Vue lecture
OpenAI a-t-elle moins la côte auprès des investisseurs ?
Chrome divise à son tour ses fenêtres pour afficher deux pages web côte à côte
La dernière mise à jour de Chrome contient de vraies nouveautés pour les utilisateurs qui méritent d’être explorées. La première est une fonctionnalité popularisée récemment par Arc, même si on la trouvait avant cela dans d’autres navigateurs : le partage d’un onglet entre deux pages web affichées côte à côte. Google a nommé cette fonction « vue fractionnée » et c’est exactement ce que vous pensez : on peut avoir deux pages qui se partagent une fenêtre, ce qui est bien utile si on veut consulter un site web tout en gardant un autre élément sous les yeux.
L’exemple donné par le blog officiel du géant de la recherche est sans surprise : un site web d’un côté, un document ouvert dans Google Docs de l’autre. Cela fonctionne toutefois avec n’importe quelle URL et chaque vue est indépendante de l’autre, si bien que l’on peut naviguer d’un côté ou de l’autre. On peut même utiliser la barre d’URL et de recherche fusionnée pour changer le site de l’un des deux côtés, sans perturber l’autre. Ces duos de pages web peuvent être créés à la volée ou mémorisés, si bien que les deux URL seront dès lors toujours ouvertes l’une à côté de l’autre.
Google parle de « vue fractionnée » dans Chrome et plusieurs aménagements spécifiques ont été prévus pour mieux gérer la fonctionnalité. On peut en créer de plusieurs manières : un clic secondaire sur un lien affiche le menu contextuel enrichi d’une commande pour créer une nouvelle vue fractionnée (une fois créée, la commande permet de changer la page de l’autre côté). On peut aussi glisser/déposer un lien sur la gauche ou la droite de la page web en cours et l’app permet de basculer en vue fractionnée. Une fois la vue créée, plusieurs contrôles sont ajoutés pour gérer la fonctionnalité : une icône s’affiche juste à gauche de la barre d’URL pour gérer la vue et, par exemple, inverser les deux pages.
Pour finir, notons que la vue fractionnée est créée en laissant à chaque site la moitié de la fenêtre, mais vous pouvez redimensionner les deux pages web en utilisant le séparateur au milieu. Google a aussi prévu deux indicateurs dans le coin inférieur droit de chaque côté et affiche le nom de domaine de celui qui n’est pas actif (l’autre présente son URL complète dans la barre en haut), un bon repère visuel. Ces indicateurs activent eux aussi un menu contextuel pour agir sur la fonctionnalité.
Dans la liste de nouveautés, signalons encore la possibilité d’annoter des documents PDF ouverts dans Chrome, ce qui sera surtout utile sur les systèmes d’exploitation qui n’ont pas la chance d’avoir une app aussi complète qu’Aperçu. Enfin, on peut enregistrer directement les PDF dans Google Drive, au lieu de les passer par un ordinateur avant de les remonter sur le service de cloud.
Ces nouveautés sont intégrées à Chrome 145 qui devrait être téléchargé automatiquement si vous utilisez le navigateur web. Sinon, vous pouvez récupérer la dernière version sur le site officiel.
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Traqués : la série plagiée d'Apple TV sera lancée le 4 mars
Fin du feuilleton : la série française Traqués (ou The Hunt pour le marché anglophone), dont la sortie initialement prévue en décembre dernier avait été annulée à la dernière minute, sortira le mercredi 4 mars 2026 sur la plateforme de streaming d'Apple. La bande-annonce est de nouveau en...

Vente flash : l’Apple TV 4K (Wi-Fi + Ethernet) à 149,95 €
Faut-il y voir un signe ? Plutôt rares en temps normal, les promotions concernant l’Apple TV se multiplient depuis quelques jours. Celle du jour est particulièrement digne d'intérêt : le revendeur iBood propose le modèle haut de gamme à 149,95 €, soit une réduction de 40 € sur son prix habituel. Seule ombre au tableau : il convient d’ajouter à cette somme 7,95 € de frais de port.
À ce tarif, on ne parle pas du modèle d'entrée de gamme, mais bien de la version de pointe. Cette Apple TV 4K embarque la puce A15 Bionic (la même que l'on trouvait dans les iPhone 13). Contrairement au modèle de base, cette itération dispose de 128 Go de stockage, un confort non négligeable si vous avez tendance à accumuler les jeux. Sur le plan de l'image, le boîtier coche nombre de cases : 4K Dolby Vision, HDR10+ et HLB. Côté audio, le support du Dolby Atmos est au programme.
Si cette version est plus prisée que le modèle 64 Go, c'est aussi pour sa connectique physique. La présence d'un port Ethernet Gigabit est un plus pour ceux qui exigent une stabilité réseau parfaite, loin des aléas du Wi-Fi, notamment pour le streaming de contenus en très haute définition.
Enfin, cette Apple TV ne se contente pas de diffuser des films : elle est le véritable cerveau de votre maison connectée. En plus du Bluetooth 5.0 et du Wi-Fi 6, elle intègre la prise en charge du protocole Thread. Elle peut ainsi officier comme concentrateur HomeKit de nouvelle génération, facilitant la communication entre vos accessoires domotiques compatibles Matter, tout en améliorant la portée et la réactivité de votre installation.
Bref, tout ceci est alléchant. iBood insiste sur le fait qu’il s’agit d’un modèle d’import provenant des Etats-Unis. Dans le cas d’une Apple TV, cela ne pose aucun souci. Dans cette affaire, le seul souci, c’est qu’Apple va quand même bien finir tôt ou tard par sortir un nouveau modèle. A vous de voir !
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iPhone 17e : les fabricants de coques déjà sur le coup
L'iPhone 17e n'est pas encore officiel que les accessoiristes proposent déjà des coques lui étant destinées, ont remarqué nos confrères d'iGeneration avec divers modèles chez QuadLock, ESR, Spigen et de nombreuses occurrences chez Amazon. Les fabricants de coques parviennent chaque année à...

La « gonflette » des benchmarks : l'iPhone 17 reste droit dans ses bottes
C’est fréquent… quelques jours avant la commercialisation ou la présentation d’un nouveau smartphone, les benchs commencent à fleurir comme par magie sur la toile. Et souvent, ils sont évidemment très laudateurs. Mais certains constructeurs n’hésitent pas à faire de la « gonflette » pour faire péter les scores et s’attirer les faveurs de la presse spécialisée.
Mythe ou réalité ? La chaîne YouTube Geekerwan a voulu prendre un peu de recul sur le sujet. Pour en avoir le cœur net, ils ont comparé les performances brutes entre les exemplaires envoyés en avance aux testeurs et les modèles que l'on retrouve réellement en rayons.
Le mirage des constructeurs chinois
Le constat est cinglant pour les marques chinoises, qui constituaient l'essentiel du panel de ce test. Les résultats suggèrent une pratique peu glorieuse : une optimisation agressive des unités destinées à la presse pour influencer les premiers tests et, par extension, les décisions d'achat.
En conditions réelles de jeu, les modèles commerciaux consomment souvent entre 1 W et 1,7 W de plus que les modèles de test. Résultat : l'appareil chauffe davantage, ce qui déclenche un bridage thermique précoce. Les performances s'effondrent alors rapidement, laissant l'utilisateur final avec une machine moins véloce que celle vantée dans les colonnes des sites spécialisés. L'Oppo Find X9 Pro est l'exemple type de cette déconvenue, avec une chute de 6,1 fps une fois arrivé entre les mains du grand public.
L’exception Apple : la constance de Cupertino
Dans ce paysage où la triche semble presque institutionnalisée, Apple fait figure d'exception notable. Les iPhone 17 affichent la variation de performance la plus faible du panel. Mieux encore : les iPhone 17 Pro et Pro Max enregistrent même une légère progression de leurs scores entre les unités de test et les modèles de série.
Cette amélioration, aussi paradoxale soit-elle par rapport à la concurrence, s'explique souvent par les derniers peaufinages d'iOS entre l'envoi des exemplaires de test et la sortie publique. À l’inverse, seul l'iPhone 17 d’entrée de gamme enregistre une micro-baisse de régime de l'ordre de 0,2 fps. A ce niveau-là, on est largement dans la marge d’erreur.
Une question de confiance
Au bout du compte, Apple joue la carte de la franchise. C’est une habitude chez le constructeur, que l’on observe d’ailleurs souvent sur les chiffres de l’autonomie : là où d’autres sont très optimistes, les promesses d'Apple correspondent généralement à la réalité du quotidien.
En restant ainsi « réglo » sur ses performances techniques, la marque à la pomme s'assure le plus important : la confiance durable de ses clients. Quand on achète un iPhone, on sait que l'on aura exactement ce qui a été annoncé, sans mauvaise surprise une fois sorti de la boîte.
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Paul Brainerd, le père de PageMaker, s'est éteint
C’est une bien triste nouvelle pour l’histoire de l’informatique : Paul Brainerd, le créateur de PageMaker, est décédé dimanche dernier à l’âge de 78 ans. Pour tous ceux qui ont connu les premières heures du Macintosh, ce nom résonne comme une révolution. Si le Mac a trouvé sa place dans les entreprises et les agences de création, c'est en partie grâce à lui.
Le « Big Bang » de la publication assistée par ordinateur
Lancé en 1985, PageMaker n'était pas qu'un simple logiciel de mise en page : c'était l'étincelle d'une révolution. En combinant l'interface graphique du Macintosh, la souplesse de PageMaker et la précision de l'imprimante LaserWriter d'Apple, Paul Brainerd a participé à la démocratisation de la PAO .
Le succès fulgurant du logiciel reposait également sur un choix technique crucial : le support natif du langage de description de page PostScript d'Adobe. Cette alliance scellera d'ailleurs le destin de la société de Brainerd, Aldus, qui sera rachetée par Adobe en 1994 avant que PageMaker ne cède la place, quelques années plus tard, à un certain InDesign.
Une genèse sur les routes de l'Oregon
L’histoire de la création de PageMaker, telle que rapportée par GeekWire, tient presque du road-movie. À l'été 1984, Paul Brainerd et quatre ingénieurs fraîchement licenciés par Kodak (suite au rachat de leur précédent employeur, Atex) s'entassent dans une vieille Saab. Direction le sud, via l'Interstate 5, depuis la région de Seattle.
Leur bagage est mince : six mois d'économies, une idée encore floue de logiciel, et pas l'ombre d'un nom pour leur future entreprise.
Pendant leur périple, ils tentent de convaincre de petits journaux et magazines de l'intérêt d'un outil de mise en page sur ordinateur de bureau. L'accueil est glacial. Les grands groupes de presse mettent des années à prendre la moindre décision d'achat, un luxe qu'une start-up avec six mois d'autonomie ne peut se permettre. Toutefois, son intuition était la bonne. L’association Macintosh, LaserWriter, écran Radius et PageMaker connut un succès fulgurant.
Pourquoi « Aldus » ?
À une semaine de devoir déposer les statuts officiels de l'entreprise, le groupe s'arrête à la bibliothèque de l'Université d'État de l'Oregon. En plongeant dans les ouvrages consacrés à l'histoire de l'imprimerie, Brainerd tombe sur un chapitre dédié à Aldus Manutius.
Cet imprimeur vénitien du XVe siècle est une légende : il a standardisé les polices de caractères, inventé le format de poche et réduit les coûts d'impression au point de rendre les livres accessibles au plus grand nombre. Le parallèle est évident. La société s'appellera Aldus.
Paul Brainerd laisse derrière lui deux héritages majeurs. Le premier est technologique : il a mis la puissance de l'imprimerie entre les mains de millions de personnes qui n'avaient jamais touché une linotype de leur vie.
Le second est plus personnel : durant trois décennies, il s'est engagé avec la même intensité dans la protection de l'environnement et la philanthropie dans le Pacifique Nord-Ouest. Une fin de carrière loin des pixels, mais tout aussi marquante.
Le mini qui voit grand : tout ce qu’on attend de l’iPad mini 8
En 2026, la plus grande nouveauté d’Apple ne sera peut-être pas le MacBook à moins de 700 $, l’iPhone Fold à plus de 2 000 $, ou encore le MacBook Pro M6 tactile… Non, la nouveauté majeure de l’année, pour certain(s), ce sera le nouvel iPad mini.
Ce produit, qui fêtera ses 14 ans cette année, continue son petit bonhomme de chemin. Encore plus discret que le Mac mini, la tablette d’Apple devrait, contrairement à la dernière révision (qui tenait plus du service minimum), connaître une mise à jour d’envergure.
Alors, qu’attendre de cet iPad mini 8 ? Voici l'état des lieux des rumeurs.
L’OLED pour en mettre plein les yeux
C’est le secret le moins bien gardé de Cupertino : après l’iPad Pro, c’est au tour de l’iPad mini de succomber aux charmes de l’OLED. Selon Mark Gurman, la petite tablette est la prochaine sur la liste pour abandonner le LCD. Samsung Display serait déjà sur le pont pour fournir ces nouvelles dalles.
Un écran OLED pour l’iPad mini 2026, puis seulement après pour l’iPad Air et le MacBook Pro ?
Mais au-delà de la technologie de la dalle, c’est le confort qui pourrait faire un bond de géant. Alors que l’iPhone 17 de base devrait enfin goûter au 120 Hz, il serait logique que l’iPad mini 8 adopte lui aussi le ProMotion. Fini l'effet de « jelly scrolling » qui a tant fait pester les utilisateurs de l’iPad mini 6. Certaines sources évoquent même une légère hausse de la diagonale, passant de 8,3 à 8,7 pouces grâce à des bordures encore plus affinées.
Techniquement, Apple ne proposerait toutefois pas le même "luxe" que sur l'iPad Pro. On s'attend à une dalle OLED simple couche (LTPS), moins complexe et moins onéreuse que le tandem OLED des modèles Pro, ce qui pourrait limiter la luminosité maximale. Mais face au LCD actuel, le gain en contraste et la profondeur des noirs transformeront radicalement l'expérience, notamment pour la consultation de vidéos.
Sous le capot : A19 Pro ou A20 Pro ?
Côté performances, l'iPad mini ne devrait pas faire de la figuration. Des morceaux de code échappés de chez Apple (les fameux J510/J511) suggèrent l'utilisation de la puce A19 Pro.
Il s'agirait de la version déjà croisée dans l'iPhone Air, gravée en 3 nm (procédé N3P de TSMC). Au menu : un moteur neuronal à 16 cœurs taillé pour Apple Intelligence et un GPU revu de fond en comble, promettant des performances en calcul pur trois fois supérieures à la génération précédente.
L’iPad mini 8 directement doté d’une puce A20 Pro, comme les iPhone 18 Pro ?
Toutefois, les plus optimistes tablent sur une surprise : l'adoption directe de l'A20 Pro (gravée en 2 nm). Si Apple décide de synchroniser sa sortie avec les iPhone 18 Pro, l'iPad mini redeviendrait une véritable petite console de jeu de poche, capable de faire tourner les titres AAA les plus gourmands sans broncher.
Un design étanche et sans trous
C’est peut-être la nouveauté la plus surprenante : Apple travaillerait sur une résistance à l’eau accrue, rapprochant la tablette des standards de l’iPhone. Pour y parvenir, les ingénieurs de Cupertino auraient une idée radicale : supprimer les trous des haut-parleurs.
À la place des grilles traditionnelles, Apple utiliserait un système acoustique à base de vibrations. En faisant vibrer certaines parties du châssis, la tablette produirait du son sans avoir besoin d'ouvertures, limitant ainsi les points d'entrée pour la poussière et l'humidité. Un vieux brevet de 2014 pourrait enfin trouver une application concrète ici, offrant un design plus monobloc et robuste que jamais.
Un iPad mini résistant à l’eau, une idée qui nage dans le bon sens
Prix et disponibilité : l'addition devrait s'alourdir
Quand pourrons-nous mettre la main dessus ? Si les avis divergent, un consensus semble se dégager pour une sortie lors du second semestre 2026.
Reste la question qui fâche : le prix. Avec l'arrivée de l'OLED et de ces nouvelles technologies de châssis, l'iPad mini pourrait voir son tarif grimper de 100 $. Actuellement positionné à 559 €, il pourrait aisément franchir la barre symbolique des 600 €…
Et si Apple lançait une coque servant d'antenne satellitaire pour l'iPhone ?
Cela fait quatre ans que l'iPhone embarque une connexion satellitaire, mais elle est assez rudimentaire et ne peut en l'état être utilisée que pour les urgences (et l'envoi de messages aux États-Unis seulement). Cette situation pourrait changer avec l'iPhone 18 et le modem Apple C2 qui serait le...

Qu'attendre le 4 mars 2026 pour le Special Event d'Apple ?

Le marronnier du moment, tout le monde y va de ses prédictions : couleurs, prix, quoi, etc.
Il est extrêmement probable que Apple présente un nouveau MacBook situé en-dessous de la gamme des MacBook Air. Une logique nouvelle entrée-de-gamme maintenant que le MBA fait le gros des ventes de Mac.
Les couleurs ? J'en sais strictement rien mais je trouve l'idée sympathique !
Les configurations ? Le 8Go/256 Go de base me parait très probable, sans certitude absolue.
Les ports ? Ça je parie qu'il n'y en aura pas bezef, mais c'est au doigt mouillé
Le prix ? En dessous du prix du MacBook Air, l'ancien prix probablement, le nouveau prix évidemment.
La date ? Là je suis certain : le 4 mars 2026 !
Que pourrait-il être annoncé, ou surtout ne pas être annoncé mais arriver sur l'AppleStore ?
Une modification des placements tarifaires des Mac et du prix de leurs options, à cause des augmentations des prix de la RAM, de la mémoire Flash NAND "SSD", et même de la gravure des SoC.
Je ne suis pas convaincu qu'on sera tous content des annonces, ou des non-annonces de cette journée !
Brevet Apple : une coque-antenne pour les communications satellite sur iPhone et iPad
La fonction de messages d’urgence par satellite est intégrée dans les iPhone depuis 2022 avec l’iPhone 14, et si elle ne sert pas tous les jours, il faut tout de même prendre en compte qu’elle peut sauver la journée... ou la vie. Seul souci, le débit est extrêmement faible, et il faut pointer à peu près précisément le satellite pour avoir un signal. Et si l’idée pour améliorer tout ça était d’utiliser la surface d’une coque ?

C’est tout le principe d’un brevet déposé par Apple en 2024, où tout le dos d’une coque est monté sur un pivot afin de la mettre quasi à l’horizontale, et ainsi être en position de capter plus efficacement un satellite. Cette partie mobile pourra être constellée de mini-récepteurs, donnant une antenne « phased array », sur le même principe que les antennes blanches distribuées par Starlink.
iPhone : Apple veut pousser la connexion satellite beaucoup plus loin
Cette méthode aurait aussi pour avantage de mettre tout l’équipement nécessaire à l’antenne elle-même dans la coque, plutôt que d’encombrer l’intérieur du téléphone. La communication se faisant, selon le brevet, par ondes radio, cette coque-antenne devrait aussi intégrer une batterie, afin d’être autonome sans avoir de fil à la patte. En version iPad, elle serait équipée d’un Smart Connector, lui permettant d’être alimentée par la tablette tactile.
En déplaçant l’antenne dans une coque, qui plus est en la mettant sur un pivot, Apple supprime deux limitations actuelle de ses iPhone pour contacter un satellite : à la fois la surface très limitée disponible sur le pourtour des smartphones modernes, mais aussi la main qui vient inévitablement bloquer une partie du signal.
Autre avantage non négligeable, cette antenne intégrée dans une coque permettrait de ne proposer cette possibilité qu’à ceux qui la jugent utile pour eux, sans alourdir la facture plus que nécessaire pour les autres.
Connectivité satellite : Elon Musk aurait forcé la main d’Apple pour utiliser Starlink au lieu de Globalstar
Reste un inconvénient : déporter tout le système de communication satellite dans une coque, c’est aussi le meilleur moyen d’à la fois diminuer le nombre de clients potentiels, mais aussi de rater pour l’utilisateur le moment où cette communication pourrait s’avérer vitale, juste parce qu’il aura oublié la coque, ou que celle-ci n’aura plus de batterie. Apple pourrait ainsi diviser les communications satellite en deux parties : une intégrée dans le téléphone comme actuellement pour les situations d’urgence où juste les messages passent, et une autre avec un plus gros débit utilisant la coque-antenne.
Apple Event du 4 mars : et si Apple en profitait pour passer la cinquième sur la F1 et le Vision Pro ?
Le 4 mars, Apple prépare une « Apple Experience » aux quatre coins du monde, afin fort probablement de présenter ses nouveaux produits... Cependant, le timing est aussi parfait pour d’autres annonces concernant la nouvelle marotte du constructeur : la Formule 1.

C’est John Gruber qui lance l’hypothèse l’air de rien, par l’intermédiaire de son blog, rappelant qu’Apple n’en est pas à son coup d’essai en la matière : elle propose déjà des sessions en direct de la NBA sur Vision Pro, permettant une immersion totale dans les matchs de basket des Lakers.
On a regardé un match de NBA en vidéo immersive sur Vision Pro : une première impressionnante, mais perfectible
Or, le 4 mars tombe certes en pleine semaine (ce qui est déjà peu commun pour une présentation Apple), mais intervient surtout 48h avant le lancement de la saison 2026 de F1, dont les essais libres commencent le vendredi 6 mars pour une première course le dimanche 8 mars à Melbourne, en Australie.
Si une diffusion en direct pour Vision Pro n’est pas encore à l’ordre du jour, tant la mise en place d’un tel flux sur des monoplaces relève du défi technique, Apple pourrait très bien en profiter pour lancer une démo technique comme elle en a le secret, donnant ainsi au quidam (équipé d’un Vision Pro tout de même) la possibilité de se mettre dans la peau de Max Verstappen, Lando Norris ou encore Charles Leclerc l’espace d’un instant, pouvant voir et entendre dans toutes les directions depuis le cockpit d’une monoplace de F1.
Vision Pro, Shot on iPhone : Apple à la fête à la soirée de présentation de la nouvelle F1 de Red Bull Racing
Ce type d’expérience, commencée avec la NBA, est de toute manière amenée à s’étendre à d’autres sports et événements organisés avec la pomme comme sponsor, et Apple ne s’est pas cachée de vouloir créer « de nouvelles façons de profiter de la F1 ». Pour le moment réservée au Vision Pro, une telle expérience serait amenée à s’étendre une fois Apple capable de mettre sur le marché ses lunettes de réalité augmentée, projet au long cours s’il en est. Et l’idée n’est pas aberrante : l’une des plus grosse limitations du Vision Pro à sa sortie (et encore maintenant) était le manque de contenus. En profitant de son levier immense de par ses partenariats, Apple pourrait corriger cette erreur avant même la sortie de produits plus avancés ou plus grand public.
Pédopornographie : Apple accusée d’être devenue la plus grande plateforme pour les échanges de photos de mineurs
En 2021, Apple a annoncé la création d’une nouvelle série de fonctions qui seraient incluses dans iCloud, afin de lutter contre les échanges de photos et vidéos à caractère pédopornographique. Peu de temps après, devant la levée de boucliers créée par la nouvelle, Apple a dû faire marche arrière. C’est ce retournement de veste, ainsi que le chiffrement de bout en bout d’iCloud, que le procureur général de Virginie de l’Ouest reproche dans une plainte ouverte contre le constructeur, comme le rapporte MacRumors.

Ce n’est pas la première plainte déposée à ce sujet : déjà en 2024, un collectif composé de 2 680 victimes d’abus sur mineurs avaient décidé de porter plainte contre Apple concernant sa volte-face sur la possibilité d’implémenter des systèmes contrôlant le contenu partagé sur ses plateformes. Si cette plainte est en cours, elle est de longue haleine : la procédure n’en est qu’à sa phase initiale, la plainte ayant été officiellement enregistrée, mais aucun jugement n’ayant encore été remis pour le moment.
Apple abandonne l'idée de scanner les photos pour détecter des images pédopornographiques
En ce début 2026, c’est une procédure beaucoup plus directe qui s’ouvre, la plainte étant déposée directement par le procureur général d’un État, permettant à ce dernier de directement poursuivre Apple si la cour de justice valide l’affaire, sans passer par la certification de class action très longue habituellement. Et l’Attorney General JB McCuskey ne mâche pas ses mots dans sa plainte :
Préserver la vie privée des prédateurs d’enfants est absolument inexcusable. Et, plus important encore, cela viole la loi de Virginie‑Occidentale. Puisqu’Apple a jusqu’à présent refusé de s’autoréguler et de faire ce qui est moralement juste, j’intente cette action en justice pour exiger qu’Apple respecte la loi, signale ces images et cesse de revictimiser les enfants en permettant que ces images soient conservées et partagées.
Lutte contre la pédopornographie : un utilisateur d'Android sous le coup d'une enquête policière après un faux positif de l'IA de Google
Pour appuyer ses lourdes accusations, le procureur général s’appuie, malheureusement pour Apple, sur rien moins que la conversation privée entre Eric Friedman, responsable FEAR (Fraud Engineering Algorithms and Risk, Ingénierie de la fraude, algorithmes et risques) et Herve Silbert, Security and Fraud Engineering Manager (Responsable ingénierie sécurité et fraude), révélée dans les documents récupérés durant le procès entre Apple et Epic Games :
[C’est pour ça que] nous sommes la plus grande plateforme de distribution de contenus pédopornographiques [...]

Apple a, bien entendu, déjà exprimé sa position sur le sujet dès l’annonce de l’annulation de son système de contrôle des contenus pédopornographiques, indiquant que « les enfants peuvent être protégés sans que les entreprises fouillent dans les données personnelles des utilisateurs », et que Cupertino continuerait « de travailler avec les gouvernements, les avocats pour mineurs et les autres entreprises pour protéger les enfants, leur droit à la vie privée, et pour faire d’Internet un endroit plus sûr pour les enfants », mais il semble que tout le monde n’en avait pas la certitude en interne, au vu de cette conversation.
La procédure lancée par le procureur général pourrait aboutir à un versement de dommages et intérêts, ainsi qu’à une injonction d’implémenter la fonction de contrôle des contenus pédopornographiques dans les serveurs d’iCloud et sur les appareils Apple de millions d’utilisateurs.
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Après avoir disparu, « Traqués » ressort du bois et arrivera le 4 mars sur Apple TV
Annulée au dernier moment, la diffusion de la série Traqués sur Apple TV est finalement reprogrammée au 4 mars.

Cette production française, portée notamment par Benoît Magimel et Mélanie Laurent, avait été suspendue en urgence à l’automne. Elle était alors soupçonnée de s’être inspirée d’un roman de Douglas Fairbairn, Shoot, déjà adapté au cinéma, sans que les droits n’aient été clairement acquis. Initialement prévue pour début décembre, la série avait été retirée du calendrier à la dernière minute, Apple allant jusqu’à effacer toute mention du programme.
La saga Traqués continue : Apple ne trouverait pas les ayants droit du roman plagié
Dans un nouveau communiqué, Apple annonce désormais une sortie officielle de Traqués le 4 mars prochain. La bande-annonce a également refait surface sur YouTube, signe que le dossier est désormais considéré comme réglé.
La plateforme ne revient pas sur les circonstances de cette déprogrammation, mais la fiche de présentation a été mise à jour. Elle précise désormais : « Traqués est une série de Cédric Anger, inspirée du roman Shoot de Douglas Fairbairn, précédemment adapté au cinéma par Harvey Hart dans un film du même nom, d’après un scénario de Richard Berg. » Apple ou Gaumont, le producteur, ont vraisemblablement régularisé la question des droits rétroactivement.
À noter que le 4 mars correspond aussi à la date de l’« expérience Apple spéciale » durant laquelle de nouveaux produits sont attendus. Une simple coïncidence, à moins d’un happening de Benoît Magimel avec Tim Cook.
Voici le synopsis de la série :
Dans Traqués, Franck (Benoît Magimel) et ses amis passent leurs weekends à chasser ensemble. Ils se retrouvent un jour face à un groupe de chasseurs qui les prend pour cible sans raisons apparentes. L’un d’entre eux est touché. Franck et ses amis répliquent puis réussissent à s’échapper de justesse. Ils décident de garder l'incident secret, et Franck tente de reprendre une vie normale aux côtés de sa femme Krystel (Mélanie Laurent). Mais très vite, le groupe se sent observé, et pire, traqué par ces hommes qui semblent prêts à tout pour se venger…
Les États-Unis préparent un VPN intégré pour contourner la censure européenne
Et si Apple préparerait une expérience F1 hors norme sur Vision Pro
Mx Power Gadget pour Mac ARM

J'utilisais Intel Power Gadget sur mes Mac Intel, pour suivre les fréquences, les températures et la consommation d'énergie instantanée des CPU Intel et de leurs différentes sous-unités.
Ça m'était très utile, pour comparer l'efficacité par Watt, mais aussi voir des bonds en fréquence et/ou consommation fabuleux permettant d'améliorer la réactivité.
Par exemple sur les Macbook retina 12", pour lesquels Intel avait fait un travail extraordinaire.
Grâce à nos forumeurs, j'ai découvert Mx Power Gadget qui réalise exactement la même chose pour nos Mac ARM. C'est gratuit et pratique.
Vous pouvez télécharger Mx Power Gardget ici.
Je recommande d'aller dans le menu Mx Power Gadget > Settings > Extra pour activer le suivi GPU, ainsi que les détails E-Core (cœurs économiques) et P-Core (cœurs performances).

Merci à Fabrice Leyne (encore un Français!) de Seense pour cette contribution !
Pour ma part je vais m'en servir pour comparer les consommations énergétiques en charge de différents Mac, mais aussi pour vérifier que les fréquences ne diminuent pas quand la tâche dure longtemps ...
PS: je viens de découvrir des choses très intéressante avec cet utilitaire, je vais vous en parler la semaine prochaine.
C'est une mine d'or pour moi, et pour qui veut surveiller son SoC Apple Silicon ainsi que sa CPU ARM ou sa GPU.