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Alerte de niveau sonore sur la durée sous iOS

Cette alerte m'a surpris et plus encore énervé car non-désactivable.

J'étais alors en train d'écouter de la musique sur un ampli-intégré avec module Bluetooth.
Pour ce-faire, le volume sonore doit être réglé au maximum sur l'appareil émetteur, mon iPhone dans ce cas, pour que le signal soit transmis avec le plus d'information (dynamique) possible.

Le premier point est que l'iPhone ne connait absolument pas le volume sonore restitué, l'ampli intégré non plus d'ailleurs car ne connaissant pas le rendement des enceintes ni le calage du signal sonore, et même si on mesurait au niveau des enceintes, hors connaissance de la distance de l'auditeur à celles-ci ça n'aurait aucune valeur.

Les inconnues : distance aux enceintes, rendement de celles-ci (idem pour un casque hors produits Apple eux-même), puissance de l'amplification, et calage du signal sonore.
iOS ne sait rien de mon niveau d'écoute !!!

Le second point c'est que cette alerte n'est pas désactivable, car j'entend bien (sic) qu'on puisse vouloir disposer de cette information, cette alerte, et qui peut être valable en utilisant des écouteurs ou casques Apple. Ça peut être souhaitable.

Sauf que dans mon cas iOS ne sait rien du niveau sonore (les inconnues) au niveau de mes oreilles, et que je voudrais que ça soit désactivable.
J'ai aussi la désagréable impression que cette information pourrait être transmise à Apple ...

Et vous ?

@Samten a amené la solution : Réglages > Bluetooth > Votre appareil connecté, tapotez le (i) > Type d'appareil > Haut-parleur

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Free joue aux vases communicants : accélérer la 5G en ralentissant la 4G

Dans le dernier rapport mensuel en date de l'ANFR — Agence Nationale des Fréquences —, nous avons appris récemment que Free Mobile commençait à déployer la technologie dans la bande des 2,1 GHz (auparavant réservée à la 3G chez l'opérateur). Mais il y a un autre changement chez Free : les débits sur les fréquences agrégées en 4G et en 5G ont été modifiés. De façon très concrète, les débits de la 4G sont réduits, quand ceux de la 5G sont en hausse.

Free Mobile commence à exploiter la 5G à 2,1 GHz, ce qui devrait améliorer les débits

Free Mobile commence à exploiter la 5G à 2,1 GHz, ce qui devrait améliorer les débits

Dans la fiche d'information de Free, les débits annoncés pour une connexion 4G simple (sur une fréquence) sont de 150 Mb/s en réception et 50 Mb/s en émission. En 4G+, une technologie qui consiste à agréger plusieurs bandes de fréquences, on passe de 850 Mb/s en réception à 395 Mb/s au mieux, et de 100 Mb/s à 75 Mb/s en émission. Pour rappel, et c'est logique, il faut évidemment être dans une zone couverte avec plusieurs bandes de fréquences pour en profiter.

Les débits chez Free en février 2026.

La 5G accélère

La perte sur la 4G+ est liée à une hausse sur la 5G. Il faut ici comprendre une chose : la 5G classique, non standalone (NSA), repose en partie sur la technologie 4G (LTE). Dans les faits, la 5G peut maintenant atteindre 844 Mb/s en zone 700 MHz (850 Mb/s auparavant), 1 Gb/s dans les rares zones 2,1 GHz et 1,9 Gb/s dans les zones 3,5 GHz (1,75 Gb/s auparavant). Dans tous les cas, les résultats sont obtenus en agrégeant les bandes 4G.

5G SA : Free inaugure la “vraie” 5G

5G SA : Free inaugure la “vraie” 5G

En 5G+ (qui est de la 5G standalone, c'est-à-dire de la 5G de bout en bout), on est à 1,6 Gb/s au maximum (et 1,2 Gb/s dans la bande des 3 500 MHz).

Une antenne cellulaire. Image Pexels.

Dans tous les cas, Free Mobile joue un peu aux vases communicants, et c'est une solution qui est intéressante pour certains clients… et pas pour d'autres. Nous sommes ici dans le même cas que celui de l'abandon de la 3G au profit exclusif de l'itinérance Orange : les personnes avec un appareil limité à la 3G (ou ici à la 4G) vont obtenir des débits plus faibles quand ceux équipés d'un appareil plus moderne, eux, gagneront en performances. Rappelons tout de même que la 5G a plus de cinq ans en France et que les smartphones compatibles sont disponibles depuis 2019. Compte tenu du renouvellement moyen des appareils, une partie significative des clients de Free possède donc probablement un smartphone 5G.

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Le forfait 5G+ illimité de SFR ne permet pas de télécharger plus de 20 Go d’une seule traite

Le forfait 5G « illimité » lancé par SFR en octobre dernier est-il vraiment illimité ? Des abonnés se sont posés la question après avoir constaté des coupures de connexion dans certains cas. Il apparait que l’enveloppe mensuelle de data est bien illimitée, mais qu’une restriction a été mise en place pour les gros téléchargements.

Une boutique SFR à Paris. Image James Petts (CC BY-SA).

Après plusieurs tests impliquant le téléchargement de fichiers volumineux, un abonné, TacOs_AuTaBasCo, a remarqué qu’une coupure survenait systématiquement après environ 20 Go téléchargés d’affilée. Pour rétablir la connexion, il faut alors activer puis désactiver le mode avion. Interrogé par Numerama, SFR a confirmé l’existence de ce mécanisme :

Le forfait est bien illimité. Il y a dans toutes les offres des paramétrages historiques pour se prémunir des abus et éviter ainsi leur détournement. Au cas précis, une première session de 20 Go est stoppée et une seconde redémarre mais il s’agit d’usages bien particuliers.

Cette limitation n’est pas totalement une surprise, car l’opérateur évoque dans sa fiche d’information qu’il peut prendre des mesures « en cas d’usages en continu fortement consommateurs de bande passante. » Néanmoins, cette fiche indique uniquement que « le client sera notifié par SMS de son usage déraisonnable » et qu’en cas de « récidive », il risque de voir son accès limité à 100 Go par mois. Le seuil des 20 Go consécutifs n’est, lui, pas précisé.

À ce sujet, l’opérateur a indiqué à nos confrères qu’il « [travaillait] à améliorer l’expérience client même dans ce type de situation exceptionnelle », ce qui laisse entendre que ce plafond pourrait évoluer à l’avenir. Quant à l’enveloppe mensuelle, TacOs_AuTaBasCo, qui joue beaucoup en cloud gaming, note qu’il a pu consommer 1,7 To sur un mois, ce qui va bien dans le sens de l’illimité.

L’Offre Spéciale Illimité 5G+ est toujours commercialisée. Cet abonnement soumis à un engagement de 24 mois coûte 39,99 €/mois ou bien 31,99 €/mois pour les clients d’une box SFR. Outre la data illimitée (par sessions de 20 Go) en France, il comprend 100 Go en Europe/DOM et 35 Go depuis 69 destinations. Autrement, Free propose un forfait 5G illimité à 9,99 €/mois pour les abonnés Freebox Pop.

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La Mobylette va renaître en version électrique grâce à un industriel de l'Indre

Disparue des routes depuis plus de vingt ans, la Mobylette sera bientôt de retour en version 100% électrique. Derrière ce projet à 3 millions d'euros, un entrepreneur qui avait racheté la marque pour... 600 euros. La production s'installe dans une ancienne usine à Argenton-sur-Creuse, avec un premier cyclomoteur attendu pour l'été 2026.
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Deux boîtiers pour SSD externes Thunderbolt en promotion, à 80 et 40 Gb/s

Amazon propose des promotions sur deux boîtiers externes, qui s'interfacent en Thunderbolt. Le premier est un modèle Thunderbolt 5 capable d'atteindre 80 Gb/s sur un Mac compatible (Mac mini M4 Pro, MacBook Pro M4 Pro et Max, Max Studio M4 Max et M3 Ultra). Il est à 160 € au lieu de 234 €. Avec un boîtier de ce type, il est possible d'atteindre environ 6,6 Go/s en pratique. Le second, proposé à 53 € au lieu de 90 €, est Thunderbolt 3 (40 Gb/s). La norme permet des débits de l'ordre de 2,8 Go/s en pratique sur à peu près tous les Mac sortis ces dix dernières années.

Il utilise le dernier contrôleur Intel en date. Image Orico.
  • https://www.macg.co/tests/2025/08/razer-thunderbolt-5-dock-un-pied-dans-le-futur-un-dans-le-passe-303135

Dans les deux cas, vous aurez évidemment besoin d'un SSD en barrette (M.2) assez rapide. Pour le modèle Thunderbolt 3, n'importe quel SSD compatible PCI-Express 3.0 suffit amplement. Vous pouvez donc recycler un ancien SSD… et c'est plutôt conseillé actuellement : le prix de la mémoire flash a explosé et tous les modèles issus de grandes marques connues valent assez cher. Même un simple Lexar NM610 Pro de 1 To vaut 135 €.

Compte tenu des débits annoncés, il intègre un contrôleur Intel. Image Orico.

Pour le boîtier Thunderbolt 5, vous aurez besoin d'un modèle assez rapide, a minima un modèle PCI-Express 4.0 capable de saturer l'interface. Ils sont généralement annoncés vers 7,4 Go/s, alors que les premières générations, elles, se limitent à environ 5 Go/s. Un modèle de 2 To peut se trouver pour environ 250 €. Attention si vous vous tournez vers une capacité inférieure, les modèles de 500 Go et 1 To sont souvent plus lents en écriture.

Un SSD vendu assez cher. Image Acer.
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Taïwan : Tim Cook averti par la CIA dès 2023 d’un risque d’intervention chinoise

Si la Chine venait à envahir Taïwan un jour, Tim Cook ne pourra pas dire qu’il n’avait pas été averti. D’après une longue enquête du New York Times, le CEO d’Apple a été convié en 2023 à une réunion confidentielle au cours de laquelle le directeur de la CIA et la directrice du renseignement national ont présenté des informations sensibles sur les intentions de Pékin vis-à-vis de l’île, qui concentre l’essentiel de la production mondiale de semi-conducteurs.

Tim Cook à la Maison-Blanche en août 2025. Image White House.

Le message était clair : au vu de l’ampleur des dépenses militaires chinoises, le risque d’une intervention à Taïwan à l’horizon 2027 est très sérieux. Jensen Huang (Nvidia), Lisa Su (AMD) et Cristiano Amon (Qualcomm, par visioconférence) participaient également à cette réunion. À la suite de celle-ci, Tim Cook aurait confié aux autorités qu’il n’avait « dormi que d’un œil »

Cette rencontre visait à faire prendre conscience, ou du moins à rappeler, aux principaux acteurs américains de la tech le risque systémique qu’une crise à Taïwan ferait peser sur leurs activités. Un blocus chinois, par exemple, les priverait de leurs approvisionnements en puces. Malgré cet avertissement, Tim Cook et ses homologues n’ont pas passé de commandes massives auprès de fabricants américains, et pour cause : les puces produites aux États-Unis coûtent environ 25 % plus cher et accusent un retard d’une génération au moins par rapport à celles fabriquées à Taïwan.

La situation a néanmoins commencé à évoluer après l’investissement de l’administration Trump dans Intel mi-2025. Toujours selon le New York Times, Apple a depuis engagé des réunions d’ingénierie avec le fondeur américain afin d’évaluer concrètement ses capacités de production.

Sophie Metzger, porte-parole d’Intel, affirme que l’entreprise est « encouragée par les premiers retours » de clients potentiels et partage l’objectif de l’administration Trump de faire d’Intel un « leader américain de la fabrication de semi-conducteurs. » L’été dernier, Tim Cook s’est d’ailleurs rendu dans le Bureau ovale, où il a promis, devant Donald Trump, 100 milliards de dollars d’investissements supplémentaires aux États-Unis, un engagement destiné à soutenir TSMC et d’autres acteurs du secteur.

Apple va investir 100 milliards de dollars supplémentaires aux États-Unis

Apple va investir 100 milliards de dollars supplémentaires aux États-Unis

Apple pourrait utiliser Intel pour produire ses Mx d’entrée de gamme

Apple pourrait utiliser Intel pour produire ses Mx d’entrée de gamme

Reste que le chemin est encore long avant de réduire significativement la dépendance à Taïwan. Tim Cook, qui a piloté la chaîne logistique d’Apple avant d’en devenir le patron, le sait certainement mieux que quiconque. Le gouvernement taïwanais maintient d’ailleurs une politique officieuse imposant à TSMC de conserver ses technologies de fabrication les plus avancées sur l’île. Ce « bouclier de silicium » vise à rendre le pays trop stratégique économiquement pour être attaqué.

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Un YouTuber rend l'iPhone Air transparent et lui greffe un tiroir SIM

Le smartphone le plus fin jamais conçu par Apple, avec ses 5,6 mm d'épaisseur, a atterri entre les mains des techniciens de Huaqiangbei, le célèbre marché électronique de Shenzhen. Le YouTuber Linzin a documenté le tout dans une vidéo de 22 minutes : laser, fraisage CNC et microsoudure au programme. Le résultat est carrément classe.
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Bon plan : les AirPods 4 à 109 € ou 149 € avec ANC, les meilleurs prix à ce jour

Amazon fait des réductions particulièrement intéressantes sur les AirPods 4 en ce moment. Les écouteurs dans leur version de base sont en promotion à 109 € au lieu de 149 €, soit le même tarif plancher que lors du Black Friday.

Plus notable encore, les AirPods 4 avec réduction de bruit active (ANC) passent à 149 € au lieu de 199 €, un tarif inédit sur Amazon. Autrement dit, cette paire plus avancée se retrouve au même tarif que le modèle sans ANC en temps normal.

AirPods 4. Image Apple.

Les AirPods 4 avec ANC se distinguent par leur réduction de bruit active qui atténue les sons environnants et qui permet l’usage de la fonction Traduction en direct. Leur boîtier est également plus complet : il accepte la recharge sans fil (avec un chargeur Qi ou un chargeur d’Apple Watch), contrairement au modèle de base limité à l’USB-C, et intègre un haut-parleur pour faciliter la localisation avec la détection de proximité.

Sans atteindre le niveau d’isolation ni les fonctionnalités avancées des AirPods Pro 3, les AirPods 4 n’en restent pas moins une excellente option pour celles et ceux qui n’apprécient pas les écouteurs intra-auriculaires. Ils délivrent une très bonne qualité sonore et s’intègrent parfaitement à l’iPhone, au Mac et aux autres produits Apple. Ils ont même gagné de nouvelles fonctions avec iOS 26, comme la mise en pause automatique de la musique quand vous vous endormez.

Test des AirPods 4 : double dose de confort

Test des AirPods 4 : double dose de confort

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L'iPhone virtuel destiné aux chercheurs en sécurité se précise : il a été virtualisé sur un Mac

Certains firmwares pour les puces Apple indiquaient il y a peu qu'Apple pourrait proposer un iPhone virtuel pour les chercheurs en sécurité, un moyen simple de remplacer les iPhone modifiés que la société fournit aux chercheurs. La version 26.3 d'iOS contient visiblement le nécessaire pour cet iPhone virtuel et une personne a même réussi à démarrer cet iPhone dans une machine virtuelle sous macOS. Il montre le résultat en vidéo, qui donne quelques informations.

Apple préparerait un iPhone virtuel pour les chercheurs en sécurité

Apple préparerait un iPhone virtuel pour les chercheurs en sécurité

l'iPhone démarre.

Cet iPhone virtuel diffère du simulateur de Xcode, qui permet aussi de lancer l'équivalent d'un iPhone virtualisé. En effet, il fonctionne avec une version classique d'iOS et propose toutes les applications standards, App Store compris.

Les applications classiques.
De nombreuses apps.

On peut voir que c'est un iPhone virtuel (VPHONE600AP) sous iOS 26.1, avec certaines sécurités désactivées. C'est le comportement classique des iPhone destinés aux chercheurs : ils suppriment certaines protections pour permettre de tenter de dénicher plus facilement des failles.

VPHONE600AP
Certaines sécurités sont désactivées.

Reste à attendre qu'Apple officialise cette nouveauté, même si un utilisateur lambda ne pourra probablement jamais accéder à cet iPhone virtuel… sauf si des personnes postent la méthode nécessaire pour y accéder…

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Apple confirme la montée en puissance de ses serveurs dédiés à l’IA assemblés aux États-Unis

Avant de devenir le site d’assemblage du Mac mini, l’usine opérant pour Apple à Houston, au Texas, fabriquait déjà des serveurs maison dédiés à l’IA. Et cette activité semble bien se dérouler. « Nous avons commencé à expédier des serveurs d’IA avancés depuis Houston plus tôt que prévu, et nous sommes ravis d’accélérer encore ce travail », déclare Tim Cook dans un communiqué de presse.

Un serveur Apple dédié à l’IA en cours d’assemblage. Image Apple.

Ce n’est pas la première fois qu’Apple tient ce discours. Dès octobre 2025, le directeur des opérations Sabih Khan indiquait que la production avait pris de l’avance sur le calendrier initial et qu’une montée en cadence était prévue dans les mois suivants.

L’entreprise reste toutefois discrète sur les volumes produits au Texas et sur la part que représentent ces machines dans son infrastructure globale. Elle précise simplement que les serveurs assemblés à Houston sont déployés dans ses centres de données situés aux États-Unis, ce qui peut laisse entendre qu’ils n’alimentent pas les data center à l’étranger.

L’usine de production de serveurs et de Mac mini à Houston. Image Apple.

Ces serveurs sont utilisés pour le Private Cloud Compute, chargé de traiter les tâches d’Apple Intelligence trop lourdes pour être exécutées directement sur les iPhone, iPad ou Mac. Apple ne communique pas sur leur caractéristiques techniques, si ce n’est qu’ils tournent avec des puces maison, ce qui reste très vague. Selon des rumeurs, la Pomme a d’abord utilisé des M2 Ultra avant de basculer récemment vers des puces de génération M5. À plus long terme, elle chercherait à produire des puces plus spécialisées pour cette infrastructure.

Apple voudrait produire ses puces pour serveurs IA dès cette année

Apple voudrait produire ses puces pour serveurs IA dès cette année

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Anthropic accuse DeepSeek, Moonshot et MiniMax d’avoir copié son IA Claude

La bataille mondiale autour de l’intelligence artificielle franchit un nouveau cap. Anthropic, l’un des principaux acteurs américains de l’IA générative, accuse trois laboratoires chinois de premier plan — DeepSeek, MiniMax et Moonshot AI — d’avoir extrait illégalement les capacités de son modèle Claude afin d’entraîner leurs propres systèmes.
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Des images des serveurs Private Cloud Compute d'Apple Intelligence (les « Xserve M5 »)

Dans une vidéo de The Wall Street Journal, on a pu voir les usines d'Apple en action, pour mettre en avant le fait qu'Apple va proposer dans le futur des Mac mini assemblés aux États-Unis. Et dans la vidéo en question, on voit surtout des serveurs, qui sont ceux qui animent le Private Cloud Compute d'Apple Intelligence. Ils ressemblent à des produits Apple, et on pourrait presque les appeler « Xserve M5 ». Apple n'indique pas formellement que ce sont des serveurs maison, mais la vidéo ne laisse pas trop de doutes. Apple a confirmé par un communiqué de presse que les serveurs sont bien ceux qui animent le Private Cloud Compute.

Apple confirme la montée en puissance de ses serveurs dédiés à l’IA assemblés aux États-Unis

Apple confirme la montée en puissance de ses serveurs dédiés à l’IA assemblés aux États-Unis

Un serveur.
Vu le nombre de dissipateurs, il y a probablement seize puces.
Les premiers serveurs pour Apple Intelligence seraient conçus autour d

Les premiers serveurs pour Apple Intelligence seraient conçus autour d'une puce M5

La fabrication.
L'installation.
C'est visiblement lourd.
L'inspection.
Une armoire.
Du 2U, contrairement aux Xserve.

Apple va fabriquer des Mac mini aux États-Unis dès cette année

Apple va fabriquer des Mac mini aux États-Unis dès cette année

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La carte Fnac+, intéressante pour du cagnottage, est proposée à 14,99 € pour trois ans

La Fnac change son offre pour sa carte de fidélité. La carte Fnac+ est désormais proposée à 14,99 € pour une durée de validité de trois ans. Précédemment, elle coûtait 9,99 € la première année puis 14,99 € les suivantes. On ne sait pas si cette nouvelle offre est définitive ou s’il s’agit juste d’une promotion temporaire. Quoi qu’il en soit, il semble que ce soit la seule formule proposée à l’heure actuelle pour adhérer au programme de fidélité.

La carte Fnac+ donne droit à divers avantages : livraison express gratuite illimité Fnac et Darty, 5 % de remise immédiate sur différentes catégories de produits, tarifs réduits sur des spectacles… Mais surtout, elle permet de remplir une cagnotte lors d’opérations spéciales très attractives. Au début du mois, les adhérents Fnac+ ont ainsi pu recevoir 10 € en bon d’achat tous les 100 € dépensés, y compris sur des produits Apple en promotion.

La carte Fnac+ à 14,99 € pour trois ans est disponible pour les nouveaux adhérents comme pour les membres actuels qui voudraient prolonger leur abonnement. À noter aussi que les jeunes peuvent obtenir gratuitement cette carte par le biais du Pass Culture.

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50 ans d’Apple : la journée MacGeneration aura bien lieu

On ne va pas vous mentir : l’accueil enthousiaste que vous avez réservé à notre projet de livre sur les 50 ans d’Apple nous a sincèrement surpris. Le deuxième pallier a été récemment franchi, ce qui veut dire qu’après le livre, c’est la journée avec vous qui aura bel et bien lieu. Et votre soutien nous donne du baume au coeur.

Le bon à tirer est signé pour imprimer le livre

Si nos journées sont particulièrement chargées depuis quelques semaines pour finaliser l’ouvrage, les choses avancent à grands pas. Étape cruciale s’il en est : nous avons signé le bon à tirer (BAT) hier, ce qui signifie que l’impression va pouvoir débuter. Comme nous l’avions souligné lors du lancement, nous avons à cœur d’être particulièrement pointilleux sur le respect des délais. L’objectif reste inchangé : faire en sorte que l’immense majorité d’entre vous reçoive son exemplaire dans le courant du mois d’avril.

Le succès de la campagne dépassant nos espérances initiales, nous en avons profité pour muscler la fabrication de l'objet. Pour offrir une meilleure tenue en main, nous avons opté pour une couverture plus épaisse que celle de notre magazine habituel, afin de marquer le coup pour cet anniversaire exceptionnel.

Réservez votre 18 avril pour la première journée MacGeneration

Comme vous l’aviez peut-être remarqué, la barre des 40 000 € a été franchie. Cela signifie que vous pouvez réserver votre samedi 18 avril 2026 pour la première journée organisée par MacGeneration. Si vous pouvez venir à Lyon, alors vous pouvez réserver votre ticket d’entrée, si ce n’est pas déjà fait, sachant que les places sont limitées. Nous vous communiquerons le programme complet prochainement.

La journée aura lieu à l’école Émile Cohl dans le troisième arrondissement lyonnais. Image MacGeneration/école Émile Cohl.

Nous ne comptons pas nous arrêter en si bon chemin. Le prochain palier est fixé à 50 000 €, et comme un anniversaire peut en cacher un autre, nous avons une pensée pour un certain Mac OS X.

Dans un mois tout pile, le système d'exploitation fêtera son quart de siècle. Il était impensable pour nous de laisser passer cet acte fondateur, qui a posé les bases du succès actuel d'Apple. Si ce nouveau cap est atteint, la série d’articles rétrospective inédits que vous proposera Greg durant la semaine d'anniversaire du système sera alors accessible à tous gratuitement.

On compte sur vous !

Je précommande le livre des 50 ans d’Apple

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L'action IBM plonge de 13 % après l'annonce d'Anthropic sur le COBOL

Anthropic vient de présenter de nouvelles capacités pour Claude Code, qui promettent selon l'entreprise de moderniser le vieux code COBOL en quelques mois au lieu des années habituellement nécessaires. Sur les marchés, la sanction a été immédiate : l'action IBM a perdu 13 % en une seule séance, entraînant tout le secteur du consulting dans sa chute. Du jamais-vu pour le titre depuis l'an 2000.
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Intégration du pass Navigo dans Wallet : le régulateur demande des ajustements

Île-de-France Mobilités (IDFM) est sommé d’ouvrir davantage la billettique numérique francilienne, une décision qui pourrait avoir des répercussions sur l’intégration du pass Navigo dans l’application Cartes sur iPhone. Saisie par la SNCF et la RATP, l’Autorité de régulation des transports (ART) ordonne à IDFM de permettre à ces deux acteurs de vendre les mêmes titres dématérialisés qu’elle.

Aujourd’hui, seule l’application Île‑de‑France Mobilités propose le Navigo Liberté+ dématérialisé, une exclusivité jugée contraire à la loi de 2019 visant à favoriser le développement des services multimodaux, qui vendent des titres pour différents modes de transport. Le régulateur enjoint donc IDFM d’ouvrir la vente de ce titre aux applications Bonjour RATP et SNCF Connect.

Quant aux titres qui ne sont pas encore déclinés en version numérique (Navigo Annuel et forfaits Imagine R), ils devront pouvoir être souscrits via les sites web de ces services multimodaux. Anticipant des complexités pour le parcours d’achat, l’ART demande également à IDFM de permettre à la SNCF et à la RATP de proposer un paiement unique pour plusieurs titres de transport différents.

Achat de pass Navigo dans l’app Île‑de‑France Mobilités. Image iGeneration.

Toujours dans cette logique de développement de la billettique multimodale, le régulateur exige qu’IDFM rémunère les acteurs tiers pour leur rôle dans la distribution des titres de transport — titres dont ils ne peuvent pas modifier les prix, donc dégager une marge pour financer leur activité.

L’intégration à Wallet aussi visée

On en vient à l’iPhone. Depuis le printemps 2024, il est possible d’acheter la plupart des pass Navigo directement dans l’application Cartes d’Apple (Wallet), puis de valider ses trajets avec son iPhone par NFC. Une autre méthode consiste à acheter son titre depuis une application : cela peut être bien sûr l’app IDFM, mais aussi Bonjour RATP ou SNCF Connect, qui proposent la plupart des pass Navigo.

Dans tous les deux cas, le pass acheté est stocké dans Wallet. Or, l’intégration actuelle pose problème au régulateur, qui demande à IDFM et à Apple « de prendre les mesures nécessaires pour éviter qu’une application mobile ne soit "désintermédiée", c’est-à-dire qu’elle perde sa relation avec l’usager une fois le titre stocké dans le Wallet. »

Quelles mesures concrètes pourraient satisfaire cette exigence ? En l’absence des décisions détaillées, qui n’ont pas encore été rendues publiques, le flou demeure. On sait toutefois que, dans une décision antérieure rendue l’an dernier, IDFM évoquait des travaux visant à afficher au dos de la carte dans Wallet un lien renvoyant vers l’application à l’origine de l’installation du titre.

Achat de pass Navigo directement dans Wallet. Image iGeneration.

Ce n’est pas tout, le régulateur demande aussi aux deux partenaires « d’assurer un traitement équitable entre les différents parcours d’achat possibles sur les équipements Apple, que l’usager décide d’acheter son titre via une application mobile, ou directement dans le Wallet (sic). » Là encore, les conséquences concrètes sur l’intégration actuelle sont incertaines. IDFM avait en tout cas indiqué précédemment au régulateur qu’un projet de refonte du parcours client sur Wallet était étudié et qu’il attendait le retour d’Apple sur ses réserves relatives à deux des trois évolutions proposées.

Quoi qu’il en soit, tous ces changements ne sont pas encore actés, car IDFM ne compte pas se laisser faire. L'autorité organisatrice de mobilité en région parisienne va faire appel de ces décisions, qu’elle estime « [contrevenir] à l'objectif initial de la loi, qui était de créer de la valeur économique grâce aux données collectées et mise à disposition par les autorités organisatrices des transports, mais sans créer de nouvelles dépenses publiques. » Selon elle, leur mise en œuvre entraînerait des charges supplémentaires de « plusieurs dizaines de millions d’euros. »

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Des détails sur la façon de tester les iPhone en usine, avec des versions d'iOS spécifiques

Vous vous êtes peut-être déjà posé une question : « Pourquoi les informations sur les nouveaux iPhone ne proviennent-elles que rarement des usines ? ». En effet, Apple commence à fabriquer les iPhone largement avant la présentation publique, et de nombreuses personnes ont donc accès aux appareils en amont. Il y a une réponse1 assez simple : Apple déploie une version de test d'iOS pour les vérifications en usine et pas celle que vous allez utiliser.

Dans la pratique, comme l'explique Apple Insider2, les quelques appareils qui sont déployés avec une version bêta qui contient des éléments d'interface inédits sont placés dans une pièce sécurisée, avec une seule porte, un badge d'accès et des gardes qui vérifient l'identité des personnes qui entrent. Les employés d'Apple qui ont le blanc-seing nécessaire peuvent éventuellement venir avec un ordinateur portable ou une clé USB, mais ce n'est pas le cas des employés des clients d'Apple, qui sont fouillés, doivent signer un accord de confidentialité et abandonner smartphones et autres dispositifs d'enregistrement à l'entrée.

Image Pexels.

Les appareils sont filmés en permanence, tout comme les personnes qui entrent, avec des caméras suffisamment précises pour de la reconnaissance faciale. À l'intérieur, les appareils sont aussi protégés. Il s'agit généralement de Mac mini, avec des fonctions bridées : le Wi-Fi, l'USB ou l'accès aux emails sont bloqués.

Pour les iPhone, la connexion sans fil ne permet l'accès qu'à quelques sites précis, le Bluetooth est désactivé, les objectifs des caméras masqués et l'emplacement pour une carte SIM — quand il y en a un — recouvert d'un sceau de sécurité qui permet de vérifier visuellement s'il a été ouvert. Les appareils sont recouverts de stickers et rangés dans des armoires fermées.

Différentes versions d'iOS

Pour les tests classiques en sortie d'usine, Apple utilise ce qu'on appelle une version NonUI d'iOS (parfois nommée Switchboard). Elle propose uniquement des tests pour les différents éléments des appareils, pour vérifier que tout est fonctionnel. La version dont nous avons parlé plus tôt, elle, porte le nom de VendorUI. Elle reprend globalement l'interface que vous aurez entre les mains, mais certaines applications sont absentes (Musique, Contacts, etc.) car elles ne sont pas nécessaires pour des essais. D'autres sont parfois ajoutées, comme un terminal, des accès pour les rapports de bugs, etc.

Un iPhone 15 Plus avec l'interface NonUI.

Nos confrères expliquent que les quelques personnes qui peuvent acéder à des appareils avec une version VendorUI utilisent des applications classiques pour les essais : un passage dans Notes pour vérifier que le passage en paysage fonctionne, l'animation d'un Memoji pour Face ID, l'app Mesures pour les capteurs, etc.

Les fuites existent tout de même

Dans la pratique, les versions de ce type se retrouvent tout de même de temps en temps dans la nature. Apple Insider a pu en parler parce qu'iOS 26.2 VendorUI a été retrouvé sur un prototype d'iPhone 16 Pro Max, par exemple. Et c'est la même chose pour les variantes NonUI : elles sont vues de façon régulière dans des prototypes.

Probablement l'iPhone qui a permis la fuite des informations.

  1. Qui n'est pas uniquement « Les ouvriers ne veulent pas se faire virer à cause d'une fuite. »  ↩︎

  2. Qui a eu accès à un insider.  ↩︎

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Le futur chatbot d’Apple se cache-t-il dans cette application ?

Apple a discrètement lancé Sales Coach, une nouvelle application destinée aux employés des Apple Store et aux partenaires agréés (Apple Authorized Service Providers). Cette app remplace officiellement l’ancienne application SEED, et vise à centraliser les ressources de formation et d’aide à la vente pour les produits Apple.
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