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Après les récepteurs GPS à deux fréquences, les versions à trois et quatre fréquences arrivent

En 2022, avec l'Apple Watch Ultra et quelques iPhone, Apple ajoutait la prise en charge de deux fréquences dans les récepteurs GPS de ses appareils. Mais les systèmes GNSS — Global Navigation Satellite System, c'est-à-dire les systèmes de localisation par satellites au sens large — continuent à évoluer, et certains périphériques passent maintenant sur trois ou même quatre fréquences.

Un satellite Galileo. Science Museum Collections, CC BY 4.0.

Parlons technique. Si la constellation GPS américaine est la plus connue (et est utilisée comme un nom commun), ce n'est pas la seule. Il existe des versions européennes (Galileo), russes (GLONASS) ou chinoises (BeiDou). De plus, les Indiens ou les Japonais ont des versions régionales, pour (dans certains cas) améliorer la précision dans une zone précise. Dans les différentes constellations, il y a aussi différentes fréquences, avec des signaux différents. Dans le cas du GPS américain, la fréquence L1 offre une localisation basique (4 à 8 mètres dans de bonnes conditions) mais la fréquence L5 améliore largement le résultat (1 à 2 mètres).

Apple Watch Ultra : qu’est-ce que la bande GPS L5 change vraiment ?

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Mais depuis peu, selon The 5K Runner, les fabricants mettent en place des récepteurs capables de travailler sur trois fréquences, ce qui améliore encore un peu la précision. Quelques modèles, comme la Huawei Watch GT Runner 2, permettent déjà de travailler sur trois fréquences avec le réseau chinois (BeiDou) et selon, lui, les produits qui sortiront dans les prochaines années devraient profiter eux aussi de trois fréquences, probablement sur d'autres constellations. Il explique même qu'une quatrième fréquence pourrait être ajoutée en 2028.

Elle gère trois fréquences. Image Huawei.

Dans le cas de Galileo, la fréquence E6 permet une précision élevée (de l'ordre de 20 cm) mais elle amène des contraintes de consommation sur les récepteurs. Il explique qu'il existe des récepteurs capables de travailler sur huit fréquences simultanément pour obtenir une précision élevée, mais que la consommation nécessaire est un énorme problème. Un récepteur comme le NovAtel CPT7 demande jusqu'à 18 W, ce qui est évidemment beaucoup trop pour un smartphone ou une montre.

Les fabricants continuent à faire évoluer les puces

Quelques exemples de composants sont donnés : Synaptics dispose de puces double fréquence, tout comme Sony, Mediatek (avec sa filiale Airoha) ou u-blox. Dans tous les cas, l'accent est évidemment mis sur la consommation : la puce CXD5610 de Sony, par exemple, nécessite seulement 9 mW pour un suivi en continu. De même, les intégrateurs comme Qualcomm et Broadcom disposent de récepteurs dédiés, même s'ils n'ont pas encore annoncé de modèles capables de suivre trois fréquences.

Un satellite GPS.

Dans la pratique, travailler avec plusieurs fréquences améliore quelques points. Le premier est la précision intrinsèque : certaines fréquences sont plus précises que d'autres. Ensuite, surtout, travailler avec deux ou trois fréquences permet de détecter plus facilement les erreurs. Quand un signal arrive au récepteur avec un délai issu de rebonds à cause de l'environnement, l'utilisation de deux fréquences permet de détecter ce délai et éventuellement de le corriger, et le passage à trois ou quatre fréquences améliore encore ce point. Les récepteurs à trois fréquences pourraient descendre à une précision de 50 cm, et ceux à quatre passeraient à 20 cm environ.

Si les récepteurs à deux fréquences sont devenus courants en haut de gamme, ceux à trois fréquences devraient se généraliser dans les douze à dix-huit prochains mois, par exemple avec une Apple Watch Series 4 ou 5 chez Apple.

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Google et Epic s'entendent : Fortnite revient sur le Play Store et les frais sur les achats diminuent

Epic est un éditeur qui aime les batailles juridiques. Après avoir ferraillé contre Apple et dans un sens permis l'arrivée des magasins alternatifs, Epic Games a aussi trouvé un accord avec Google. Le problème était le même qu'avec Apple : Epic Games, qui prend une commission sur les ventes dans son magasin en ligne, trouvait que les commissions de Google et Apple sur leurs magasins en ligne étaient trop élevées. Apple a mordu la poussière plusieurs fois en justice, et l'accord avec Google est un peu du même ordre : Epic Games a globalement gagné.

Google explique que les idées d'Epic Games, finalement, étaient très bonnes. Image Google.

C'est évidemment présenté comme un changement positif pour les utilisateurs et pour l'ouverture (et c'est d'ailleurs le cas) par Google. Le premier changement est la possibilité de passer par un système de facturation tiers, sans employer celui de Google. Les développeurs pourront donc vendre des achats in-app sur leur propre boutique.

Le second est la possibilité d'installer plus facilement des magasins alternatifs (tousse, Epic Games Store, tousse). Ils devront répondre à certains critères de qualité et de sécurité1 et ce changement va être déployé hors des États-Unis au départ, mais les Américains devraient y avoir accès plus tard. L'installation est simplifiée par rapport à un simple .apk.

Moins de frais

Autre nouveauté, la commission sur les achats in-app passe à 20 % (au lieu de 30 %) et à 10 % sur les abonnements récurrents. C'est toujours un peu élevé pour littéralement vendre du vide qui ne nécessite généralement pas une infrastructure importante, mais c'est une avancée. Pour les développeurs qui passent par le système de paiement intégré à Android, il y a 5 % de frais. Il y a aussi quelques différences en fonction des applications : si l'app est déjà installée, les frais sont plus élevés que pour une nouvelle installation (a priori après la mise en place des nouveaux tarifs, donc). Les changements seront effectifs dans notre région le 30 juin 2026, avec un déploiement progressif dans d'autres régions jusqu'au 30 septembre 2027.

Moins de frais. Image Google.

Fortnite de retour

Enfin, Fortnite est de retour sur le Play Store de Google. C'est un des jeux les plus populaires au monde et — comme chez Apple — il avait quitté le magasin en ligne officiel. Maintenant qu'Epic Games a obtenu des concessions importantes de la part de Google, le jeu va revenir sur le Play Store dans le monde entier, ce qui va simplifier la vie de nombreux joueurs, au moins lors de l'installation.

Fortnite.
Après 5 ans d

Après 5 ans d'absence, Fortnite revient sur l'App Store américain


  1. Un gage de qualité est probablement d'avoir Epic et Games dans le nom.  ↩︎

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Le MacBook Neo victime de son succès : la livraison le premier jour n’est plus garantie

Si vous comptez acheter un MacBook Neo et le recevoir dès le premier jour, il ne faut plus traîner. La majorité des configurations n’est déjà plus disponible pour une livraison le mercredi 11 mars. Sur la plupart des modèles, il faudra même attendre jusqu’à la fin du mois pour recevoir le produit en commandant aujourd’hui sur l’Apple Store en ligne. Par exemple, un MacBook Neo en rose poudré dans sa configuration de base sera livré entre le 23 et le 30 mars, même s’il reste possible de le récupérer le premier jour dans certaines boutiques si vous avez la chance d’habiter non loin.

Cette configuration ne sera pas disponible avant le 23 mars en livraison. Capture vidéo MKBHD/image MacGeneration.

Sans trop de surprise après deux décennies de MacBook sans vraie couleur, les MacBook Neo colorés attirent manifestement les envies des premiers acheteurs. Les modèles en rose poudré et jaune agrume ne seront pas livrés avant le 23 mars au mieux, quelle que soit la configuration. L’indigo n’est plus disponible le 11, mais à condition d’opter pour la variante à 512 Go, on peut espérer le recevoir quelques jours plus tard, à partir du 16 mars.

La version en argent, plus classique, a logiquement moins de succès par rapport aux trois autres. Le modèle plus haut de gamme, vendu 799 € pour rappel en Europe, peut ainsi être encore livré dès mercredi prochain. Les stocks vont sans doute rapidement être épuisés, alors n’attendez pas trop si vous tenez à recevoir l’ordinateur le premier jour et à le commander chez Apple.

Coloris 256 Go 512 Go
Argent 16 – 23 mars 11 mars
Rose poudré 23 – 30 mars 23 – 30 mars
Jaune agrume 23 – 30 mars 23 – 30 mars
Indigo 23 – 30 mars 16 – 23 mars

Le MacBook Neo est aussi vendu chez les revendeurs habituels. Chez Boulanger, on promet une livraison dès le 12 mars pour toutes les variantes, idem à la Fnac. Méfiance néanmoins, ces revendeurs ne savent pas nécessairement s’ils auront suffisamment de stock pour répondre à toute la demande le jour J.

MacBook Air M5, nouveaux MacBook Pro, Studio Display, MacBook Neo : les précommandes sont ouvertes !

MacBook Air M5, nouveaux MacBook Pro, Studio Display, MacBook Neo : les précommandes sont ouvertes !

Si vous tenez à essayer le MacBook Neo le plus vite possible, la meilleure reste maintenant un retrait en Apple Store. Le site d’Apple vous indiquera si un exemplaire pourra être retiré dès le 11 mars, en fonction de la boutique la plus proche de chez vous.

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Déjà de l'attente pour le MacBook Neo

Dévoilé cette semaine, le MacBook Neo sera officiellement disponible le mercredi 11 mars. Deux jours après le lancement des précommandes, les délais ont déjà commencé à augmenter sur l'Apple Store. Pour une livraison, cela peut dans certains cas mener à la semaine du 23 au 30 mars. Ce sont...

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Banco : 5 millions de MacBook Neo vendus dès la 1ère année

Le nouveau MacBook Neo pourrait bien changer la dynamique du marché des ordinateurs portables. Selon une analyse du cabinet TrendForce, ce modèle d’entrée de gamme pourrait permettre à Apple d’augmenter ses livraisons de MacBook d’environ 7,7 % en 2026, alors même que le marché mondial des PC portables devrait reculer.
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Nvidia annonce la fin de ses investissements dans OpenAI et Anthropic

Jensen Huang vient de l'annoncer : les 30 milliards de dollars investis dans OpenAI et les 10 milliards placés chez Anthropic devraient être les derniers investissements directs de Nvidia. La raison officielle : les deux entreprises préparent leur entrée en bourse. Mais entre les tensions géopolitiques et les conflits d'intérêts, la réalité est probablement plus compliquée.
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Safari peut faire vibrer votre iPhone en trichant un peu

Depuis des années maintenant, il existe des API en JavaScript qui permettent de faire réagir votre smartphone physiquement, en utilisant des vibrations (et les moteurs haptiques des appareils). Mais Apple n'a jamais proposé ces API dans Safari sous iOS… du moins pas publiquement. En effet, iOS 18 a ajouté la possibilité d'obtenir un retour physique sur certains boutons (vous pouvez tester ici).

Des développeurs se sont rendu compte qu'il était possible d'en profiter pour implémenter un retour haptique dans Safari, à travers des commandes qui ne sont pas documentées. Si vous voulez vous amuser, il y a ios-vibrator-pro-max qui est disponible en open source, avec une démonstration accessible.

On peur choisir la durée ou des séquences précises.

Une autre, web-haptics, peut s'intégrer à React, Vue et Svelte, pour les développeurs. Comme la première, elle propose une page de démonstration assez visuelle, qui va coupler les retours haptiques avec des animations. Nous avons pu tester le tout sur un iPhone 15 sans soucis particuliers : l'iPhone réagit bien. Dans les deux cas, il faut évidemment tester sur un iPhone.

Le bouton Buzz est très visuel.

Bien évidemment, tout serait plus simple si Apple prenait en charge directement les API standardisées par le W3C… Et si les vibrations vous semblent inutiles, rappelons qu'elles sont intéressantes pour amener un retour physique dans les interactions avec les appareils ou pour des interactions plus ludiques. Des les années 90, les développeurs de jeux vidéo ont détourné les vibrations pour des scènes amusantes, comme le combat contre Psycho Mantis dans Metal Gear Solid, qui utilisait les manettes à son avantage.

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OpenAI sort ses modèles GPT-5.4, plus doués pour tout et en particulier pour la bureautique

OpenAI vient d’annoncer la sortie de GPT-5.3 Instant, un modèle rapide qui sera utilisé par défaut pour tous les utilisateurs de ChatGPT. L’entreprise ne perd pas une minute et présente aujourd’hui la sortie de GPT-5.4 Thinking et GPT-5.4 Pro, ses deux modèles plus évolués qui peuvent répondre aux demandes plus complexes. Pour ceux qui essaient de suivre, la version précédente était la GPT-5.2 Thinking et il n’y aura pas de 5.3. Un choix étonnant, bizarrement justifié par la volonté de faire évoluer les variantes du modèle à des rythmes différents à l’avenir.

Image OpenAI.

Quoi qu’il en soit, GPT-5.4 progresse encore sur toutes les tâches et le créateur de ChatGPT fournit des dizaines de statistiques comparatives et d’exemples. Si les grands modèles de langage, indispensables aux intelligences artificielles génératives, n’évoluent plus de manière aussi spectaculaire qu’à une époque, ils continuent d’avancer méthodiquement et à un bon rythme. Ici, OpenAI a repris des innovations introduites dans GPT-5.3 Codex, son modèle optimisé pour l’écriture de code, tout en améliorant sa gestion des outils et des tâches de bureautique.

C’est en effet l’un des axes d’amélioration sur lequel l’entreprise de Sam Altman insiste cette fois. GPT-5.4 a été particulièrement adapté pour créer et modifier des tableurs, présentations et autres documents. Si vous ne voulez pas écrire ou modifier vos fichiers Excel, l’IA est censée pouvoir le faire avec une bien plus grande efficacité qu’avec GPT-5.2. Les clients professionnels peuvent aller plus loin grâce à la nouvelle extension destinée au tableur de Microsoft, mais elle n’est pas accessible aux particuliers. Néanmoins, ChatGPT doit savoir le faire lui aussi, alors vous pouvez tenter votre chance en demandant au chatbot de créer ou modifier des documents.

Exemple de tableurs Excel générés par GPT-5.4 (gauche) et GPT-5.2 (droite). Image OpenAI.

GPT-5.4 Thinking devrait être disponible dès maintenant dans ChatGPT à condition d’être un abonné « Plus » au minimum et de payer une vingtaine d’euros par mois. Il remplace GPT-5.2 Thinking, qui reste toutefois disponible pendant encore trois mois pour ceux qui le souhaitent. Parmi les nouveautés mises en avant par son créateur, cette version affiche davantage sa réflexion et permet à l’utilisateur d’influencer ses réponses en apportant des précisions. C’est une nouveauté apparue dans Codex, qui devient aussi accessible dans le chat courant et qui sera utile si on s’aperçoit que le modèle part dans la mauvaise direction pour une raison ou une autre. Pour l’heure, cette fonctionnalité est réservée au web et à Android, cette fois les apps iOS et macOS devront attendre une future mise à jour.

GPT-5.4 Pro est un modèle encore plus sophistiqué, réservé aux clients en entreprise et au monde de l’éducation même si on peut y accéder aussi depuis l’API. À ce sujet, OpenAI a augmenté ses tarifs par rapport aux modèles de génération 5.2, même si cela devrait moins se voir à travers ChatGPT. Pour les développeurs, Codex propose GPT-5.4 en plus de GPT-5.3-Codex et le nouveau modèle devrait être meilleur dans l’ensemble, tout en étant plus rapide.

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WAGO, oui ce wago, se lance dans la domotique grand public avec des modules Matter

WAGO, devenu célèbre pour ses bornes électriques à levier orange au point que son nom est utilisé pour qualifier toute la catégorie, se lance désormais dans le monde de la domotique grand public. Le fabricant allemand a annoncé une gamme de modules compatibles avec Matter, même si la cible visée est plutôt les électriciens professionnels que les particuliers. Malgré tout, ces quatre nouveaux produits dont la commercialisation en Allemagne est prévue à partir de mai constituent une option intéressante, qui mise sur la réputation de la marque et en particulier une meilleure qualité de fabrication.

La gamme de modules Matter commercialisée par WAGO au printemps 2026. Image WAGO.

Au lancement, la gamme sera composée de huit produits, avec quatre modules chacun déclinés en Wi-Fi ou Thread. Matter est un standard logiciel qui repose sur une couche matérielle et le Wi-Fi est la plus simple, puisqu’il n’est pas nécessaire d’ajouter un équipement au-delà d’un routeur déjà présent dans la plupart des logements. Le Thread est un protocole radio dédié à la domotique qui nécessite un matériel spécifique : un routeur de bordure qui est de plus en plus fréquent dans les foyers, sans être aussi omniprésent que le Wi-Fi. Pour rappel, dans l’univers Apple cela veut dire disposer d’un HomePod mini, HomePod 2 ou d’une Apple TV récente avec Ethernet.

WAGO a décidé de ne pas choisir et de proposer les deux options aux électriciens, qui pourront ainsi trancher en fonction du chantier et des besoins de leurs clients. Mis à part la connectivité différente, les produits sont identiques et le fabricant a prévu ces quatre modèles qui devraient couvrir une large partie des besoins :

  • un relais 16 A capable de contrôler n’importe quel appareil électrique ;
  • un relais à deux canaux de 6 A pensé pour l’éclairage ou de petits appareils ;
  • un module pour volets roulants ou autres équipements similaires ;
  • un variateur pour contrôler la luminosité d’éclairages traditionnels.

Pas question de vis ici — ce serait un comble… — on retrouve les petits leviers orange associés à la marque. Pour le reste, ce sont des modules carrés assez classiques, même s’ils sont légèrement plus gros que la moyenne : 46 mm de côté et 22 mm d’épaisseur (37 × 42 × 16 mm pour un Shelly standard). En contrepartie, WAGO met en avant une meilleure conception avec une certification VDE, unique sur le marché d’après le fabricant. Ce marquage équivalent au NF français est la preuve que ces produits répondent à des exigences de qualité très élevée, ce qui peut rassurer pour ces modules qui seront installés derrière des interrupteurs ou dans le tableau électrique.

WAGO a prévu une installation simplifiée qui se base sur deux apps distinctes. L’installateur peut préparer la configuration en amont avec son app, puis les clients auront une deuxième app dédiée qui permettra de récupérer cette configuration et d’ajouter les modules à la domotique grâce à Matter. Ce ne sera néanmoins pas à l’utilisateur final de scanner le code QR de chaque élément pour le configurer, une excellente idée.

Les tarifs ne sont pas communiqués et on ne sait pas encore quand les produits seront vendus hors d’Allemagne.

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Netflix s'offre la société de Ben Affleck spécialisée dans l'IA. Que va-t-elle en faire ?

Lot de consolation ou nouvelle orientation ? Netflix s'est tout de même offert un petit cadeau : elle vient en effet d'annoncer le rachat d’InterPositive, une société spécialisée dans l’intelligence artificielle appliquée au cinéma. Cette dernière a la particularité d'avoir été fondée en 2022 par... l’acteur et réalisateur Ben Affleck.
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Apple présente au MWC 2026 pour une démo liée à la 6G

Apple était présente au MWC 2026, le grand raout annuel de l’industrie du mobile qui s’est terminé hier, jeudi 5 mars. Pas pour présenter l’iPhone 17e, mais pour une démo autour de la 6G. Apple participait en fait au salon en tant que partenaire d’Ericsson.

L’équipementier télécom suédois a réalisé avec Apple une démonstration en direct du Multi-RAT Spectrum Sharing (MRSS) entre la 5G et la 6G. Cette technologie doit aider les opérateurs à assurer une transition fluide entre les deux générations de réseau. La démo s’appuyait sur deux systèmes expérimentaux, l’un en 5G et l’autre simulant un réseau 6G, connectés à une station de base Ericsson. L’objectif était de valider l’interopérabilité et les performances en temps réel du MRSS.

Le stand commun d’Ericsson et Apple au MWC 2026. Image Macotakara.

La 6G n’est toutefois pas pour tout de suite. Ericsson évoque de premières spécifications applicables vers 2029 et une commercialisation attendue autour de 2030. C’est néanmoins une technologie qui se prépare très en amont et l’équipementier collabore pour cela avec plusieurs partenaires industriels, dont Apple et MediaTek. C'est Sharad Sambhwani, un ingénieur travaillant sur l’architecture des modems cellulaires, qui a fait le déplacement à Barcelone cette semaine pour l'entreprise américaine.

Apple est bien sûr au cœur de l’industrie du mobile depuis le lancement de l’iPhone en 2007, mais cette démonstration avec Ericsson à Barcelone montre qu’elle est aujourd’hui encore plus impliquée dans l’écosystème des réseaux. La firme n’est plus « seulement » un fabricant de smartphones, elle est aussi devenue concepteur de modems cellulaires, avec ses puces C1 et C1X déjà intégrées à de nombreux iPhone et iPad.

Apple : le modem C1 est le point de départ d

Apple : le modem C1 est le point de départ d'une plateforme majeure pour nos produits

Les recherches d’Apple sur la 6G ne datent d’ailleurs pas d’hier. Dès 2020, l’entreprise a rejoint la Next G Alliance, un consortium chargé de préparer la prochaine génération de réseau mobile en Amérique du Nord. L’année suivante, elle a commencé à recruter des ingénieurs spécialisés pour se préparer à la 6G.

Apple ne perd pas de temps et prépare déjà sa puce N2 pour les iPhone 18

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Benchmarks : la puce M5 Max crève de nouveaux plafonds

Plus de quatre mois après le modèle M5 d'entrée de gamme, Apple a cette semaine dévoilé ses nouveaux MacBook Pro haut de gamme avec puces M5 Pro et M5 Max. Apple a déjà envoyé des exemplaires de démonstration à la presse spécialisée et de premières mesures de performance commencent à...

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