe dirigeante comme des prix de la RAM. C’est parti pour la semaine Apple, première de 2026 !
Un Purple Apple Park pour changer.
Money Don’t Matter 2 Night (L’argent ne compte pas cette nuit)
Dès juin 2025, des bruits de couloir ont poussé certains journalistes (dont Mark Gurman, évidemment) à parler d’une possible utilisation d’un moteur venant de l’extérieur pour faire tourner le prochain Siri, tant le retard accumulé devenait conséquent. Bien entendu personne n’a commenté en public, mais l’affaire a fait assez de bruit en interne pour faire douter les employés de la branche Apple Intelligence... de quoi pousser encore plus les envies d’aller voir ailleurs ? Si aucun des protagonistes n’ira confirmer cette possibilité, reste qu’appartenir à une équipe qui pourrait être mise de côté ne doit pas être la position la plus agréable.
En attendant, malgré les démentis devant les employés, les équipes dirigeantes ont bien commencé à cette époque à réfléchir à aller voir ailleurs pour le LLM. Bien que Google ait été choisie au final, l’entreprise de Mountain View ne faisait même pas partie du choix original ! Considérée comme trop peu avancée, les gros clients de l’époque étaient Anthropic et OpenAI. Comme quoi les choses peuvent changer très vite dans le domaine.
Quasiment deux ans de retard... mieux vaut tard que jamais ? Image Apple.
Après tant d’atermoiements, de retards et d’erreurs, les annonces faites à la WWDC 2024 vont enfin prendre vie... quasiment 2 ans après. La beta d’iOS 26.4 devrait entrer en test le mois prochain, avant d’être mise à disposition du public fin mars voire début avril. Cette mise à niveau d’Apple Intelligence, promise comme pouvant interagir avec les éléments présents à l’écran ainsi que de rechercher dans les données de l’utilisateur, s’appuie sur Apple Foundation Models 10, et emploie 1 200 milliards de paramètres. Si elle tournera bien sur les serveurs d’Apple appelés « Private Cloud Compute », les fondations viendront bien de Google et de ses travaux sur Gemini.
Push (Vas-y)
Reste que ceux qui attendent la nouvelle version Siri 2.0, avec un chatbot au niveau de ses concurrents, en seront pour le moment pour leurs frais : si les idées proposées en juin 2024 sont bien là, ce n’est pas pour autant qu’une conversation soutenue pourra être tenue avec Siri dès le printemps.
Cette version est bien prévue, mais elle devrait attendre la rentrée 2026, avec iOS 27. Cette version surnommée « Campos » en interne devrait être dévoilée à la WWDC 2026, avec une toute nouvelle architecture, et une toute nouvelle interface qui collera bien mieux aux fonctions de chatbot de Siri. Au final, l’interface actuelle avec ce bandeau de couleur qui entoure l’écran n’aura donc duré que quelques versions avant d’être remaniée encore une fois.
Avec iOS 27, Siri sera enfin ce qu’on attend maintenant de lui : conversationnel, capable d’interagir avec l’interface, de fouiller dans vos données pour vous répondre au plus près de vos attentes, de maintenir une conversation longue et suivie... au final, tout ce que proposent déjà ChatGPT, Gemini et Copilot, mais avec en plus l’accès à vos données. Cette version se reposera sur Apple Foundation Models 11, proche de Gemini 3 et encore largement supérieure à la version que l’on verra dans iOS 26.4.
S’il a tardé à réaliser son erreur, ce changement brutal est à mettre au crédit de Craig Federighi, qui a fini par se rendre compte de l’impasse dans laquelle se situait l’équipe AI d’Apple, et en a conclu qu’il serait plus sage de passer un partenariat avec Google afin de rattraper rapidement le retard. Ce n’est certes pas la perfection pour Apple, loin de là, mais c’était avec le temps la seule option viable.
Walk Don’t Walk (Marche, ne suis pas les panneaux)
Reste que ce revirement a chamboulé les plans de la marque pour 2026 : ainsi, l’équipe dédiée à Safari avait planifié de s’occuper cette année d’un navigateur qui viendrait concurrencer frontalement les idées de Perplexity et OpenAI, mais a dû revoir ses plans. Une partie de ces travaux sont désormais en pause, bien qu’ils pourraient reprendre avant la WWDC.
De la même manière, le projet « World Knowledge Answers », fait pour concurrencer ChatGPT et Perplexity grâce à des modèles internes a été mis au ralenti, le temps de finaliser les travaux sur le Siri basé sur Gemini 3. Au final, toutes les technologies basées sur les travaux de Giannandrea ont été remplacées par des bases venant de Gemini.
Pour protéger son récit de garant de la sécurité, Apple doit tout faire pour garder le maximum de données dans ses propres serveurs. Image Apple.
Apple comptait aussi intégrer des chatbots dans des apps comme Safari, TV, Santé, Music ou même Podcasts... mais le changement brutal de moteur a remis en question ces idées. Apple tend maintenant plus vers un nouveau Siri profondément intégré dans les apps maison, plutôt qu’un patchwork de chatbots séparés. Et au final, est-ce un mal ? Une intégration plus uniforme et touchant toutes les apps peut paraître plus logique que des chatbots plus petits mais séparés.
Au final, il est aussi temps pour Apple de choisir entre deux voies possibles : continuer à prioriser ses propres designs, ou utiliser des partenaires comme Google Gemini. Pour le moment, les modèles fonctionnant directement sur les appareils de la marque continueront d’être développés en interne. Mais le cloud est tellement plus performant face aux appareils isolés qu’il est désormais une priorité pour Cupertino. La marque se lance maintenant dans le développement de serveurs basés sur la technologie maison et ultra performant d’ici la fin de l’année pour soutenir l’effort.
Thunder (Tonnerre)
L’année 2026 ne devrait pas être uniquement celle de Siri, mais aussi celle du renouveau d’une bonne partie de la gamme : si les Mac mini et Mac Studio ne devraient arborer que des changements de processeurs, avec le passage à la gamme M5, les ordinateurs portables devraient eux voir de gros chamboulements.
Ainsi, le MacBook sur puce Axx devrait arriver assez rapidement, venant combler le trou laissé par l’entrée de gamme avec un ordinateur portable à prix très contenu, quand de l’autre côté de la gamme la fin de l’année devrait voir apparaître les MacBook Pro entièrement revus, avec écran OLED tactile. Et qui sait, l’intégration d’une possibilité cellulaire avec l’arrivée des puces C1 ? Quoi qu’il en soit, Apple semble bien plus en avance sur ses projets du point de vue matériel que logiciel, y compris au niveau processeurs, avec un M6 qui serait déjà quasiment prêt. Ne vous attendez pas à le voir arriver avant la fin de l’année cependant, histoire de donner un peu d’air à la gamme actuelle, qui n’a que quelques mois.
Insatiable
Concernant les équipes dirigeantes, l’arrivée de John Ternus au contrôle du design récemment n’est bien entendu pas une simple anecdote : seuls les éléments les plus reconnus d’Apple ont eu le rôle de superviser le design des produits au cours de l’histoire de la marque, et Tim Cook n’a pas placé John Ternus à ce poste par hasard.
Il ne faut cependant pas s’attendre à un chamboulement rapide en haut de la pyramide : si Ternus prend (encore) du galon, Tim Cook reste pour le moment le CEO de la marque, et y restera au moins cette année. Reste que John Ternus est maintenant dans la meilleure position pour succéder à Tim Cook, et devrait bien finir Calife à la place du Calife tôt ou tard. Ce n’est quasiment plus une question de « qui », mais plutôt une question de « quand ».
Housequake (Tremblement de maison)
Cette année devrait définitivement être chargée, que ce soit en interne comme au niveau des produits finaux : Apple est à la croisée de nombreux chemins, et les décisions prises dans les mois à venir devraient impacter durablement la vision à long terme de Cupertino. Dans le bon sens ? L’avenir nous le dira.
C’est le péché mignon d’Apple : la "taxe" sur le stockage interne. Si vous venez de craquer pour le nouveau Mac mini M4, vous avez sans doute grincé des dents devant les options de configuration de Cupertino, où le moindre gigaoctet supplémentaire est facturé au prix de l'or. Orico tente d'adoucir la facture avec le MiniMate Pro+, un dock USB 4.0 qui embarque 1 To de stockage. Jusqu’à minuit ce soir, il est proposé au prix de 150 €. Habituellement, il est vendu près de 200 €.
Un design sur mesure
Ce dock USB4 (40 Gbps) a été spécifiquement dessiné pour se glisser sous le petit boîtier du Mac mini M4. Conçu en aluminium, il reprend les lignes de la machine pour se faire oublier, tout en restant bien en place grâce à des patins en silicone.
Côté connectique, il permet de récupérer quelques ports bien utiles :
Une prise casque et une entrée micro 3,5 mm en façade.
Deux ports USB-A à l'arrière (plutôt pour les périphériques lents type clavier/souris).
Un port USB-C pour l'alimentation auxiliaire si nécessaire.
Le gros point fort de ce modèle est son SSD NVMe de 1 To intégré. Contrairement aux hubs d'entrée de gamme limités à 5 ou 10 Gbps, Orico exploite ici l'USB4 pour offrir des débits théoriques grimpant jusqu'à 3 000 Mo/s. C'est une excellente performance pour du stockage externe, idéale pour décharger ses fichiers lourds ou monter de la vidéo 4K. Attention toutefois : le fabricant précise que le support de stockage n'est pas amovible.
Jusqu'à ce soir (minuit), cette version 1 To est proposée à 151,99 €. À titre de comparaison, le modèle "nu" (sans SSD) tourne autour des 100 €, et une barrette NVMe de 1 To performante dépasse désormais souvent les 130 €. L'offre est donc particulièrement cohérente pour qui cherche une solution "clés en main" esthétique.
Il y a des décisions qui laissent perplexe. Celle d'Apple de supprimer purement et simplement le Launchpad dans macOS Tahoe en fait partie. Du jour au lendemain, cette façon d'accéder à ses applications, ce geste devenu quasi instinctif pour beaucoup, disparaît. Plus de pincement à quatre doigts sur le trackpad pour déployer cette grille familière. Juste un vide. Et avec lui, des années d'organisation méticuleuse qui partent en fumée.
Face à ce vide, Dr. Buho a développé BuhoLaunchpad, une application qui ne se contente pas de combler le manque, mais qui surpasse franchement ce qu'Apple proposait. Et surtout, qui se distingue nettement de ses concurrents directs.
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Ce qui le différencie vraiment de LaunchNow et Launchie
La première chose qui frappe, c'est la fidélité troublante aux animations natives. Là où LaunchNow propose une grille fonctionnelle mais statique, et où Launchie mise sur une approche minimaliste sans fioritures, BuhoLaunchpad a recréé minutieusement chaque mouvement. L'ouverture des dossiers, cette façon dont les icônes s'écartent avec une cinétique précise, tout a été reproduit avec une attention rare aux détails. Le geste reste intact : quatre doigts qui pincent, et tout apparaît. Simple, évident, rassurant.
Mais c'est l'adaptation chromatique exclusive à macOS Tahoe qui constitue son véritable atout distinctif. L'application détecte automatiquement la couleur d'accentuation définie dans les réglages système et ajuste son interface en conséquence. Que vous ayez opté pour le thème clair, sombre, par défaut ou teinté, tout s'harmonise instantanément. Ni LaunchNow ni Launchie n'offrent actuellement cette intégration poussée avec les spécificités de Tahoe.
Sauver des années d'organisation
L'autre différence majeure réside dans la migration. Tous ceux qui ont mis à jour vers macOS Tahoe se sont heurtés au même problème : des années d'organisation perdues en un instant. Les dossiers thématiques patiemment constitués, les applications rangées par usage, tout ce travail volatilisé. BuhoLaunchpad intègre un système d'importation qui récupère la disposition précédente dans son intégralité. Dossiers, contenu, pages multiples : tout réapparaît. LaunchNow et Launchie ne proposent pas cette récupération exhaustive des configurations antérieures du Launchpad natif.
L'éditeur Dr. Buho n'en est d'ailleurs pas à son coup d'essai dans l'écosystème macOS. Connu notamment pour BuhoCleaner, sa suite d'optimisation système, la société base son approche sur des applications légères qui résolvent des problèmes concrets. Pas de fioritures inutiles, pas de fonctions gadgets : juste l'essentiel, exécuté impeccablement.
Bien au-delà d'une simple copie : les nouvelles fonctionnalités
BuhoLaunchpad n'a jamais eu pour ambition d'être une simple copie de Launchpad. Sa dernière mise à jour introduit une série de nouvelles fonctionnalités, conçues à partir de centaines de retours d'utilisateurs, afin d'offrir une expérience plus flexible, plus rapide et plus personnelle.
1. Lancer BuhoLaunchpad depuis les Coins actifs
Là où le geste à quatre doigts tentait de remplacer Launchpad, les Coins actifs transforment désormais les bords de l'écran en véritables déclencheurs. Vous pouvez assigner l'un des quatre coins pour afficher instantanément la grille d'applications. Un simple mouvement du curseur suffit : plus besoin de raccourci clavier, l'accès devient immédiat et intuitif.
2. Scénarios de dispositions multiples
Votre organisation ne devrait pas être figée. Avec les scénarios de dispositions multiples, vous pouvez créer et enregistrer plusieurs profils, par exemple « Travail », « Créatif » ou « Week-end », chacun avec sa propre grille d'applications et ses dossiers. Un clic droit permet de passer d'un scénario à l'autre en quelques secondes. Votre environnement s'adapte enfin à votre façon de travailler, et non l'inverse.
3. Réinitialisation et sauvegarde en un clic
La nouvelle fonction « Réinitialiser la configuration » permet d'effacer instantanément vos réglages et de retrouver une disposition vierge. Plus ingénieuse encore, les fonctions « Sauvegarder la configuration » et « Restaurer la configuration » agissent comme une machine à remonter le temps pour vos agencements. Sauvegardez vos configurations parfaites, transférez-les vers un autre Mac, ou dormez sur vos deux oreilles en sachant que votre organisation méticuleuse est préservée pour de bon.
4. Masquer les applications
Un espace de travail clair commence par moins de distractions. BuhoLaunchpad permet désormais de masquer des applications via un simple clic droit : utilitaires système, installateurs ou apps rarement utilisées. Ces applications ne sont pas supprimées. Elles sont regroupées dans une section dédiée des paramètres, invisibles dans la grille mais toujours accessibles si besoin. BuhoLaunchpad devient ainsi bien plus qu'un lanceur : un tableau de bord réellement personnel, organisé selon vos priorités.
Personnalisation sans limite
Les options de personnalisation vont également au-delà de ce que proposait le Launchpad natif. Contrairement à la grille rigide imposée par Apple et reprise par ses concurrents, BuhoLaunchpad laisse définir librement le nombre d'applications par ligne et par colonne. Vue compacte avec davantage d'icônes, ou disposition aérée pour plus de lisibilité : chacun compose sa propre mosaïque. Les raccourcis clavier configurables complètent l'arsenal pour ceux qui préfèrent éviter le trackpad.
Le geste du trackpad reste évidemment au cœur de l'expérience. Quatre ou cinq doigts qui pincent suffisent à invoquer la grille depuis n'importe où dans le système. La navigation peut ensuite s'effectuer via les flèches du clavier, la molette de la souris, ou directement au trackpad. Cette flexibilité dans les méthodes d'interaction évite d'imposer une approche unique.
Une fluidité impressionnante
La rapidité d'exécution constitue un autre atout. Le lancement est quasi instantané, la navigation entre les pages fluide, la recherche intégrée réactive. L'application fonctionne aussi bien sur les Mac équipés de puces Apple Silicon que sur les modèles Intel encore en circulation, ce qui couvre l'ensemble du parc actuel.
Reste la question du modèle économique. BuhoLaunchpad adopte une licence perpétuelle plutôt qu'un abonnement récurrent. On achète une fois, on garde pour toujours. Dans un paysage où tout migre progressivement vers des souscriptions mensuelles, ce choix tranche agréablement. L'éditeur propose d'ailleurs une garantie de remboursement sous trente jours pour ceux qui voudraient tester l'application dans leurs conditions réelles d'usage.
La disparition du Launchpad dans macOS Tahoe illustre ces moments où les éditeurs système décident unilatéralement de ce qui est bon pour nous. BuhoLaunchpad démontre qu'il existe une demande suffisante pour justifier une alternative complète. Plus qu'un simple palliatif, l'application prouve qu'on peut maintenir une continuité d'expérience même quand l'écosystème officiel opère des ruptures brutales. Et parfois, améliorer l'original au passage, là où les concurrents se contentent du strict minimum ! Cette offre dure trois jours, alors ne perdez pas de temps !
Souvenez-vous, l'été dernier, nous vous présentions un projet assez singulier : le Wokyis Retro Dock. Ce n’est pas qu’un simple hub USB-C de plus sur un marché déjà saturé, mais une véritable capsule temporelle pour le nouveau Mac mini M4. Après une campagne de financement participatif couronnée de succès, l'accessoire est désormais disponible à la vente.
L'idée est simple : glisser le minuscule Mac mini M4 à l'intérieur d'un châssis évoquant irrésistiblement le Mac Plus ou le Mac SE. Si la silhouette est iconique, les proportions ont fondu au lavage. L'écran intégré ne mesure que 5 pouces, contre 9 pouces pour les ancêtres des années 80.
Mais la comparaison s'arrête là :
Définition : On passe du 512 x 342 pixels noir et blanc à une dalle IPS de 1280 x 720 pixels.
Poids : Avec seulement 510 grammes sur la balance, le dock est 18 fois plus léger que l'original. Un poids plume qui ne risque pas de vous déclencher une hernie lors d'un déplacement.
Le plein de ports, mais un grand absent
Sous son allure de jouet rétro, le Wokyis est un véritable couteau suisse. La connectique est généreuse : 4 ports USB-A et 2 ports USB-C (tous à 10 Gb/s), une sortie HDMI, un lecteur de cartes SD et microSD 4.0 (UHS-II), et un emplacement NVMe pour ajouter jusqu'à 8 To de stockage.
On notera avec une pointe d'ironie que si le port AppleTalk a logiquement disparu, le port Ethernet a subi le même sort. Pour le réseau filaire, il faudra repasser ou monopoliser l'un des ports USB.
Wokyis décline son dock en deux variantes pour coller aux besoins (et aux bourses) de chacun :
Modèle 10 Gb/s : Il comprend un hub 13-en-1, un écran de 5 pouces, un emplacement NVMe (jusqu’à 8 To) et tous les ports essentiels. Prix : 143 €.
Modèle 80 Gb/s : il offre des vitesses de transfert plus rapides pour le SSD et passe au DisplayPort 2.1 avec prise en charge de la 8K à 60 Hz. Prix : 323 €.
Enfin, le constructeur précise que son dock se connecte au Mac mini via un câble USB-C. Par conséquent, si vous n’avez pas de Mac mini, mais que vous aimez le concept, vous pouvez tout aussi bien vous en servir avec n’importe quel Mac, un PC, ou même un Raspberry Pi.
Apple avait en décembre annoncé que de nouveaux emplacements publicitaires feraient leur apparition dans les résultats de recherche de l'App Store en 2026. L'entreprise a maintenant annoncé le calendrier du déploiement : ce sera pour ce mois de mars. Ce seront le Royaume-Uni et le Japon qui...