iOS 26.4 va améliorer la pris en charge des appels d'urgence, ont repéré @adhame95 et Tiino-X83 (via iGeneration). C'est un changement qui est totalement invisible pour l'utilisateur final, mais qui permet à l'iPhone de traiter le 15, le 17 et le 18 comme de "vrais" numéros d'urgence avec de...
Meta a relancé son projet de montre connectée sous le nom de code Malibu 2, avec une sortie prévue pour fin 2026. L'appareil miserait sur le suivi de santé et l'intelligence artificielle pour tenter de concurrencer l'Apple Watch. C'est la deuxième tentative du groupe, après avoir abandonné un premier prototype en 2022 .
Devenue un pilier de l’audiovisuel français, la création de contenu vidéo attire désormais l’attention de l’Autorité de la concurrence. Dans un avis inédit, l’institution pointe un déséquilibre structurel entre plateformes et créateurs, et appelle à plus de transparence sur les revenus, la visibilité et les algorithmes.
Toyota a activé le support d'Apple Car Key sur le RAV4 2026, qui devient son tout premier véhicule compatible avec la clé numérique d'Apple. La technologie Ultra Wideband permet d'approcher du véhicule avec un iPhone en poche ou une Apple Watch au poignet pour le déverrouiller et le démarrer, sans rien sortir. Mais attention, il y a un abonnement mensuel une fois l'essai gratuit terminé.
Avec iOS 26.4, Apple ouvre une nouvelle porte dans CarPlay : l’accès aux chatbots IA tiers. Pour la première fois, des services comme ChatGPT, Claude ou Gemini pourront être utilisés directement depuis l’interface CarPlay, via des interactions vocales. Une évolution majeure, qui élargit considérablement les usages possibles à bord, tout en restant strictement encadrée.
Il y a deux semaines, Mark Gurman affirmait qu'Apple s'apprêtait à prendre en charge les chatbots d'IA sur CarPlay. C'est chose faite avec la version bêta d'iOS 26.4 qui a été lancée lundi. Aucune nouvelle application n'est disponible pour l'instant, mais le système s'ouvre officiellement à...
Tous les indicateurs sont au vert pour Garmin. Le spécialiste du GPS et des technologies portables vient d’annoncer des résultats records qui ont fait bondir son action de 10 % hier à Wall Street. Il faut dire que l’Américain a pulvérisé les attentes : au quatrième trimestre, le bénéfice ajusté par action s'est établi à 2,79 $ (contre 2,40 $ attendus) pour un chiffre d’affaires en hausse de 17 %, flirtant avec les 2,12 milliards de dollars.
Le Fitness en locomotive
C’est le segment « Fitness », qui tire la croissance vers le haut. Avec une progression fulgurante de 42 % en un an, cette division confirme que Garmin n'est plus seulement un fabricant d'appareils de navigation, mais un véritable poids lourd de l'électronique grand public. Un succès qui ne manquera pas de faire lever un sourcil du côté de l'Apple Park.
Au-delà du matériel, Garmin muscle son jeu sur le terrain des services. Entre les abonnements satellites inReach et la plateforme Connect+, cette activité progresse désormais aussi vite, sinon plus, que le reste du groupe. Interrogé sur cette montée en puissance, Cliff Pemble, le PDG de Garmin, se montre particulièrement optimiste :
« Notre activité basée sur l'abonnement croît aussi fortement, voire plus, que l'ensemble de nos activités. Mais comme tout le reste progresse massivement en parallèle, elle n'a pas encore franchi le seuil des 10 % de notre chiffre d'affaires global. »
Le patron de Garmin ne compte pas s'arrêter là et voit dans les services un levier de croissance pour chaque segment de l'entreprise, de l'aviation à la marine.
Image : Garmin
Connect+ : transformer l'essai du gratuit vers le payant
Si les débuts de Connect+ ont été timides, la machine semble enfin lancée. Cliff Pemble a donné des indices clairs sur la stratégie à venir, citant notamment le succès des fonctions de suivi nutritionnel. Selon lui, le taux de conversion des utilisateurs passant de la période d'essai gratuite à l'abonnement payant est « très, très élevé ».
L'idée est désormais d'étendre ce modèle. On peut imaginer un équivalent de Connect+ pour les pilotes d'avion ou des services de données premium pour les navigateurs, allant bien au-delà de la simple mise à jour de cartes. Garmin cherche à verrouiller son écosystème en rendant ses services indispensables à ses utilisateurs les plus fidèles.
Image : Garmin
Le spectre de la gratuité chez Apple
Alors que Garmin commence à cueillir les fruits de cette stratégie, la marque à la pomme aurait fait machine arrière. En gestation depuis plusieurs années, « Health+ » a été mis au moins sur pause, Eddy Cue estimant que la valeur ajoutée n'était pas encore suffisante pour justifier un abonnement supplémentaire. Toutefois, ce changement de stratégie pourrait être un vrai souci pour Garmin.
Apple pourrait prendre tout le monde à contre pied et proposer des fonctionnalités similaires — aujourd'hui payantes chez la concurrence — directement et gratuitement dans une version survitaminée de l'application Santé. Pour l'utilisateur final, le choix entre un abonnement mensuel chez Garmin et une fonction intégrée « offerte » par Apple pourrait vite être fait. La guerre du sport connecté ne fait que commencer.
Concurrencer Apple sur tous les fronts, coûte que coûte. Tel semble être le credo de Mark Zuckerberg. Après les casques de réalité mixte, un nouveau terrain d'affrontement se dessine pour cette année : le poignet.
Image réalisée à l’aide d’une IA
L’intérêt de Meta pour les montres connectées ne date pas d’hier. Il y a cinq ans, la maison mère de Facebook nourrissait de grandes ambitions, prévoyant même de lancer trois modèles différents équipés de caméras. Mais en 2022, le couperet tombe : face à la nécessité de réduire les dépenses de Reality Labs, sa division matérielle, le projet est enterré.
Ce n'était qu'un sommeil de courte durée. Selon les révélations de The Information, la décision de ressusciter l'appareil a été prise à la fin de l'année dernière, lors d'un séminaire stratégique dans la résidence de Zuckerberg à Hawaï. Entre deux sessions de travail sur le futur de l'entreprise, les cadres dirigeants ont acté le retour d'un projet au nom de code évocateur : Malibu 2.
L'objectif est clair : une sortie dès cette année. Ce retour aux affaires intervient alors que Meta tente de mettre de l'ordre dans sa feuille de route, passablement encombrée, dédiée à la réalité augmentée (AR) et mixte (MR).
Mais la montre n'est pas le seul fer au feu de Menlo Park. Meta prévoit également de lancer cette année une nouvelle version de ses lunettes connectées, fruit de son partenariat avec Ray-Ban. Portant le nom de code Hypernova 2, ce modèle succèderait à la première version équipée d'un affichage tête haute.
Pour rappel, le modèle actuel intègre un minuscule écran directement dans l'un des verres et est commercialisé aux États-Unis au tarif salé de 799 $. Avec cette itération "2", Meta espère sans doute affiner son produit, sachant qu’Apple se prépare à entrer sur ce marché l’année prochaine..
Avec pas moins de quatre paires de lunettes intelligentes actuellement en développement, l'état-major de Menlo Park commence toutefois à s'inquiéter. Lancer trop d'appareils dans un laps de temps réduit pourrait non seulement saturer le marché, mais surtout perdre le consommateur. En conséquence, les calendriers sont réévalués pour laisser de l'air à chaque produit.
Pourtant, la montre conserve une place centrale dans cet échiquier. Si The Information reste avare en détails techniques sur la "Malibu 2", la logique stratégique est implacable. À l’heure où les géants de l’IA cherchent désespérément à s’installer sur nos corps et vêtements, la montre reste sans doute l’un des accessoires les plus acceptés socialement.
À chaque fois qu’Apple expédie un carton d’invitation, le rituel est immuable : on scrute, on zoome et on décortique le moindre pixel à la recherche d’un indice caché sur les nouveautés à venir.
Pour beaucoup, l’identité visuelle du prochain « Special Apple Experience » vend déjà la mèche : elle révélerait les coloris des futurs MacBook d’entrée de gamme. Depuis l’émergence des premières rumeurs, il se murmure que ces portables joueraient la carte du flashy. Un rendu de MacRumors donne d’ailleurs une idée assez précise du résultat si cette théorie venait à se confirmer.
Sur Weibo, le fuiteur « Instant Digital » enfonce le clou : selon lui, la charte chromatique du logo Apple utilisé pour l'événement correspondrait exactement aux teintes du nouveau Mac d’entrée de gamme. Le visuel de l'invitation, qui met en scène un logo en 3D composé de disques transparents jaunes, verts et bleus, ne serait donc pas qu’une coquetterie graphique, mais une promesse de disponibilité immédiate pour ces nouvelles machines.
Cette thèse vient corroborer les analyses de Ming-Chi Kuo. Dès juin 2025, l’analyste prédisait que ce MacBook abordable adopterait une robe argent, bleue, rose ou jaune, calquant ainsi son offre sur celle de l’iPad 10. Dans sa dernière infolettre, Mark Gurman a indiqué qu’Apple avait testé une large palette de couleurs « ludiques », s’éloignant radicalement des tons austères et feutrés de la gamme actuelle.
Un parfum d'iBook G3
Si Apple va au bout de ses intentions, nous pourrions tenir là le MacBook le plus coloré depuis l'époque héroïque de l'iBook G3 à la fin des années 90. À l'époque, les Tangerine, Blueberry, Indigo, Graphite et autres Key Lime avaient dépoussiéré l'informatique mobile. Gurman tempère toutefois en précisant que si le jaune, le vert, le rose ou le gris sidéral ont bien été testés, rien ne garantit qu'Apple commercialisera toutes ces déclinaisons.
Au-delà de l'esthétique, deux inconnues majeures subsistent : le tarif et le patronyme. Côté prix, le mystère reste entier, mais compte tenu de l’insistance des rumeurs, on serait déçu si la facture dépassait les 750 $. Un tarif qui sonne « abordable » outre-Atlantique, mais qui se traduirait chez nous par un bon 800 € minimum. C’est peu ou prou le prix actuel d’un MacBook Air M2 que l’on trouve en promotion depuis de longs mois. Pour que l’offre soit réellement pertinente, ces 750 $ constituent donc la fourchette haute de ce que l'on est en droit d'attendre.
Enfin, reste la question du nom. Par commodité, nous l’appelons « MacBook low-cost », même si, à l’échelle du marché PC, le produit n’aura rien de vraiment économique. « Low-cost » pourrait se résumer par le sigle LC : un MacBook LC serait un clin d’œil savoureux à l’histoire du Mac (le Macintosh LC de 1990), mais on n'y croit guère.
D'autres évoquent l'appellation « MacBook SE », mais le suffixe semble en perte de vitesse à Cupertino. En s'inspirant de l’iPhone 16e, Apple pourrait opter pour un « MacBook e ». Ce serait surprenant, mais pourquoi pas… Finalement, la solution la plus probable est peut-être la plus simple : l’appeler « MacBook », tout court. Ce serait un retour aux sources, dix ans après le lancement du modèle 12 pouces qui, malgré un positionnement tarifaire différent, partageait avec ce nouveau projet une certaine idée de la mobilité simplifiée.
La rumeur flottait dans l’air depuis quelques jours, elle est désormais gravée dans le marbre d'un document technique destiné aux développeurs. Avec l'arrivée prochaine d'iOS 26.4, Apple s'apprête à lever l'une des dernières barrières de son système embarqué : CarPlay va enfin autoriser les agents conversationnels tiers.
Jusqu'à présent, pour interagir à la voix avec son iPhone au volant, il fallait composer avec les limites de Siri. Une époque bientôt révolue. Le guide de développement de CarPlay confirme l'apparition d'une nouvelle catégorie d'applications officiellement supportées : les "apps conversationnelles basées sur la voix". En clair, les services d'IA comme ChatGPT, Claude ou Gemini vont pouvoir s'installer sur votre écran de bord.
Pour encadrer cette nouveauté, Apple a mis au point une interface de contrôle vocal inédite. Elle permettra aux applications de fournir un retour visuel optimisé, évitant ainsi au conducteur de quitter la route des yeux pour consulter son smartphone.
Un cadre strict pour la sécurité
L'ouverture de l'écosystème CarPlay reste, comme toujours, très encadrée par Cupertino. Pour obtenir leur ticket d'entrée, les éditeurs comme OpenAI, Anthropic ou Google devront montrer patte blanche :
Une interface dédiée : Les apps devront impérativement intégrer le nouvel écran de contrôle vocal d'Apple.
Pas de contrôle véhicule : Ces IA pourront répondre à vos questions existentielles ou résumer vos courriels, mais elles n'auront aucun accès aux fonctions de la voiture (climatisation, vitres) ni aux réglages profonds de l'iPhone.
Lancement manuel : Contrairement à Siri, pas de "Dis ChatGPT" pour réveiller le chatbot. Il faudra toujours lancer l'application manuellement depuis l'écran CarPlay avant de pouvoir converser les mains libres.
Image : Volvo
Cette évolution marque une étape importante pour CarPlay, qui se contentait jusqu'ici de catégories très spécifiques (navigation, musique, messagerie classique). En intégrant les chatbots, Apple reconnaît l'importance croissante de l'IA générative dans notre quotidien, même lors de nos déplacements. C’est aussi quelque part un énième aveu d’échec pour Siri.
Actuellement en phase de test, iOS 26.4 devrait être déployé en version finale pour le grand public d'ici le printemps.
Depuis 2021 qu’elle existe, la fonction CarKey a mis un certain temps à être adoptée, et n’est même pas encore implémentée chez tous les constructeurs qui avaient « signé » à l’origine. Et au final, c’est un tout nouvel entrant qui fait son apparition aujourd’hui avec Toyota, comme le rapporte cet utilisateur sur Reddit.
Capture PieCake1234 sur Reddit.
À la genèse de CarKey, seule la marque BMW était indiquée comme partenaire officiel de lancement de la fonction par Apple. Ce partenaire « clé », dans tous les sens du terme, a depuis été rejoint par un nombre croissant de marques, mais surtout axées sur le continent américain. Ainsi, en Europe, seules quelques marques sont compatibles :
BMW, depuis environ 2021
Mini, à partir de 2023-2024
Hyundai/Kia, sur une partie de la gamme depuis 2023
Mercedes, depuis 2024 sur la Classe E et les EQE/EQS
Volvo sur les EX30 et EX90
Polestar sur les Polestar 3 et 4
Lotus avec l’Eletre et l’Emeya
Dodge avec le RAM 1500 2025 et plus récent
BYD, NIO, Lynk & Co pour certains modèles uniquement
Non seulement l’année de compatibilité varie selon les constructeurs, mais en plus tous les modèles ne sont pas compatibles pour autant, il faut donc faire attention à ce point si vous souhaitez une voiture compatible CarKey pour votre prochain achat, qu’il soit en neuf ou en occasion.
Toyota rajoute donc cette année son Rav4 à la fête, uniquement à partir du millésime 2026. Le plus surprenant dans le cas de ce constructeur, c’est que tout s’est fait en silence ou presque : alors que nombre de ses concurrents ont communiqué d’une manière ou d’une autre sur l’adoption de CarKey, le constructeur japonais n’a tellement pas communiqué que c’est par surprise qu’un utilisateur de Reddit a montré des screenshots de son véhicule ajouté à l’app Wallet d’Apple.
À part une rumeur en décembre indiquant que Toyota avait été rajouté comme marque supportée sur les serveurs d’Apple CarKey, rien n’a transpiré depuis, jusqu’à ce témoignage sur Reddit. Alors que BMW, Mercedes, Mini et d’autres ont indiqué largement en avance que leurs voitures allaient pouvoir bénéficier de CarKey, Toyota n’a dit mot. Gageons que le constructeur communiquera sous peu pour indiquer la présence de cette nouvelle fonction.
Je vais vous dire quelque chose que je devrais passer sous silence, mais soit. Comme pour votre iPhone, vous pouvez « jailbreaker » le F-35. Je n’en dirai évidemment pas plus.
Les phrases chocs, c’est bien, mais il s’agit d’être réaliste... Image @clashreport.
Déjà, du point de vue Apple, les choses semblent bien mal embarquées : si le jailbreak était à la mode il y a encore quelques années, et à raison pour certaines fonctions artificiellement limitées ou inexistantes sur les appareils Apple, cette manipulation consistant à « déplomber » le système d’exploitation des iPhone est tombée en désuétude.
À cela, plusieurs raisons : la première, c’est au final qu’Apple a intégré bon nombre des fonctions manquantes directement dans iOS sans avoir à bidouiller pour les obtenir. C’est le cas pour la majeure partie des fonctions qui ne relèvent pas de la personnalisation radicale de l’interface, et même cette dernière est bien plus transformable qu’à l’origine, même si elle n’atteint pas encore les possibilités d’Android.
Ensuite, le jailbreak est devenu bien plus complexe qu’auparavant, et ce n’est pas forcément un mal : au fil du temps, l’iPhone est devenu bien plus qu’un « simple » smartphone, et contient maintenant un nombre conséquent d’informations privées, que ce soit la correspondance, les comptes bancaires, les numéros de cartes de paiement, des informations de santé ou même des pièces d’identité numériques. Ainsi, à part des bidouilles de haut vol, le jailbreak d’iOS depuis sa version 17 est devenu beaucoup plus rare : la faille matérielle permettant une ouverture définitive du système a été comblée à partir du SoC A12, et aucune autre faille matérielle ouvrant la voie à un jailbreak impossible à contrer n’a été découverte sur les SoC depuis.
Et pour un F-35 ?
Pour un avion aussi complexe que le F-35, les choses sont encore plus complexes, et la phrase du secrétaire d’État à la défense n’est à prendre au mieux que comme un slogan choc destiné aux journalistes, et guère plus.
Partons du principe que vous avez un F-35 à disposition (déjà, vous êtes donc à la tête d’un État relativement riche, chanceux !). Cet avion de combat américain est lié à la fois logiciellement aux USA par le réseau ALIS/ODIN (Autonomic Logistics Information System/Operational Data Integrated Network, les militaires adorent les rétro-acronymes) permettant certes de maintenir ses logiciels à jour, mais aussi bien plus d’autres choses, et matériellement à Lockheed-Martin. Le réseau permet ainsi la maintenance prédictive, la commande de pièces détachées, de suivre la disponibilité de la flotte,...
Sans l’aide des USA, le F-35 devient rapidement un joli presse-papier à plusieurs millions de dollars. Image USAF.
Petit souci de cette liaison, il a été confirmé qu’un avion ne se connectant pas à celle-ci pendant un certain temps se met alors en mode « désactivé » : au mieux, seules les commandes de vol seront fonctionnelles, au pire, il ne démarrera tout simplement pas, et nécessitera l’envoi de techniciens de Lockheed-Martin pour le réactiver.
Autre pan où la comparaison avec un iPhone devient plus scabreuse, un avion tel le F-35 a besoin de « consommables », sous forme de missiles de toutes sortes (ça reste un avion de combat, et sans missiles, son utilité devient très superficielle) qui seront soit à commander auprès de fournisseurs US, soit au minimum seront activables par des serveurs de maintenance US. Autres éléments indispensables, les pièces détachées : nombre d’entre elles ont une durée de fonctionnement prédéterminée, ou un nombre d’utilisations limité. Et contrairement à une voiture où on peut décaler légèrement l’entretien, sur un avion de chasse, le prendre à la légère peut rapidement conduire à une catastrophe.
Dernier point où la comparaison s’avère difficile, un avion de chasse moderne n’est pas grand chose sans les liaisons tactiques avec différentes sources d’informations. Or, la majeure partie d’entre elles provient des services de renseignements américains, ou d’entreprises privées américaines. Sans ces renseignements, l’efficacité du F-35 tombe très rapidement.
Au final, si l’allusion à un jailbreak du F-35 a le don de marquer les esprits, c’est malheureusement une punchline très loin de la réalité, que ce soit du côté de l’iPhone, où les possibilités se sont drastiquement restreintes, mais encore plus du côté du F-35, qui ne servira pas à grand chose sans l’aide des autorités US, même si la liaison ALIS/ODIN venait à être rendue « optionnelle » : sans les pièces détachées et les renseignements du pays d’origine, point de salut.
Si vous avez déjà dû vous connecter à un vieil appareil, vous connaissez peut-être la commande telnet. Ce vieux protocole, développé à la fin des années soixante, permet de se connecter à distance sur un système informatique. En 2026, Telnet ne devrait plus être utilisé : le protocole n'est pas chiffré et donc il est assez simple de récupérer les mots de passe de connexion, qui sont transmis en clair. Apple, avec macOS, a supprimé la commande il y a de nombreuses années, avec macOS High Sierra. Pourtant, Telnet était encore largement employé… au moins jusqu'au 14 janvier 2026.
L'histoire est un peu compliquée, et les chercheurs de GreyNoise l'expliquent bien. La société surveille le trafic et le 14 janvier 2026 à 21:00 (UTC), le trafic s'est effondré au niveau mondial. Pas juste un peu : ils indiquent qu'ils détectaient environ 74 000 sessions l'heure précédente, et seulement à peu près 22 000 ensuite, puis à peine 11 000.
La chute est visible. Image GreyNoise.
Quelques jours plus tard, le 20 janvier, une faille (très) importante a été divulguée. Notée CVE-2026-24061, elle permet d'obtenir un accès root (le plus haut niveau de privilège) sans mot de passe. En clair, si vous aviez un serveur Telnet accessible sur Internet, il devenait accessible à n'importe qui.
Une coïncidence… ou pas
Reprenons. Avant le 14 janvier, il y a environ 914 000 sessions par jour. Après cette date, il y en a seulement 373 000 selon GreyNoise, une réduction de 59 %. Selon eux, certains pays sont passés à 0 (soit aucune session) et le nombre de connexions a chuté très largement chez des opérateurs américains (-74 %, -79 %, etc.). Mais sur les réseaux professionnels, le trafic n'a pas été affecté. Visiblement, c'est le trafic sur le port 23 (employé par Telnet) qui a été filtré.
Quelques jours plus tard, donc, une faille importante a été dévoilée. Nous pourrions bien évidemment penser que le filtrage a été causé par la divulgation publique de la faille, mais ce n'est logiquement pas le cas : le filtrage a été mis en place une semaine avant. Selon les chercheurs, et ce ne sont que des suppositions, des rumeurs sur la faille ont probablement commencé à circuler avant la divulgation (la correction a été publiée le 19 janvier) et quelqu'un a donc peut-être voulu éviter des problèmes.
Dans leur article du 10 février, ils montrent que le trafic a continué à rester nettement plus faible qu'avant le 14 janvier, donc que le filtrage est a priori encore en place. Et si vous avez encore une machine avec un serveur Telnet accessible, il est probablement temps de le mettre à jour… ou d'abandonner Telnet.
telnet towel.blinkenlights.nl
Terminons par quelque chose de plus léger : le protocole a été utilisé pour s'amuser et est encore employé pour ça. Si vous avez une machine compatible, vous pouvez tenter la commande telnet towel.blinkenlights.nl.
Déjà l'éléphant dans la pièce : la boîte à outil d'accélération vidéo incluse dans macOS, iOS, etc. Apple la nomme "VideoToolbox" (doc en anglais ici) et elle est utilisable avec Handbrake.
Comment reproduire
Prenez la vidéo libre de droits, que vous trouverez ici. Vous pouvez étendre sa longueur en suivant ce micro-tuto fait à la va-vite (dans les forums).
Dans Handbrake choisissez soit le fichier téléchargé soit sa version rallongée qui laisse plus de temps pour voir les fps sur la fin en bas à gauche. Dans Handbrake : Préréglage > General > Fast 720p30
Puis dans onglet Vidéo, sur Encodeur vidéo, au lieu de l'encodeur logiciel par défaut "H.264 (x264)", sélectionnez "H.264 (VideoToolbox)".
Démarrez et regardez en bas à gauche vers la fin de l'encodage.
Mes résultats comparant encodage logiciel (x264 optimisé) et matériel
Ça parle tout seul : ça va beaucoup plus vite une fois qu'on choisi l'encodage matériel.
Le gain va de +52% pour le plus ancien (MBP 15" Intel 2017) jusqu'à +73% pour les M4 et M5 : plus le matériel est récent, plus l'accélération matérielle est impressionnante !
En revanche la qualité de sortie sera différente ainsi que la taille des fichiers, même entre Mac : les encodages matériels sont différents, surtout entre Mac Intel et Mac ARM. Mais on peut en comparer les vitesses et je n'ai pas remarqué de différences visuelles pour ma part.
En conclusion
Quand vous êtes pressé ou simplement satisfait de la qualité, utilisez l'encodage matériel de la VideoToolbox Apple, l'accélération est impressionnante même avec un ancien Mac Intel !
Le M5 s'appuyant sur l'accélération matériel de la VideoToolbox est alors 16% plus rapide qu'un M4 Max avec x264 logiciel. Un gain de vitesse gratuit ...
Et les encodeurs les plus rapides sur Mac s'appuient très probablement sur la même VideoToolbox avec des résultats similaires. À essayer !
Tesla vient de dévoiler le tout premier Cybercab sorti de sa ligne de production, directement depuis la Gigafactory du Texas. Ce biplace sans volant ni pédales est conçu pour fonctionner comme un robotaxi entièrement autonome, à base de caméras uniquement. La production en série devrait démarrer en avril, mais le logiciel de conduite autonome, lui, accumule les retards.
Apple pourrait profiter de son événement du 4 mars pour lever le voile sur un MacBook à petit prix, attendu de longue date. Selon plusieurs sources concordantes, l’ordinateur portable serait présenté lors de la Special Experience organisée simultanément à New York, Londres et Shanghai, avec une approche résolument plus audacieuse… notamment sur le plan des couleurs.
Lancée ce lundi, la version bêta d'iOS 26.4 prépare l'intégration d'Apple TV et de la lecture de vidéos au sens large sur l'écran de la voiture avec CarPlay. Le développeur Thomas Dye est parvenu à activer cette fonctionnalité sur le simulateur de CarPlay sur Xcode, l'environnement de...
Petit à petit, le transfert direct d’eSIM entre un iPhone et un smartphone Android se met en place. Avec iOS 26.0, il est devenu possible de transférer une eSIM d’un appareil Android vers un iPhone. Depuis iOS 26.3, la manœuvre est désormais possible dans l’autre sens, d’un iPhone vers un terminal Android, donc.
Image iGeneration
Apple détaille la procédure dans une nouvelle fiche d’assistance pas encore traduite en français. Les étapes sont assez nombreuses (aller dans les Réglages, mettre les deux téléphones côte à côte, scanner un QR code…), mais c’est normalement plus rapide que la méthode traditionnelle qui impose de passer par son opérateur pour obtenir une nouvelle eSIM.
Côté iPhone, le transfert direct nécessite donc iOS 26, et côté Android, c’est la version 16, déployée l’année dernière sur les Pixel récents et d’autres modèles, qui est demandée. Mais ce n’est pas tout, il faut aussi un opérateur compatible. Pour l’heure, un seul opérateur français est listé par Apple : SFR. Avec les autres, le transfert entre les deux plateformes implique encore de passer par eux.
À l’étranger, les opérateurs compatibles sont les suivants à l’heure actuelle :
On s’était donné rendez-vous dans 25 ans. C’était la promesse, un rien bravache, lancée pour fêter les noces d’argent de MacGeneration. On se voyait déjà célébrer notre demi-siècle en 2049… Enfin, peut-être. Si le Web existe encore d’ici là… et nous avec.
Mais nous avons une bien meilleure nouvelle : pas besoin de patienter deux décennies pour sabrer le champagne. Car un cinquantenaire peut en cacher un autre, et c’est Apple qui s’apprête à souffler ses cinquante bougies le 1er avril 2026.
Alors, forcément, on a eu envie de tricher un peu sur le calendrier. Et d’en profiter pour tenir, enfin, une vieille promesse…
Voici notre nouveau projet
Après avoir trituré le format magazine pour nos 25 ans, nous nous sommes mis en tête de concevoir un livre. Un vrai. L'idée ? Revenir sur 50 ans d’une histoire singulière, celle d’Apple. Ce bouquin, nous l’avons voulu à notre image, mais surtout à la vôtre : celle d’une communauté fidèle qui suit les pérégrinations d’une firme qui aura connu tous les états, des sommets les plus vertigineux aux creux les plus sombres.
Sans le savoir d’ailleurs, vous avez peut-être participé à la genèse de ce livre. Pour la réalisation de certaines pages, nous avons puisé notre inspiration dans les souvenirs que vous nous avez confiés en fin d’année dernière.
À l’image de ce que nous avons fait avec le magazine, nous avons soigné l’objet. Ce sera un beau livre, de ceux qu’on prend plaisir à laisser traîner sur une table basse et que l’on feuillette pour le simple plaisir des yeux. Un objet pour remonter le temps, de 10, 20, 30, 40 ou 50 ans… le temps d'une pause café. Notre camarade Jean-Baptiste Leheup, qui hante les colonnes de MacG depuis presque un quart de siècle lui aussi, s’est attelé à la tâche pour rassembler tous ces souvenirs et en tirer un ouvrage de 250 pages, façon madeleines de Proust.
Une livraison en avril, pas en décembre (promis, juré, craché !)
Ce beau projet n'attend plus que vous. Nous sommes conscients que tout n’a pas été parfait pendant la campagne de socio-financement du magazine, alors cette fois, nous avons décidé de procéder autrement. Le projet est quasi achevé et si nous obtenons votre précieuse aide pour le financer, vous aurez le livre entre les mains dès le mois d'avril.
Puisque l’on a beaucoup de choses à fêter, on aimerait beaucoup vous voir « en vrai ». Nous voulons organiser la première journée MacGeneration. Ce serait le 18 avril prochain à l’école Émile Cohl, dans le 3e arrondissement de Lyon. Au programme : des conférences, quelques pépites matérielles sorties de nos placards et des ateliers. On vous en dira plus très vite, mais un conseil : ne traînez pas trop pour réserver, la jauge est limitée à 180 places.
À vous de jouer !
Comme pour le magazine, nous lançons une nouvelle campagne sur Ulule. Sans votre soutien, ces deux projets combinés sont tout simplement irréalisables, surtout dans le contexte actuel.
Vous pouvez nous soutenir en précommandant le livre, ou en prenant votre billet pour la journée du 18 avril. Nous avons aussi concocté des offres combinées avec le Club iGen et quelques goodies qui devraient vous plaire. On ne voulait pas faire trop long, alors on vous présentera très bientôt le pin’s des 50 ans, notre nouveau mug et l’affiche d’Apple Park, que nous avions réalisée pour les débuts du Club iGen.
Pour que tous ces projets voient le jour, nous avons besoin comme toujours de votre soutien :
si nous récoltons la somme de 20 000 €, on signe le bon à tirer pour lancer l’impression du livre au plus vite ;
si nous dépassons les 40 000 €, alors nous lancerons les préparatifs pour la journée MacGeneration.
Parce qu’on est joueurs, on s’est également lancé quelques défis :
si nous collectons plus de 50 000 €, nous fêtons l’autre grand anniversaire de ce printemps : tous les articles de notre future série consacrée aux 25 ans de Mac OS X seront disponibles gratuitement ;
si nous collectons plus de 65 020 €, nous envoyons à l’un d’entre vous la réplique d’une carte mère de l’Apple I ;
si nous collectons plus de 80 000 €, nous vous laissons choisir le thème d’un atelier ou d’une conférence lors de la journée de MacGeneration ;
si nous collectons plus de 100 000 €, nous nous engageons à publier un tome II avant la fin de l’année.
On espère que tout cela vous plaira autant qu'à nous !
En version bêta depuis lundi, tvOS 26.4 apporte une nouvelle option facilitant l'accès au style des sous-titres et on découvre aussi un nouveau réglage appelé « Connexion Audio Continue » qui, d'après les premiers retours, permet de corriger des problèmes de craquements du son, de décalage...
Lors des prochaines élections législatives prévues le 8 mars en Colombie, une candidature pour le moins singulière ne manque pas d'attirer l’attention. Parmi les prétendants à un siège réservé aux communautés indigènes figure une intelligence artificielle. Son nom : Gaitana AI. Mais cette initiative bien réelle interroge autant qu’elle intrigue.
En quête d'un chargeur 3-en-1 pour votre table de nuit, capable de recharger votre iPhone, vos AirPods et votre Apple Watch ? Une promotion permet aujourd'hui d'acquérir ces modèles signés Belkin à un tarif vraiment intéressant
Vous vous souvenez de Connect, ce simili réseau social intégré à Apple Music qui avait été lancé en fanfare avant d’être rapidement abandonné ? Apple Music Connect fait aujourd’hui son retour… sous une forme très différente. Il ne s’agit plus d’un équivalent de Facebook destiné aux artistes, mais d’un nouveau portail à l’attention des labels et autres distributeurs présents sur le service de streaming.
Ce portail permet par exemple de créer et de gérer les visuels utilisés sur Apple Music. Il donne aussi accès à Apple Music Pitch, un outil conçu pour faciliter la transmission d’informations sur les sorties à venir aux équipes éditoriales d’Apple. Celles-ci peuvent d’ailleurs solliciter directement les distributeurs pour obtenir des images promotionnelles, qui seront exploitées dans les playlists ou ailleurs.
Bref, ce nouvel Apple Music Connect se présente comme un centre de contrôle pour les acteurs chargés de promouvoir des œuvres sur le service. Il n’a plus rien à voir avec l’ancien Connect qui permettait aux artistes de s’adresser directement à leurs fans dans l’app Musique. Les outils ont changé, mais l’objectif reste le même au fond : mettre en valeur les sorties musicales sur Apple Music.