Cela fait trois ans que Mark Gurman nous a annoncé qu'Apple avait décidé de créer de premiers Macs tactiles, en commençant par une refonte du MacBook Pro avec un écran OLED et une version de macOS pouvant être pilotée au doigt. C'est finalement le MacBook Pro M6 attendu en fin d'année 2026...
Un énorme pas en avant pour Apple, les iPhone et iPad quand mis-à-jour reconnus sûrs par l'OTAN pour contenir ou accéder des informations classifiées.
C'est une reconnaissance du travail énorme fait par Apple dans ses OS, dont iOS ou iPadOS. Pour notre sécurité à tous. À un niveau qui n'avait pas été atteint avant !
Ils sont maintenant reconnus sûrs par l'OTAN, pour accéder, créer et manipuler des documents classifiés. Les iPhone et iPad sont les premiers et seuls aujourd'hui appareils dans leurs catégories bénéficiant de cette reconnaissance !
Apple s'attend à une affluence des grands jours dans ses boutiques officielles suite aux annonces matérielles qui auront lieu du 2 au 4 mars. Selon Mark Gurman sur Bloomberg, les magasins de la marque se prépareraient à un afflux de visiteurs qu'ils ne connaissent normalement qu'au lancement de...
La vérification d'âge arrive un petit peu partout en même temps, on ne va pas facilement y échapper ...
Outre les réseaux asociaux en Union Européenne, les VPN pourraient aussi être touchés, mais les États-Uniens ne cessent de m'étonner en étant les plus créatifs !
L'OS MidnightBSD a été le premier à tirer en changeant ses conditions d'utilisation : à partir du 1er janvier 2027 il ne doit pas être utilisé par des résidents de Californie. Il est possible que d'autres choisissent de boycotter la Californie plutôt que d'implémenter des mesures coercitives au sein même de leurs OS.
Peter Thiel semble tirer les ficelles un peu partout pour que ces "vérifications d'âges" soient implémentées dans tout ce qui a une puce ou qui offre un service en-ligne !
Peter Thiel a créé Palantir en partenariat avec la CIA, le géant de la surveillance de masse. Peter Thiel a aussi créé Persona, le nouvel acteur incontournable de la "vérification d'âge", comprendre l'identification incluant des données biométriques. Discord avait intégré le système de "vérification d'âge" de Persona, et a du faire machine-arrière quand des hackers se sont aperçus qu'il capturait bien plus qu'indiqué ...
Une société de surveillance de masse, manipulant essentiellement des metadata d'échanges, et une société de vérification d'âge qui contient de son coté des tonnes d'informations personnelles ?!? Qu'est-ce qui pourrait bien arriver ...
C’est le calme avant la tempête… Les jours qui viennent risquent d’être chargés avec les différentes annonces Apple. Alors, si ce n’est pas déjà fait, pensez à précommander votre exemplaire de notre livre : L’aventure Apple : 50 ans de souvenirs.
En fin de semaine, nous avons franchi un nouveau cap symbolique : celui des 1 000 exemplaires précommandés. Nous sommes impatients que ce livre vous parvienne afin d’avoir vos réactions. J’espère qu’il vous plaira autant qu’il nous plaît. Mille mercis pour votre soutien !
Si tout se passe bien, nous devrions recevoir les premiers exemplaires pendant la seconde quinzaine de mars. Il ne restera plus alors qu’à organiser les expéditions.
Objectif 6502
Le prochain objectif, plus très loin, est fixé à 65 020 €. Alors pourquoi 65 020 ? En référence au processeur 6502 que l’on retrouvait au cœur de l’Apple I et de l’Apple II. Il est toujours fascinant d’évoquer les caractéristiques techniques des puces d’antan. Pensez donc : cette puce 8 bits était cadencée à 1 MHz et pouvait adresser 8 Ko de mémoire vive. Nos complaintes sur l’évolution du prix de la RAM ou le retour d’un Mac avec 8 Go de mémoire paraissent soudainement un brin dérisoires.
Lors de la journée de MacGeneration, le 18 avril, nous prévoyons de faire une démo d’un Apple I. Le souci, c’est que si nous avions voulu faire l’acquisition d’un original, il aurait fallu trouver quelques centaines de milliers de dollars. Ce n’est sans doute pas très raisonnable.
Une carte mère restaurée et signée par Steve Wozniak a été vendue 485 000 $ en 2022
À la place, nous allons faire l’acquisition d’une carte mère qui est une réplique fidèle de l’Apple-1. Le prix est nettement plus raisonnable.
La réplique de la carte mère
Si nous franchissons la barre des 65 020 €, nous offrirons à l’un des participants cette réplique pour qu’il puisse se replonger dans le passé à ses heures perdues. Franz Achatz, à qui l’on doit ce petit bijou, a reçu de Steve Wozniak l'autorisation écrite personnelle d'utiliser le code ROM original de l'Apple I. Cela fait de l'A-ONE non seulement une réplique matérielle, mais également un véritable héritier fonctionnel de l'Apple I.
Alors, pour participer à ce petit concours, vous savez ce qu’il vous reste à faire…
Les outils d’Apple disposent quasiment tous de fonctions pour identifier un message comme un spam. Mais que se passe-t-il exactement lorsque l’utilisateur se décide à rapporter un indésirable à la Pomme ? Cette question nous a été tout récemment posée par un lecteur.
Comme le note 9to5Mac, qui s’est également penché sur le sujet, Apple dispose de documents d'assistance pour expliquer comment lui remonter l’information. En revanche, elle reste beaucoup plus discrète sur la manière dont ces données sont traitées. De quoi laisser l'utilisateur face à un doute légitime : ce clic n'est-il qu'un simple placebo pour nous donner l'illusion d'agir ?
Entraîner les mécanismes d’Apple en temps réel
Pourtant, loin d'être un geste vain, chaque signalement alimente ce qu'on appelle la "threat intelligence" (le renseignement sur les cybermenaces). En signalant un mail comme indésirable sur votre compte iCloud, vous ne vous contentez pas de nettoyer votre boîte de réception : vous entraînez les algorithmes d'apprentissage automatique d'Apple côté serveur.
Le système analyse alors les en-têtes, les mots-clés et les adresses IP des expéditeurs pour identifier des campagnes de spam émergentes. Attention toutefois : pour que le signalement soit efficace et sans risque, mieux vaut ne pas ouvrir le message. Une simple ouverture peut confirmer aux spammeurs que votre adresse est active, aggravant ainsi le problème.
La force du nombre pour neutraliser les domaines
Le signalement individuel prend tout son sens lorsqu'il devient collectif. Quand un volume critique de rapports cible un même expéditeur ou un nom de domaine spécifique, Apple peut passer à l'offensive.
L'entreprise dispose de leviers pour collaborer avec les registraires de noms de domaine afin de faire supprimer purement et simplement les domaines malveillants. C'est ici que l'adage "l'union fait la force" prend tout son sens : votre clic s'ajoute à des milliers d'autres pour rendre le Web un peu plus respirable.
Un rempart au niveau du réseau pour iMessage
Le processus est encore plus direct pour iMessage et FaceTime. Les signalements remontent directement dans le pipeline de sécurité d'Apple. Les numéros ou comptes identifiés comme toxiques peuvent être bloqués au niveau du réseau.
L'intérêt est majeur : une fois la menace validée, l'acteur malveillant perd sa capacité à contacter d'autres utilisateurs de l'écosystème avant même que ses messages n'atteignent leur iPhone.
Une boîte noire qui manque de transparence
En résumé, chaque clic sur « Supprimer et signaler comme indésirable » agit moins comme une bouteille à la mer que comme un vote pour un filtrage plus efficace. Si un seul rapport ne change pas la face du monde, l'accumulation de ces données façonne les listes de blocage et les modèles d’apprentissage automatique d'Apple et des opérateurs.
On peut toutefois regretter qu'Apple ne rende pas ce processus plus gratifiant. Le sentiment de "hurler dans le vide" persiste, faute de retour d'information vers l'utilisateur. Le mécanisme est bien réel et fonctionnel, mais il mériterait sans doute une interface un peu moins opaque pour que l'on comprenne que, derrière l'écran, les portes sont bel et bien en train de se fermer pour les spammeurs.
Durant le Mobile World Congres (MWC) qui se déroule actuellement à Barcelone, Xiaomi, a donc dévoilé une batterie MagSafe compatible avec les smartphones de la marque, mais aussi l'iPhone 17 Pro !
CEGEDIM est un acteur très connu de la santé, pas coté soins mais coté données personnelles dont données de santé. Données intimes ou qui devraient l'être et le rester. J'ai travaillé pour cette société, ce groupe, comme consultant, j'en connais trop ...
Aucun nom, aucun marquage sur l'immeuble, ni dans l'entrée, ni dans les étages. Anonyme !
CEGEDIM a un bel historique coté données personnelles ...
CEGEDIM a gagné le prix Orwell en 2001 remis par les Big Brother Awards ! Une belle réussite ! "L’essentiel des activités de Cegedim est de collecter les données médicales (prescriptions des praticiens, dossiers des malades, feuilles de soins etc) sous couvert d'études statistiques ou épidémiologiques, données quelle revend ensuite aux laboratoires, aux assureurs ou aux médecins eux-mêmes. Sa clientèle couvre tous les maillons de la chaine santé/médecine : laboratoires, pharmaciens, assureurs, et cabinet médicaux."
Certains médecins ou pharmaciens se demandent pourquoi ils ont reçu des cadeaux de "visiteurs médicaux" (un euphémisme pour dire les représentant des big pharma et leurs produits), eu des cadeaux, des incitations, voire des séjours tout frais payés "colloques médicaux". Je n'ai pas la réponse bien sûr ...
Aucun rapport avec leur tendance à prescrire ou changer la prescription vers des médicaments concurrents ou génériques. Bien sûr ...
Ensuite en 2002 comme "most intrusing firm" (en Anglais désolé). Une seconde récompense, hautement méritée pour son beau travail ! "Cegedim (data mining of the health system Sesame Vitale card network) This firm’ data processing does not respect the complete anonymity of the data gathered by its network, while selling them to a lot of private contractors. Besides, the website of this "Leader in pharmaceutical marketing, European Leader in the field of doctor’s computerisation and networks, Leader in business-to-business marketing" doesn’t have a single word about privacy." (je ne peux malheureusement pas traduire, toute erreur même légère nous exposerait)
Évidemment aucun rapport avec la pression des big pharma sur les acteurs de la santé, dont les médecins prescripteurs ou les pharmaciens pouvant proposer des médicaments concurrents ou génériques. Bien sûr ...
Et aujourd'hui, en février 2026, apparemment le logiciel MonLogicielMedical (MLM) de CEGEDIM™ (il est vendu sous cette marque de commerce !), aurait permis une attaque énorme sur nos données de santé.
CEGEDIM indique que sur les 3800 médecins utilisant son application MonLogicielMedical.com (trop drôle, il merde en http !), 1500 auraient été piratés. Sans indiquer le nombre de patients touchés.
La capture d'écran avec le navigateur Brave à jour pour https://monlogicielmedical.com
CEGEDIM prétend que seules des données administratives (nom, adresse, numéro de téléphone, etc.) auraient été touchées sans aucune information médicale. C'est évidemment déjà trop. Si on connait le nom de mon médecin très spécialisé, on sait de quoi je suis atteint, comme pour de nombreux Français !
France TV Info/France 2 raconte une toute autre histoire, d'abord en indiquant que 11 à 15 millions de français seraient touchés, mais plus encore que des informations intimes auraient été exposées. Comme "porteuse sida !!!" ou "serait homosexuelle d'après sa mère", ou même "mère musulmane voilée". Dans tous les cas des informations intimes, et pour moi très choquantes ! Des informations confirmées par appel des personnes concernées. Réelles et prouvées.
"porteuse sida" n'est pas pour CEGEDIM une information médicale, ni intime ... Tout est dit!
Pour les vacances d'hiver, Intego brade Mac Internet Security : 60% de réduction ! C'est le moment d'équiper votre Mac d'un antivirus si vous n'en avez pas encore installé un.
Dévoilé cette semaine, le Galaxy S26 de Samsung intègre une nouvelle fonctionnalité appelée Super Stabilité qui, comme son nom l'indique, est vraiment super et devrait faire quelques envieux chez les utilisateurs d'iPhone : elle pousse le concept du stabilisateur logiciel à son paroxysme en...
C'est un partenariat inattendu qu'Apple a noué en Allemagne : à partir du 2 mars, Apple Music apparaîtra sur les tablettes de chocolat de la marque Ritter Sport, rapporte Macerkopf. Ces tablettes ont la particularité d'avoir un format carré, rappelant celui des pochettes d'albums. Apple Music a...
La semaine dernière, le site MacWorld avait repéré l'ajout à macOS 26.3 des extensions permettant la prise en charge de deux nouveaux écrans aux noms de code J427 et J527. Aujourd'hui, MacWorld a découvert de nouveaux détails techniques dans les entrailles de macOS avec deux différences...
Vous n'êtes pas sans savoir que la Saint-Valentin approche à grands pas. Le fabricant WELOCK lance pour l'occasion une grande opération de promos sur ses solutions de verrouillage connecté. Le modèle phare de la marque, à savoir la WELOCK serrure intelligente U81, bénéficie d'une belle réduction immédiate, pour vous permettre de sécuriser sans mal votre domicile !
Bien que cela existe depuis plus de 20 ans, les coins actifs sont une fonctionnalité de macOS utile mais peu connue du grand public. Vous pouvez activer des actions différentes en mettant votre curseur sur l’un des quatre coins de votre écran. Voici comment cela fonctionne en pratique avec quelques astuces et conseils venant d’un utilisateur averti.
Toutes les semaines, écoutez Sortie de veille, le podcast hebdomadaire de MacGeneration ! On débat de l'actualité Apple et tech des derniers jours en une quinzaine de minutes.
iPhone, iPad et Mac. Ce sont trois produits bien distincts aujourd’hui, mais cela pourrait changer. La rumeur d’un MacBook à écran tactile refait surface, l’iPhone Fold pourrait jouer le rôle d’un mini iPad et la pertinence d’iPadOS est plus questionnée que jamais. Alors à quoi pourraient ressembler les plateformes d’Apple dans les mois à venir ? On en discute dans cette émission.
Au programme également, les Mac mini fabriqués aux États-Unis, les hausses de prix qui se généralisent et des contenus générés par IA qui saturent l’App Store et divers projets.
Pour écouter Sortie de veille, c'est simple :
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Apple semble avoir bien plus d’ambition pour l’iPhone 16e que pour la gamme SE. La marque californienne a désormais semble-t-il choisi d’imposer un rythme annuel à son modèle « entrée de gamme ». Et si Apple veut s’en tenir à ce nouveau rythme, l’iPhone 17e devrait être dévoilé dès la semaine prochaine. De quoi entretenir l’élan : au vu du bond en avant réalisé par l’iPhone 17, ce futur modèle pourrait bien séduire un large public.
Une sortie au printemps 2026
Ming-Chi Kuo et Mark Gurman sont tous les deux d’accord sur ce point : l’iPhone 17e verrait le jour au premier semestre 2026, marquant ainsi le passage à un cycle de mise à jour annuel pour ce modèle.
Dans les années à venir, le printemps devrait donc devenir la nouvelle période de lancement des iPhone standard. En 2027, Apple pourrait — si elle ne change pas ses plans — présenter simultanément les iPhone 18e et iPhone 18.
Une précédente rumeur, apparue en avril, évoquait déjà un prototype proche de la production d’essai. Selon cette fuite, Apple viserait toutefois un lancement en mai 2026, et non en février comme ce fut le cas pour l’iPhone 16e.
Un écran inchangé
Selon le média coréen The Elec, l’iPhone 17e reprendrait le même écran OLED que celui de l’iPhone 16e — un panneau initialement introduit avec l’iPhone 14. Une décision logique : la firme chercherait ainsi à réduire les coûts de production en misant sur des composants éprouvés et des chaînes déjà bien rodées.
L’iPhone 16e embarque pour rappel un écran OLED Super Retina XDR affichant un taux de contraste de 2 000 000:1. Sa luminosité atteint 800 nits en usage standard et jusqu’à 1 200 nits en HDR pour les photos, vidéos et films. La dalle affiche une définition de 2 532 × 1 170 pixels.
À titre de comparaison, l’iPhone 17 bénéficie d’un écran légèrement plus grand (6,3″ contre 6,1″) et d’une luminosité plus élevée (jusqu’à 1 600 nits en HDR et 3 000 nits en extérieur). Mais ce qui devrait surtout distinguer les deux modèles, c’est l’absence de ProMotion (120 Hz) sur l’iPhone 17e, qui restera limité à 60 Hz.
Image : iGeneration
Le même processeur que l'iPhone 17
Selon Mark Gurman, l’iPhone 17e profiterait de la même puce A19 que le reste de la gamme. Cette nouvelle génération, gravée en 3 nanomètres de troisième génération, marque une belle évolution en matière de performances comme d’efficacité énergétique.
Le processeur conserve une architecture à six cœurs — deux dédiés à la performance, quatre à l’efficacité — mais gagne en rapidité tout en consommant moins. Le GPU à cinq cœurs profite lui aussi d’améliorations notables, aussi bien pour le jeu que pour le traitement graphique du quotidien. Chaque cœur graphique intègre un Neural Accelerator, chargé d’accélérer les tâches d’intelligence artificielle locale — de Siri embarqué aux retouches photo intelligentes.
Enfin, la prise en charge matérielle du ray tracing permet de viser une qualité graphique proche des consoles, avec des effets de lumière plus réalistes et des fréquences d’image plus stables. Les gains d’efficacité de la puce A19 devraient également offrir une meilleure autonomie, un point souvent crucial sur les modèles d’entrée de gamme.
Avec ou sans Dynamic Island ?
C’est sans doute l’enjeu majeur des rumeurs autour de ce modèle. La logique voudrait que l’iPhone 17e s’inscrive dans la lignée de son grand frère et conserve une simple encoche.
Cependant, tout le monde n’est pas d’accord avec cette idée — à commencer par le leaker Digital Chat Station, qui affirme à plusieurs reprises que l’iPhone 17e passerait à la Dynamic Island et adopterait un nouveau design.
Dynamic Island vs encoche
Selon lui, l’iPhone 16e reprend les grandes lignes du design de l’iPhone 14. Dans la même logique, son successeur s’inspirerait du châssis de l’iPhone 15, qui avait justement inauguré la Dynamic Island et des bords plus arrondis.
Sur le papier, c’est séduisant. Mais Apple veille jalousement à préserver ses marges et à différencier ses gammes. De plus, cette hypothèse contredit les rumeurs évoquant l’utilisation du même panneau OLED que celui du 16e.
Un positionnement plus clair
En France, l’iPhone 16e est officiellement vendu 719 €, un tarif qui avait fait grincer des dents lors de sa sortie. Mais la perception du produit a depuis bien changé : grâce aux promotions régulières, on le trouve désormais entre 500 et 600 €. Dans cette zone de prix, nul doute que la gamme “e” d’Apple a trouvé son public.
À partir de lundi, la machine à communiqués de presse va chauffer du côté de Cupertino. Cette séquence de lancements devrait se conclure mercredi par une « Apple Experience », un événement durant lequel la marque présentera ses nouveautés à des journalistes et influenceurs triés sur le volet, simultanément à New York, Londres et Shanghai.
Répétons-le encore : de ce que l’on sait, il n’y aura pas de keynote. Par contre, on ne serait pas étonné qu’Apple accompagne ces sorties de petites vidéos léchées sur ses pages produits, comme elle a pu le faire par le passé.
Il se murmure que cinq produits au total seraient sur la rampe de lancement. Les favoris ? Un MacBook « low-cost », un nouveau MacBook Air, le MacBook Pro M5, ainsi que les mises à jour de l’iPad (A18), de l’iPad Air (M4) et de l’iPhone 17e. Si Apple choisit de faire monter la pression graduellement, on pourrait voir les iPad débarquer lundi, l'iPhone 17e mardi, et les Mac en guise de plat de résistance le mercredi.
MacBook « Low-Cost » : pas cher mais à quel point ?
Une fois n’est pas coutume, le lancement le plus important de la semaine pourrait être ce MacBook à « petit prix ». Apple y mise beaucoup pour séduire les étudiants, les entreprises et le grand public. Voici ce qu'il faut en attendre.
Côté look, ce nouveau venu emprunterait beaucoup au MacBook Air avec son châssis en aluminium décliné en plusieurs coloris (jaune, bleu, rose, argent et gris sidéral). Les rumeurs oscillent entre une dalle de 12,9 et 13 pouces.
Pour maintenir un tarif agressif, Apple ferait l'impasse sur certaines technologies : pas de True Tone, pas de clavier rétroéclairé, une luminosité plus faible et un SSD moins véloce. Cependant, l’utilisation d’une puce mobile qui chauffe peu permettrait un design ultra-fin, rappelant feu le MacBook 12 pouces.
C'est la grande curiosité de ce modèle : il n'embarquerait pas une puce M, mais l'A18 Pro issue de l'iPhone 16 Pro. Si elle reste un cran en dessous du M4 en multicœur, elle n’a absolument rien à envier à la puce M1. Pour de la bureautique, de la navigation web ou du montage vidéo léger, ce sera plus que suffisant.
Mémoire et stockage : il est fort possible que cette machine marque un retour en arrière en affichant « seulement 8 Go de RAM ».
Connectique : Limitation technique oblige, l'A18 Pro ne gère pas le Thunderbolt. Il faudra se contenter de l'USB-C (10 Gb/s) et du support d'un seul écran externe.
L'objectif est clair : concurrencer les Chromebooks premium. On s'attend à un ticket d'entrée situé entre 599 $ et 799 $. Mais avec les pressions inflationnistes du moment, on craint qu’Apple se rapproche du haut de la fourchette. Quitte à faire des promotions quasiment en permanence d’ici quelques mois…
MacBook Pro M5 : la puissance brute, sans fioritures
Après l'entrée de gamme en octobre dernier, c'est au tour des MacBook Pro 14 et 16 pouces de passer à la vitesse supérieure avec les puces M5 Pro et M5 Max.
Pas de changement de design à l'horizon. De ce point de vue, les grandes manœuvres devraient avoir lieu avec le MacBook Pro M6 attendu à la fin de l’année. En ce qui concerne, cette machine tout se joue à l’intérieur.
Gravée en 3 nm via un procédé plus avancé, la puce M5 offrirait un gain de 20 % en performance CPU et jusqu'à 30 % en GPU. Apple a également revu son Neural Engine pour accélérer les tâches liées à l'IA et améliorer l'autonomie.
Ce n’est pas tout : grâce à un nouveau procédé de fabrication, Apple pourrait proposer pour la première fois des SoC à la carte. On pourrait opter, par exemple pour une puce M5 Max avec beaucoup de core CPU et peu de core GPU ou inversement en fonction de ses besoins.
L'iPad Air devrait bénéficier d'un rafraîchissement ciblé, avec comme principale tête d'affiche l'arrivée de la puce M4. Jusqu'ici, Apple avait pris l'habitude de laisser une génération d'écart entre le Air et le Pro, mais avec le passage du fleuron au M5 en octobre dernier, la voie est libre pour que le modèle intermédiaire adopte enfin le M4.
Sous le capot, l'autre grande nouveauté concerne les communications. L'iPad Air adopterait la puce N1, le premier composant réseau (Wi-Fi et Bluetooth) conçu intégralement par Apple. Ce passage au « fait maison » permettrait enfin d'apporter le Wi-Fi 7 et le Bluetooth 6 sur la tablette, garantissant des débits supérieurs et une latence réduite sur les réseaux compatibles.
Côté cellulaire, Apple troquerait les modems Qualcomm pour son propre modem C1X. Plus économe en énergie et mieux intégré au reste de l'architecture, il devrait permettre à Apple de faire quelques économies. La recharge rapide pourrait aussi être de la partie. Il serait temps !
Pour le reste, Apple ne change pas une équipe qui gagne. Le design resterait identique, avec les deux tailles de 11 et 13 pouces. L'écran conserve sa technologie LED classique : l'OLED et le ProMotion (120 Hz) demeurent, pour le moment, l'exclusivité jalousement gardée de l'iPad Pro. La tablette restera compatible avec le Magic Keyboard et l'Apple Pencil Pro, pour un ticket d'entrée que l’on espère inchangé à 599 $.
iPad 12 : enfin prêt pour Apple Intelligence
C'est le grand saut pour l'iPad d'entrée de gamme. En passant d'une puce A16 à une A18, il deviendrait enfin compatible avec Apple Intelligence. Pour cela, Apple devrait logiquement porter la RAM à 8 Go. Le design resterait inchangé (écran 11 pouces, Touch ID sur le bouton latéral), tout comme le prix de départ fixé à 349 $.
Le remplaçant de l'iPhone 16e (sorti il y a seulement un an) pointerait déjà le bout de son nez et par la même occasion gommer certaines lacunes de cet appareil.
Écran : On devrait rester sur du 6,1 pouces en 60 Hz. Pas de ProMotion ici pour ne pas faire de l'ombre aux modèles supérieurs. Toutefois, l'encoche pourrait enfin céder sa place à la Dynamic Island.
Performances : Il hériterait de la puce A19 de l'iPhone 17, garantissant une longévité logicielle exemplaire.
Le petit plus : L'arrivée de la recharge MagSafe (enfin !), permettant de profiter de tout l'écosystème d'accessoires magnétiques et d'une recharge sans fil plus rapide.
Il n’est pas interdit d'espérer quelques invités surprises pour étoffer ce calendrier déjà bien chargé. Parmi les candidats au second rôle, on surveille de près le MacBook Air M5, le Mac Studio, ou encore un rafraîchissement du HomePod mini et de l’Apple TV.
Toutefois, la prudence est de mise : Apple semble préparer une offensive massive sur le terrain de la domotique plus tard dans l’année. Il serait donc assez logique que les nouveaux boîtiers TV et enceintes connectées soient gardés en réserve pour cette occasion. Sur le front des accessoires, puisque le printemps approche, Apple pourrait sortir ses coques pour iPhone et ses bracelets pour Apple Watch dans de nouvelles couleurs.
Enfin, cette « Apple Experience » pourrait également être le théâtre d'une offensive sur les services. Avec la reprise de la MLS et le coup d'envoi de la saison de Formule 1 le week-end prochain, Cupertino pourrait être tenté de sortir l'artillerie lourde côté immersion, notamment avec de nouvelles expériences dédiées au Vision Pro. Enfin, on peut toujours rêver de démonstrations, même très encadrées, du « nouveau » Siri boosté à l'IA. Réponse mercredi…
Ce n’est pas une surprise, Apple va proposer un successeur à l’actuel iPad Air M3. La nouvelle tablette devrait arriver dans le courant de l’année aux côtés d’un iPad d’entrée de gamme et d’un nouvel iPad mini. Jetons un œil à ce qui nous attend.
iPad Air M3 11" et 13". Image iGeneration
Un design qui n’évolue pas
Cette nouvelle version devrait principalement être une révision interne. Autrement dit, la partie extérieure n’évoluerait pas : on resterait sur un design de 11" et 13" avec un écran LCD. Malgré son nom, la tablette serait toujours plus épaisse que l’actuel iPad Pro. Cela vient du fait qu’elle fait appel à du LCD, là où la tablette très haut de gamme est passée à l’OLED.
L’écran ne devrait pas évoluer, restant bloqué à 60 Hz. L’USB-C devrait rester de la partie, tout comme le bouton d’allumage intégrant Touch ID. De nouvelles couleurs pourraient permettre de différencier un peu cette cuvée 2026, mais rien ne semble vraiment ressortir dans les rumeurs.
Les coloris de l’iPad Air M3. Image Apple
Un passage à la puce M4
La principale nouveauté viendrait de la puce M4. On commence à bien connaître ce SoC, actuellement proposé sur le MacBook Air et qui a déjà fait ses armes sur le MacBook Pro. C’est une puce très puissante qui devrait largement satisfaire le public de l’iPad Air, sachant que la puce M3 ne manque pas spécialement de jus.
Vous pouvez relire notre test de l’iPad Pro M4 pour plus de détails sur cette puce, qui embarque quatre cœurs performants et six cœurs basse consommation. Le Neural Engine a été optimisé pour les tâches d’IA en local, ce qui sera pratique pour les adeptes du genre. Mis à part cela, la différence ne devrait pas vraiment se faire ressentir au quotidien, d’autant plus que les utilisations dans Apple Intelligence restent limitées. Cela sera toujours un bon point pour l'avenir.
La RAM devrait rester à 8 Go. C’était le cas de l’iPad Pro M4, sauf sur les versions 1/2 To qui en ont 16. La toute récente déclinaison M5 est passée à 12 Go de RAM même sur l’entrée de gamme. Il faudra sans doute attendre une génération supplémentaire avant que l’iPad Air se mette à son niveau. Cela ne devrait cependant pas gêner les utilisateurs d’iPad Air, qui ne sont logiquement pas les clients les plus exigeants.
Une charge plus rapide et une connectivité améliorée
La grosse nouveauté pourrait venir de la recharge. Actuellement, la tablette est tristement lente à requinquer : en 30 minutes, l’iPad Air M3 ne retrouve au mieux que 34 % de batterie. Les derniers iPad Pro ont apporté une recharge plus rapide permettant de récupérer la moitié de l’autonomie sur la même durée, et il serait étonnant qu’Apple ne déploie pas cette nouveauté sur ces différentes gammes.
L’iPad Pro M5 charge plus rapidement que son prédécesseur. Image iGeneration
L’iPad Pro M5 a également gagné le modem d’Apple C1X, que l’on peut s’attendre à découvrir sur l’iPad Air M4. Les performances sont globalement équivalentes à celles des anciens modems Qualcomm, mais le composant est moins gourmand en batterie. Ce sera donc un bon point pour ceux voulant un iPad autonome, sans avoir à faire de partage de connexion en extérieur.
Dans la foulée, l’iPad Air M4 devrait aussi adopter la puce réseau N1 inaugurée sur l’iPhone 17 et l’iPad Pro M5. Elle regroupe Wi-Fi 7, Bluetooth 6 et Thread, avec à la clé une meilleure stabilité des connexions et des débits améliorés.
Rappelons que le prix des iPad Air a baissé récemment. La tablette coûtait 719 € en 11" et 969 € en 13" dans sa version 128 Go, et est désormais affichée à 669 € ou 869 €. L’iPad Air M4 ne devrait pas changer de prix, et sa sortie devrait diminuer le prix de l’actuel modèle M3 chez les revendeurs. On s’attend à ce que l’iPad Air M4 soit présenté lors de la semaine Apple Experience début mars.
Nouvelle onde de choc dans le secteur de la santé. Un éditeur de logiciel médical utilisé par environ 1 500 praticiens en France a été victime d’une cyberattaque majeure. Résultat : les données personnelles de 11 à 15 millions de patients se retrouvent aujourd’hui compromises, certaines circulant déjà sur le dark web.
De nombreux pays demandent à contrôler de manière de plus en plus sévère l’âge des utilisateurs de certains réseaux sociaux ou de certaines apps, et Apple comme toutes les autres entreprises du secteur doit s’y conformer. C’est ainsi que certains utilisateurs de la beta d’iOS 26.4 au Royaume-Uni ont vu apparaître une fenêtre leur demandant de confirmer leur âge au premier redémarrage. Cet affichage serait cependant un bug, d’après le retour effectué à TheVerge.
Le nouvel élément apparu dans les réglages de l’iPhone de Ben Lovejoy, après avoir installé iOS 26.4 beta. Image Ben Lovejoy.
C’est le journaliste Ben Lovejoy de 9to5Macqui en a parlé le premier, captures d’écran à l’appui. Après installation, une nouvelle section est apparue dans les réglages de son iPhone, l’incitant à confirmer qu’il était bien majeur. Une fois cliqué sur cet item, une fenêtre s’est ouverte, indiquant que son compte comportait des restrictions liées à l’âge imposées par la législation britannique : celles-ci ne seraient levées qu’une fois sa majorité confirmée.
Le processus n’aura cependant pas été très long : une fois cliqué sur « Continue », une nouvelle fenêtre s’est immédiatement ouverte, indiquant qu’Apple a validé son âge en se basant sur l’année d’ouverture de son compte Apple. Nous n’en saurons donc pas plus sur les autres possibilités de vérification.
Cet article est rapidement remonté aux oreilles d’Apple, qui a tenu à se justifier auprès de TheVerge :
Certains utilisateurs du programme bêta au Royaume‑Uni ont temporairement vu s’afficher un message indiquant qu’une vérification de l’âge était requise pour télécharger des apps. Ce message a été affiché par erreur et a depuis été corrigé. Les développeurs peuvent continuer à utiliser l’API Declared Age Range afin de proposer des expériences adaptées à l’âge des utilisateurs.
Selon Apple, c’est donc une erreur, et l’utilisateur n’aurait pas dû tomber sur cette fenêtre. Reste à savoir si cet état de fait sera confirmé à la sortie de la version finale d’iOS 26.4 : si Apple l’a implémenté aussi précisément dans la beta, ce n’est sûrement pas pour rien, et le gouvernement britannique étant très pressant actuellement, il est fort à parier que ce contrôle sera mis en place très rapidement.
Ce contrôle est potentiellement appelé à se généraliser, avec plus ou moins de nuances selon les pays. Cependant, la majorité des pays y passent petit à petit, forçant les entreprises telles Apple à vérifier de manière stricte l’âge de l’utilisateur avant d’autoriser certaines fonctions. La France n’est pas épargnée, loin de là, comme l’ont montré les dernières décisions concernant les réseaux sociaux, et un tel contrôle de l’âge avant d’accéder à l’App Store pourrait très bien servir de relais pour l’interdiction des VPN aux mineurs que souhaite imposer l’État français.