Si Apple fera une conférence mercredi pour annoncer de nouveaux produits, Tim Cook a annoncé que des nouveautés sortiront dès lundi. Apple souhaite visiblement accaparer les médias pendant toute la semaine. C'est une stratégie qui mérite d'être tentée. Je vous avoue à titre personnel que les publicités actuelles sur l'iPhone dont l'écran ne se raye pas ont un goût assez fade. Mais il faut bien cela pour faire oublier le fiasco Apple Intelligence dont le mot même semble rayé de toute campagne commerciale.
Si vous partagez votre compte HBO Max avec quelqu'un qui ne vit pas chez vous, profitez-en tant que ça dure. Warner Bros. Discovery a confirmé que les limitations sur le partage de mot de passe qui sont déjà en place aux États-Unis, seraient généralisées au monde entier dès cette année. La France est concernée, et il faudra payer un supplément.
À 799 €, le MacBook Air M2 avec 16 Go de RAM mérite vraiment qu'on s'y attarde, surtout à l'heure où Apple s'apprête à dévoiler son MacBook low cost. Car si ce dernier fait saliver par son tarif d'appel, il faut garder la tête froide : équipé d'une puce d'iPhone — vraisemblablement une A-series revue pour l'occasion — il devra forcément consentir à quelques compromis pour tenir ses promesses tarif
Avis aux lecteurs : un nouveau livre centré sur Apple (ou presque) va bientôt sortir. Appelé Steve Jobs in Exile, il s’agit d’un bouquin revenant sur les années qui ont précédé le retour historique de Jobs chez Apple. Il a été écrit par le journaliste américain Geoffrey Cain et sortira le 19 mai 2026. Vous pouvez dès à présent le précommander sur Amazon.
Sous-titré « The Untold Story of NeXT and the Remaking of an American Visionary », le livre promet de remettre au centre la période NeXT, souvent résumée à une parenthèse entre deux actes chez Apple. L’occasion d’en savoir plus sur ces années où Jobs, poussé vers la sortie en 1985, tente de se réinventer et pose quelques briques qui compteront par la suite chez Apple.
Plutôt que de rejouer une biographie déjà connue, Cain veut montrer comment cette période a affûté la méthode Jobs et préparé le terrain pour la suite. L'auteur promet de nombreux passages inédits : des images non diffusées de réunions internes chez NeXT, des documents privés et de nouvelles interviews de proches collaborateurs.
La préface a été écrite par Dan'l Lewin, cofondateur de NeXT qui a récemment pris sa retraite après avoir occupé pendant presque huit ans le poste de PDG du Computer History Museum. La postface a été rédigée par Ed Catmull, qui a cofondé Pixar en 1986.
Ce livre en anglais devrait compter 400 pages selon la fiche de l’éditeur. Il sera vendu pour 29,47 € en version papier ou pour 11 € sur Livres. La sortie tombe l’année des 50 ans d’Apple et une telle lecture pourra être intéressante aux côtés d’une biographie plus classique.
C’est entendu : Apple s’apprête à franchir un cap historique d’ici quelques semaines. Le 1er avril prochain, la firme de Cupertino soufflera sa cinquantième bougie dans une forme étincelante. Mais un anniversaire peut en cacher un autre : quelques jours plus tôt, Mac OS X fêtera, lui, son quart de siècle.
À cette occasion, nous vous préparons une série complète pour la fin mars. Elle sera accessible à tous gratuitement, car notre campagne de financement pour le livre des 50 ans d’Apple a récemment dépassé les 50 000 €. Merci encore pour votre soutien indéfectible !
On ne voudrait pas que les 25 ans de Mac OS X passent au second plan, tant l’arrivée de ce "nouveau" logiciel système a joué un rôle primordial dans le second quart de siècle d’Apple. Sans Mac OS X, Apple ne serait probablement plus là. Pas de Mac OS X, pas d’iOS, et encore moins d’iPhone…
25 ans vraiment ?
Le 24 mars, le successeur de Mac OS 9 fêtera-t-il officiellement ses 25 ans ? Il y a un petit débat sur la question. Quelques mois auparavant, le 13 septembre 2000, Apple avait déjà lancé une bêta payante de Mac OS X : 29,95 $ pour s'offrir un avant-goût du futur.
Mais si l’on joue à ce petit jeu, on peut même remonter au 16 mars 1999, date à laquelle Apple a lancé Mac OS X Server 1.0. C'était alors un véritable chantier à ciel ouvert, avec une interface hybride, à mi-chemin entre l’austérité de NeXTSTEP et l’élégance vieillissante de Mac OS 9.
On pourrait également invoquer Rhapsody, cette démonstration technique avec laquelle Apple cherchait à la fois à se rassurer et à convaincre son écosystème que le virage technologique était possible.
Image : MacOS X Server 1.0
Le choc des cultures : l'ombre de NeXT
L’annonce de l’acquisition de NeXT par Apple (à moins que ce ne soit l’inverse) a eu lieu le 20 décembre 1996, juste avant les fêtes. Durant cette période où le monde de la tech tourne au ralenti, je me souviens des échanges passionnés sur les BBS (les ancêtres des forums), les listes de discussion et les newsgroups comme fr.comp.sys.mac.
Les avis étaient tranchés. Certains, déçus, auraient préféré qu’Apple jette son dévolu sur BeOS. Beaucoup étaient soulagés de voir Cupertino rester à l’écart des technologies de Microsoft. D’autres, enfin, étaient incroyablement optimistes, portés par les technologies de NeXT et le retour du "fils prodigue". Dans l’ivresse des fêtes, certains rêvaient déjà de voir cette fusion porter ses fruits en quelques mois seulement. C’était oublier l’ampleur de la tâche.
Pour illustrer la puissance de l'héritage NeXT, on évoquait souvent WebObjects. Cette technologie, qui propulsait alors la boutique en ligne de Dell, avait été développée en un temps record. À l'époque, personne n’avait trouvé la parade pour l'égaler.
Le fantasme du Mac sur PC
L’autre spécificité des technologies NeXT tenait à leur portabilité : elles pouvaient fonctionner sur PC. Apple allait-elle en profiter pour devenir un éditeur multiplateforme ? Quelle stratégie allait adopter Cupertino ? Les réflexions de David Pogue, qui officiait alors pour Macworld, résumaient parfaitement le sentiment général de l'époque :
« Ce qui est intrigant avec le futur système Rhapsody d’Apple, c’est qu’il sera disponible à la fois pour les Mac et pour les ordinateurs Intel. Et si c’était un immense succès ? Et s’il était moins cher et moins pénible à utiliser que Windows NT ? […] Rhapsody apporterait l’élégance d’Apple à n’importe quel ordinateur personnel. Tous les PC du monde deviendraient, en quelque sorte, des Mac. Mais à l’inverse, un triomphe de Rhapsody signifierait que plus personne n’aurait besoin d’acheter des ordinateurs Apple. Apple a-t-elle vraiment réfléchi à tout cela ? »
Si la première Developer Release de Rhapsody sortit assez rapidement en octobre 1997, elle prouva surtout que le chantier d’unification entre Mac OS et NeXTSTEP était colossal. Le développement de Mac OS X allait ressembler à une longue traversée du désert. Mais Apple allait-elle seulement en sortir vivante ?
Aqua" ou le futur à bout de souffle
À ce jour, Mac OS X reste l’un des paris les plus fous d’Apple. Mais les utilisateurs attachés à la Pomme voulaient y croire : l’idée de devoir migrer un jour vers Windows était tout simplement insupportable. C’est d'ailleurs ce pari un peu fou qui nous a poussés, à l'époque, à créer MacGeneration.
Il faut pourtant le reconnaître : la version 1.0 de Mac OS X était un chantier permanent, une bêta avancée tout au plus. Apple avait beau avoir conçu une interface révolutionnaire, un nouveau moteur graphique et rapatrié des technologies clés comme QuickTime, l’expérience utilisateur était frustrante.
Le PowerMac devait être la seule machine capable de faire tourner décemment la première version de MacOS X
L’interface Aqua et son look "Playmobil" fascinaient autant qu’ils agaçaient. Surtout, le logiciel était en avance sur le matériel. Hormis sur les machines très haut de gamme, le système ramait. Les Mac de l’époque peinaient d'autant plus qu'ils devaient faire tourner en permanence la "Blue Box". Cet environnement Classic émulait un Système 9 complet pour faire fonctionner les applications non encore réécrites. C'est-à-dire presque toutes. Les rares applications natives provenaient du monde NeXT, mais elles étaient souvent immatures.
De la survie à la maturité
Le lancement de Mac OS X est intervenu au pire moment, juste après l’explosion de la bulle internet. Les éditeurs, entrés en cure d’austérité, ont mis des années à livrer des versions natives. Certains ont même quitté le navire en cours de route, persuadés qu'Apple finirait par disparaitre. Plusieurs logiciels phares d'Adobe, par exemple, n'ont jamais vu le jour sur Mac OS X.
Les progrès furent lents, mais réguliers. Pour beaucoup, la première version réellement exploitable se situa entre Jaguar (2002) et Panther (2003). Si certains s'agacent aujourd'hui du rythme annuel des mises à jour, c’était à l’époque une question de vie ou de mort pour le Mac.
La suite, tout le monde la connaît. Il y aurait sans doute un livre entier à écrire sur l’épopée Mac OS X. Toutes les versions ne se valent pas, certes, mais les griefs que l'on peut porter aujourd'hui à un macOS 26 "Tahoe" (souvent à juste titre) semblent bien dérisoires quand on se remémore la roue multicolore — le fameux spinning wait cursor — qui hantait nos écrans à chaque clic sur les premières versions du système.
Rendez-vous à partir de la mi-mars pour notre série consacrée à Mac OS X. En attendant, n’hésitez pas à faire un tour sur notre page Ulule pour découvrir notre livre sur les 50 ans d’Apple, ainsi que les différents goodies créés pour l’occasion
Un peu plus tôt ce mois-ci, le Fichier national des comptes bancaires et assimilés (Ficoba) a été piraté. Il s’agit d’une grosse fuite : ce dossier recense l’ensemble des comptes bancaires ouverts en France. La Direction générale des Finances publiques (DGFiP) a commencé à contacter directement les personnes concernées via un courriel officiel.
Image MacGeneration
La DGFiP avait expliqué qu’un acteur malveillant s’était fait passer pour un fonctionnaire afin de consulter une partie de ce fichier contenant des informations très personnelles : coordonnées bancaires (RIB/IBAN), identité du titulaire des comptes ou adresse postale font partie du lot. De telles informations en font une arme parfaite pour des campagnes d’hameçonnage.
Dans son courriel, la DGFiP confirme que des consultations « ont été effectuées illégalement entre le 28 janvier et le 13 février sur le fichier national des comptes bancaires (FICOBA) ». Elle explique que l’état civil, l’adresse postale et les coordonnées bancaires sont susceptibles d’avoir été compromis. L’administration affirme cependant que l’identifiant fiscal et le mot de passe du site des impôts n’ont pas été syphonnés.
Une foire aux questions a été mise en ligne. La DGFiP assure que cette consultation illégitime concerne moins de 1 % des coordonnées bancaires contenues dans le fichier. Elle ajoute qu’il n’est pas nécessaire de changer de coordonnées bancaires et que l’incident n’aura pas d’impact sur les consultations et prélèvements sur l’espace Finances publiques.
« Les données divulguées issues du fichier FICOBA ne permettent pas d’accéder aux soldes des comptes et ne suffisent pas à la réalisation d’opérations bancaires », explique l’administration. Elle met en garde sur l’utilisation qui pourrait être faite de ces données, à savoir des campagnes d’hameçonnage. Elle recommande donc de rester prudent face aux appels ou autres messages d’organismes prétendant vous connaître afin d’obtenir des informations confidentielles.
Le budget 2026 est passé, et les frais d'immatriculation augmentent dès le 1er mars. Quatre régions relèvent leur tarif au cheval fiscal, l'Île-de-France se voit imposer une surtaxe de 14 euros par carte grise, et les véhicules électriques ne bénéficient quasiment plus d'aucune exonération. Le tout dans un contexte où la transition vers l'électrique est censée être une priorité.
Selon une nouvelle étude du cabinet IDC, le marché mondial du smartphone s’apprête à traverser une crise sans précédent en 2026. En cause : une pénurie massive de mémoire vive, largement accaparée par les acteurs de l’intelligence artificielle, qui devrait entraîner une chute de 13 % des ventes mondiales de smartphones sur l’année.
Netflix croyait l'affaire pliée lorsqu'il a annoncé en décembre dernier qu'il allait racheter le catalogue de Warner Bros. pour 82,7 milliards de dollars, après une scission préalable de Discovery Global séparant les chaînes du groupe incluant par exemple CNN, Discovery Channel ou encore...
C'est une première : une série de Netflix est désormais disponible sur Apple TV ! Eddy Cue en a fait l'annonce à 9To5Mac hier soir : « Nous sommes ravis d'annoncer aujourd'hui une nouvelle à laquelle je pense que personne ne s'attendait : notre partenariat avec Netflix. L'intégralité de la...
Si Apple fera une conférence mercredi pour annoncer de nouveaux produits, Tim Cook a annoncé que des nouveautés sortiront dès lundi. Apple souhaite visiblement accaparer les médias pendant toute la semaine. C'est une stratégie qui mérite d'être tentée. Je vous avoue à titre personnel que les publicités actuelles sur l'iPhone dont l'écran ne se raye pas ont une goût assez fade. Mais il faut bien cela pour faire oublier le fiasco Apple Intelligence dont le mot même semble rayé de toute campagne commerciale.
À l’approche d’une année symbolique pour Apple, un nouvel ouvrage s’apprête à lever le voile sur une période souvent résumée — à tort — comme une simple parenthèse dans la vie de Steve Jobs. Le livre de Geoffrey Cain paraîtra le 19 mai et promet de raconter, en profondeur, les années dites d’exil qui ont précédé le retour historique de Jobs chez Apple.
Si on a depuis longtemps l’habitude des téléphones MagSafe et des coques adaptées chez Apple, ce n’est pas encore la même chose dans le monde Android. Le tout frais Galaxy S26 n’embarque par exemple aucun aimant. Pourquoi ? The Verge a posé la question au chef de la R&D de Samsung Won-Joon Choi.
Image Samsung
Selon lui, l’ajout d’aimants implique d’occuper de la place… alors que les aimants peuvent être intégrés directement dans une coque. « Environ 80 à 90 % des gens utilisent une coque, et les coques à aimants sont très populaires ces jours-ci », se justifie-t-il.
Autrement dit, l’entreprise préfère économiser de la place qu’elle pourra utiliser pour affiner ses produits ou leur donner une plus grosse batterie. Samsung n’exclut pas complètement l’utilisation d’aimants à l'avenir. « Nous menons encore de nombreuses recherches pour nous assurer que nous ne faisons aucun compromis au niveau du téléphone ; lorsque nous y parviendrons, nous procéderons à l'intégration », assure-t-il.
Les aimants restent encore très rares dans le monde Android. Les choses ont commencé à bouger du côté de Google : le Pixel 10 est désormais aimanté et est compatible avec une gamme d’accessoires de Google appelée Pixelsnap. C’est un vrai plus, car en l’état, il n’est pas possible de poser son Galaxy S26 nu sur le socle vertical d’une station de charge : il tombera sans coque. Les aimants permettent également d’utiliser un grand nombre d’accessoires MagSafe, qui sont nombreux sur le marché.
Le nouveau chargeur de Samsung. Image Samsung
Ce n’est pas que Samsung : beaucoup de grands constructeurs chinois n’intègrent pas d’aimants nativement et s’appuient plutôt sur des coques ou des écosystèmes maison. C’est dommage, car au vu de sa force de frappe, le coréen aurait pu permettre de démocratiser tout un écosystème d’accessoire. Samsung a profité du lancement de sa nouvelle gamme pour dévoiler un chargeur Qi2… qui implique d’acheter une coque pour avoir des performances optimales. Samsung mise sur le « Qi2 Ready » depuis l'année dernière, et proposait déjà des coques officielles avec aimants pour le S25.
Ajout à 11:20 : certains utilisateurs se sont rendu compte que les aimants pouvaient poser soucis au stylet S Pen du S26 Ultra. Certaines coques tierces créent des zones mortes sur l’écran, tant et si bien que le téléphone affiche carrément une alerte pour prévenir d’éventuels problèmes. Ce couac, déjà présent sur les S24 et S25 Ultra, ne concerne pas les utilisateurs passant par une coque officielle.
C’est comme un jour sans fin. Dans le JT du 20 h de jeudi, France 2 a révélé une nouvelle fuite massive de données impliquant cette fois un éditeur de logiciels médicaux. La chaîne a pu consulter une grande base de données qui était disponible « en libre accès » sur un site prisé par les pirates. Elle comprend des informations portant sur 11 à 15 millions de personnes.
Une nouvelle fuite qui pique. Image In An Tran Gia (CC BY).
Mis en cause, l’éditeur Cegedim, spécialisé dans les logiciels pour les professionnels de santé, reconnait dans un communiqué« que des données personnelles de patients du parc logiciel [MonLogicielMedical.com] ont été consultées ou extraites illégalement » à la suite d’une attaque survenue fin 2025. Ce logiciel est utilisé par 3 800 médecins en France, dont 1 500 concernés par cette attaque. Cegedim affirme avoir alerté début janvier tous les professionnels touchés et avoir effectué les démarches réglementaires requises, notamment une notification auprès de la CNIL.
Selon l’éditeur, les données compromises proviennent exclusivement du dossier administratif des patients. Celui-ci comprend le nom, le prénom, le sexe, la date de naissance, le numéro de téléphone, l’adresse postale, l’adresse email, ainsi qu’un champ de commentaires administratifs en texte libre laissé à l’appréciation des médecins. Or, dans ce champ, certains professionnels ont consigné des renseignements intimes, voire inopportuns.
France 2 a ainsi pu lire des annotations comme « porteuse sida !!! !!!! », « serait homosexuelle d'après sa mère », « mère musulmane voilée » ou encore « catholique non pratiquante car ses 2 frères sont suicidés ». La rédaction a contacté plusieurs personnes concernées, qui ont toutes confirmé l’authenticité de ces informations.
Interrogé par la chaîne, le malandrin se présentant comme l’auteur du piratage affirme n’avoir publié qu’une partie de la base et assure avoir signalé la faille à l’entreprise, ce que Cegedim dément formellement. La publication initiale, qui proposait le fichier en accès libre, a été supprimée à la suite de la diffusion du reportage. En revanche, un compte se revendiquant du groupe cybercriminel Dumpsec propose toujours la base de données à la vente.
Le premier casque de Sonos a été conçu pour croiser le fer avec les ténors du marché, dont les AirPods Max d'Apple ainsi que les modèles de Bose ou de Sony
Razer continue d’explorer les accessoires hybrides entre mobilité et recharge. Le constructeur a présenté un nouveau étui pour ordinateur portable de 16 pouces intégrant un système de recharge sans fil, une proposition originale pensée pour les utilisateurs qui transportent à la fois leur MacBook et leurs appareils mobiles au quotidien.
Depuis 2017, les voyageurs européens ont l’esprit tranquille : il n’y a plus de frais d’itinérance sur les forfaits dans les 27 États membres de l'UE, tout comme en Islande, en Norvège et au Liechtenstein. La Commission européenne a annoncé mercredi 25 février proposer l’ouverture des négociations pour intégrer six pays supplémentaires situés dans les Balkans occidentaux. Il s’agit de l'Albanie, de la Bosnie-Herzégovine, du Kosovo, du Monténégro, de la Macédoine du Nord et de la Serbie.
Le but est de les intégrer au plan « itinérance comme à la maison », soit la zone d’itinérance commune de l’Union européenne. Elle garantit une bonne connectivité sans surplus, non seulement pour les citoyens et les entreprises des Balkans occidentaux qui se rendent dans l'UE, mais aussi pour les voyageurs de l'UE qui se rendent dans les Balkans. De quoi faciliter les déplacements professionnels ou les voyages touristiques.
Tout n’est pas encore fait. La Commission va désormais demander au Conseil l'autorisation d'ouvrir des négociations avec les partenaires des Balkans occidentaux. Une fois cette proposition adoptée, elle discutera des accords bilatéraux avec chacun des partenaires des différents pays concernés. Ce n’est qu’une fois ces accords conclus que le programme pourra être étendu à ces six destinations.
Actuellement, les frais d’itinérance vers les Balkans sont assez élevés. Chez Free (connu pour avoir un solide forfait Voyage), seuls le Monténégro, la Macédoine et la Serbie sont inclus avec uniquement de la data. L’Albanie, le Kosovo et la Bosnie-Herzégovine sont absents, ce qui implique des tarifs pouvant s’approcher des 10 € le Mo. Le forfait Sosh inclut les six destinations sans les appels ou l’émission de SMS, qui peuvent vite faire grimper la facture.
Deux nouveaux pays ont rejoint la zone d’itinérance de l’UE cette année : l’Ukraine et la Moldavie. Concrètement, les abonnés ukrainiens et moldaves bénéficient de l’« itinérance comme à la maison » dans l’UE, et les clients européens peuvent utiliser leurs forfaits en Ukraine et en Moldavie sans surcoût, dans les limites de leur offre.
À trois jours d’un événement Apple — ou d’une « expérience », pour reprendre le jargon marketing en vogue — la prudence est généralement de mise. Le dogme est simple : on ne touche pas à son portefeuille avant que Tim Cook n'ait abattu ses cartes, sous peine de voir son achat frappé d'obsolescence (ou de baisse de prix) en moins de 72 heures.
Pourtant, une fois n'est pas coutume, si vous lorgnez sur une nouvelle machine à court ou moyen terme, avancer votre décision d'achat pourrait s'avérer être un calcul salvateur.
L’implacable loi des marges
Loin de nous l’idée de vous pousser à la consommation de manière irréfléchie. Mais quoi qu’en dise la communication officielle, la « RAMpocalypse » qui couve finira tôt ou tard par se traduire sur l'étiquette. Cupertino n’a jamais été une œuvre de charité et n'a pas pour habitude de rogner sur ses marges pour éponger les crises.
Hausse des matières premières, variations erratiques des taux de change ou pénurie de composants : Apple a toujours fini par refiler la facture au consommateur. Certes, la Pomme tentera probablement de maintenir ses prix d’appel — c'est une question d'image, presque de psychologie. Dans un marché du smartphone de plus en plus tendu, afficher un tarif d'entrée stable est une opportunité de gagner des parts de marché.
L’option, ce levier de compensation
Mais ne vous y trompez pas : si le prix de base ne bouge pas, Apple sait se rattraper ailleurs. Le levier privilégié ? Les options. Ce phénomène pourrait d'ailleurs débuter dès la semaine prochaine. À l’occasion de la traditionnelle fermeture de l’Apple Store qui précède les annonces, Apple pourrait discrètement revoir à la hausse le tarif des options de stockage et de mémoire vive sur l’ensemble de ses configurations. Même celles qui n’ont pas été rafraîchies.
Certes, nous n'avons aucun indice matériel d'une telle hausse pour lundi prochain. Mais le précédent est encore frais : il y a tout juste un an, Apple profitait d'une mise à jour mineure pour gonfler le prix du gigaoctet en option.
Au vu du contexte actuel, il est fort probable que Cupertino réédite l'exercice. Si votre projet porte sur une configuration « musclée », riche en RAM et en stockage SSD, vous auriez tout intérêt à prendre les devants.
L'arbitrage est facile pour une machine d'entrée ou de milieu de gamme comme le Mac mini M4. Mais la question se pose également pour l'achat d'un iPad Pro ou d'un iPhone 17 Pro Max : si vous visez les paliers de stockage supérieurs, la note pourrait grimper sans prévenir.
La réflexion est évidemment plus délicate pour les machines de pointe comme le Mac Studio ou le MacBook Pro M5, mais au moins, vous voilà prévenus : la semaine prochaine, le « prix de l'excellence » pourrait encore monter d'un cran.
Netflix ne rachètera finalement pas Warner Bros. Discovery. Annoncée comme quasi acquise en décembre dernier, avec une offre estimée à 83 milliards de dollars, l’opération vient d’être abandonnée par le géant du streaming, qui a décidé de ne pas surenchérir face à la proposition concurrente de Paramount Skydance.
Dans le petit milieu des montres sportives bruissait, depuis quelques semaines, la rumeur d'un nouveau modèle doté de capacités GPS étonnantes. Le mystère a été levé hier : il s’agit de la GT Runner 2 de Huawei.
Image : Huawei
Le constructeur chinois cherche clairement à faire son grand retour sur le marché des montres de sport. Pour ce faire, il n'a pas lésiné sur les moyens en s'attachant les services d'Eliud Kipchoge, le roi du marathon qui a longtemps été l’égérie de Coros. D'après les premiers tests, cette GT Runner 2 s'annonce comme une sérieuse prétendante au poignet des coureurs. Elle sera disponible mi-mars au tarif de 399 €.
L’antenne : le nerf de la guerre
Mais revenons au cœur du sujet : le GPS. Si la montre profite de quelques retouches esthétiques, la véritable star du spectacle se cache sous le capot — ou plutôt, tout autour. C’est le nouveau design de l’antenne.
Dans les années 2010, la précision d'une montre se jouait essentiellement sur le choix de la puce (Sony, MediaTek, etc.). Mais depuis la fin de la décennie, le centre de gravité a glissé vers l'antenne elle-même. On parle ici d'un minuscule fil métallique, généralement niché dans la lunette.
C'est un exercice de haute voltige : chaque modèle nécessite une conception unique, car la forme de la lunette, les matériaux utilisés ou la taille du boîtier influent sur la réception. A ce petit jeu, Apple, Garmin et Suunto font figure de référence.
Image : Huawei
La botte secrète de Huawei : la double antenne
Alors, comment Huawei compte-t-il bousculer la hiérarchie ? La réponse tient dans une architecture inédite. Plutôt que de se contenter d'une seule source de réception, la GT Runner 2 embarque deux antennes GNSS.
La première est intégrée directement dans le boîtier de la montre. La seconde, plus audacieuse, est logée dans la lunette en titane. Pour éviter que les signaux ne s'annulent ou ne s'interfèrent, Huawei utilise une bague d'isolation qui permet à l'antenne supérieure de rester "flottante" et non reliée à la masse, contrairement à l'antenne inférieure.
Sur le papier, cette configuration hybride promet une stabilité de signal inédite, même dans les environnements urbains denses où les gratte-ciel jouent habituellement les trouble-fêtes.
Image : Huawei
Verdict du bitume : un potentiel encore bridé ?
C’est prometteur sur le papier, mais qu’en est-il une fois les chaussures lacées ? Les premiers testeurs, qui ont pu éprouver la bête sur le terrain, rendent un verdict pour le moins contrasté.
La douche est plutôt froide du côté de DC Rainmaker. Le blogueur américain, référence absolue en la matière, ne cache pas sa déception concernant les performances GPS. Pour lui, le contrat n'est pas rempli : alors que Huawei promettait une précision chirurgicale, la montre peine à atteindre un niveau de fiabilité satisfaisant, même dans des conditions de réception jugées simples ou modérées. En clair : elle échoue précisément là où on l'attendait le plus.
Interrogé sur ces résultats, Huawei botte en touche avec un argument logiciel : si le matériel est identique pour tous, les algorithmes auraient été optimisés spécifiquement pour la course sur route (et donc pour les spécificités du marathon). Une explication qui laisse DC Rainmaker sceptique : avec vingt ans d'expertise dans les tests de précision GNSS, il estime que le problème est sans doute plus profond qu'une simple question d'optimisation.
Image : Huawei
Le son de cloche est plus nuancé chez The5KRunner. Plus optimiste, il voit dans cette GT Runner 2 un véritable diamant brut. Selon ses relevés, la montre a parfois fait preuve d'une précision exemplaire, dépassant tout ce qu'il avait pu tester jusqu'à présent dans des situations complexes. Huawei semble même avoir réussi son pari fou : maintenir une trace cohérente lors de passages sous des tunnels.
Le tableau n'est pourtant pas idyllique. Cette excellence est ponctuée de moments d'incohérence totale dans des conditions pourtant clémentes, là où n'importe quelle montre d'entrée de gamme s'en sortirait sans sourciller.
Il ne serait pas étonnant qu'après quelques mises à jour de firmware bien senties, ces errances de jeunesse ne soient plus qu'un mauvais souvenir. Huawei a l'habitude de peaufiner ses produits au fil des mois, et la base matérielle semble trop solide pour rester sur un échec.
En attendant, cette GT Runner 2 a le mérite de jeter un sérieux pavé dans la mare. Cette architecture à double antenne pourrait bien donner des idées à la concurrence. A 399 €, Huawei ne propose pas encore la montre parfaite, mais a sans doute de quoi bousculer un peu la concurrence.
Hue continue d’agrandir sa collection « Essential », qui rassemble des produits nettement moins chers que la gamme standard, tout en offrant… l’essentiel, justement. Le dernier ajout est le Hue Essential Flex, un ruban LED de cinq ou dix mètres vendu à partir de 100 €. Malgré ce prix raisonnable comparé aux autres modèles de la marque, il s’agit d’un ruban RGBIC (RGB Independent Control). Cela veut dire qu’il peut non seulement d’afficher n’importe quelle couleur sur toute sa longueur, il peut aussi se segmenter avec plusieurs couleurs différentes. De quoi créer une ambiance plus sophistiquée, comme sur ces exemples fournis par le fabricant.
Le ruban Hue Essential Flex en action. Image Signify.Un autre exemple. Image Signify.
L’autre caractéristique majeure de ce produit, qui justifie le Flex de son nom, c’est sa capacité à être installé assez librement sur une surface pour créer les formes de son choix. C’est un avantage ou un inconvénient selon les besoins : ce produit n’est pas pensé pour être soigneusement installé sur un meuble et on ne peut ni le découper, ni le prolonger. Le ruban Essential Flex est vraiment conçu pour servir à la fois d’éclairage d’ambiance et de décoration sur un mur, pas plus.
D’après les premiers retours, les choix de conception liés à ce positionnement tarifaire sont visibles notamment dans le choix de n’inclure que des diodes RGB et il n’y en a pas dédiées au blanc. C’est pourquoi ce n’est pas un bon candidat pour éclairer une pièce, avec une luminosité moyenne, et il faut vraiment le considérer comme un accent de couleur. L’espace entre les LED se voit un petit peu, mais l’ensemble reste uniforme malgré tout. Détail intéressant à noter, le ruban mesure toujours 5 mètres et la version de 10 mètres se contente de deux rubans qui fonctionnent en parallèle et affichent les mêmes couleurs.
Outre le ruban et son alimentation ainsi que son contrôleur Zigbee, Hue fournit 25 accroches (50 pour le grand) pour positionner correctement le produit sur un mur. Image Hue.
Sur le plan de la connectivité, Hue met en avant la compatibilité avec Matter, tout en notant qu’un pont de connexion est nécessaire. De fait, malgré le nom « Essential », ce ruban n’est pas compatible nativement avec le standard, faute de Thread. Il se contente du Zigbee et devra ainsi être contrôlé par le biais d’un Bridge ou du nouveau Bridge Pro. C’est dommage, mais sans doute compréhensible quand on pense que le RGBIC n’est pas encore géré par Matter. Pour exploiter pleinement le produit, il faudra sans doute obligatoirement rester dans l’écosystème Hue.
Comptez 100 € pour la version de 5 mètres et 170 € pour les 10 mètres. À titre de comparaison, le ruban Omniglow de Hue propose le même concept chez le fabricant, à un prix toutefois bien différent : 140 € pour 3 mètres. La qualité sera certes meilleure, avec des LED plus serrées, bien plus de luminosité, la possibilité d’afficher juste du blanc ou encore de couper et prolonger le ruban, mais cela se paie.
Hors de la marque, Govee a un produit très similaire avec son Neon Rope Light 2 (Matter via Wi-Fi). Si les prix officiels sont identiques, ce concurrent est régulièrement en promotion : on peut l’acheter en ce moment à 80 € pour 5 mètres.
La « RAMpocalypse » ne fait que commencer et nous n'en sommes qu'aux prémices : c'est désormais une certitude. Alors que les besoins en mémoire vive explosent pour encaisser les fonctionnalités d'IA générative, IDC s'attend désormais à ce que le marché mondial des smartphones accuse un net recul cette année.
Un séisme plus profond que la pandémie
Les chiffres donnent le vertige. Selon les dernières prévisions d'IDC, les constructeurs devraient livrer environ 1,1 milliard d'appareils en 2026, contre 1,26 milliard en 2025. Une chute brutale qui témoigne de l'ampleur de la crise des composants.
Pour Nabila Popal, directrice de recherche chez IDC, la situation est inédite : « Les guerres tarifaires et la crise pandémique semblent dérisoires en comparaison », affirme-t-elle. Le marché va connaître une transformation sismique, que ce soit en termes de volume ou de prix de vente moyen. Selon les analystes, aucune accalmie n'est à espérer avant la mi-2027, au bas mot.
L’écosystème Android particulièrement touché
Cette crise devrait faire des ravages dans l’écosystème Android. Jusqu'ici, les fabricants jouaient la carte de la surenchère technique pour se différencier, affichant parfois une générosité surprenante sur la fiche technique : certains Google Pixel embarquent par exemple désormais 16 Go de RAM pour soutenir leurs ambitions logicielles.
Mais avec l'explosion des coûts de la DRAM, l'équation devient insoluble pour les modèles les plus abordables. Les constructeurs se retrouvent coincés entre deux options douloureuses : augmenter massivement leurs prix de vente, ce qui risque de faire fuir leur clientèle historique, ou brider la dotation en RAM, condamnant les appareils à une durée de vie moins longue face aux exigences des nouveaux systèmes d'exploitation.
Apple, une forteresse sous pression
Dans cette tempête, Apple semble mieux armée. Positionnée sur le segment premium, la firme de Cupertino dispose de marges de manœuvre plus confortables pour absorber la hausse des coûts. Sa puissance logistique lui permet également de sécuriser ses approvisionnements auprès des fondeurs avant les autres.
Pour autant, la Pomme n'est pas totalement immunisée. Des rapports suggèrent qu'Apple paierait actuellement Samsung le double du prix habituel pour les puces LPDDR5X destinées aux futurs iPhone 18. Lors de l'annonce des résultats financiers en janvier, Tim Cook soulignait que si l’impact avait été « minimal » sur les marges de fin 2025, le groupe anticipe un effet plus marqué sur le premier trimestre 2026.
Le retour à la « normale » n'est sans doute qu'une illusion. IDC prévient qu'une fois la pénurie résorbée, les tarifs de la mémoire ne retrouveront probablement jamais leurs niveaux de 2025. Ce basculement structurel pourrait durablement modifier le comportement des consommateurs.
D'un côté, le marché du reconditionné est promis à un bel avenir : face à l'envolée des prix du neuf, les modèles de seconde main dotés de configurations solides deviendront des refuges logiques. De l'autre, le public pourrait paradoxalement délaisser le milieu de gamme pour se tourner vers le segment "ultra-premium".
Quitte à payer plus cher, l'utilisateur préférera investir dans un équipement capable de durer cinq ou six ans plutôt que dans un modèle d'entrée de gamme vite dépassé. À ce petit jeu, Apple, avec son suivi logiciel exemplaire et la valeur résiduelle élevée de ses produits, pourrait bien sortir grande gagnante de cette crise.
Très attendu par les familles nombreuses ou ceux qui transportent les grand-parents ou les amis ponctuellement, la déclinaison 7 places du Tesla Model Y débarque enfin en Europe.
Le mois dernier, on apprenait qu'Apple, Google et Samsung avaient collaboré avec plusieurs fabricants de serrures connectées et de puces, incluant Allegion, Assa Abloy, Qualcomm, and NXP, pour aboutir à un standard dédié aux serrures connectées appelé Aliro. Ce développement s'est inscrit...