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Tiko cesse son activité : les clients doivent faire désinstaller leurs boîtiers de pilotage
La Switch devient la console Nintendo la plus vendue de tous les temps
Vous en avez marre de l'IA ? Firefox a une solution
Intel® Core™ Ultra X9 Processor 388H : comparer une pomme et un citron ?!?

Intel a sorti une nouvelle génération de CPU/SoC pour ordinateur portables, les Panther Lake !
On est habitué à parler de CPU pour Intel, mais c'est un SoC, comme chez Apple, avec CPU, NPU, GPU et bus périphériques.
Dans cette nouvelle gamme, le Core™ Ultra X9 388H 16 cœurs est le haut-de-gamme.
Dans la propre fonderie Intel A18 (18 Angstrom, 1,8nm).
Dont personne d'autre ne veut, car larguée.
De ce que j'ai vu, de nombreux YouTubeurs ont reporté cela, "individuellement" et surtout parlant de "moment M1" tout aussi "individuellement". Sans annoncer être payé. Sans rien dévoiler. Intel est le king, bien sûr ! Certains ont encensé la cacochyme GPU intégrée B390.
Avant même de regarder les chiffres, je savais...
Intel Core Ultra X9 388H vs. Apple M5
Comme Qualcomm avant, Apple présente son nouveau haut-de-gamme en le comparant au bas-de-gamme Apple. Oui, le SoC Apple le moins performant de sa famille M5, doit être comparé à la meilleure puce Intel. 28W vs. 80W.
Voilà les résultats sur cette comparaison.

Le bas-de-gamme Apple s'impose largement. Le haut-de-gamme Intel n'est pas concurrentiel contre l'entrée-de-gamme Apple M5 !
Vous noterez la barre bleue où Intel écrase Apple : c'est le TDP maxi ...
Le core Ultra X9 consomme près de 3 fois plus en pointe que le M5 pour essayer d'atteindre les mêmes résultats !
Intel Core Ultra X9 388H début 2026 vs. Apple M3 Max fin 2023
Ouille! Ça fait mal. Là je compare le haut-de-gamme Intel début 2026 avec le haut-de-gamme Apple fin 2023. Plus de 2 ans d'écart !
Si les CPU ont bien 16 cœurs, celle d'Intel va à 5,1Ghz, et bénéficie d'un process "18A" soit 1,8nm, alors que celle d'Apple reste à 4,05Ghz et avec un process de 3nm (30 Angstrom). près de 3 fois plus de transistors ?!?
Il est évident qu'Intel a un avantage évident avec la fréquence et la finesse de gravure, sur ce que Apple produisait il y a plus de 2 ans ...
Il est temps de sortir les chiffres, comparant le haut-de-gamme Apple 4,05Ghz 3,0nm de fin 2023 face au haut-de-gamme Apple 5,1Ghz 1,8nm de début 2026...

Évidemment ce que faisait Apple avec TSMC et son 3nm (30 Angstrom) n'a rien à voir avec ce que peut réaliser Intel.
Intel est totalement largué, plus de 2 ans de retard , avec sa propre fonderie "18A" ...
Mauvaise R&D ? Limitations du jeu d'instruction AMD64 (aka x86-64 ou x86) ou de son encodage ? Mauvaise fonderie ? Ou un peu de tout ça à la fois ?!?
Après Qualcomm, Intel se casse les dents sur Apple
Les deux, Qualcomm puis Intel, ont essayé de se comparer au bas-de-gamme Apple. Les deux se sont foirés.
Leurs haut-de-gamme, c'est grosso-merdo un MacBook Air. Le futur MacBook Air M5.
Aujourd'hui la référence c'est Apple et ses familles M.
Intel rame à fond malgré un pseudo-avantage de gravure "18A" et idem pour la fréquence 5,1Ghz.
C'est pour ça que Intel est mort. Plus du tout compétitif. Et ses fonderies invendables.
Ça sera beaucoup plus drôle à comparer aux M5 Max, où Apple va encore une fois écraser Intel !
Oui face à la pomme, Panther Lake est un citron ...
La Chine va bien forcer l’industrie automobile à abandonner les poignées électriques et affleurantes
Comme pressenti depuis l’automne, la Chine a adopté une série de mesures pour réguler les poignées des voitures. On pourrait croire que ce domaine n’a plus besoin de régulation depuis bien longtemps, mais le passage à l’électrique a poussé de nombreux constructeurs à favoriser l’aérodynamisme (et les coûts), parfois au détriment de la sécurité. Tesla en est le parfait représentant, avec des poignées affleurantes qui nécessitent une alimentation électrique pour fonctionner, une caractéristique que la nouvelle réglementation chinoise vise justement à interdire.
Le ministère chinois de l’Industrie et des Technologies de l’Information a mis au point la norme joliment nommée GB 48001-2026 qui doit entrer en vigueur dès le 1er janvier 2027 pour les nouveaux modèles. Elle prévoit un cadre étonnamment strict pour imposer aux constructeurs automobiles des règles communes sur le fonctionnement et même l’aspect des poignées à l’intérieur comme à l’extérieur. L’objectif mis en avant est la sécurité en particulier après un accident, puisque de nombreux véhicules actuellement sur le marché ont des portes inopérantes quand l’alimentation électrique est coupée.
La norme veut au contraire faire en sorte que les portes d’un véhicule puissent toujours être ouvertes, quelles que soient les circonstances. Les poignées uniquement électriques sont visées en particulier, comme celles de Tesla, même si le constructeur américain est loin d’être le seul fautif. Qu’elles ne soient pas physiquement accessibles sans électricité comme sur feu les Model S et X ou qu’elles soient inactives sans alimentation comme sur les Model 3 et Y, ces poignées seront interdites avec cette norme.
Plus précisément, une voiture pourra toujours utiliser des poignées électriques, à condition qu’un mode mécanique existe aussi pour pallier toute panne de courant. C’est vrai à l’extérieur comme à l’intérieur d’ailleurs, cette fois à destination des passagers qui devront pouvoir sortir en toutes circonstances après un accident. Là encore, Tesla est visé directement parmi d’autres constructeurs, car s’il y a une option simple à l’avant, la sortie d’urgence n’est jamais facile d’accès à l’arrière de sa gamme actuelle. Cela devra systématiquement être le cas à compter de l’année prochaine pour le marché chinois.
La norme prévoit des conditions strictes sur le placement des poignées et même la force nécessaire pour ouvrir la porte. Ainsi, les poignées affleurantes restent possibles à l’extérieur tant qu’elles peuvent être actionnées mécaniquement et tant qu’elles intègrent un espace suffisant pour passer la main. Tesla devra ainsi revoir le design de ses poignées, tandis que BMW ou Volkswagen devraient pouvoir maintenir les leur, la cavité prévue par ces constructeurs étant suffisante pour la Chine. Dans l’habitacle, le ministère a aussi prévu une zone précise où la poignée mécanique doit se trouver, afin de simplifier les réflexes en situation d’urgence.
Autant de règles qui vont contraindre bon nombre d’acteurs à revoir leurs copies. Les nouvelles voitures vendues sur le sol chinois à partir de 2027 devront adopter cette norme, tandis que les modèles actuels ont jusqu’à 2029 pour s’adapter. Parmi les acteurs locaux, on peut évoquer l’exemple de Xiaomi, qui utilise des poignées affleurantes et uniquement électriques sur ses deux voitures, la berline SU7 et le SUV YU7. Même si la norme ne concerne que la Chine, tous les constructeurs qui espèrent maintenir leur présence sur le plus gros marché automobile au monde vont devoir s’aligner.
Plus gros constructeur de VE au monde, la Chine impose de plus en plus ses normes
Tesla a déjà réagi par le biais de son responsable du design, qui déclarait en septembre dernier qu’une solution avait été mise au point en interne. C’était d’ailleurs en réaction à une enquête menée aux États-Unis suite à plusieurs accidents mortels causés par un dysfonctionnement de poignées électriques. De fait, la Chine est peut-être pionnière dans le domaine, mais on imagine que d’autres législations suivront et que l’ère des poignées qui nécessitent un mode d’emploi va (enfin) être révolue.
Comme prévu, Amazon bloque les apps d'IPTV sur les Fire TV Stick, même ceux sous Android
Les Fire TV Stick d'Amazon sont de bons lecteurs multimédias d'entrée de gamme (ils sont en promotion aujourd'hui), qui fonctionnent sous une variante d'Android (Fire OS) ou un nouveau système d'exploitation, Vega OS. Mais il ne faut pas se leurrer : ils ont du succès car ils permettent d'installer facilement des applications qui donnent accès à des services d'IPTV illégaux… du moins jusqu'à maintenant.

Avec la sortie du Fire TV Stick 4K Select sous Vega OS, Amazon avait commencé à lutter contre ce fléau, si on se met du point de vue des ayants droit : le système d'exploitation est basé sur un noyau Linux avec une interface maison et n'est pas compatible Android, ce qui empêche l'installation des fichiers APK (les apps Android). Mais Amazon avait prévenu : la fête est finie aussi pour les modèles sous Fire OS. En effet, certaines apps sont maintenant bloquées.
Amazon va bloquer les apps d'IPTV sur les Fire TV Stick, même ceux sous Android
Nous avons pu vérifier ce qu'AFTVnews a annoncé : un Fire TV Stick à jour bloque bien certaines applications qui donnent accès à des services illégaux. Mais ce n'est pas généralisé : certaines fonctionnent encore parfaitement. Rappelons que les apps en question ne sont évidemment pas distribuées dans l'App Store d'Amazon, et qu'elles doivent être installées manuellement, en téléchargeant un APK.

Le blocage reste assez simple à contourner (il se base visiblement sur l'identifiant de l'app Android), et nous entrons donc dans un jeu du chat et de la souris entre Amazon et les développeurs de ces apps. Amazon est d'ailleurs bien conscient du problème : des utilitaires permettant de cloner des apps (et donc contourner les protections) ont été supprimés de l'App Store. Le résultat probable de cette petite guéguerre sera probablement d'ailleurs la suppression des apps qui permettent de récupérer des fichiers directement depuis le Fire TV, et donc de nouvelles contraintes pour les utilisateurs.
Test du Fire TV Stick 4K Select sous Vega OS : l'abandon d'Android n'amène que des défauts
AirPods Pro 3 : Apple rectifie son erreur, la Localisation précise améliorée fonctionne bien dès l’iPhone 15
Apple a corrigé une information inexacte concernant les AirPods Pro 3. Vous le savez sans doute, les nouveaux écouteurs inaugurent un capteur de fréquence cardiaque et une réduction de bruit active renforcée. Mais face aux AirPods Pro 2, ils se distinguent aussi par l’intégration d’une puce Ultra Wideband de 2e génération (U2), en lieu et place de la puce U1. Cette évolution permet d’améliorer la fonction de Localisation précise du boîtier, mais encore fallait-il savoir avec quels iPhone.

Lors du lancement des AirPods Pro 3, Apple indiquait en effet que la Localisation précise améliorée nécessitait un iPhone 17 (Pro) ou un iPhone Air. Une affirmation surprenante, puisque tous les iPhone 15 et iPhone 16 embarquent eux aussi une puce U2. Dans notre test des AirPods Pro 3, nous avions d’ailleurs constaté qu’il n’y avait quasiment pas de différence entre un iPhone 15 Pro et un iPhone 17 : le premier permettait de localiser précisément le boîtier jusqu’à environ 8 mètres, contre 9 mètres pour le second — dans les deux cas, le boîtier était séparé des iPhone par deux murs, la portée dépend de l’environnement.
Cette mention était donc erronée. Quelques semaines après la sortie des AirPods Pro 3, Apple a discrètement corrigé ce propos. Dans les notes de bas de page, il est désormais indiqué que « la fonctionnalité de Localisation précise améliorée fonctionne avec les AirPods Pro 3 jumelés à un iPhone Air ou à un iPhone 15 et modèles ultérieurs (à l’exception de l’iPhone 16e) ». Autrement dit, tous les iPhone dotés d’une puce U2 peuvent en profiter, ce qui est bien plus logique.

Avec les iPhone plus anciens équipés d’une puce U1 (de l’iPhone 11 à l’iPhone 14), la Localisation précise fonctionne aussi, mais avec une portée plus courte. Selon Apple, la communication entre deux puces U2 permet d’étendre la portée jusqu’à 1,5 fois, un gain que nous avons pu constater avec l’AirTag 2, lui aussi doté de la nouvelle puce UWB.
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Enquête pour manipulation d’algorithmes : X visé par une perquisition de ses locaux français
Les bureaux parisiens de X sont actuellement perquisitionnés, a annoncé le parquet de Paris… également sur X. Le message précise que la perquisition est effectuée « par la section de lutte contre la cybercriminalité du parquet de Paris avec l’unité nationale cyber de la gendarmerie et Europol, dans le cadre de l’enquête ouverte en janvier 2025 », avant d’ajouter que ses futures communications se feront sur d’autres réseaux sociaux.
Une perquisition est diligentée dans les locaux français de X par la section de lutte contre la cybercriminalité du parquet de Paris avec @CyberGEND et @Europol dans le cadre de l'enquête ouverte en janvier 2025. Le parquet de Paris quitte X. Retrouvez-nous sur Lkd et insta. pic.twitter.com/tJQE02l4Qj
— Parquet de Paris (@parquetdeParis) February 3, 2026
C’est la dernière étape d’une affaire judiciaire française ouverte il y a un an, quasiment jour pour jour. Suite à une plainte déposée par le député Éric Bothorel, le Parquet de Paris avait commencé une enquête sur des suspicions de manipulation de l’algorithme de X, ce qui pourrait lui valoir des sanctions importantes si l’entreprise d’Elon Musk était reconnue responsable.
Le parquet de Paris ouvre une enquête sur X pour manipulation d’algorithme
Dans le courant de l’été, X avait reçu une demande formelle de la part de la justice française pour accéder à ses algorithmes et ainsi évaluer si la manipulation était confirmée. Le réseau social n’avait pas répondu à ses demandes, ce qui a finalement mené à l’action plus musclée du jour.
La France soupçonne une manipulation d'algorithmes sur X, le réseau refuse de le dévoiler
C’est un paradoxe étonnant quand on se rappelle que le milliardaire avait promis davantage de transparence lors de son acquisition de Twitter, avec en particulier la publication du code source derrière l’algorithme de suggestions. Comme souvent avec Elon Musk, la promesse initiale a été vite oubliée et l’algorithme n’a jamais été rendu réellement public. Surtout, il a évolué ces trois dernières années de manière totalement opaque, si bien que l’on ne peut plus vérifier pourquoi il met en avant un contenu au lieu d’un autre.
Que contient l'algorithme de Twitter révélé au grand jour ?
La perquisition permettra-t-elle vraiment d’en savoir plus à ce sujet ? C’est peu probable, car on imagine bien que les informations importantes sont stockées de l’autre côté de l’Atlantique et qu’il n’y a rien sur le plan technique dans les bureaux français de X. Malgré tout, la justice française est très sérieuse et vise aussi directement Elon Musk ainsi que Linda Yaccarino, qui était CEO de l’entreprise lors des faits.
Dans un communiqué transmis à nos confrères, le parquet de Paris indique ainsi que « des convocations aux fins d’auditions libres le 20 avril 2026 à Paris ont été envoyées à Monsieur Elon Musk et à Madame Linda Yaccarino, en leur qualité de gérant de fait et de droit de la plateforme X au moment des faits ». Surtout, le périmètre de l’enquête n’est plus le même, puisque les dérives liées à Grok, le chatbot de xAI à qui appartient X, sont désormais incluses dans la plainte : « l’enquête a été élargie à la suite d’autres signalements dénonçant le fonctionnement de Grok sur la plateforme X, ayant conduit à la diffusion de contenus négationnistes et de deepfakes à caractère sexuel ».
Faute de garde-fous, Grok dérive et génère des images sexuellement explicites sans aucune limite
Face à cette mesure, le parquet de Paris abandonne enfin X pour sa communication officielle au profit d’Instagram et de LinkedIn. Deux réseaux sociaux contrôlés par d’autres entreprises américaines et dont les algorithmes ne sont pourtant pas du tout transparents…
Port DFU des Mac : un élément clé pour les opérations sensibles, mais source de confusion
Certaines opérations spécifiques sur macOS passant par un appareil externe nécessitent d’utiliser le port DFU (Device Firmware Update) des Mac. Comme ce port n’est pas identifiable visuellement, il faut se référer à la documentation d’Apple pour savoir lequel utiliser. Problème : cette documentation serait erronée dans un cas.

C’est ce que rapporte le développeur Jeff Johnson sur son blog. Celui-ci cherchait à mettre à jour une version de macOS installée sur un SSD externe, qu’il utilise pour réaliser des captures d’écran de ses applications. Cette manipulation impose de connecter le support de stockage au port DFU du Mac. Équipé d’un MacBook Pro M4 Pro, il s’est donc appuyé sur la documentation d’Apple, qui indique que le port DFU correspond au « port USB-C tout à droite lorsque vous faites face au côté gauche du Mac ».
Or, toutes ses tentatives ont échoué jusqu’à ce qu’il essaie un autre port. « J’ai un MacBook Pro 16 pouces avec une puce M4, plus précisément une puce M4 Pro, et le port DFU semble être le port USB-C situé sur le côté droit du Mac, et non sur le côté gauche », résume-t-il. Depuis, cet épisode a donné lieu à des échanges sur Hacker News, où le rôle exact du port DFU dans cette opération fait débat. Quoi qu’il en soit, cette petite mésaventure a le mérite de rappeler l’importance de ce port particulier.

Si vous rencontrez des échecs lors d’opérations bas niveau, pensez à vérifier si celles-ci nécessitent l’usage du port DFU et, le cas échéant, si vous utilisez le bon port. Le mode DFU est notamment requis pour relancer ou restaurer le firmware interne d’un Mac, par exemple lorsque la machine affiche un point d’exclamation dans un cercle ou démarre sur un écran noir.
Apple indique que « à quelques exceptions près, le port DFU est le port USB-C le plus à gauche (tout à gauche) ou le plus à droite (tout à droite) lorsque vous faites face aux ports. » Pour connaitre justement ces exceptions et le détail modèle par modèle, il faut consulter la fiche d’assistance dédiée. Et si, malgré tout, l’opération échoue encore, comme dans le cas de Jeff Johnson, essayez un autre port.
La Switch dépasse la DS et s’impose comme le plus grand succès de Nintendo
Nintendo a mis à jour ses chiffres de ventes sur la page dédiée de son site officiel et la Switch de première génération est désormais la console la plus vendue de son histoire. Avec 155,37 millions d’unités sur le marché au 31 décembre 2025, elle devance en effet la DS, qui tenait jusque-là le record avec 154,02 millions d’exemplaires vendus. Une inversion symbolique qui rappelle bien l’importance de la console portable pour la firme japonaise.
Sortie en 2017, cette console portable d’un nouveau genre, à la fois portable et fixe, a connu un gros succès quasiment dès le départ et la pandémie l’a propulsée sur le haut du podium. Même si la Switch 2 est depuis sortie et concentre les efforts de Nintendo, le fabricant continue de vendre l’ancienne génération près de neuf ans après sa sortie. Son prix réduit et son immense catalogue de jeux suffisent encore à en vendre d’importants volumes, notamment pendant la période des fêtes, ce qui a permis de détrôner la DS.
Déballage de la Switch : la fête aux accessoires
Aux dernières nouvelles, la Switch 2 est un succès commercial, supérieur à celui de la première génération lors du lancement. Néanmoins, pourra-t-elle reproduire son exploit et faire encore mieux tout au long de sa carrière ? C’est probablement encore trop tôt pour le dire, mais on peut souligner qu’il reste encore un gros effort à réaliser, puisqu’elle ne comptabilisait « que » 17,37 millions de ventes à la fin de l’année 2025, d’après son concepteur.
Sur son premier mois, la Switch 2 s’est deux fois mieux vendue que la Switch 1
Première chez Nintendo par les ventes, la Switch est aussi désormais la deuxième console de l’histoire, toutes marques confondues. Pourra-t-elle devenir la console de jeu la plus vendue de tous les temps ? Tant qu’elle reste produite et en vente, tout est théoriquement possible, même si l’objectif paraît difficile à atteindre. Il faudra en effet surpasser la Playstation 2 de Sony, qui a dépassé les 160 millions d’exemplaires vendus tout au long de sa carrière. Son constructeur peut-il vraiment espérer vendre encore près de cinq millions de Switch ?
Apple chercherait bien à réduire sa dépendance de TSMC

L'Inde incite Apple à importer les équipements de production de l'iPhone
C'est une importante victoire pour Apple en Inde : le gouvernement a annoncé une exemption fiscale de cinq ans aux entreprises étrangères important des équipements de production à destination de leurs fournisseurs, rapporte Reuters. Cela faisait plusieurs mois qu'Apple faisait pression sur le...

Paiement en Europe : cinq acteurs s'allient pour se passer de Visa et Mastercard
L'iPad Air M3 en promo à -13% : une tablette Apple puissante au meilleur prix !
Apple sort un guide des vins sur... Plans !
Allez-vous acheter des AirTags 2 ?
Plus puissant et un peu moins cher, l’AirTag 2 est une mise à jour réussie. Mais est-ce suffisant pour convaincre ceux qui n’avaient jamais sauté le pas ou pour inciter les possesseurs de balises Bluetooth à renouveler leur équipement ? C’est précisément ce que nous cherchons à savoir avec notre nouveau sondage.

Par rapport au modèle original, l’AirTag de deuxième génération profite d’une portée sans fil améliorée et d’un haut-parleur plus puissant. Il est aussi vendu 35 €, soit quatre euros de moins que le premier modèle, même s’il faut prendre en compte que l’on trouve celui-ci à 29 € en promotion actuellement. Sur le papier, l’AirTag 2 a donc des arguments, mais la partie n’est pas gagnée pour autant.
Test de l’AirTag 2 : deux fois plus facile à retrouver ?
Depuis bientôt cinq ans que l’AirTag 1 existe, et avec la multiplication des balises compatibles avec le réseau Localiser d’Apple, vous avez peut-être déjà équipés vos clés, vos sacs, vos valises, etc. Et puis le premier AirTag n’est pas devenu obsolète : il continuera de fonctionner aussi longtemps que vous remplacerez sa pile.
Alors, allez-vous acheter des AirTags 2 ?
Firefox : Mozilla mise à fond sur l’IA, mais annonce un bouton pour la désactiver
Il va y avoir du changement chez Mozilla. La semaine dernière, la fondation en charge du navigateur a mis les bouchées doubles sur l’IA, annonçant vouloir « réorganiser Mozilla afin de faire pour l'IA ce qu’elle a fait pour le Web ». Firefox va donc continuer de s’enrichir de fonctions d’IA, mais bonne nouvelle : tout cela sera désactivable en un clic.

Mozilla a déjà commencé à intégrer des fonctions d’IA dans son navigateur. Sur iOS 26, Firefox peut résumer des pages web grâce à Apple Intelligence. Sur Mac, le navigateur peut trier des onglets par IA et propose d’accéder rapidement à un chatbot. Les choses devraient accélérer, Mozilla ayant promis de transformer Firefox en « navigateur IA » sur le long terme.
Firefox critiqué pour sa fonction de tri d’onglets par IA jugée trop gourmande
Il va être possible de faire du tri à partir de Firefox 148, qui arrivera le 24 février. Cette version va apporter une section dédiée à l’IA dans les réglages, avec la possibilité de désactiver différents éléments indépendamment. Il sera possible de couper cinq fonctions au lancement : la traduction des pages, le tri des onglets, l’aperçu des liens, le chatbot dans la barre latérale et la description des images sur les PDF.
D’autres arriveront dans cette section au fil du déploiement. Les plus allergiques pourront choisir de tout couper grâce à un bouton dédié désactivant toutes les fonctions liées à l’IA générative. Il empêche également de recevoir des pop-up ou des rappels si des nouveautés liées à ce sujet arrivent. Mozilla explique ainsi vouloir continuer à développer des options d'IA pour ceux qui le souhaitent, tout en offrant aux autres la possibilité de les désactiver.

La volonté de Mozilla de mettre l’IA au premier plan a fait plus d’un déçu. Le thread Reddit relayant une annonce du mois de décembre a suscité des milliers de commentaires sur r/technology, avec bien peu de retours positifs. Plusieurs articles ont relayé ce mécontentement. L’entreprise se place en opposition à Vivaldi, le navigateur européen rejettant en bloc l’intégration d’outils liés à l’intelligence artificielle générative.
Une app macOS pour Codex : OpenAI avance sur l’informatique pilotée par agents
OpenAI s’active à son tour sur les intelligences artificielles « agentiques », celles qui ne se contentent pas de générer du texte ou des images et qui peuvent en plus réaliser des tâches variées. Après Anthropic avec Cowork le mois dernier, le créateur de ChatGPT reprend l’idée de généraliser Codex, un agent pensé à l’origine pour écrire du code et assister les développeurs. Comme chez son concurrent, cela passe par une nouvelle app réservée aux Mac pour le lancement et également nommée Codex. Tout le monde peut la tester pendant une durée limitée, y compris les utilisateurs qui ne paient pas pour ChatGPT.
Codex est censé pouvoir mener des tâches dans de multiples domaines, mais au lancement en tout cas, l’accent est clairement mis sur le développement. Les exemples fournis tournent tous autour de la gestion de projets informatiques, que ce soit la création d’un nouveau, la modification d’un existant ou alors l’analyse des bugs remontés (issues) ou des corrections suggérées (pull-requests), autant de sujets qui n’intéresseront pas vraiment le grand public. Malgré tout, les « Skills » sont censés donner à l’app des capacités plus diverses, notamment en bureautique. L’un permet ainsi de lire et même d’écrire des documents PDF, l’autre de gérer des tableurs. Une capacité active aussi la génération d’images, réalisée également par ChatGPT, de quoi en théorie sortir du cadre du développement.
La nouvelle app pose aussi les premières bases d’une informatique contrôlée par des agents IA, avec des automatisations qui peuvent être configurées pour réaliser des actions régulières sur son Mac. OpenAI avance doucement dans ce domaine, il n’est pas encore question de toucher à macOS ou de manipuler tous vos fichiers, même si c’est certainement possible. Loin du contrôle illimité d’un système comme OpenClaw qui fait sensation depuis quelques jours, l’entreprise de Sam Altman joue la carte de la prudence pour éviter les catastrophes à base de données perdues ou de systèmes rendus inutilisables. Par défaut, Codex ne tournera que sur les emplacements de votre choix et ne peut pas accéder au reste des données sans votre autorisation explicite, même s’il est possible de débrider l’ensemble par des fichiers de configuration, si on le souhaite.
Codex repose sur ChatGPT-Codex, un modèle dédié à l’écriture de code informatique sorti en avril 2025 et que l’on pouvait utiliser jusque-là depuis un terminal. C’est une variante exclusivement payante en temps normal, mais pour le lancement de l’app, son accès est élargi à tous les utilisateurs du chatbot, y compris ceux qui ne paient pas. Sam Altman a précisé que cette générosité est prévue pendant deux mois, qu’elle concerne aussi les abonnés ChatGPT Go et que les clients des formules plus chères pourront exploiter le modèle deux fois plus qu’en temps normal. De quoi tester Codex sur ses plus gros projets et peut-être trouver qu’un abonnement sera justifié par la suite, c’est en tout cas le plan.
Dans sa présentation, OpenAI relève que l’utilisation de Codex a fortement augmenté depuis la sortie de la version 5.2 du modèle sous-jacent en décembre dernier. Dans le mois qui a suivi, l’utilisation du modèle a doublé et il y a désormais plus d’un million de développeurs qui lui font confiance. Reste maintenant à convaincre le grand public, c’est tout l’enjeu de cette nouvelle app plus simple d’accès qu’un terminal. Rappelons que l’entreprise a aussi acheté la start-up Sky, spécialisée dans l’automatisation au cœur de macOS basée sur des IA, mais on ne sait pas encore si c’est un projet différent de Codex.
OpenAI achète Sky, l’outil d’automatisation basé sur IA des créateurs de Raccourcis
Pour finir, on peut noter que Codex n’est pas une app native contrairement à ChatGPT : elle repose sur Electron sous le capot. Voilà qui devrait simplifier son passage sous Windows, qui est en cours de préparation d’après des développeurs d’OpenAI cités par Simon Willison. Sur le Mac, elle nécessite en tout cas macOS 12 et son interface n’est pas traduite en français.
SpaceX et xAI fusionnent : Elon Musk détaille son plan ambitieux
Tony Fadell rhabille Apple pour l'hiver (et lorgne sur le trône ?)
On le dit en campagne, et il ne fait pas grand-chose pour dissiper la rumeur. Tony Fadell, le père de l’iPod et fondateur de Nest, ne serait pas contre l'idée de succéder un jour à Tim Cook. En attendant que le téléphone sonne à Cupertino, il était l’invité du podcast Newcomer. Pendant une heure, il a livré sa vision — sans filtre — sur l’état de l'industrie, de l’intelligence artificielle à la mobilité. Et Apple en prend pour son grade.
"Apple Intelligence", c'est du baratin
Concernant la stratégie actuelle de la Pomme, Fadell ne mâche pas ses mots. La cible ? Le marketing autour d'Apple Intelligence. « Quand j'ai vu les slogans "ordinateur conçu pour l'IA" ou "téléphone pour l'IA", j'étais sur le point de tweeter quelque chose de vraiment, vraiment méchant », confie-t-il. Il explique s'être retenu au dernier moment : « Apple n'a jamais fait de baratin marketing auparavant. Mais là, j'ai vu que c'était de la foutaise totale. »
Il espère désormais qu'Apple va « retrouver la foi » et revenir à ses fondamentaux : « revenir à cette bonne vieille époque intelligente où l'on promettait moins pour offrir plus ».
Le Vision Pro : une merveille, mais un mauvais produit
Tony Fadell ne mâche pas ses mots : si l’Apple Vision Pro est une véritable « merveille technique », il n'en reste pas moins, à ses yeux, un « échec lamentable » sur le plan commercial. Pour le créateur de l'iPod, le concept d’informatique spatiale tel que poussé par Cupertino fait fausse route en ciblant le grand public. La vision de Fadell est pragmatique, presque aride : le casque trouvera son salut dans le B2B ou ne le trouvera pas. Il imagine un usage strictement professionnel et « épisodique », où le dispositif devient un outil de collaboration pointu pour les designers ou les architectes, loin du fantasme d'un ordinateur de face que l'on porterait toute la journée. Un rappel cinglant que la prouesse technologique, aussi impressionnante soit-elle, ne suffit pas à définir un nouveau marché.
L'occasion manquée de l'Apple Car
Tony Fadell revient avec une certaine amertume sur l'abandon du projet Titan. « La première chose sur laquelle [Apple] s'est planté, c'est la mobilité, l'Apple Car », assène-t-il. Il se remémore ses échanges avec le cofondateur d'Apple : « Quand Steve Jobs et moi nous promenions sur le campus d'Apple vers 2008-2009, nous parlions de l'Apple Car et il pensait que nous devions la faire. »
Mais la vision de Jobs était celle d'une "voiture du peuple" moderne, inspirée de la Volkswagen originelle. « Quelle est la voiture du peuple de nouvelle génération ? Qu'est-ce qui va être utilisé dans les villes ? » s'interrogeait-il à l'époque. Au lieu de cela, Apple a essayé de fabriquer un SUV autonome, cherchant à copier Tesla plutôt qu'à changer notre rapport à la voiture. « Apple est une entreprise qui redéfinit certains aspects de la vie », rappelle Fadell. « Elle a redéfini la PAO, et l'édition en général. Elle a redéfini la musique. Ils auraient donc dû redéfinir la mobilité. »
La Silicon Valley découvre la vie privée
L'entretien évoque la question de la vie privée. Fadell observe que les grands patrons de la Silicon Valley changent radicalement de perspective... dès qu'ils ont des enfants. Il affirme que les créateurs de Google ou Mark Zuckerberg regrettent certaines de leurs décisions passées. « Ils voient le monde différemment... et aimeraient revenir en arrière, mais ils ne peuvent pas », explique-t-il.
Mais avant que votre cœur ne saigne pour eux, Fadell rappelle cyniquement que ces regrets sont assez vains : cela ne les empêche pas de continuer à essayer de briser les systèmes de confidentialité d'Apple. Car au final, seule la Pomme a fait de la vie privée un pilier central de son modèle économique, même si la soif d'expansion de l'ère Cook a pu diluer, par moments, les objectifs originels.