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ChatGPT est dans les choux ce soir
Pas de bol pour les utilisateurs de ChatGPT : le service d’OpenAI est en carafe. Les soucis ont commencé aux alentours de 21 h selon DownDetector, laissant des millions d'utilisateurs face à des écrans blancs ou des messages d'erreur.

OpenAI confirme qu'une « panne majeure » affecte actuellement ChatGPT sur la page de statut du service. L'entreprise indique avoir identifié le problème et travaille activement sur un correctif, sans pour autant donner d'heure de rétablissement précise. OpenAI indique que les taux d'erreurs commencent à diminuer pour certains utilisateurs, mais le service reste instable pour une grande partie de la base mondiale.
Le timing tombe mal : Apple vient d’annoncer que la prochaine version de Xcode (26.3) allait prendre en charge l’agent IA de ChatGPT, qui pourra alors modifier certains fichiers et triturer les projets. Pour la démonstration de la fiabilité, on repassera.
Les agents IA d’Anthropic et d’OpenAI vont pouvoir réaliser des tâches à votre place dans Xcode 26.3
L’entreprise a également lancé hier soir une application macOS dédiée à son nouveau agent Codex. Elle permet à l'IA de prendre les commandes du système pour effectuer des tâches complexes à la place de l'utilisateur. Notons que Codex n’est pas une app native étant donné qu’elle repose sur Electron.
Une app macOS pour Codex : OpenAI avance sur l’informatique pilotée par agents
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Promo : l’excellent dock USB4 à 14 prises de Razer à seulement 185 € (-26 %)
Si vous cherchez à améliorer la connectivité de votre Mac, voici une offre intéressante : le dock USB4 de Razer tombe aujourd’hui à seulement 185 €. Cela représente 26 % de remise ou 65 € de moins que son tarif habituel pour cet accessoire qui tombe aujourd’hui à son meilleur prix.

Cette station d’accueil va étendre la connectique d’un ordinateur portable ou de bureau via USB-C/USB4. Compatible avec Windows comme macOS, elle se présente sous forme d’un boîtier noir de 19 × 8 × 2,2 cm.
Côté connexions, on retrouve un total de 14 ports, dont 8 ports USB, 1 sortie HDMI, ainsi que des interfaces comme Ethernet et un lecteur microSD. L’accessoire centralise tout un tas de périphériques (écran, réseau filaire, stockage, cartes mémoire, accessoires USB) afin d’éviter de brancher/débrancher plusieurs câbles au quotidien.

Nous avons eu l’occasion de tester ce modèle, qui nous avait satisfait. Sa connectique est complète, un chargeur de 180 W est fourni et il dispose de nombreux petits raffinements pratiques. On regrettera bien un port Ethernet limité à 1 Gb/s, mais cela reste un bon achat.
Test du dock USB4 de Razer : 14 prises et une ergonomie excellente
À ce prix-là, c’est une bonne affaire car vous aurez des performances plus élevées que les stations USB-C classiques. Les modèles Thunderbolt 4 sont un cran au dessus, mais à des tarifs tournant plutôt dans les 300 €.
Les agents IA d’Anthropic et d’OpenAI vont pouvoir réaliser des tâches à votre place dans Xcode 26.3
Apple étend son intégration de l’IA et vient d’annoncer que Xcode 26.3 allait prendre en charge les agents de code. Autrement dit, il va être possible d’intégrer Claude Agent ou le Codex d’OpenAI directement dans Xcode pour les laisser effectuer certaines actions de manière autonome. Les développeurs peuvent se connecter avec leurs comptes respectifs pour ces plateformes ou entrer une clé d’API.

Claude, ChatGPT et consorts sont disponibles dans Xcode depuis Xcode 26, mais l'IA était jusqu’à présent limitée et incapable de travailler dans leur coin. Cette mise à jour va changer la donne, leur permettant d’être beaucoup plus efficaces.
Dans son billet d’annonce, Apple explique que ces agents peuvent désormais être utilisés « tout au long du cycle de développement ». Ils pourront être utilisés pour différentes tâches : gérer des fichiers, examiner la structure du projet, chercher de la documentation, compiler directement un projet et exécuter des tests… Ils pourront également jeter un œil à ce qui se passe en prenant des captures d'écran pour vérifier leur travail.
À quoi cela ressemble en pratique ? Les développeurs peuvent demander à ces agents IA de mener à bien certaines actions, par exemple pour implémenter une nouvelle fonctionnalité dans une application. Xcode va travailler avec l'agent pour décomposer les instructions en petites tâches, que l’on peut suivre dans un onglet latéral. Le développeur garde la main, pouvant annuler une action ou remonter dans le fil avant une certaine manipulation.

Apple a expliqué à TechCrunch avoir travaillé directement avec Anthropic et OpenAI pour configurer leurs agents afin de les intégrer dans Xcode de la manière la plus économe possible. L'ajout d'un agent peut se faire rapidement via les paramètres Xcode, et il est facile de passer d'un agent à l'autre au sein d'un même projet, certains étant mieux adaptés que d’autres à certaines tâches particulières. Un compte Anthropic ou OpenAI sera évidemment nécessaire pour utiliser tout cela.
La nouveauté peut être essayée « à partir d’aujourd'hui » via la version release candidate de Xcode 26.3 disponible à ce lien pour les développeurs. Tout cela semble sous-entendre que les RC des systèmes 26.3 arriveront plus tard dans la soirée.
Un bouton pour Apple News+ fait étrangement irruption dans l’app Bourse
Sur iPhone comme sur Mac, un nouveau bouton dédié à Apple News+ a fait son apparition dans l’application Bourse. Repéré au départ par l’un de nos lecteurs, Nathan, sur son iPhone, il est également visible sur nos appareils, pourtant configurés en français avec un compte App Store français.

Cette présence est étrange, car Apple News+ n’est toujours pas disponible en France. D’ailleurs, lorsqu’on appuie sur ce bouton, le message qui s’affiche est en anglais et le prix reste indiqué en dollars américains. Et en cliquant sur « Get Started », rien ne se passe.
Soit Apple prévoit d’étendre prochainement la disponibilité d’Apple News+ et ce bouton a été affiché un peu trop tôt. Le Financial Times avait affirmé il y a un an que la Pomme voulait déployer Apple News (avec ou sans abonnement, ce point restait flou) dans des pays supplémentaires, mais rien n’a bougé depuis. Soit il s’agit tout simplement d’une erreur d’affichage.
Ce ne serait pas la première anomalie de ce genre : depuis des années, l’app iMessage Apple Cash est visible en France dans Messages, alors même que ce service de transfert d’argent entre particuliers est réservé aux États-Unis.

Uniquement disponible dans une poignée de pays, l’application Apple News agrège les contenus de différents médias à la manière de Flipboard. L’abonnement optionnel Apple News+ à 12,99 $/mois donne accès à du contenu supplémentaire, notamment de grands journaux nationaux.
Xcode 26.3 se met à la programmation agentique avec Claude et Codex
Apple s'est fendue d'un communiqué de presse pour annoncer une mise à jour majeure pour Xcode avec la version 26.3 qui entre en version Release Candidate ce soir et qui apporte la prise en charge de la programmation agentique, « une nouvelle approche permettant aux développeurs de créer des...

L'iPhone 18 standard devrait reprendre le design de l'iPhone 17
Sur l'iPhone 17 Pro, l'iPhone 17 Pro Max et l'iPhone Air lancés en septembre dernier, Apple a inauguré le concept du « plateau » des appareils photos. Sur ces modèles, la protubérance occupe toute la largeur du téléphone, ce qui permet de loger plus d'électronique à cet endroit et de...

Pour Apple TV, l’humain, c’est carrément mieux que l’IA !
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Alors que l'on s'attend à un lancement imminent pour les MacBook Pro avec puces M5 Pro et M5 Max, on sait déjà que cette génération sera la dernière sous le design actuel inauguré par la génération M1 en 2021. De très nombreuses rumeurs anticipent en effet une refonte majeure avec la...

App Canal+ sur Apple TV : le nouveau lecteur vidéo, compatible Picture in picture, en cours de déploiement
Six mois après la version iOS, l’application Canal+ sur Apple TV commence à son tour à profiter d’un tout nouveau lecteur vidéo, une évolution majeure pour l’expérience de visionnage. Après une phase de bêta-test menée à la fin de l’année dernière, le déploiement a débuté pour le grand public avec la version 5.45 mise en ligne mi-janvier sur l’App Store.
L’équipe technique de l’app nous a précisé que le déploiement se faisait de manière très progressive. À ce stade, environ 10 % des utilisateurs ont accès au nouveau lecteur, une proportion qui doit passer à 20 % aujourd’hui même. Ce déploiement est indépendant de l’App Store : même si vous avez la version 5.45 installée, vous n’avez pas forcément droit au nouveau lecteur dès à présent. L’attente ne devrait toutefois pas s’éterniser, car Canal+ prévoit un déploiement complet auprès de tous les utilisateurs éligibles d’ici le milieu du mois.

Ce nouveau lecteur était attendu de longue date, l’ancien accusant clairement son âge. Il reposait encore sur l’ancien modèle de navigation de tvOS : en plein visionnage, il fallait faire descendre un menu depuis le haut de l’écran pour accéder aux informations et aux options, une interface qui couvrait la moitié de l’image. Le nouveau lecteur abandonne totalement ce concept. Comme sur l’app Apple TV et beaucoup d’autres, les différentes fonctions sont regroupées juste au-dessus de la barre de progression sous la forme de quatre boutons. Les fonctions de lecture sont ainsi plus accessibles, moins envahissantes et cohérentes avec le reste de l’écosystème tvOS.
App Canal+ sur Apple TV : notre aperçu du tout nouveau lecteur vidéo en préparation, qui inclut le Picture in picture
Autre nouveauté presque inespérée : le Picture in Picture. C’est une bonne surprise, tant cette fonction pourtant ancienne reste ignorée par nombre d’apps tvOS, à l’exception notable d’Arte. En cliquant sur un nouveau bouton, la vidéo se réduit dans une petite fenêtre flottante déplaçable dans les quatre coins de l’écran. On peut ainsi naviguer librement dans l’app Canal+, dans tvOS ou dans une autre app tout en gardant un œil sur le programme en cours.

Si ce nouveau lecteur va clairement dans le bon sens, avec une interface plus moderne et moins envahissante, la phase de bêta avait néanmoins mis en évidence quelques petites déceptions. L’interface faisait notamment l’impasse sur le Liquid Glass et la prise en charge du geste circulaire de la Siri Remote en aluminium, qui permet de faire défiler la timeline comme on le ferait avec la molette d’un iPod, manquait toujours.
Canal+ à partir de 16,99 € : l’offre idéale pour votre Apple TV ?
Comment regarder les chaînes de télé sur l’Apple TV : toutes les apps et offres disponibles
Apple TV met en avant les humains derrière ses contenus dans une nouvelle vidéo
À l’ère de l’intelligence artificielle générative et du « slop » généralisé, Apple TV tient manifestement à rassurer avec cette petite vidéo qui célèbre les humains à l’origine de ses programmes. Ce diaporama présente les femmes et hommes qui sont devant et derrière les caméras pour créer les séries et films du service de streaming pommé. C’est très simple et peut-être un peu court, mais en 2026, cette vidéo ressemble à un message d’intention de la part d’Apple.
Un message d’autant plus important que le grand public est de plus en plus sensible à ce sujet et que les suspicions d’utilisation de l’IA peuvent mal passer. Cela s’est vérifié récemment lorsque Tim Cook a diffusé une image potentiellement générée par une intelligence artificielle avec un clin d’œil à Pluribus, l’une des (excellentes) séries Apple TV.
Tim Cook a-t-il employé l'IA pour cette image qui fait référence à Pluribus ?
Pire que Maison ? Google Home découvre enfin les interrupteurs connectés
Les interrupteurs connectés sont un avantage indéniable et bien connu de la domotique. Quand on ne veut pas passer par son smartphone ou un assistant vocal pour contrôler d’autres objets connectés dans son logement, c’est bien pratique d’ajouter une télécommande ou de remplacer un interrupteur mural pour les gérer par ce biais. C’est une possibilité ancienne, HomeKit la proposait dès son lancement en 2014, et pourtant, ce n’est pas une possibilité aussi universelle qu’on pouvait le penser. La preuve, Home de Google vient juste de l’ajouter !
Le changement a été repéré par nos confrères de The Verge et il a été signalé par Google dans la mise à jour datée du 2 février 2026. Les interrupteurs sont pris en charge dans le cadre des automatisations, avec la possibilité d’utiliser les clics sur les boutons en guise de déclencheur. Comme dans Maison et partout ailleurs, on pourra ainsi déclencher une automatisation à partir d’un clic simple, d’un double-clic ou d’un clic prolongé, de quoi multiplier les fonctionnalités (et éventuellement s’y perdre) pour chaque interrupteur installé chez soi.
Google fêtera le dixième anniversaire de Home à la fin de l’année et c’est assez surprenant de se dire qu’il a fallu si longtemps pour gérer quelque chose d’aussi simple qu’un interrupteur connecté. La plateforme domotique du numéro un de la recherche a toujours favorisé les assistants vocaux ou le contrôle depuis un écran, que ce soit celui d’un smartphone ou d’un appareil dédié. Un domaine que la Pomme n’a pas encore exploré pour le coup, même si les rumeurs disent que ça devrait être le cas en 2026.
Malheureusement, Google n’a pas été jusqu’à dépasser Apple sur la gestion des interrupteurs, car il manque une action pour basculer l’état d’un éclairage ou d’une prise. Home comme Maison ne savent pas éteindre une lumière connectée si elle est allumée ou l’allumer si elle est éteinte, ce qui est pourtant une fonctionnalité de base pour reproduire le comportement d’un interrupteur mural avec un équivalent connecté. Dans les deux cas, il faut soit créer deux automatisations avec deux boutons différents, soit utiliser les automatisations avancées pour introduire soi-même une dose de logique (si allumée, alors éteindre, sinon allumer). Cela dure depuis des années du côté d’Apple et il semble bien que Google n’ait pas cherché à faire mieux.
La logique de Raccourcis améliore les interrupteurs HomeKit avec iOS 13
Home Assistant peut être beaucoup plus complexe que ces plateformes grand public, mais pour le coup, la possibilité de basculer un éclairage simplifie grandement la gestion des interrupteurs. Mieux, la domotique ouverte permet de basculer toutes les lumières dans une pièce ou même dans tout le logement, avec une seule action et sans aucune logique complexe. Espérons qu’Apple, et maintenant Google, s’en inspirent à leur tour.
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Écarté de Microsoft, Steven Sinofsky avait discuté d’un possible rôle chez Apple avec Tim Cook
Après son départ avec fracas de Microsoft fin 2012, consécutif à l’échec cuisant de Windows 8 et de la première Surface, Steven Sinofsky a cherché à se relancer dans l’industrie. L’ex-patron de la division Windows a envisagé un poste chez Samsung… et chez Apple. Cette anecdote figure dans le dossier Epstein, dont le gouvernement américain a publié ce week-end plusieurs milliers de documents supplémentaires.

Des emails semblent montrer que Steven Sinofsky s’est servi de l’homme d’affaires pédocriminel pour organiser une rencontre avec Tim Cook. Quelques semaines après son départ de Microsoft, Epstein lui écrit en effet que le patron d’Apple serait « ravi de le rencontrer », relève The Verge.
Un bémol est toutefois évoqué dans le message : Epstein indique que Cook aurait entendu dire que Sinofsky s’apprêtait à lancer une entreprise avec « farstall ». L’orthographe est approximative — les messages d’Epstein comportent souvent des fautes — mais il semble qu’il fasse référence à Scott Forstall, l’ancien responsable d’iOS, dont le départ d’Apple venait justement d’être annoncé un mois plus tôt après le lancement raté de Plans.

Un échange de mails six mois plus tard suggère que la rencontre a bien eu lieu. Dans un message adressé à Epstein, Sinofsky écrit : « [Tim Cook] a dit que nous devrions en reparler quand je voudrai travailler à temps plein. » Le CEO d’Apple aurait également insisté sur la nécessité de rester discret, laissant entendre qu’il souhaitait que toute discussion se déroule dans un cadre strictement conforme, afin de limiter les risques juridiques liés à ce type de démarche.
Epstein relance alors Sinofsky, lui demandant si Cook a tenu des propos particulièrement intéressants. L’ancien dirigeant de Microsoft répond que Cook s’est surtout enquis de ses projets professionnels et lui a proposé de rester en contact. « Cela semblait tout à fait sincère », écrit-il, ajoutant avoir précisé à Cook que sa clause de non-concurrence courait jusqu’à la fin de l’année — une information que nous avions rapportée à l’époque, des rumeurs entourant un possible recrutement — et qu’il souhaitait maintenir le lien.
Si Sinofsky a tenu Jeffrey Epstein informé de ces échanges, c’est parce qu’il avait fait de l’homme d’affaires — condamné une première fois en 2008 pour des crimes sexuels sur mineurs et retrouvé pendu dans sa cellule new-yorkaise en 2019 avant un nouveau procès — l’un de ses conseillers. The Verge a mis au jour de nombreux courriels montrant Sinofsky sollicitant Epstein pour obtenir des conseils sur la meilleure manière de négocier son départ de Microsoft.
L’ancien responsable de Windows n’a finalement pas été embauché par Apple. Il s’était pourtant donné du mal : quelques semaines après son départ de Microsoft, il tweetait déjà depuis un iPhone, alors même que les Windows Phone étaient encore commercialisés. Plus tard, en 2018, il avait pris la défense d’Apple alors que l’entreprise essuyait de nombreuses critiques — c’était l’époque des MacBook Pro à clavier papillon, du Mac Pro (à la) poubelle et des bugs logiciels à répétition.
Tim Cook apparait dans un autre email du dossier Epstein. Un message envoyé à Epstein le 5 février 2013 par une personne identifiée comme Ian Osborne fait référence à l’intention d’appeler un interlocuteur non nommé dans la journée. Dans ce même email, Osborne précise qu’il « était avec Tim Cook ce matin-là » et qu’il s’apprêtait à conclure une « visite guidée du monde de la tech ». La discussion s’arrête là. Même si l’adresse électronique est partiellement masquée, Ian Osborne pourrait correspondre à l’investisseur britannique du même nom, connu pour avoir servi d’intermédiaire auprès de grandes fortunes.
L’an dernier, le Financial Times a révélé qu’une procédure judiciaire à Londres avait mis au jour des échanges de courriels entre Osborne et Epstein datant de 2012. Ceux-ci faisaient état de tentatives de lobbying auprès de responsables politiques et de dirigeants du secteur bancaire, dans le but de favoriser la nomination de Jes Staley, présenté comme leur « ami », au poste de directeur général de Barclays.
Contactée par The Verge, Apple n’a pas donné suite.
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YouTube met un terme à la lecture en arrière-plan gratuite sur certains smartphones
La lecture en arrière-plan sur YouTube est normalement réservée aux abonnés premium, ceux qui paient Google chaque mois pour retirer la publicité sur le plus gros site de streaming au monde et pour bénéficier de quelques fonctionnalités supplémentaires. Il restait toutefois quelques astuces pour contourner les limites en place, dont l’une vient d’être refermée, comme l’a confirmé le géant de la recherche auprès d’Android Authority. On pouvait utiliser jusque-là certains navigateurs tiers pour bénéficier de la lecture en arrière-plan sur mobile, mais inutile de vous précipiter sur l’App Store, c’est fini.
L’astuce fonctionnait au moins sous Android (si quelqu’un sait si elle était aussi active sous iOS, qu’il n’hésite pas à se signaler dans les commentaires) et consistait à utiliser un navigateur tiers combiné à un bloqueur de publicités. Tous ne le permettaient pas, mais Firefox, Vivaldi ou encore le navigateur web de Samsung sont souvent cités. Depuis quelques jours, Google a modifié le site YouTube pour que l’astuce utilisée jusqu’ici ne fonctionne plus.
On ne sait pas en quoi elle consistait exactement, même si le plus probable est un changement de l’user-agent, l’identifiant du navigateur web. Importante à une époque, cette information est de moins en moins utile, car rarement fiable. Dans un autre contexte, Apple a cessé d’indiquer la véritable version d’iOS dans cet identifiant, ce qui conduit d’ailleurs à sous-estimer la part de marché d’iOS 26 sur le web.
Non, iOS 26 n’est pas massivement délaissé par les utilisateurs
Pour en revenir à YouTube, le jeu du chat et de la souris continue entre le créateur de Gemini qui cherche à bloquer toutes les failles et à vendre ainsi davantage d’abonnements Premium et ses utilisateurs déterminés à ne pas payer. D’après quelques témoignages, il reste encore des trous dans la raquette de Google, notamment en faisant passer Firefox pour le navigateur web d’Android VR. On imagine qu’ils seront rapidement comblés, eux aussi.
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MacBook Pro : l'écran OLED et la puce M6 bientôt en production
Calibre 9 s'offre enfin une interface digne de ce nom
Production en mai, lancement en fin d’année : le calendrier du MacBook Pro OLED se précise
Nouvelle rumeur concernant le futur MacBook Pro avec un écran OLED, cette fois en provenance des chaînes de production coréennes. C’est le site The Elec qui est à l’origine des nouvelles informations, qui ne bousculent pas les bruits de couloir précédents, mais qui apportent quelques chiffres et dates dans l’équation. Ainsi, Apple compterait toujours sortir son ordinateur portable amélioré d’ici la fin de l’année et s’attendrait même à en vendre autour de deux millions d’unités dès 2026.
L’information vient de Samsung Display, qui devrait être le fournisseur exclusif des dalles OLED utilisées par cet ordinateur. D’après le site, le fabricant devrait commencer la production à partir du mois de mai avec comme objectif de produire deux millions de dalles de 14 et 16 pouces d’ici la fin de l’année 2026. The Elec précise qu’il s’agirait de dalles OLED d’un nouveau genre et qu’Apple sera le premier à les utiliser dans un produit. Foxconn devrait recevoir ces mêmes dalles à partir du troisième trimestre, pour l’assemblage final des machines qui sortiraient probablement au cours du dernier trimestre.
Le mois dernier, une autre rumeur d’une source peut-être moins fiable suggérait que la production de masse avait déjà commencé. Les deux informations peuvent peut-être se rejoindre en relevant les observations supplémentaires fournies par le site coréen, qui note en effet qu’Apple aurait effectué des changements de dernière minute, notamment sur des composants associés à la dalle OLED. L’objectif serait d’améliorer la qualité et/ou de réduire les coûts de production, qui seraient apparemment très élevés sur ce modèle.
La production de l’écran OLED du futur MacBook Pro M6 aurait commencé chez Samsung
Absente de la discussion, la question de la génération de la puce se pose par ailleurs. Les rumeurs précédentes veulent que le passage à l’OLED se fasse sur la famille des MacBook Pro M6 et non pas sur celle des M5, qui devrait être complétée par la sortie des modèles M5 Pro et Max attendus très prochainement. Les derniers avis suggèrent qu’Apple pourrait sortir les deux en 2026, sachant que les M5 devraient être une mise à jour très mineure, contrairement aux M6 qui s’annoncent au contraire assez spectaculaires.
Les MacBook Pro M5 Pro et M6 la même année, un scénario pas invraisemblable
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