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Shopie, la nouvelle app des créateurs de Secrets pour traquer les baisses de prix

Les développeurs du gestionnaire de mots de passe Secrets viennent de lancer une nouvelle app : Shopie. Il s’agit d’une liste d’achats permettant de suivre les produits qui vous intéressent sur n’importe quel site, et d’être prévenu en cas de baisse de prix.

L’interface de Shopie. Image iGeneration

Il est possible de suivre un objet de deux façons : en copiant/collant l’URL à la main dans l'app ou via une extension à ajouter dans le menu Partager. Une fois celui-ci ajouté, l’app vérifie son prix de manière régulière et peut envoyer une notification quand il tombe à -10 %, -25 % ou -50 %. On peut également définir un prix cible ou être prévenu quand un article est de nouveau en stock.

L’app a quelques avantages à faire valoir sur la concurrence. Son développeur explique qu’elle charge la page produit dans un navigateur, ce qui la rend compatible avec de nombreux sites. Les listes se synchronisent via iCloud, et tout est traité en local. Il est également possible de partager un lien public vers une liste de souhaits si besoin.

Globalement, Shopie est plutôt bien fichue : l’interface est adaptée à Liquid Glass et l’ajout d’articles est facile. Les produits en rupture de stock apparaissent clairement comme tels, et on peut ajuster le prix de base si besoin. On peut laisser une note sur chaque objet et le noter comme acheté. J’aurais apprécié un système pour suivre le même objet sur plusieurs sites afin de comparer les prix, mais il est possible de faire cela avec une liste dédiée.

Image iGeneration

Shopie est gratuite de base mais propose un abonnement pour ajouter un nombre d’objets illimité et activer le rafraîchissement en arrière-plan. Il est facturé 6 € par mois, 45 € par an ou 100 € en achat unique. L’app nécessite iOS 18 et est optimisée pour iPad. Traduite en français, elle n’est malheureusement pas disponible sur Mac ou compatible avec les Mac M1.

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Sony annonce une manette DualSense pour Mac et PC (et iPhone), mais la différence est anecdotique

Depuis quelques années maintenant (iOS 14.5 et macOS Big Sur 11.3), Apple prend en charge la manette de la PlayStation 5, la DualSense. Et plus de cinq ans après la sortie de la console, Sony se décide enfin à proposer une version « pour PC » (et Mac) de sa manette. C'est logique, dans un sens : les portages des exclusivités PlayStation 5 sur PC se vendent bien, et la DualSense est plus complète que la manette des Xbox Series, qui a longtemps été la référence dans le monde PC.

La manette DualSense pour PC. Avec un câble. Image Sony.

Cette version spécifique, attendue au Japon le 5 mars, est un peu plus onéreuse que la version classique : 11 480 ¥ contre 10 436 ¥ (environ 62 et 56 €, respectivement, elle vaut 75 € en France). Une différence qui ne provient pas d'une différence physique, la manette est a priori une version Midnight Black identique à la version en vente actuellement, mais d'un accessoire. Car la solution de Sony pour vendre une manette « pour PC » est la même que Microsoft en son temps : mettre un câble dans la boîte.

C'est la seule différence selon nos confrères japonais de Game Watch : Sony va mettre un câble USB-C vers US-C dans la boîte. Les manettes vendues seules actuellement ne sont pas fournies avec le câble en question, et Sony met un câble USB-A vers USB-C dans la boîte de ses consoles. Rappelons qu'il sert essentiellement à recharger la batterie de la console : la manette est Bluetooth. Cette variante a donc peu d'intérêt, sauf si vous n'avez pas du tout de câble USB-C chez vous.

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Seam amène (presque) la Dynamic Island sur Mac

Si vous avez un Mac avec une encoche, vous avez peut-être déjà pesté devant son inutilité, même si elle a permis la réduction des bordures sur certains modèles tout en gardant un ratio 16:10. Les développeurs de Seam, une app pour Mac, ont décidé d'en faire quelque chose, contrairement à Apple. Ils se sont inspirés de la Dynamic Island apparue sur les iPhone 14 Pro pour une réinterprétation sous macOS.

La connexion d'AirPods.

L'app vaut 10 $, mais il est possible de la tester pendant 48 heures. Une fois le long tunnel d'autorisations imposé par macOS, il est possible d'en profiter. Comme la Dynamic Island des iPhone, l'app étend l'encoche des Mac pour afficher des informations. Elle peut récupérer les informations sur ce que vous êtes en train d'écouter (Musique ou Spotify), afficher les calendriers, des alertes ou la connexion des AirPods.

Le tunnel d'autorisations.

La mise en place est un peu limitée par les contraintes physiques : il est évidemment impossible d'afficher des données dans l'encoche elle-même et donc Seam affiche ses données de part et d'autre de cette dernière. Comme la Dynamic Island, la zone peut s'étendre pour afficher plus d'informations si vous approchez le curseur de la zone.

Seam cache certains menus. En haut, sans Seam. Au milieu, avec : il cache deux menus en partie. En bas, il cache totalement deux menus.

D'un point de vue purement pratique, ce n'est pas parfait. Premièrement, la différence entre le noir de l'écran et celui de l'encoche peut être visible, surtout sur un MacBook Air. C'est un point qui dépend de la technologie des écrans et une dalle OLED (attendue un jour dans les Mac) serait évidemment plus adaptée. Deuxièmement, le curseur n'est pas affiché en permanence, ce qui peut donner une impression bizarre : il est caché par l'encoche (assez logiquement) mais pas par la zone gérée par Seam. Et troisièmement, Seam cache de temps en temps les menus. C'est un point qui va dépendre des apps et de votre Mac, mais sur un MacBook Air, Seam passe devant les menus centraux de Musique, par exemple. Sur les apps avec des menus moins nombreux (Safari, par exemple), le problème se pose moins.

On peut voir la limite de Seam avec le curseur.

Un peu d'IA

Nous sommes en 2026, il faut évidemment de l'IA. Seam intègre un petit modèle de transcription en local, qui va permettre de capter votre voix et récupérer vos paroles sous forme de texte. Cette fonction nécessite une licence, un modèle local et semble un peu redondante avec la dictée intégrée à macOS.

De l'IA.

Pour terminer, il faut noter une chose : certains développeurs tendent presque parfois le bâton pour se faire battre. Car il est évident que Seam est un candidat parfait pour se faire « sherlocker » dans une future version de macOS avec des MacBook Pro OLED.

Day One, Sticker Drop, Unite… Les apps sherlockées par macOS Sonoma et iOS 17

Day One, Sticker Drop, Unite… Les apps sherlockées par macOS Sonoma et iOS 17

C'est un point qui ne change rien à son intérêt : elle rend un peu plus utile une zone qui ne l'est pas en temps normal. La possibilité de voir en permanence ce qui est joué est pratique, l'affichage de certaines notifications aussi, et l'app vaut probablement ses 10 $. Mais il faut aussi être honnête : une prise en charge native devrait être un peu mieux intégrée, même si les développeurs de Seam ont probablement fait ce qu'ils pouvaient avec les limites de macOS…

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DuckDuckGo lance un chat vocal IA chiffré et gratuit sur Duck.ai

Comme tous les autres, DuckDuckGo poursuit son offensive sur le terrain de l’IA, mais sans toutefois renoncer à sa promesse de départ : la protection de la vie privée. Le moteur de recherche a annoncé l’arrivée d’un mode vocal en temps réel, gratuit et chiffré, au sein de Duck.ai, sa plateforme de chatbot lancée l’an dernier.
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Les MacBook Pro M5 et M6 vont-ils cohabiter ?

Près de quatre mois après l'annonce du MacBook Pro 14 pouces avec puce M5 le 15 octobre 2025, on attend toujours qu'Apple lance les modèles M5 Pro et M5 Max en haut de gamme. D'après les informations du journaliste Mark Gurman, ce serait pour le tout début du mois de mars. Ce long délai...

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OpenAI abandonne le nom « io » pour son futur matériel

Les futurs appareils IA d’OpenAI ne s’appelleront pas « io ». Selon un dépôt au tribunal effectué lundi et repéré par WIRED, l’entreprise a revu sa stratégie et renonce au nom « io » ainsi qu’à toute variante proche. Cette marche arrière s’inscrit dans une procédure lancée par la startup audio iyO, accusant OpenAI d’atteinte à sa marque après l’acquisition de la jeune pousse « io » liée à Jony Ive.

Images Apple et TechCrunch (CC BY 2.0), montage MacGeneration.

Souvenez-vous : en mai 2025, Sam Altman annonçait le rachat du petit studio de design appelé io fondé par l’ancien designer star d’Apple. Il s’agissait d’une opération valorisée à 6,5 milliards de dollars, soit la plus grosse acquisition d’OpenAI à ce jour. On apprenait par la suite que Jony Ive et ses équipes allaient s’occuper des interfaces des futurs logiciels d’OpenAI et de ChatGPT.

Jony Ive sera le nouveau chef d

Jony Ive sera le nouveau chef d'orchestre des interfaces d'OpenAI

Le nom « io » a rapidement causé souci suite à une plainte de iyO, une startup au nom similaire travaillant également sur des produits d’IA. Celle-ci commercialise des produits audio (écouteurs, enceintes) et d’autres appareils à porter mettant l’accent sur l’IA. Ive et Altman travaillent de leur côté sur un appareil sur lequel on en sait peu mais qui pourrait avoir un concept similaire : au vu des similitudes sur le nom et le produit vendu, la plainte d’iyO n'est pas très surprenante.

Le dépôt d’aujourd’hui a le mérite d’apporter un éclairage sur le calendrier matériel d’OpenAI. L’entreprise y affirme que son premier appareil ne sera pas expédié aux clients avant la fin février 2027. Cela contraste avec les précédentes déclarations évoquant une présentation au second semestre 2026. Le prototype décrit dans la procédure serait un appareil sans écran, pensé pour rester sur un bureau et compléter smartphone et ordinateur. Signe d’un chantier encore en amont, OpenAI n’aurait pas encore créé de packaging ni de supports marketing pour ce premier produit.

En parallèle, la fièvre des rumeurs ne retombe pas. Un thread Reddit a récemment enflammé les réseaux en prétendant qu’OpenAI aurait retiré une publicité du Super Bowl révélant l’appareil. On aurait pu y voir Alexander Skarsgård avec un casque argenté et un boîtier réfléchissant. La vidéo a circulé largement avant qu’OpenAI ne confirme n’avoir aucun lien avec cette publicité.

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Panne de billettique à Paris : il était impossible d’acheter des pass Navigo sur iPhone et les automates

Mise à jour à 11 h 47 — Île-de-France Mobilités nous informe que le service est désormais rétabli, pour l’achat et la distribution de titres dématérialisés sur iPhone comme sur les automates.


Article original publié à 10 h 15 — Un incident perturbe actuellement le système de billettique en Île-de-France. Plusieurs témoignages d’usagers font état d’un dysfonctionnement pour acheter des titres de transport dématérialisés, un problème confirmé par Île-de-France Mobilités.

Messages d'erreur dans Apple Cartes et l'app IDFM. Image iGeneration.

Nos propres essais montrent le souci : l’achat d’un pass Navigo sur iPhone via l’application Apple Cartes se solde par une erreur. Même chose dans l’application Île-de-France Mobilités, où la sélection d’un titre affiche actuellement l’alerte suivante : « Une erreur est survenue. Le service est momentanément indisponible. »

La panne ne concerne pas seulement l’iPhone. Sur X, Île-de-France Mobilités indique que les automates sont eux aussi affectés et que c’est une opération de maintenance qui a tourné au vinaigre : « Une opération de maintenance ne s'est pas déroulée comme prévu cette nuit, et les services de vente et de distribution de titres sur les automates et l’app Île-de-France Mobilités sont momentanément perturbés. »

Une opération de maintenance ne s'est pas déroulée comme prévu cette nuit, et les services de vente et de distribution de titres sur les automates et l’app Île-de-France Mobilités sont momentanément perturbés.
Toutes nos excuses pour la gêne rencontrée.
Nos équipes font le… pic.twitter.com/aJToEuLMuK

— IDF Mobilités (@IDFmobilites) February 10, 2026

Les équipes sont à pied d'œuvre pour rétablir le service. Selon nos informations, l’incident est lié à une mise à jour de base de données effectuée dans la nuit qui ne s'est pas déroulée comme prévu. Le mécanisme de rollback, censé permettre un retour automatique à l’état précédent en cas de problème, a lui aussi échoué, laissant le système dans un état instable.

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Encore une rumeur de caméras pour les prochains AirPods Pro

Les prochains modèles d'AirPods Pro « peuvent voir autour de vous » et seront disponibles au même prix qu'aujourd'hui, à savoir à 249 € en France, d'après le fuiteur Kosutami qui est un habitué des prototypes mais moins des rumeurs. C'est Mark Gurman qui avait été le premier à évoquer...

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Le noyau Linux va passer à la version 7, surtout parce que Linus Torvalds n’a plus assez de doigts pour la 6

Le noyau Linux va bientôt passer à la version 7.0, c’est Linus Torvalds en personne qui l’a confirmé en annonçant la sortie de la mise à jour 6.19, la dernière version stable distribuée depuis le week-end. C’est un changement toutefois plus symbolique que révélateur d’un bouleversement en profondeur, comme son créateur le dit clairement dans son message : « Comme la plupart l’ont déjà compris, j’arrive à un point où les grands nombres commencent à me dérouter (je suis presque à court de doigts et d’orteils, encore une fois), donc le prochain noyau s’appellera 7.0. »

Un manchot assiste à la naissance du 7.0. Image MacGeneration, photo de base Francisco Arnela sur Unsplash.

Il faut dire que les numéros de version sont une simple convention qui ne veut rien dire en soi. La méthode « SemVer », pour Semantic Versioning (versionnement sémantique), est la plus classique en développement informatique. Dans ce cadre, le premier nombre désigne un changement majeur qui peut introduire des incompatibilités, le deuxième signale de nouvelles fonctionnalités mineures et le troisième est utilisé pour des corrections de bugs. Ainsi, la version 1.2.3 est une correction de bugs, tandis que la 2.0.0 évoque une mise à jour majeure qui peut éventuellement casser la rétro-compatibilité.

Cette manière de faire reste populaire en informatique, mais c’est loin d’être la seule et de nombreux projets s’en éloignent, notamment pour des raisons marketing. Rester constamment sur une version 1 peut donner l’impression d’un logiciel qui stagne, alors même qu’il gagne de nombreuses fonctionnalités. Le développeur peut alors suivre d’autres conventions, comme un numéro de version basé sur une date (2026.2.0 pour la première mise à jour de février 2026) ou sur ses propres désirs, comme Linus Torvalds l’a toujours fait. De fait, le prochain noyau de Linux sortira courant avril et sera le septième, quasiment trois ans après la version 6.0 dont la sortie remonte à octobre 2022, quand bien même il n’apporte rien de majeur.

Le site spécialisé Phoronix a listé toutes les nouveautés connues pour le noyau 7.0 et la liste est longue, même s’il ne s’agit que de petites modifications prises individuellement. Dans le lot, on repère un changement qui concerne les Mac M1 et M2, avec une meilleure prise en charge des ports USB-C. N’importe quelle distribution GNU/Linux reposant sur ce noyau pourra gérer pleinement les ports et il ne sera plus nécessaire de s’en tenir au noyau modifié par les créateurs d’Asahi Linux, la distribution spécifique aux Mac Apple Silicon.

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DuckDuckGo ajoute un mode vocal à sa plateforme d’IA

DuckDuckGo ne compte pas laisser passer le train de l’IA. L’entreprise a lancé il y a quasiment un an Duck.ai, une plateforme permettant de papoter de manière privée avec les LLM d’OpenAI ou d’Antropic. Celle-ci s’améliore et propose désormais un mode vocal afin de discuter de vive voix.

Duck.ai. Image MacGeneration

Le concept est assez similaire à ce que propose la concurrence. On peut poser des questions à l’IA, qui y répond via une voix de synthèse et avec du texte s’affichant à l’écran. DuckDuckGo explique que c’est OpenAI qui fournit le nécessaire pour ce chat vocal, disponible sur la majorité des navigateurs sauf Firefox : la prise en charge arrivera plus tard. Notons que cela fonctionne également sur mobile.

L’entreprise met l’accent sur la sécurité. Elle affirme que tout est anonymisé, chiffré et que rien n’est utilisé pour entraîner des modèles d’IA. Elle ajoute que les sons ne sont pas conservés et qu’elle n’utilise pas la voix pour identifier l’utilisateur.

La fonction est proposée gratuitement avec une limite quotidienne. Mettre la main à la poche pour un abonnement permet de faire sauter quelques limitations, tout en accédant au VPN DuckDuckGo et à plusieurs modèles d’IA (OpenAI, Antropic…). Il est facturé 9,99 € par mois ou 99,99 € par an.

La plateforme d’IA de DuckDuckGo s’est améliorée depuis son lancement. Elle permet désormais de générer des images ou de les affiner au fil de l’eau, toujours avec un accent mis sur la confidentialité des données.

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Sur Discord, tous les utilisateurs sont désormais « mineurs par défaut » !

Discord va franchir une nouvelle étape majeure dans sa politique de sécurité. À partir du mois prochain, la plateforme déploiera la vérification de l’âge à l’échelle mondiale, avec un changement de philosophie clair : tous les utilisateurs seront considérés comme mineurs par défaut, sauf s’ils prouvent explicitement être majeurs.
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Cachez-moi ce Mac mini M4 que je ne saurais voir pour moins de 25 €

Le Mac mini M4 est une petite merveille de compacité, une machine si élégante qu’on a envie de l’exposer et de la mettre en valeur. Mais pour certains, c’est tout simplement impensable. Peut-être est-ce la nostalgie de l’iMac, ou simplement une allergie chronique aux câbles qui traînent. Quoi qu’il en soit, les solutions pour faire disparaître le plus petit des Mac se multiplient.

Quand l’écran avale le Mac

Certains constructeurs ont pris le problème à bras-le-corps en imaginant des moniteurs pensés comme des écrins. Alogic, par exemple, a lancé un moniteur 4K de 32 pouces qui intègre une véritable cachette à l'arrière pour le Mac mini. Dans la même veine, le Studio Dock Pro va plus loin en tentant de transformer votre petit boîtier en un véritable remplaçant de l'iMac 27 pouces, avec une intégration qui confine à la fusion.

Alogic lance un moniteur 4K 32 avec une cachette pour Mac mini M4

Alogic lance un moniteur 4K 32 avec une cachette pour Mac mini M4

Studio Dock Pro : l

Studio Dock Pro : l'écran qui transforme le Mac mini M4 en iMac 27

C'est propre, c'est esthétique, mais c'est aussi un investissement conséquent pour qui veut simplement libérer un peu de place sur son plan de travail.

Le pragmatisme à moins de 25 €

Pour ceux qui préfèrent l'efficacité au superflu, il existe une solution nettement plus pragmatique : le support VESA. L'idée est simple : utiliser les points de fixation standard à l'arrière de la plupart des moniteurs pour y loger le Mac mini. C’est le créneau de Newzerol, qui propose un support dédié pour un peu moins de 25 €.

Attention toutefois, compacité oblige : ce modèle est exclusivement conçu pour les dimensions réduites du Mac mini M4. À ce prix, on évite les fioritures, mais l'essentiel est là.

Une installation invisible mais sécurisée

L'un des points forts de ce petit accessoire est sa conception « ouverte ». Pas de risque d'étouffer la puce M4 : le flux d'air est préservé pour garantir un refroidissement optimal. Cette structure permet également de garder un accès total à la connectique. On branche et on débranche ses périphériques sans avoir à trop jouer les contorsionnistes, et la portée des signaux sans fil (Wi-Fi et Bluetooth) reste optimale.

À l'intérieur, Newzerol a eu la bonne idée de tapisser le berceau de mousse EVA. Cela évite les rayures et les frottements sur le châssis en aluminium de la machine lors de l'installation.

Ce support n’a pas été exclusivement pensé pour être utilisé derrière l'écran (entre le pied et la dalle), il peut être utilisé pour fixer le Mac mini sous le bureau ou même directement sur un mur.

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OpenAI commence à afficher de la pub dans ChatGPT

C’est un tournant stratégique pour ChatGPT. Comment annoncé précédemment, les utilisateurs américains disposant d’un compte gratuit ou d’un abonnement Go à bas coût commencent à voir apparaître des publicités au sein de l’interface du chatbot. Il s'agit d'une première pour OpenAI, qui cherche ainsi à financer l’infrastructure massive nécessaire au fonctionnement de son IA générative.
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Xcode pour les nuls (ou presque)

Jusqu’à présent, pour goûter aux joies du « codage agentique » — cette capacité d'une IA à effectuer des actions complexes à votre place — les développeurs de l’écosystème Apple devaient souvent s’exiler vers des éditeurs tiers comme Cursor. Avec Xcode 26.3, Cupertino siffle la fin de la récréation en intégrant nativement les agents de Claude et le Codex d'OpenAI. Mais cette intégration change-t-elle vraiment la donne au quotidien ?

Les agents IA d’Anthropic et d’OpenAI vont pouvoir réaliser des tâches à votre place dans Xcode 26.3

Les agents IA d’Anthropic et d’OpenAI vont pouvoir réaliser des tâches à votre place dans Xcode 26.3

De l'idée au code en un claquement de doigts

Pour mettre Xcode au défi, Mohammad Azam s’est lancé dans un exercice périlleux : coder un clone de l’application Rappels, sans filet et sans préparation. L’objectif n’est plus seulement de générer du texte, mais de laisser l’IA prendre des décisions architecturales.

Le constat est immédiat : la barrière à l’entrée s’effondre. En un seul prompt, Xcode génère une interface complète, respectant scrupuleusement les canons esthétiques d’iOS, de la navigation aux styles visuels. Plus impressionnant encore, l’agent fait preuve d’une souplesse de gestionnaire de projet : il est capable, sur simple demande, de refactoriser le code en segmentant les vues dans des fichiers distincts et en organisant les dossiers de manière cohérente. Ce qui prenait auparavant des heures de "plomberie" logicielle est désormais expédié en quelques secondes.

Une collaboration visuelle et textuelle

Là où Xcode 26.3 surprend, c’est dans sa capacité à interagir avec des éléments non textuels. Durant sa démonstration, Mohammad Azam a soumis une simple capture d’écran d’un bug graphique (une ligne verticale indésirable). Sans avoir à fouiller dans des centaines et des centaines de lignes de code, l’IA a analysé l’image, identifié le coupable et supprimé le problème.

Cette agilité se retrouve dans l'apprentissage "au vol". En lui fournissant un article technique ou un bloc de code spécifique, l’IA assimile instantanément de nouvelles méthodes — comme les Preview Traits pour SwiftData — pour les injecter dans le projet. On ne parle plus d'un simple moteur de recherche amélioré, mais d'un partenaire capable d'apprendre vos propres préférences de codage.

La réalité du terrain : un agent encore sous tutelle

Toutefois, cette autonomie a ses limites, et l'expérience de Mohammad Azam rappelle que l'IA reste une technologie « humaine », sujette à l'erreur. Le code généré n'est pas toujours parfait du premier coup, et l'agent peut parfois s'emmêler les pinceaux sur des logiques métier complexes. L’ergonomie même de l’outil trahit une certaine jeunesse. Le présentateur pointe notamment l'impossibilité de détacher la fenêtre de conversation de l'IA, imposant un va-et-vient permanent et fatigant avec la vue des fichiers. Enfin, le fait qu'Apple doive s'appuyer sur des modèles tiers souligne que, sous le capot, l'intelligence maison a encore du chemin à parcourir.

Le développeur, de l'ouvrier au chef d'orchestre

En fin de compte, cette version 26.3 de Xcode dessine les contours d'un nouveau métier. Le développeur ne disparaît pas, il change de poste : il quitte l'établi pour le pupitre de chef d’orchestre.

C'est lui qui donne l'impulsion, valide la cohérence de l'ensemble et assure la sécurité du code. L'IA se charge de la pénibilité et de la répétition, mais l'expertise humaine demeure le seul rempart contre les bugs de logique les plus profonds. L'outil ne remplacera pas le développeur, mais celui qui saura dompter ces agents aura, sans aucun doute, une sacrée longueur d'avance.

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Regent Street : l'Apple Store historique rouvre ses portes le 14 février

Fermé depuis le 12 janvier, l’Apple Store de Regent Street va reprendre du service juste à temps pour la Saint-Valentin. Apple a en effet confirmé que sa boutique londonienne historique rouvrira ses portes le 14 février. 

Image : Apple

Un mystérieux ravalement de façade

Les raisons de ce rideau baissé pendant un mois restent floues. Officiellement, la boutique était fermée pour des travaux de « rénovation ». Reste à savoir si les clients verront une réelle différence en franchissant le seuil mercredi prochain.

Ces derniers mois, Apple a entrepris de supprimer son mur d'écrans géants dans plusieurs de ses boutiques. Il est possible aussi qu’Apple ait profité de l’occasion pour installer une zone dédiée au retrait des commandes en ligne, un aménagement devenu la norme dans les nouveaux points de vente ou ceux récemment rafraîchis.

Image : Apple

Il n'est toutefois pas exclu que le chantier se soit cantonné aux coulisses. Apple se contente parfois de mettre à jour le mobilier ou d'optimiser les zones de stockage à l'arrière, sans que l'aspect visuel de la surface de vente ne bouge d'un iota.

Pour rappel, Apple s'est installée sur la célèbre artère londonienne en 2004. Véritable emblème européen pour la marque, la boutique avait déjà subi une rénovation d'envergure en 2016 pour adopter les codes esthétiques de l'ère Angela Ahrendts.

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L'Apple Store de Regent Street n'attachera plus ses produits aux tables

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AirPods Ultra : des caméras, mais pour quoi faire ?

La rumeur est tenace : Apple préparerait de nouveaux AirPods Pro, que l’on a tendance un peu trop facilement à rebaptiser « AirPods Ultra ». S’ils conserveraient dans les grandes lignes le design des actuels AirPods Pro 3, ils auraient une particularité de taille : l’intégration d’une caméra.

D’où la question qui tourne en boucle depuis des mois : une caméra, d’accord, mais pour quoi faire ?

AirPods Pro : un modèle « Ultra » pour la fin de l

AirPods Pro : un modèle « Ultra » pour la fin de l'année ?

Perception spatiale et prix plancher

Si les derniers bruits de couloir se confirment, la prochaine itération des écouteurs pommés miserait tout sur la perception spatiale. Selon le "leaker" Kosutami, les futurs AirPods Pro seraient capables de « comprendre » leur environnement immédiat.

Next AirPods Pro can see around you. At same price avail.

— Kosutami (@Kosutami_Ito) February 8, 2026

Cerise sur le gâteau, cette montée en gamme technique ne se traduirait pas forcément par une explosion de la facture finale. Une rareté chez Apple qui mérite d'être soulignée, si elle se vérifie.

Infrarouge ou véritable capteur ?

Reste une zone d’ombre : Apple va-t-elle loger un véritable capteur photo ou se contenter d’un simple capteur infrarouge ? Ming-Chi Kuo, toujours bien informé, évoquait déjà dès 2024 l'arrivée de l'infrarouge dans nos oreilles.

配備IR相機的新款AirPods可望提升人機交互體驗與強化Apple空間音訊/空間運算生態 / New IR Camera-Equipped AirPods to Enhance User-Device Interaction and Strengthen Apple’s Spatial Audio/Computing Ecosystemhttps://t.co/q2xcNwwtUg

— 郭明錤 (Ming-Chi Kuo) (@mingchikuo) June 30, 2024

L’idée a fait son chemin. En juillet 2025, la firme de Cupertino a d’ailleurs décroché un brevet portant sur l’utilisation de caméras — façon projecteur de points Face ID — pour la détection de proximité et la cartographie 3D. Tout cela est très séduisant sur le papier, mais pour quelles applications ?

Des yeux au service des oreilles

L'ajout de ces capteurs pourrait d'abord servir à affiner l'audio spatial. En "voyant" la configuration de la pièce, les AirPods adapteraient le rendu sonore en temps réel. On peut aussi imaginer une réduction de bruit bien plus intelligente, capable de distinguer instantanément si l’on se trouve dans un open-space bruyant ou sur un trottoir balayé par le vent.

En matière d’accessibilité, des AirPods dotés de "yeux" ouvriraient des perspectives passionnantes pour les malvoyants. Enfin, pour les sportifs, ces écouteurs pourraient percevoir les mouvements du corps avec une précision chirurgicale, transmettant des données précieuses à l’Apple Watch pour corriger une posture ou une foulée. Mais tout cela reste très théorique : quand Apple s'aventure sur un nouveau terrain, elle préfère généralement la politique des petits pas. Inutile, donc, de placer la barre trop haut pour le moment.

Un laboratoire pour le futur « AI Pin »

Le site Wccftech avance une hypothèse plus pragmatique à l’heure de l’intelligence artificielle omniprésente. Ces AirPods Pro truffés de capteurs serviraient de banc d’essai pour un projet encore plus secret : le fameux « AI Pin » d'Apple.

Concept réalisé à l’aide d’une IA

Ce module, que l'on imagine de la taille d’un AirTag, embarquerait caméras, micros et haut-parleurs pour devenir un assistant personnel autonome. Avant de nous épingler ce badge à la boutonnière, Apple compte peut-être utiliser nos conduits auditifs comme laboratoire à ciel ouvert. En attendant, si Cupertino pouvait en profiter pour enfin améliorer les micros des futurs AirPods Pro 3, on ne s'en plaindrait pas.

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OpenAI affiche des publicités dans ChatGPT, uniquement aux États-Unis pour le moment

OpenAI ne s’est pas laissée impressionner par les publicités d’Anthropic qui se moquaient de l’inclusion de la pub dans un chatbot basé sur un grand modèle de langage. Le lendemain de leur diffusion à l’occasion du SuperBowl, la firme de Sam Altman annonce l’arrivée des publicités dans ChatGPT, comme prévu. L’entreprise a beau essayer de mettre les formes, en précisant qu’il s’agit d’un test limité et que les publicitaires n’auront pas accès aux données, cela reste malgré tout une étape controversée pour ce qui est encore le service le plus populaire de la catégorie.

Image MacGeneration/OpenAO.

Précisons d’emblée la bonne nouvelle si vous nous lisez depuis presque partout dans le monde : les premiers tests sont limités aux seuls utilisateurs situés aux États-Unis. Même nos lecteurs canadiens sont épargnés, un seul pays est concerné pour l’heure. Cela dit, ne vous leurrez pas, le test est certainement appelé à être généralisé sur le plan géographique s’il est concluant. On peut imaginer que les pays anglophones et proches des États-Unis seront servis en premier et qu’à terme, OpenAI compte bien généraliser la publicité dans le monde entier.

Pour le test, seuls les majeurs sont concernés, tous ceux qui ont moins de 18 ans ne verront pas de coupures publicitaires. Autre restriction, les publicités ne s’afficheront que pour les utilisateurs qui ne paient pas du tout pour exploiter ChatGPT ainsi qu’aux abonnés à la formule Go moins chère, introduite récemment. Les abonnés à ChatGPT Plus, qui paient une vingtaine d’euros par mois, et ceux qui ont opté pour la formule Pro qui approche des 230 € mensuels ne verront pas de publicités, le contraire aurait été pour le moins étonnant.

Une publicité dans ChatGPT. Image OpenAI.

Cela peut sembler logique, mais il faut se rappeler que faire tourner ces chatbots et créer les modèles sous-jacents coûte énormément d’argent et qu’OpenAI, comme tous ses concurrents, n’est absolument pas bénéficiaire. Si les pubs s’avèrent rentables, peut-être qu’on les verra sur d’autres formules au fil du temps, même si c’est normal de commencer par les utilisateurs qui ne paient rien ou moins. Au passage, les comptes professionnels et ceux destinés au monde de l’éducation ne sont pas concernés par les tests, les publicités visent les comptes particuliers uniquement.

Pour ce lancement, même ceux qui ne paient pas peuvent encore choisir de désactiver les publicités, en échange d’un accès quotidien réduit à ChatGPT. OpenAI se garde bien de chiffrer cette réduction, alors ses clients étatsuniens devront tester pour le vérifier par eux-mêmes. Plusieurs autres réglages sont ajoutés au chatbot pour gérer les messages publicitaires et en particulier leur degré de personnalisation. La firme avance aussi prudemment que possible sur le sujet, en promettant que « les publicités n’influencent pas les réponses que ChatGPT vous fournit ».

Les nouveaux réglages prévus par OpenAI pour contrôler les publicités dans ChatGPT. Image OpenAI.

La sélection se fait par défaut à partir du sujet d’un chat, de l’historique des conversations et les « interactions passées avec des publicités », une démarche très classique dans le domaine. Les utilisateurs peuvent désactiver cette personnalisation et avoir des publicités sans lien avec leurs intérêts. Ils peuvent aussi accepter la personnalisation, mais bloquer l’accès à la mémoire et aux chats précédents. Un bouton permet à tout moment de supprimer l’historique lié aux publicités, tandis qu’il sera possible de signaler un message jugé inapproprié.

Enfin, OpenAI insiste sur le respect de la vie privée, en soulignant que les publicitaires n’auront jamais accès au contenu des discussions et ne verront que des statistiques générales pour évaluer les performances de leurs publicités. Le concepteur de ChatGPT promet que cela restera ainsi à l’avenir… reste à savoir si la promesse tiendra si les publicités sont aussi lucratives qu’espéré, mais c’est un problème pour un autre jour, comme on dit. D’ici là, ce test grandeur nature mené aux États-Unis doit permettre de déterminer si c’est une option viable pour l’avenir du service.

Les entreprises intéressées pour afficher leurs contenus sur ChatGPT sont invitées à se manifester à cette adresse, même si la sélection est apparemment très stricte à ce stade.

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