↩ Accueil

Vue lecture

Apple surpris par la popularité des AirPods Pro 3

Apple aurait été surpris par la popularité des AirPods Pro 3, sans avoir anticipé une si forte demande, créant des délais et aussi des difficultés pour les acheter.

Les AirPods Pro 3 sont très populaires, à la fois en remplacement d'anciens AirPods Pro [1] en étant le même en beaucoup mieux, mais aussi touchant de nouveaux acheteurs.

Apple a été pris au dépourvu, et n'a pu immédiatement corriger la production pour couvrir les besoins, bridant les ventes et les résultats de la catégorie "Wearables and Home Accessories".

Ce succès est mérité, le produit est pour moi excellent si on ne vise pas l'audiophilie mais un usage au quotidien où l'incroyable annulation de bruit et une restitution très équilibrée façon ancien son JBL donnent beaucoup de plaisir. On peut se laisser porter...

  •  

La batterie de l'iPhone 18 Pro Max progresserait légèrement

L'iPhone 17 Pro Max est aujourd'hui équipé d'une batterie de 4 823 mAh dans sa version européenne avec tiroir de carte SIM, ou de 5 088 mAh dans sa version américaine qui profite du retrait de se tiroir pour intégrer une batterie plus large. Sur son futur iPhone 18 Pro Max, Apple parviendrait...

  •  

CarPlay devrait bientôt permettre les chatbots d'IA

Apple préparerait la prise en charge des chatbots d'intelligence artificielle sur CarPlay dans les prochains mois, affirme Mark Gurman sur Bloomberg. Pour l'instant, seul Siri est accepté dans la version déportée d'iOS pour la voiture. Avec cette future mise à jour, les conducteurs pourraient...

  •  

Apple News devient-il un nid à « scams » ?

Un jour, peut-être, Apple News fera son arrivée en France. En attendant, le service de curation de presse d’Apple continue son petit bonhomme de chemin dans les pays anglo-saxons. Comme pour bon nombre de ses services, la firme de Cupertino cherche à rentabiliser l’ensemble par le biais de la publicité. Mais pour arriver à ses fins, Apple avait surpris son monde en 2024 en passant un accord avec Taboola, une régie publicitaire que l’on qualifiera poliment de « peu exigeante » sur la qualité de ses contenus.

Image : Apple
Apple diffusera les publicités de Taboola dans les apps News et Bourse

Apple diffusera les publicités de Taboola dans les apps News et Bourse

Il était au début iAd…

Au moment de la signature de ce partenariat, l’incompréhension dominait. John Gruber, observateur toujours très affûté de l'écosystème, ne cachait pas son amertume à l'époque :

« Si vous m'aviez dit que les publicités dans Apple News étaient vendues par Taboola depuis plusieurs années, j'aurais répondu : "Oh, c'est logique". Parce que les publicités dans Apple News ressemblent déjà aux "chumboxes" de Taboola. Pire encore, elles sont incroyablement répétitives. »

Nous sommes à des années-lumière des ambitions initiales d’Apple. À l'époque d'iAd, Steve Jobs rêvait de publicités élégantes, interactives et dignes de l'image de marque de la pomme. Aujourd'hui, Taboola est surtout célèbre pour inonder le web de réclames bas de gamme, souvent à la limite de la légalité. Voir Apple s'allier avec un tel acteur pour gérer les espaces de News et de Bourse reste, encore aujourd'hui, un choix étonnant.

À l’époque, Taboola avait essayé de rassurer affirmant que les publicités diffusées dans les apps d’Apple allaient être contrôlées de près et qu’une sélection plus stricte serait appliquée.

Payer plus pour voir des arnaques ?

Ce n’est pas l’avis du journaliste Kirk McElhearn qui a récemment jeté un pavé dans la mare avec un article au titre évocateur : « Je pars désormais du principe que toutes les publicités sur Apple News sont des arnaques ». Le constat est cinglant, surtout pour un service censé incarner le haut du panier de la presse numérique.

Le problème est double. D'une part, le positionnement tarifaire d'Apple News+ interroge :

  • Un prix élevé : à 13 £ par mois, les utilisateurs s'attendent à une expérience premium;
  • Une pollution persistante : malgré cet abonnement, la publicité reste omniprésente.

D'autre part, la qualité de ces annonces frise le ridicule. McElhearn pointe du doigt des publicités utilisant des images de produits générées par IA. Dans un cas particulièrement grotesque, une annonce tentait maladroitement de masquer le tatouage numérique de Google Gemini.

Des exemples de pub répertoriés par Kirk McElhearn

Plus inquiétant encore, la quasi-totalité des publicités relevées par le journaliste proviennent de domaines créés le mois dernier. Certaines utilisent même des techniques de vente trompeuses, pourtant explicitement signalées par les autorités de régulation américaines.

Certes, une publicité de mauvaise facture ou un nom de domaine récent ne signifient pas systématiquement qu'il s'agit d'une tentative d'escroquerie. Mais pour un service qui peine à trouver son second souffle depuis des années, le mélange des genres est désastreux.

Alors qu’Apple tente de pousser ses pions dans le secteur de la publicité à l’échelle de tout son écosystème, cette prolifération de réclames douteuses est pour le moins gênante. Surtout de la part d’une société qui affirme placer la sécurité et l’expérience utilisateur au sommet de ses priorités.

  •  

Quand Apple draguait les ingénieurs Tesla à coups de millions

Elon Musk a décidé de raconter comment les recruteurs d'Apple ont harcelé ses équipes pour alimenter le Projet Titan, la voiture électrique d'Apple qui ne verra jamais le jour. Double salaire sans entretien, débauchage massif de cadres clés : à en croire le patron de Tesla, la guerre des talents a pris des proportions folles.
  •  

Pourquoi le M5 Pro manque à l'appel dans iOS 26.3 RC

iOS 26.3 RC a levé certaines interrogations concernant les nouveaux MacBook Pro M5. On sait désormais que leur sortie est liée à celle de macOS 26.3. Mais cette version a également soulevé une nouvelle question…

M5 Max et M5 Ultra : iOS 26.3 lève un coin du voile sur les futures puces d

M5 Max et M5 Ultra : iOS 26.3 lève un coin du voile sur les futures puces d'Apple

En effet, dans les entrailles du code d'iOS 26.3 RC, on trouve des traces explicites des puces « M5 Max » et « M5 Ultra », mais le « M5 Pro » brille par son absence. Plusieurs hypothèses circulent déjà : changement de stratégie radical pour Cupertino ou, plus brutalement, abandon pur et simple de cette déclinaison.

La réalité pourrait pourtant être bien plus triviale, et surtout liée au nouveau procédé de fabrication utilisé par Apple pour sa future génération de silicium. Et si le M5 Pro n’était, techniquement, qu’un M5 Max qui ne dit pas son nom ?

Le passage à la technologie 2.5D de TSMC

Plutôt que d'imaginer un oubli dans le code, Vadim Yuryev de la chaîne Max Tech avance une explication technique séduisante. On le sait, pour cette génération, Apple délaisserait la technologie de packaging InFO (Integrated Fan-Out) au profit du design 2.5D de TSMC.

La technologie « 3D » de TSMC pourrait trouver sa place dans les Apple M5

La technologie « 3D » de TSMC pourrait trouver sa place dans les Apple M5

L'intérêt ? Il est avant tout financier. Concevoir, tester et produire des masques différents pour chaque variante de puce (Pro, Max, Ultra) coûte une fortune, même pour une entreprise qui pèse des milliards. En adoptant un design unifié, Apple pourrait utiliser un seul et même die pour plusieurs versions de processeurs.

HOLY SMOKES! Just figured out why Apple's M5 Pro chip did NOT show up in the recent beta code leak:

Apple is using new 2.5D chip tech, allowing them to use a SINGLE M5 Max chip design for BOTH the M5 Pro and M5 Max models.

This saves Apple LOTS of money on SKUs + Design

1/3
pic.twitter.com/6oOmEGI0uR

— Vadim Yuryev (@VadimYuryev) February 6, 2026

Une puce unique pour les gouverner toutes

Dans ce scénario, Apple n'aurait plus à s'embêter à produire une puce « Pro » spécifique. Elle fabriquerait des puces M5 Max à la chaîne :

  • Pour le M5 Max : tous les cœurs (CPU et GPU) sont activés.
  • Pour le M5 Pro : une partie des blocs est logiciellement (ou physiquement) désactivée.

Cette approche de « binning » poussée à l'extrême permettrait d'optimiser les rendements de production. Si un processeur sort de l'usine avec un léger défaut sur un cœur GPU, on ne le jette pas : on en fait un M5 Pro. Selon cette logique, le code d'iOS ne mentionnerait pas le M5 Pro simplement parce que, d'un point de vue matériel, il est identique au Max.

Ce changement d'architecture ne ferait pas que les affaires du comptable d'Apple. Ce design modulaire, séparant plus distinctement les blocs CPU et GPU, offrirait une meilleure dissipation thermique en réduisant la résistance interne.

Quand on sait que le M5 de base a tendance à flirter avec les 99°C dès qu’on le bouscule un peu, cette optimisation sur les modèles « Pro » et « Max » ne serait pas du luxe pour nos genoux. De plus, ces économies arrivent au meilleur moment pour Apple, dans un contexte de hausse généralisée du prix de nombreux composants, à commencer par la mémoire vive et le stockage.

  •  

Promo : les AirPods 4 à nouveau en promo à 109 €, les AirPods Pro 3 à 229 €

Si vous attendiez le moment idéal pour renouveler vos écouteurs, Amazon vient de donner un sérieux coup de balai sur les prix. Les AirPods 4 repassent sous la barre symbolique des 110 €, tandis que les AirPods Pro 3 s'affichent à un tarif assez intéressant.

Image : Apple

AirPods 4 : l'entrée de gamme à 109 €

C'est sans doute l'offre la plus marquante de la journée. Les AirPods 4 sont à nouveau proposés à 109 €, égalant leur plus bas prix historique sur Amazon. Pour rappel, le tarif officiel est fixé à 149 €. C'est une économie substantielle pour un produit récent qui n'a pas à rougir de ses performances.

Test des AirPods 4 : double dose de confort

Test des AirPods 4 : double dose de confort

Ces écouteurs restent le choix de prédilection pour ceux qui sont allergiques aux embouts en silicone. Grâce à leur design "ouvert", ils se font oublier même après plusieurs heures d'utilisation, offrant une écoute naturelle et aérée. Côté technique, ils ne manquent de rien :

  • Audio spatial et égalisation adaptative.
  • Intégration parfaite (bascule automatique, partage audio).
  • Fonctions intelligentes : ils profitent pleinement des nouveautés d'iOS 26, comme la mise en pause automatique nocturne lorsque vous sombrez dans les bras de Morphée.

AirPods Pro 3 : 20 € de réduction

Pour ceux qui cherchent l'expérience ultime avec réduction active du bruit, les AirPods Pro 3 ne sont pas en reste. Actuellement affichés à 229 €, ils constituent une option solide pour les utilisateurs exigeants qui souhaitent s'isoler dans les transports ou au bureau sans pour autant payer le prix fort de lancement.

Avec cette génération, Apple a encore affiné la qualité sonore et l'efficacité de l'annulation de bruit, faisant de ces écouteurs un compagnon de route indispensable pour les possesseurs d'iPhone.

Test des AirPods Pro 3 : un vrai coup de cœur

Test des AirPods Pro 3 : un vrai coup de cœur

  •  

Sortie de veille : les MacBook Pro M5 Pro/Max en approche, quelles nouveautés attendre ?

Toutes les semaines, écoutez Sortie de veille, le podcast hebdomadaire de MacGeneration ! On débat de l'actualité Apple et tech des derniers jours en une quinzaine de minutes.

Les indices s’accumulent. Les MacBook Pro M5 Pro et M5 Max pourraient sortir dans les prochaines semaines, voire les prochains jours. On s’attend à des machines essentiellement plus puissantes, mais des surprises ne sont pas à exclure. Alors simple speed bump ou grosse évolution ? On en discute dans cette émission.

Au programme également, iOS 26 fait ami-ami avec les montres tierces, un sérieux incident provoqué par une Apple Watch et Xcode qui se met pleinement à l’IA.

Pour écouter Sortie de veille, c'est simple :

  • Vous êtes abonné au Club iGen ? Rendez-vous sur cette page pour accéder à nos podcasts complets et aux flux RSS qui vont bien.
  • Vous n'êtes pas membre du Club iGen ? C'est dommage, mais vous pouvez écouter Sortie de veille en vous y abonnant sur Apple Podcasts ou Spotify. Ou alors écoutez l’émission directement dans ce lecteur :

Bonne écoute !

  •  

Strava : les « Instant Workouts » s’exportent enfin sur Apple Watch et Garmin

Il y a à peine quelques semaines, Strava présentait Instant Workouts, un coach intelligent chargé de proposer des entraînements à la carte, calibrés selon vos précédentes activités.

La présentation, qui repose sur un système de cartes, se veut assez ludique. L’utilisateur peut ainsi choisir le type d’entraînement personnalisé qu’il souhaite effectuer en fonction de son objectif du moment :

  • Le maintien de la forme actuelle.
  • La progression vers un objectif ciblé.
  • L’exploration de nouvelles disciplines.
  • La récupération active après un gros bloc.

Une fois le profil sélectionné, Strava propose une liste d’activités. Dans le cadre d’une séance en extérieur, la plateforme va même jusqu’à suggérer un parcours associé.

Instant Workouts : Strava promet un coach intelligent, mais l’IA s’emballe

Instant Workouts : Strava promet un coach intelligent, mais l’IA s’emballe

Un chaînon manquant désormais comblé

Si l’IA de Strava connaît parfois quelques ratés, le plus gros défaut d’Instant Workouts résidait jusqu'à présent dans son incapacité à exporter le contenu d'une séance vers une montre connectée.

Le problème est désormais partiellement corrigé. Pour les activités de type vélo et course à pied, l’application affiche un bouton permettant d’exporter sa séance vers son Apple Watch ou son compteur Garmin.

Fait intéressant : pour le moment, Strava envoie le contenu de la séance non pas vers sa propre application, mais directement vers l'app Exercice de watchOS. Est-ce une solution temporaire en attendant mieux ? L’avenir nous le dira.

  •  

App Store : Apple serre la vis sur les apps de chat anonyme

Apple s’attaque aux apps de chat anonyme. Comme elle le fait de temps à autre, la firme de Cupertino vient de faire évoluer ses règles de validation de l’App Store. Cette fois, elle s’attaque à un segment particulièrement sensible : celui des contenus générés par les utilisateurs, avec une attention toute particulière portée aux services de discussion anonyme.

Un tour de vis sur la sécurité

Dans la section 1.2 des App Review Guidelines, consacrée à la sécurité, Apple liste désormais explicitement les « chats aléatoires ou anonymes » comme des services susceptibles d'être bannis sans préavis. Si la plateforme reconnaissait déjà que ces contenus posaient des défis — allant de la violation de propriété intellectuelle au cyberharcèlement — elle durcit ici sa position.

Jusqu'à présent, les développeurs devaient principalement mettre en place des outils de signalement et de filtrage. Désormais, Apple se donne le droit de supprimer purement et simplement les applications dont l'usage principal dérive vers la pornographie, les menaces physiques ou, désormais, les échanges anonymes de type Chatroulette.

Voici le paragraphe de la section 1.2 en question :

Protéger les mineurs...

Pourquoi ce changement maintenant ? La raison officielle semble évidente : la protection des mineurs. L'année dernière, Apple et Google avaient déjà fait le ménage en supprimant l'application OmeTV suite à un rapport accablant du régulateur australien de la sécurité en ligne, soulignant les risques de prédation sur ces plateformes.

En intégrant cette règle noir sur blanc, Apple simplifie ses procédures d'expulsion. Plus besoin de justifier d'un manquement technique complexe : si l'app favorise l'anonymat total et les rencontres aléatoires, elle est persona non grata.

…ou s'offrir un parapluie juridique ?

Mais comme souvent avec l'App Store, il y a la règle et son interprétation. Certains observateurs y voient une manœuvre pour faciliter le retrait d'applications plus « politiques ». On pense notamment à bitchat, le service de messagerie décentralisé soutenu par Jack Dorsey, très prisé par les manifestants au Népal ou en Iran pour échapper à la surveillance étatique.

En élargissant le spectre des contenus « condamnables », Apple s'offre une marge de manœuvre confortable. Après avoir été critiquée pour le retrait d'ICEBlock (une app de signalement des contrôles migratoires aux USA) sous le motif flou de « contenu répréhensible », la firme dispose désormais d'un outil réglementaire plus précis pour justifier ses futurs coups de balai, qu'ils soient motivés par la sécurité réelle ou par la pression des gouvernements.

Apple retire ICEBlock de l

Apple retire ICEBlock de l'App Store, une app qui permet de signaler la présence des services de l'immigration [ Google aussi, et le DoJ réagit aux apps concernées]

  •  

CarPlay pourrait rapidement s’ouvrir à d’autres chatbots que Siri

Alors que la prochaine évolution de Siri est attendue pour le printemps avec iOS 26.4, et un chatbot aussi évolué que ses concurrents pour iOS 27, voilà qu’Apple aurait décidé d’ouvrir les vannes concernant CarPlay, selon Mark Gurman.

CarPlay Ultra, encore très rare dans le monde réel. Image Apple.

Cupertino préparerait CarPlay à accepter des commandes vocales directement adressées à un chatbot concurrent, que ce soit celui d’OpenAI, Anthropic, Alphabet ou autres. Ainsi, le conducteur pourrait interagir avec son intelligence artificielle favorite directement par la voix, plutôt que d’avoir à lâcher le volant pour fouiller dans l’interface de CarPlay ou pire, de son téléphone.

CarPlay Ultra : Hyundai et Kia enfin prêtes à sauter le pas ?

CarPlay Ultra : Hyundai et Kia enfin prêtes à sauter le pas ?

Bien entendu, il restera des limites : le bouton Siri présent sur nombre de véhicules équipés de CarPlay ne pourra pas être reconfiguré pour être utilisé avec une autre IA : l’app du chatbot voulu devra être ouverte avant de pouvoir interagir avec elle. Il appartiendra aux développeurs tiers de faire en sorte que le mode de contrôle par la voix soit le mode par défaut quand l’app est ouverte par l’utilisateur.

CarPlay : Volvo ne fera pas la même erreur que General Motors

CarPlay : Volvo ne fera pas la même erreur que General Motors

Si elle vient à être implantée dans une prochaine version d’iOS, cette ouverture de la part d’Apple est assez rare pour être signalée : il faut habituellement lui tordre le bras à coups de DMA ou DSA pour obtenir une compatibilité étendue des concurrents avec ses systèmes. Cependant, le retard accumulé par Cupertino concernant les chatbots est criant, et limiter les commandes vocales au seul Siri dans les voitures des utilisateurs est devenu une contrainte bien trop forte dans un environnement où la sécurité commande de ne pas quitter la route des yeux, ni le volant des mains. La voiture existait certes avant l’IA, mais justifier l’accès au seul Siri très limité quand des concurrents proposent des IA avec lesquelles la conversation est de plus en plus naturelle menait à une frustration de plus en plus difficile à contenir, et Apple semble l’avoir compris.

  •  

Après les sites pornos et les réseaux sociaux, Emmanuel Macron veut s’attaquer aux jeux vidéo [ au 07/02]

Le gouvernement français a décidé de faire de cette année une grande offensive sur la protection des plus jeunes dans tous les domaines du numérique. Après les sites pornographiques, les réseaux sociaux en cours de traitement et les VPN annoncés comme prochaine cible par la ministre déléguée au numérique, Emmanuel Macron a indiqué sa prochaine cible : les jeux vidéo violents, comme annoncé lors d’une interview sur le média Brut.

L’Assemblée nationale valide l’interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans

L’Assemblée nationale valide l’interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans

Si le Président de la République attend une étude certifiant le lien entre jeux vidéo et violence, il risque d’attendre longtemps... Image Wikipedia/Kremlin.ru, CC BY 4.0.

Dans cette courte vidéo, le Président de la République répond aux inquiétudes d’une citoyenne, reprenant la croyance populaire selon laquelle les jeux vidéo rendraient violent, et indique vouloir mener une nouvelle étude concernant cette corrélation, avant de prendre les mesures nécessaires :

Il est clair qu'on a des jeux vidéo violents, qui conditionnent à la violence, qui créent une excitation, une dépendance, où on a des jeunes et des ados qui vont passer des heures et des heures, qui parfois ne vont pas dormir, donc on a des troubles du sommeil et autres. Ça, je dis aux familles : votre rôle c'est de faire attention à vos enfants et vos ados, ne les laissez pas passer autant de temps. Maintenant on va se poser la question avec des gens indépendants, des scientifiques qui vont nous dire quelle est la réalité des choses, quel impact ça a sur les enfants, et peut-être qu'il faudra interdire. Ce qui m'importe, c'est quoi ? C'est protéger nos enfants et nos ados. Quand vous passez 5-6 heures par jour à tuer des gens, à être dans cette logique-là de prédation, c'est clair qu'à un moment donné ça conditionne des jeunes. Et donc quand ils se retrouvent dehors, quand ils se retrouvent en place, quand ils ont à un moment la rage contre quelque chose, une situation, ça va les désinhiber complètement et parfois leur faire commettre le pire.

Le gros souci de cette déclaration du chef de l’État, c’est que nombre d’études ont déjà été faites sur le sujet, et viennent contredire toute relation solide entre la violence et les jeux vidéo. S’il existe bien un lien statistique, il est trop faible pour pouvoir affirmer avec certitude que les jeux vidéo rendent violent. Suite à cette interview d’Emmanuel Macron, Lévan Sardjevéladzé du Syndicat national du jeu vidéo est monté au créneau :

C'est grotesque. L'idée, c'est quoi ? C'est que le président de la République, sous couvert d'appels à la science, un appel qui est toujours salutaire, nous dit que toutes les études scientifiques qui s'accumulent depuis 20 ans et qui montrent qu'il n'y a aucune corrélation entre jeux vidéo et violence, aucune corrélation, ces études, elles ne me plaisent pas, et moi, Emmanuel Macron, je veux en commander une nouvelle. Et il demande à un comité Théodule une étude prétendument scientifique en deux mois, deux mois seulement. Cela n'a aucun sens. Encore une fois, aujourd'hui, le consensus scientifique, c'est qu'il n'y a pas de lien entre jeux vidéo et violence.

D’autant que les réglementations concernant ce secteur ne sont pas inexistantes : depuis plus de 20 ans, les étiquetages des jeux vidéo intègrent la signalétique PEGI dans l’Hexagone. Cette année, c’est même le dixième anniversaire de l’utilisation exclusive et obligatoire de celle-ci.

Les jeux vidéo sont donc classés avec des limites conseillées de 3, 7, 12, 16 et 18 ans. Call of Duty, par exemple, est classé PEGI 18 pour ses scènes de violence explicites et réalistes.

Il faut se rendre à l’évidence, la volonté affichée par le chef de l’État semble bien peu réaliste : dans un premier temps, vouloir commander une nième étude sur la relation entre violence et jeux vidéo, quand les études précédentes n’ont, au mieux, mis en évidence qu’une petite association statistique, insuffisante pour affirmer avec sérieux que « les jeux vidéo rendent violent » (y compris lorsque certaines ont été commandées par des détracteurs du secteur) ressemble à de l’acharnement. Ensuite, si interdire l’accès des réseaux sociaux aux moins de 15 ans semble déjà complexe à mettre en place (sans parler d’interdire l’accès aux sites pornographiques, tellement nombreux sur Internet que l’idée semble irréalisable), comment s’assurer qu’un jeu vidéo jugé « violent » ne sera pas mis entre les mains d’un mineur ? À part mettre une vérification faciale à chaque démarrage du logiciel, voire durant son utilisation, la tâche semble difficile à accomplir.

Les VPN, prochaine cible du gouvernement pour protéger les mineurs

Les VPN, prochaine cible du gouvernement pour protéger les mineurs

Si les premières étapes semblaient frappées au coin du bon sens, en compliquant l’accès aux sites pornographiques et aux réseaux sociaux pour les plus jeunes, il s’agirait de ne pas tomber dans l’excès à vouloir tout verrouiller, au risque sinon d’exaspérer la population pour de maigres résultats en retour...

Mise à jour du 7 février : le chef de l'État a posté un complément à son interview d'hier pour tenter de déminer le sujet, ayant bien compris aux réactions sur les différents réseaux sociaux qu'il avait touché un point agaçant toute une frange de la population (le post a plusieurs pages, ce n'est pas un « simple » meme, heureusement) :

  •  

La Commission européenne somme TikTok d’être moins addictif

Fini de jouer. À l’issue d’une enquête ouverte il y a deux ans, la Commission européenne estime, à titre préliminaire, que TikTok enfreint la législation sur les services numériques (DSA). En cause : le caractère jugé addictif de la plateforme, susceptible de « nuire au bien-être physique et mental » de ses utilisateurs, en particulier les mineurs.

Si le réseau social a déjà mis en place quelques mesures de temps d’écran, celles-ci sont largement insuffisantes aux yeux de Bruxelles. Dans le collimateur de la Commission : le défilement infini, la lecture automatique des vidéos, les notifications push et un système de recommandation extrêmement personnalisé. Autrement dit, tout ce qui fait l’ADN de TikTok.

TikTok. Image iGeneration.

La Commission européenne appelle donc l’entreprise à revoir en profondeur son fonctionnement. Elle évoque notamment la désactivation du défilement infini, la mise en place de limites de temps réellement efficaces — y compris la nuit — ainsi qu’une refonte du système de recommandation. Officiellement, ces conclusions restent préliminaires, mais le signal est clair.

TikTok a immédiatement dénoncé une image « complètement fausse » de sa plateforme et a promis de contester ces conclusions « par tous les moyens » à sa disposition. Appliquer les remèdes préconisés par la Commission reviendrait en effet pour le réseau social à renoncer à ce qui a fait son succès. Reste que, en cas de non-conformité avérée au DSA, TikTok s’expose à une amende pouvant atteindre 6 % de son chiffre d’affaires annuel mondial.

TikTok propose des sons relaxants et un questionnaire de santé mentale, mais encore faut-il faire l’effort d’aller chercher ces fonctions dans les réglages. Image iGeneration.

Ce coup de semonce intervient dans un contexte politique très actif autour de la protection des mineurs sur internet : la France vient de voter l’interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans, tandis que l’Espagne envisage une mesure similaire à partir de 16 ans.

L’Assemblée nationale valide l’interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans

L’Assemblée nationale valide l’interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans

  •  

Tous les fabricants (sauf Samsung) abandonnent les TV 8K, faute de contenus… et d'intérêt

Depuis une dizaine d'années, les fabricants de téléviseurs essayent de vendre une nouvelle évolution dans la définition des appareils. Après la SD (480i ou 576i), la HD — du 720p au 1080p — et l'Ultra HD (aussi appelée 4K), l'étape suivante devait être le 8K. Pourquoi devait ? Parce qu'environ huit ans après les premiers téléviseurs (les premiers modèles réellement commercialisés datent de 2018), les fabricants abandonnent peu à peu la technologie.

Samsung y croit encore. C'est tout. Image Samsung.

Le dernier en date est LG : la gamme 2026 ne comprend pas de téléviseurs 8K. Les modèles OLED 8K sont abandonnés et LG continue uniquement à vendre un modèle de la gamme 2024 en LCD. TCL avait abandonné officiellement ce marché en 2023 (et le dernier modèle date de 2021), et Sony a abandonné la norme en avril 2025 (et est en passe de sortir du marché des téléviseurs). En pratique, seul Samsung propose encore des téléviseurs 8K. Même dans l'association qui doit promouvoir la technologie, les sociétés abandonnent : elle comptait 33 membres en 2022 et seulement 16 en 2026, selon Ars Technica.

Les quatre problèmes du 8K

La 8K, c'est quoi ? Une définition de 7 680 × 4 320, soit quatre fois plus de pixels qu'en 4K. Et c'est cette densité qui bloque un peu la technologie, il faut l'avouer. Premièrement, la densité est telle qu'il faut une dalle extrêmement grande pour commencer à voir une réelle différence entre une dalle 4K et une 8K. Typiquement, même en prenant un modèle de 80 pouces, il faut être à environ deux mètres pour réellement discriminer du 4K et du 8K1. Avec trois mètres de recul, vous ne verrez plus la différence. Sur les diagonales plus faibles, c'est peine perdue : la différence entre 4K et 8K est imperceptible.

Un tableau qui donne quelques indices pour déterminer s'il est possible d'avoir une meilleure image en 8K.

Le second problème est physique : une densité de pixels plus élevée implique généralement un rétroéclairage plus puissant (sur les modèles LCD) ou l'obligation de créer des pixels physiquement plus petits (dans le cas de l'OLED). Dans les deux cas, c'est compliqué, et l'impact sur la consommation globale n'est pas négligeable. Les téléviseurs plasma, par exemple, ne sont pas passés à la 4K pour cette raison : un hypothétique modèle plasma 4K n'aurait pas pu être commercialisé à l'époque à cause de sa consommation. L'effet secondaire de ce défaut, c'est que les pics lumineux sont plus faibles à rétroéclairages identiques.

Le troisième problème, c'est évidemment les contenus. La majorité des ordinateurs n'est pas capable d'afficher en 8K2 (il faut une sortie HDMI 2.1) et les médias physiques n'offrent pas cette possibilité. Au niveau de la diffusion en broadcast, le hertzien (utilisé en France) n'offre pas assez de bande passante et les rares offres disponibles sont au Japon, via le satellite. Enfin, même en streaming, les différents services n'offrent pas de 8K. En partie parce que la bande passante nécessaire est élevée (même si ce n'est plus totalement un problème) et en partie parce que les sources 8K restent très rares. Dans le cinéma, les films tournés en numérique sont souvent uniquement montés en 4K, tout comme les séries. Il est théoriquement possible d'obtenir un niveau de détail suffisant en partant d'un des rares films modernes tournés en IMAX ou en 70 mm, mais les longs-métrages tournés sur pellicule sont très rares. Sur les vieux films, le résultat dépendra du niveau de conservation des négatifs.

En pratique, les seules sources accessibles pour un utilisateur lambda sont essentiellement ce qui a été tourné avec un smartphone (Samsung propose de filmer en 8K) et éventuellement quelques vidéos sur YouTube, qui tend à compresser un peu trop. Dans tous les autres cas, les téléviseurs 8K affichent du contenu 4K ou 1080p upscalé et même si les technologies d'agrandissement se sont améliorées, une image en 4K sur un téléviseur 4K sera au moins aussi bonne (et parfois meilleure) qu'une image en 4K sur un téléviseur 8K.

Le dernier point est évidemment fortement lié aux trois premiers : personne n'achète de téléviseurs 8K. Car au-delà des limites techniques et des contenus, les téléviseurs sont onéreux. Selon l'institut de recherche Omdia, il y avait un peu plus de 1 milliard de téléviseurs 4K dans le monde en septembre 2024… et seulement 1,6 million de téléviseurs 8K. Même en ajoutant les ventes de 2025 (environ 135 000 exemplaires dans le monde, toujours selon Omdia, soit 0,1 % du marché), on est a priori encore sous les 2 millions.

En résumé, personne n'achète de TV 8K, il n'y a pas de contenus et les fabricants arrêtent la production… ce qui réduit l'intérêt de la technologie. Dans la pratique, la norme devrait suivre la 3D et quelques autres technologies dans le grand cimetière des innovations abandonnées.


  1. C'est une moyenne, une généralisation : on ne doute pas que certains ici indiqueront qu'ils voient une différence.  ↩︎

  2. Et ne parlons même pas de la puissance nécessaire pour animer des jeux vidéo en 8K.  ↩︎

  •  

AirDrop bientôt disponible sur plus d'Android !

Google vient de confirmer que la compatibilité entre Quick Share et AirDrop sera étendue à d'autres smartphones Android cette année. Pour l'instant réservée aux Pixel 10, la fonctionnalité permet d'envoyer des fichiers vers les iPhone, iPad et Mac sans passer par une application tierce.
  •  

Promo : un galet Qi2.2 à 32,98 € (-18 %), une station d’accueil 2-en-1 à 47,49 € (-21 %)

Si vous voulez un chargeur sans fil pour votre téléphone, c’est le moment de craquer : Ugreen propose une grosse remise sur son galet Qi2.2. Celui-ci tombe à 32,98 €, contre 39,99 € en temps normal. Cela représente 18 % de remise, ou 7 € d’économisés.

Galet Qi2.2 d’Ugreen.

Ce chargeur se branche sur un bloc USB-C 45 W et mesure 1,5 m. La norme Qi2.2 est la plus puissante du moment : elle rechargera les iPhone plus anciens à 7,5 W, les iPhone 13, 14 et 15 à 15 W. Seuls les iPhone 16 et 17 ont droit au 25 W sous iOS 26, qui permet selon Ugreen de récupérer 50 % de l’autonomie d’un iPhone 17 Pro Max en 30 minutes.

L’accessoires a plusieurs avantages, comme son petit format (6 x 6 x 1 cm) et son poids plume de 83 grammes. Il sera donc très pratique à laisser brancher sur un bureau ou une table de nuit. On pourra aussi facilement le glisser dans un sac pour partir en voyage.

Si vous cherchez un bloc pour aller avec, Amazon propose justement une petite remise sur le bloc 45 W d’Ugreen. Celui-ci perd 29 % sur son tarif initial pour tomber à 13,53 €. Il s’agit d’un modèle USB-C compact, ce qui évitera de bloquer toute la place sur une multiprise.

Station d’accueil et batterie externe Ugreen.

D’autres accessoires Ugreen sont en promo en ce moment. La station d’accueil 2-en-1 Qi2.2 revient à 47,49 €, soit une belle remise sur le prix de lancement de 59,99 €. La grosse batterie 20 000 mAh capable de recharger 4 appareils en même temps est de son côté facturée 107,97 € au lieu de 179,99 €. Enfin, le bloc de charge avec câble USB-C intégré et un trio de ports USB tombe de son côté à 39,89 € (-34 %).

  •  

Garmin Varia RearVue 820 : un radar arrière pour vélo avec feu stop et alertes véhicules

Garmin a récemment présenté le Varia RearVue 820, un nouveau radar avec feu de position destiné aux cyclistes. Il s’agit d’un boîtier qui se fixe à l’arrière du vélo, combinant feu arrière avec un radar pouvant détecter les véhicules qui approchent. Il envoie alors une alerte sur un compteur compatible ou sur un smartphone placé devant le cycliste, évitant de devoir se retourner sans arrêt.

Image Garmin

Le RearVue 820 apporte un suivi avancé avec des alertes pouvant indiquer la taille du véhicule (petit, moyen, grand), ses mouvements latéraux et un niveau de « menace » évalué en fonction de la vitesse et de la trajectoire. Les notifications apparaissent sur un compteur Edge compatible ou dans l’application Varia, avec des alertes visuelles et sonores.

Selon le constructeur, le radar bénéficie d’un champ de vision élargi et peut détecter des véhicules jusqu’à 175 m. Une fonction de « suivi de la vitesse identique » est également annoncée : elle signale les véhicules qui restent derrière à vitesse similaire, par exemple en attendant de dépasser.

Côté éclairage, l’appareil propose plusieurs modes (jour, nuit, fixe, peloton) et une visibilité annoncée d’environ 2 km. Il inclut aussi un mode « feu stop » s’activant en cas de décélération ou d’arrêt : le feu adopte alors un motif de clignotement spécifique. Celui-ci peut être personnalisés via l’application Varia (durée, intensité, etc.) .

L’autonomie annoncée atteint jusqu’à 24 h en mode flash de jour et jusqu’à 30 h en mode radar seul, avec une recharge en USB-C et un nouveau support de tige de selle pensé pour la plupart des vélos de route et gravel. L’accessoire est pour le moment disponible uniquement sur le site de Garmin pour 299,99 €, mais on peut imaginer qu’il finira par arriver sur Amazon, où l’on trouve déjà d’autres modèles.

  •  
❌