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Un bug de Gmail a laissé passer des emails promotionnels dans la boîte principale

Si vous avez ouvert Gmail samedi dernier, vous avez peut-être eu la mauvaise surprise de découvrir une boîte de réception envahie par des emails promotionnels. C’est en tout cas ce qu’ont constaté certains utilisateurs. L’ampleur exacte de l’incident reste inconnue, mais il semble avoir touché des comptes un peu partout dans le monde.

Image Google

Des messages qui auraient dû être classés automatiquement dans les catégories Promotions ou Réseaux sociaux se sont retrouvés dans la boîte principale, normalement réservée aux échanges importants. Dans le même temps, un avertissement indiquant que le filtre anti-spam n’avait pas pu vérifier le message est apparu sur certains emails. Le dysfonctionnement ne s’est apparemment pas limité à l’interface web de Gmail, il a également touché des applications tierces connectées au service.

Google a signalé l’incident sur son tableau de bord le samedi 24 janvier à 5 h du matin, heure de la côte ouest des États-Unis, soit en début d’après-midi en France métropolitaine. Le filtre anti-spam semblant alors ne plus fonctionner correctement, l’entreprise a recommandé aux utilisateurs de redoubler de vigilance quant à la nature des messages reçus. La situation a été corrigée environ cinq heures plus tard.

Err.. looks like gmail is having some issues this morning pic.twitter.com/RGpjHESyXG

— Jimmy Kim (@yojimmykim) January 24, 2026

Au bout du compte, Google a résumé l’incident en ces termes : « Certains utilisateurs de Gmail ont constaté un mauvais classement de leurs emails dans leur boîte de réception, ainsi que des retards dans leur réception. De plus, des alertes de spam erronées liées à cet incident peuvent persister pour les messages reçus avant la résolution du problème. »

Une analyse détaillée de l’incident doit être publiée à l’issue d’une enquête interne. Cet épisode aura peut-être au moins incité les utilisateurs à faire un peu de ménage dans leur boîte de réception et à se désabonner des marques les plus envahissantes.

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Promo flash : le kit de démarrage Philips Hue avec trois ampoules à 94 €

Un pack permettant de faire un premier pas dans l’écosystème de référence de l’éclairage connecté est actuellement proposé à un tarif intéressant. Le kit de démarrage Philips Hue est en promotion à 93,99 € sur Amazon pour une durée limitée, soit une réduction de 18 % sur le prix le plus bas récent et le deuxième meilleur tarif constaté à ce jour.

Ce kit comprend trois ampoules E27 White Ambiance, un pont de connexion et un bouton Smart Hue. De quoi bien commencer son installation, voire compléter un système existant si l’on arrive aux limites d’un premier pont — même si, dans ce cas-là, le nouveau Bridge Pro est tout indiqué.

Attention toutefois à un point : l’arrivée de la gamme Essential l’automne dernier a rebattu les cartes. On trouve en ce moment un kit de démarrage avec un pont Hue et quatre ampoules E27 Essential couleur en promotion à 75,49 €. L’offre est donc plus abordable et ces ampoules permettent d’afficher une large palette de couleurs, là où celles du pack White Ambiance se limitent aux différentes nuances de blanc.

Les ampoules Essential sont plus simples que les modèles classiques : elles sont limitées à 806 lumens contre jusqu’à 1 100 lumens pour les standards, et leur fabrication est entièrement en plastique là où les autres sont en verre. Malgré tout, les modèles Essential gardent des caractéristiques tout à fait correctes et s’intègrent comme les autres au riche écosystème Hue.

Test de l’ampoule Hue Essential : la qualité Hue dans une ampoule Matter à 15 €

Test de l’ampoule Hue Essential : la qualité Hue dans une ampoule Matter à 15 €

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Alors que la PlayStation 6 se fait attendre, la PS5 pourrait rester en place plus longtemps que prévu

La génération PlayStation 5 pourrait rester en place plus longtemps que prévu. L’analyste de recherche chez MST Financial David Gibson a partagé (via Wccftech) certaines prévisions concernant le troisième trimestre de l'exercice fiscal en cours de Sony. Il estime que l’entreprise japonaise va prolonger le cycle de vie de la PlayStation 5, la future PlayStation 6 risquant de se faire attendre « plus longtemps que prévu ».

La PlayStation 5. Image Sony

Mine de rien, la PS5 commence à avoir de l’âge. La machine a été lancée en novembre 2020 en plein pendant la pandémie de COVID : entre les restrictions de déplacement et les problèmes de rupture de stock, il a été assez difficile de s’en procurer une jusqu’en 2023. Les choses ne s’arrangent pas, la console ayant eu droit à une augmentation de prix suivie d’un rabotage de son SSD. La PS5 fêtera son sixième anniversaire en novembre 2026. En comparaison, la PlayStation 4 a soufflé sept bougies avant que Sony ne présente sa successeur.

Au vu du calendrier, on pouvait donc s’attendre à ce que le développement de la PlayStation 6 soit fortement avancé. Cependant, les rumeurs estiment que Sony a prévu de jouer la montre. La situation est sans doute compliquée par la RAMPocalypse, le prix de certains composants, comme la RAM ou le stockage ayant explosé face à la forte demande en équipement pour les serveurs IA.

Et même sans cela, Sony va devoir convaincre ses clients de changer de console là où les anciennes sont loin d’être dépassées. De nombreux jeux continuent de sortir sur PS4, la vénérable machine comptant encore pas loin de 50 millions d’utilisateurs actifs en juin dernier. Les évolutions techniques sont de plus en plus limitées, l’onéreuse PS5 Pro ne marquant pas une amélioration drastique sur le modèle de base. Si Sony en garde probablement sous le pied pour une éventuelle PS6, il semble risqué de lancer rapidement une machine très chère sans intérêt évident pour les clients.

La PlayStation 5 Pro s

La PlayStation 5 Pro s'approche du prix d'un iPhone 16 : 920 € avec le lecteur de disques

Et en face ? Nintendo s’est lancé le premier avec la Switch 2, sortie l’année dernière et faisant également office de console portable. Les choses sont plus compliquées chez Microsoft, qui a bien promis une nouvelle Xbox avec « des performances sans précédent » et « une compatibilité inégalée ». Certains estiment que la prochaine Xbox pourrait largement se rapprocher d’un PC, potentiellement capable de faire tourner différentes boutiques (dont Steam ou l’Epic Games Store). Le prix pourrait donc être revu à la hausse, Microsoft faisant moins de marge sur les licences des jeux.

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L'excellente batterie Anker 165W en promo au meilleur prix : mon modèle préféré de 2026 !

Si vous êtes comme moi et que votre sac à dos ressemble davantage à une boutique d'électronique qu'à un bagage à main, vous savez que l'autonomie est le nerf de la guerre. Entre le MacBook Pro pour monter des vidéos en déplacement, l'iPhone qui chauffe en partage de connexion et l'iPad pour les moments de détente, la quête de la batterie externe parfaite est un éternel recommencement. Mais avec sa
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Les MacBook Pro M5 Pro et M6 la même année, un scénario pas invraisemblable

En 2026, Apple pourrait lancer non pas une, mais deux nouvelles générations de MacBook Pro. Mark Gurman l’a encore répété dans sa dernière infolettre, il s’attend à voir arriver les MacBook Pro M5 Pro et M5 Max dans les prochaines semaines, puis des machines M6 en fin d’année. Cela ferait beaucoup de nouveaux MacBook Pro en moins de douze mois, mais cela ne serait pas inédit.

Les MacBook Pro M2 Pro/Max, sitôt sortis, sitôt repartis. Image MacGeneration.

En 2013, les MacBook Pro équipés de processeurs Intel Ivy Bridge lancés en février avaient été remplacés dès octobre par des modèles passés aux puces Haswell. Plus récemment, ce sont les MacBook Pro M2 Pro/Max qui ont eu une carrière très courte : apparus en janvier 2023, ils ont été remplacés dès le mois d’octobre par les MacBook Pro M3 Pro/Max.

Test des MacBook Pro 2023 : des sprinters marathoniens

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Test des MacBook Pro M3 Pro et M3 Max : des champions hors norme

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Au vu de ces précédents, l’arrivée de deux générations la même année ne semble donc pas impossible, d’autant qu’une partie de la gamme M5 est déjà en rayon depuis octobre dernier avec le modèle doté de la puce M5 standard. Apple a peut-être été contrainte de décaler les M5 Pro/Max en raison d’un nouveau procédé de fabrication spécifique à ces puces qui a mis du temps pour mûrir. Pendant qu'on est dans les spéculations, on peut émettre l'idée que les M5 restent en entrée de gamme après la sortie des M6, qui pourraient être très chers.

MacBook Pro M5 Pro et M5 Max : un lancement décalé pour des puces d’un genre nouveau ?

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Quoi qu’il en soit, si la sortie des MacBook Pro M5 Pro/Max dans les prochaines semaines semble acquise, il faut rester prudent sur la date de disponibilité des MacBook Pro M6. Le journaliste de Bloomberg évoque maintenant un lancement possible fin 2026, mais il avait mentionné précédemment une fenêtre plus large allant jusqu’à début 2027.

Étant donné que les MacBook Pro M6 pourraient marquer plusieurs ruptures vraiment importantes (nouveau design plus fin, écran OLED, écran tactile…), on imagine un chantier technique particulièrement complexe et plus de risques de reports en cours de route. Et autant Apple ne peut pas se permettre de retarder les iPhone, autant un décalage de quelques mois sur des MacBook Pro est envisageable. Une chose est sûre : Mark Gurman et Ming-Chi Kuo vont continuer à alimenter les rumeurs d’ici-là.

OLED, tactile, 5G : le futur MacBook Pro M6 s’annonce spectaculaire

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Daniel Kretinsky lance une OPA sur Fnac Darty

Le milliardaire tchèque, qui est déjà le premier actionnaire du groupe avec 28,5% du capital, veut désormais prendre le contrôle total de la célèbre enseigne française Fnac Darty. Cette offre, qui a été reçue favorablement par le conseil d'administration, permettrait de valoriser l'enseigne à plus d'un milliard d'euros.
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Le milliardaire tchèque Daniel Kretinsky lance une OPA sur le groupe Fnac Darty

Le groupe Fnac Darty pourrait prochainement passer sous le contrôle de Daniel Kretinsky. Le milliardaire tchèque a annoncé le lancement d’une offre publique d’achat (OPA) amicale sur le groupe. « Le conseil d’administration de Fnac Darty a unanimement accueilli favorablement l’offre », a fait savoir Fnac Darty à l’AFP.

La Fnac de la gare de Lyon-Part-Dieu. Image Wikimedia

Ce n’est pas vraiment une surprise, car Kretinsky est déjà le principal actionnaire du groupe dont il détient 28,5 %. Le dossier se veut rassurant : EP Group (société du milliardaire) dit vouloir soutenir l’équipe dirigeante en place et préserver l’ancrage français du groupe. Aucune sortie de la Bourse n’est prévue.

L’offre est formulée à 36 euros par action, soit une prime d’environ 19 % sur le dernier cours de clôture valorisant ainsi Fnac Darty autour de 1,1 milliard d’euros. Le montant de l’investissement nécessaire pour atteindre le seuil des 50 % du capital est donc de presque 230 millions d’euros pour Daniel Kretinsky. Le groupe est implanté dans 14 pays avec plus de 1 500 magasins. Le titre de Fnac Darty a bondi de 18 % à l'ouverture de la Bourse peu après l’annonce.

Fnac Darty a dévoilé dans la foulée vouloir se séparer de l’enseigne Nature & Découvertes, rachetée en 2019 mais toujours dans le rouge. La chaîne a essuyé plusieurs années de pertes, et le plan de relance de l’année dernière n’a pas suffi à redresser la barre. La chaîne compte 90 boutiques pour 900 salariés selon Les Échos.

En devenant le nouvel actionnaire majoritaire du groupe, Daniel Kretinsky marquerait l’ascendant sur le deuxième actionnaire de l’enseigne, le distributeur allemand Ceconomy (21,95 %). Celui-ci devrait être racheté par le géant chinois JD.com, ce qui avait causé des inquiétudes en fin d’année dernière. L’OPA de Kretinsky doit encore passer par l’examen de l’Autorité des marchés financiers, attendu d’ici mars selon la presse économique.

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Interdiction des réseaux sociaux avant 15 ans : comment cela va fonctionner ?

Les choses s’accélèrent autour de l'interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans. Le texte sera examiné à l’Assemblée nationale aujourd'hui, après avoir été profondément réécrit et raccourci en commission. Au vu des enjeux et des difficultés pratiques, il s'agit d'éviter l’impasse juridique, après un avis très critique du Conseil d’État sur la version initiale.
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L’App Store fera encore plus de place aux publicités dès le 3 mars

Manifestement peu inquiétée par les boutiques tierces, Apple va ajouter de nouveaux emplacements publicitaires dans l’App Store à partir du 3 mars. Le déploiement débutera au Royaume-Uni et au Japon, avant de s’étendre progressivement à tous les autres pays d’ici la fin du mois de mars. Apple avait annoncé cette évolution mi-décembre, sans préciser la date d’entrée en vigueur.

Les deux emplacements publicitaires d’ores et déjà présents dans l’onglet Recherche : dans les suggestions et en haut de la liste des résultats. Image iGeneration.

Les nouvelles publicités apparaitront au sein des résultats de recherche. Jusqu’à présent, les développeurs pouvaient uniquement payer pour positionner leur application au sommet des résultats. Dans quelques semaines, des annonces seront également insérées entre les résultats. Le niveau de pression publicitaire reste à déterminer (une pub tous les trois ou quatre résultats ou un affichage variable selon la requête ?), Apple n’ayant pas encore communiqué de détails à ce sujet.

Dans sa documentation destinée aux développeurs, Apple indique qu’aucune modification des campagnes existantes n’est nécessaire pour tirer parti de ces nouveaux emplacements : « Votre annonce sera diffusée soit à sa position actuelle (en haut des résultats de recherche), soit plus bas dans les résultats. » Ces pubs supplémentaires seront visibles sur les iPhone et iPad sous iOS 26.2 ou iPadOS 26.2 au minimum.

Les annonces sont actuellement identifiables grâce à un fond bleu clair et à la mention « Annonce ». Cette présentation pourrait toutefois évoluer, car Apple expérimente une version sans fond coloré, qui demande bien plus d’attention pour distinguer une publicité d’un résultat classique.

App Store : Apple teste des pubs plus discrètes dans la recherche

App Store : Apple teste des pubs plus discrètes dans la recherche

Pour rappel, l’App Store intègre déjà de la publicité sur son écran d’accueil (onglet Aujourd’hui), dans la section « Vous aimerez peut-être aussi » au bas des fiches d’applications, ainsi que dans l’onglet Recherche, à la fois dans les suggestions et au sommet des résultats. Autant dire qu’il est difficile de les ignorer.

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La Poste donne des détails sur la cyberattaque qui l’a touchée pendant les fêtes de fin d’année

Quelques jours avant Noël, le groupe La Poste a été touché par une cyberattaque de grande ampleur ayant rendu inaccessible le suivi de colis et paralysé son application bancaire. Les choses se sont arrangées avant une nouvelle attaque le 1er janvier. Le directeur de la sécurité globale du groupe Philippe Bertrand est revenu sur ces évènements dans un communiqué sous forme de questions-réponses, permettant d’obtenir quelques précisions.

Le site de La Poste le 22 décembre. Image MacGeneration

Philippe Bertrand a rappelé que le groupe avait été victime d’une attaque en déni de service (DDoS) consistant à saturer les serveurs informatiques en les noyant sous les tentatives de connexion dans le but de les rendre indisponibles. Celle-ci était bien différente des autres. « Elle s’est révélée d’une grande complexité car nos assaillants s’adaptaient en permanence aux réponses défensives que nous mettions en place », confie le directeur de la sécurité.

L’attaque s’est également démarquée par son ampleur. Le groupe évoque des milliards de requêtes envoyées chaque seconde, avec « jusqu’à 2,5 milliards de paquets de données par seconde ». L’offensive est aussi jugée inédite par sa durée, étant donné qu’elle a commencé le 22 décembre jusqu’à début janvier. « Aucune autre entreprise en France n’a subi, à ce jour, une cyberattaque en DDoS d’une telle intensité », affirme Philippe Bertrand.

Si l’attaque a mis à genoux le suivi de colis et certains autres services en ligne, La Poste rappelle avoir distribué 180 millions de colis pendant les fêtes de fin d’année. Elle assure également que l’offensive n’a donné lieu « à aucune intrusion dans nos systèmes ni à aucune fuite de données ».

Interrogé sur une montée en puissance de ce type d’attaques, Philippe Bertrand conclut en expliquant qu’une manœuvre de cette ampleur n’aurait pas été envisageable il y deux ans. « Nous ne sommes plus face à des hackers isolés à la recherche d’un coup d’éclat mais à des organisations criminelles de plus en plus structurées, parfois diligentées par des États, qui disposent de moyens colossaux ». L’attaque a été revendiquée par le collectif de hackers prorusses NoName057(16), ayant multiplié les assauts contre l'Ukraine et ses alliés ces dernières années.

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Posturr floute l’écran de votre Mac si vous n’êtes pas bien droit devant l’écran

Posturr (gratuit) est une nouvelle app qui espère corriger votre, eh bien oui, posture devant le Mac. L’idée est de vous aider à ne pas vous affaler devant l’écran, en restant bien droit. Si vous ne le faites pas, la punition est immédiate : macOS devient instantanément flou et la netteté ne reviendra que si vous vous redressez à nouveau. J’ai simulé l’effet sur cette vidéo où je me penchais en arrière sur mon fauteuil de bureau et comme vous pourrez le constater, c’est très efficace.

Posturr en action, ici en inclinant mon fauteuil devant le Mac. Image MacGeneration.

Toute nouvelle, l’app repose sur le framework Vision fourni par Apple, ce qui permet un traitement entièrement en local du flux vidéo transmis par la caméra. C’est le premier point à évoquer en effet, Posturr active en permanence la webcam d’un Mac (ou une autre caméra reliée à l’ordinateur si vous le souhaitez), si bien que ce n’est sans doute pas une bonne option sur un portable non alimenté. Néanmoins, l’analyse est effectuée directement sur l’ordinateur sans impliquer de serveur, c’est évidemment un aspect essentiel pour une telle solution.

Concrètement, l’app surveille la position de votre visage et de votre regard. Lors de la première ouverture, Posturr devra être calibré, ce que l’on fait un petit peu comme dans le Vision Pro, pour ceux qui ont eu la chance de tester. Un point est affiché dans chaque coin de l’écran et vous devrez le regarder sans bouger la tête puis appuyer sur la barre espace. Dès lors, l’écran sera automatiquement flouté dès que votre visage sort du cadre pendant un petit délai et il redeviendra net quand vous êtes à nouveau correctement installé, cette fois sans attendre.

L’objectif principal est de permettre à l’utilisateur de se forcer à garder une bonne posture devant son ordinateur. Posturr propose quelques options pour ajuster son comportement et peut ainsi gagner en souplesse ou au contraire, rester très strict sur votre rééducation volontaire. On peut aussi activer un mode pour flouter l’écran quand il n’y a personne devant, ce qui peut être intéressant dans un lieu de travail ouvert.

La phase d’apprentissage initiale de Posturr. Image MacGeneration.

Après quelques essais rapides, Posturr fonctionne correctement, même s’il m’a affiché parfois du flou juste parce que je regardais un élément à côté de l’écran pendant plus d’une seconde, ce que j’ai vite trouvé pénible. Je pourrais ajuster les réglages de l’app pour gagner en souplesse, mais je ne suis pas forcément la cible de l’app à la base, je ne crois pas avoir de problèmes de posture tels qu’il me faut un rappel constant. Vous saurez si c’est votre cas et comme l’app est entièrement gratuite, vous auriez tort de ne pas essayer.

Posturr est également open-source, avec son code en Swift distribué sur GitHub. L’installation se fera au choix soit avec la dernière version du binaire distribué à cette adresse, soit par le biais du gestionnaire de paquets Homebrew en suivant ces instructions. Dans tous les cas, macOS 13 est nécessaire et l’interface n’est pas traduite en français.

Si vous portez des AirPods devant votre Mac, vous pouvez également tester Posture Pal. Cette app veut elle aussi vous inciter à vous tenir droit, mais cette fois en surveillant la position des écouteurs positionnés dans vos oreilles, ce qui est peut-être mieux en termes d’autonomie.

Posture Pal surveille votre posture devant le Mac grâce à vos AirPods

Posture Pal surveille votre posture devant le Mac grâce à vos AirPods

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Carla Bruni : « Quelqu’un m’a dit »… et ce quelqu’un, c’est son iPhone

L’Autriche se passionne actuellement pour l’affaire Pilnacek, où une montre connectée pourrait livrer les secrets d'une mort mystérieuse. Mais il n’est pas nécessaire de franchir les Alpes pour voir la technologie s’inviter dans le prétoire. En France, l’enquête sur la « fausse rétractation » de Ziad Takieddine a également pris une tournure très technologique.

Une montre connectée, un chalumeau et un cadavre : l’affaire autrichienne au parfum de polar

Une montre connectée, un chalumeau et un cadavre : l’affaire autrichienne au parfum de polar

L’affaire Carla Bruni, mise en examen pour son rôle suspecté dans cette opération visant à blanchir Nicolas Sarkozy, en est une illustration parfaite : ce n'est pas une dénonciation humaine, mais son propre iPhone qui a fini par mettre à mal sa ligne de défense.

L’alibi de l'écran cassé face au vide matériel

Pour justifier l’usage d’une seconde ligne téléphonique « occulte », ouverte sous le nom d'emprunt « Alexandre », la chanteuse a avancé une explication très domestique : un accident de vélo elliptique survenu durant les vacances de la Toussaint 2020. L’écran de son iPhone principal se serait brisé, le rendant inutilisable et l’obligeant à trouver une solution de secours.

Un détail, relevé par les juges, fragilise pourtant cette version : Carla Bruni a été incapable de fournir la moindre facture de réparation ou de remplacement de l'appareil. Face à ce flou matériel, les experts en cybercriminalité ont préféré interroger les composants de l'iPhone lui-même.

Carla Bruni - image : Gabriel Hutchinson- licence CC

L’application Santé, ce témoin qui ne dort jamais

C’est le point le plus cruel pour l'alibi. Les enquêteurs ont analysé les données de l’application Santé de l'appareil. Intégrée nativement à iOS, elle agrège les données des capteurs de mouvement (accéléromètre, gyroscope) pour compter les pas et monitorer l’activité physique.

Les conclusions du Parquet National Financier sont sans appel : les courbes d'activité montrent que le téléphone bougeait « très souvent » et accompagnait sa propriétaire dans tous ses déplacements durant la période supposée de la panne. Un iPhone dont l'écran est brisé au point d'être illisible finit généralement dans un tiroir ou en centre de maintenance, pas dans une poche pour une promenade.

Image : iGeneration

Le « Cloud » et les logs : la trace indélébile

Au-delà des mouvements physiques, c’est l’activité système de l’iPhone qui a parlé. Un assistant spécialisé en cybercriminalité a analysé la sauvegarde de l’appareil et a relevé une activité numérique intense :

  • Connexions réseaux : Des accès réguliers à des bornes Wi-Fi et des partages de connexion incessants.
  • Flux de données : Des synchronisations régulières avec iCloud pour les photos et les contacts.
  • Consultation d'apps : Des sessions de lecture sur des applications de presse (comme celle du Figaro).

La réalité du silicium

En informatique, le principe de « non-répudiation » est fondamental : il est difficile de nier une action quand elle est enregistrée avec un horodatage précis par un système sécurisé. Pour les juges d'instruction, la conclusion est technique avant d'être juridique : « Nous ne constatons aucune rupture dans l’utilisation habituelle du téléphone ». Entre la version humaine (l'accident sans facture) et la version machine (le log d'activité), la justice a choisi la seconde. L’alibi se retrouve aujourd'hui bien plus ébréché que l’écran de l'iPhone.

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Voici toutes les sorties de Mac en 2026 !

Apple pourrait faire de 2026 une année charnière pour le Mac, avec une vague de renouvellement avec même un MacBook plus abordable. Surtout, cette feuille de route se dessinerait en deux temps : un début d’année plutôt tranquille avec des mises à jour M5, avant une fin 2026 plus ambitieuse, marquée par un MacBook Pro profondément revu et possiblement quelques surprises autour du Mac mini.
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La puce M6 pourrait-elle arriver plus tôt que prévu ?

Apple a lancé sa puce M5 sur le MacBook Pro 14 pouces, l'iPad Pro et l'Apple Vision Pro en octobre 2025. Trois mois plus tard, on s'attend à une commercialisation imminente pour les versions M5 Pro et M5 Max du MacBook Pro. D'autres lancements sont prévus durant le premier semestre de cette...

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Une refonte de Safari dopée à l'IA prendrait du retard

Apple aurait prévu une refonte de Safari en 2026 mais son développement prendrait du retard, affirme Mark Gurman sur Bloomberg. Apple voudrait repenser son navigateur autour de nouvelles fonctionnalités reposant sur l'intelligence artificielle afin de contrer les solutions concurrentes de...

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Le Mac et le jeu vidéo : une équation à 97 FPS que Capcom n’arrive pas à résoudre

La question du jeu sur Mac est devenue une thématique centrale ces derniers mois. Pendant des années, les ordinateurs d’Apple étaient tout simplement mal outillés pour faire tourner des titres exigeants dans de bonnes conditions. Le passage à Apple Silicon a rebattu les cartes : les Mac ne sont peut-être pas encore la panacée ludique, mais génération après génération, ils gagnent en muscle. En 2026, avec l'arrivée prochaine des puces M5, le problème n'est plus la performance brute, mais bien le débouché commercial.

Image : MNZ / Unsplash

La démonstration de force de Pragmata

Le cas de Pragmata, le nouveau titre d'action-aventure de Capcom prévu pour le 24 avril, est symptomatique. Si la démo brille sur PC grâce au RE Engine, le développeur japonais reste muet quant à une version native pour macOS, malgré ses portages récents de Resident Evil.

Pourtant, le matériel suit. Un utilisateur de Reddit (« Equivalent-Pair6064 ») a testé la démo sur un Mac Studio équipé d'une puce M4 Max (CPU 16 cœurs, GPU 40 cœurs) via la bêta 1 de CrossOver 26. Les résultats sont sans appel :

  • Performance : Environ 97 FPS dans la première zone de la démo.
  • Réglages : Tout au maximum, sans aucune technologie d'upscaling ou d'interpolation.
  • Contexte : Ce score est obtenu via une couche de traduction, ce qui implique une perte de performance inévitable par rapport à un code natif.
Pragmata sur un Mac Studio

À titre de comparaison, un PC portable équipé d'une RTX 4090 fait logiquement mieux, surtout en activant le DLSS et la génération d’images, mais le M4 Max prouve qu'il en a largement assez sous le capot pour offrir une expérience "AAA" de premier ordre.

Le frein ? Les chiffres de vente

Si la technique n'est plus un frein, c'est le modèle économique qui patine. Capcom semble hésiter à franchir le pas du portage natif, sans doute échaudé par les ventes décevantes de ses précédentes incursions sur l'écosystème Apple. Aux dernières nouvelles, le lancement de Resident Evil 7 sur iOS n’avait pas généré plus de 30 000 dollars, tandis que Resident Evil 2 Remake peinait à franchir la barre des 10 000 unités. Dans ces conditions, l'investissement nécessaire pour optimiser un titre avec Metal 3 et les spécificités d'Apple Silicon est difficile à rentabiliser pour les éditeurs.

Contrairement à Steam, le Mac App Store n’est pas du tout pensé pour les plus gros jeux

Contrairement à Steam, le Mac App Store n’est pas du tout pensé pour les plus gros jeux

Mac Gaming : pourquoi y a-t-il toujours aussi peu de portages de jeux sur macOS ?

Mac Gaming : pourquoi y a-t-il toujours aussi peu de portages de jeux sur macOS ?

Ce manque d'enthousiasme s'explique toutefois par deux facteurs structurels : le retard chronique des sorties Mac par rapport au PC, et les limites d'un Mac App Store qui n'a jamais vraiment réussi à s'imposer comme une destination naturelle pour les joueurs. Pourtant, avec une architecture Apple Silicon toujours plus véloce, l'équation finira bien par trouver sa solution.

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