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iFetch, un petit utilitaire pratique si vous avez des soucis avec iCloud Drive
Si vous avez déjà dû désactiver iCloud Drive — si vous l'utilisez — ou eu un problème quelconque avec la synchronisation du stockage dans le cloud d'Apple, vous êtes au courant d'une chose. Quand tout va bien, les outils de macOS sont (à peu près) efficaces pour récupérer les données, mais en cas de problème c'est (très) compliqué. Entre les données qui ne sont pas synchronisées, celle qui changent de nom et celles déplacées, la récupération de données présentes sur iCloud Drive peut vite devenir un calvaire. C'est là qu'intervient iFetch, un outil open source en Python.

Le petit programme permet de récupérer les données présentes sur iCloud Drive, pour les enregistrer dans un dossier qui n'est pas synchronisé, sur un disque dur externe, etc. Il est capable de travailler sur plusieurs fichiers à la fois, pour accélérer les transferts si vous avez une connexion rapide, et il est prévu pour reprendre les transferts en cas de soucis. Vous ne devriez pas avoir un problème qui est courant avec iCloud Drive, un fichier qui ne se télécharge pas1.

Le programme est complet et puissant, mais il a tout de même un défaut évident : il n'est pas très engageant au premier abord. Il n'a pas d'interface graphique et l'installation nécessite de taper plusieurs lignes de commandes, détaillées sur la page du projet. Vous devrez installer Homebrew et quelques dépendances et il vaut mieux être à l'aise avec les lignes de commande.
La sécurité est bien de la partie
L'outil lui-même passe par les voies prévues par Apple, donc vous devrez évidemment vous connecter sur votre compte iCloud et valider un second facteur avec un appareil compatible (qui n'est pas nécessairement le Mac employé). L'auteur explique qu'il peut télécharger les fichiers par morceaux, reprendre les téléchargements en cas de soucis sans tout retélécharger et travailler avec plusieurs flux en parallèle (quatre par défaut). Il permet aussi d'obtenir des statistiques, de lister les éventuelles erreurs ou de ne récupérer qu'un dossier précis.

Ce n'est donc pas un outil forcément grand public, mais pour une personne qui maîtrise la ligne de commande et veut sauvegarder le contenu d'iCloud Drive, c'est un outil plus efficace et surtout plus souple que ce qu'Apple propose.
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Ce qui nécessite généralement un redémarrage. ↩︎
iPhone 17e : quel chargeur ou batterie externe pour l’accompagner ?
Comme tous les modèles depuis quelques années, l’iPhone 17e est livré sans chargeur. Depuis le temps, vous avez sans doute déjà un adaptateur secteur et un câble USB-C pour le remplumer. Mais si ce n’est pas le cas ou si vous voulez vérifier que vous utilisez les « bons » accessoires, voici ce qu’il faut savoir.

Adaptateur secteur
Concernant la recharge filaire, rien ne change par rapport à l’iPhone 16e. Pour profiter d’une recharge rapide permettant de récupérer environ 50 % d’autonomie en une demi-heure, Apple recommande toujours un chargeur de 20 W.
Le modèle officiel d’Apple est vendu 25 €, un tarif acceptable. Néanmoins, on trouve facilement des alternatives moins chères et plus compactes, comme ce modèle Anker à 12 € ou ce Belkin à 15 €.

Une autre option consiste à choisir un chargeur multiport. Si vous souhaitez simplement recharger un iPhone 17e et un autre appareil mobile, inutile d’opter pour un modèle très puissant : ce chargeur 45 W Ugreen à moins de 20 € fera l’affaire. En revanche, si vous voulez aussi alimenter un MacBook Air, un MacBook Neo ou d’autres appareils plus gourmands, mieux vaut se tourner vers un modèle plus costaud, comme ce chargeur Ugreen 65 W à 25 €.
Chargeur sans fil
C’est au niveau de la recharge sans fil que l’iPhone 17e apporte du nouveau. L’iPhone 16e prenait déjà en charge la recharge par induction, mais seulement à 7,5 W. Le nouveau modèle va plus loin grâce à la compatibilité MagSafe.
Cette technologie permet d’une part d’aimanter l’iPhone sur des chargeurs magnétiques ou de coller une batterie externe dans son dos. D’autre part, elle autorise une puissance de recharge allant jusqu’à 15 W, ce qui accélère sensiblement l’opération. Pour profiter de cette puissance, il faut un chargeur certifié MagSafe ou compatible Qi2. Le choix est aujourd’hui très large. Il existe également des accessoires MagSafe/Qi2 capables de délivrer 25 W, mais l’iPhone 17e reste limité à 15 W avec eux.

Parmi les options disponibles, on peut citer le chargeur MagSafe d’Apple. Il reste assez cher (actuellement en promotion à 35 € au lieu de 50 €), mais il a l’avantage d’être très compact. Dans un autre registre, il y a des supports comme l’Anker MagGo Qi2 à 25,99 €. Les stations de charge 2-en-1 ou 3-en-1 sont aussi nombreuses : par exemple le piédestal Belkin (promo en cours à 60 €) qui recharge également une Apple Watch et des AirPods, ou encore une station de voyage vendue environ 92 €.
Batterie externe
Côté batteries externes, si l’iPhone 16e boudait les modèles magnétiques, ce n’est donc pas le cas du 17e, qui peut profiter pleinement des exemplaires MagSafe/Qi2. Mais on l’a déjà écrit, il n’est pas nécessaire de viser les 25 W puisqu’il est limité à 15 W.

Deux grandes catégories existent. Les batteries fines de 5 000 mAh permettent de récupérer environ les trois quarts de l’autonomie de l’iPhone 17e, comme ce modèle Anker à 40 €. Les batteries de 10 000 mAh, plus épaisses, peuvent quant à elles recharger le smartphone plus d’une fois, à l’instar de ce modèle Anker proposé autour de 53 €.
Amazon brade la souris ergonomique Logitech Lift à -44% !
Test MacBook Air M5 : alors, on upgrade ?
Les portes des hôtels japonais commencent à s'ouvrir avec un iPhone
Lancée en 2021 avec iOS 15, la fonction Clés de maison d'Apple permet d'ouvrir certaines serrures connectées… mais aussi des portes d'hôtels. Hyatt avait déployé la technologie fin 2021, easyHotel y est passé en 2025 en Europe, et c'est au tour du Japon de s'y mettre.

Les hôtels Mitsui Fudosan sont en effet compatibles avec la fonction d'Apple et il est donc possible d'ajouter la carte fournie pour ouvrir les portes dans l'app Cartes de l'iPhone (ou d'une Apple Watch). Le Mitsui Garden Hotel Ginza Premier, le sequence Miyashita Park et le sequence Suidobashi (à Tokyo dans trois cas) seront les premiers équipés.

L'app Cartes va permettre d'accéder à votre chambre, aux ascenseurs et aux zones réservées aux clients avec votre appareil Apple. Le communiqué indique que la clé peut être ajoutée avant votre arrivée et qu'elle s'activera dès que la chambre est prête, et que la technologie reste fonctionnelle même si la batterie de l'iPhone est vide (dans une certaine mesure). Elle peut aussi être mise à jour si vous décidez de rester plus longtemps, par exemple.
La fonction Clés de maison s'ouvre la porte des hôtels Hyatt
Test iPad Air M4 : est-ce que le M4 change la donne ?
Revue de tests de l’iPhone 17e : des progrès indéniables, mais l’iPhone 17 lui fait de l’ombre
Deux jours avant sa sortie, l’iPhone 17e a été testé par quelques médias privilégiés. Les améliorations par rapport à l’iPhone 16e sont logiquement saluées, mais les lacunes qui subsistent conduisent à des bilans parfois contrastés.

Design
Sur le plan du design, pas de surprise : l’iPhone 17e est identique à son prédécesseur sorti il y a un an. La seule nouveauté visible est la couleur rose, qui n’a pas particulièrement marqué les testeurs. Seul Forbes se montre très enthousiaste :
Je ne fais pas vraiment attention à la couleur de mon téléphone, mais je suis complètement fan de ce rose. Il apporte juste ce qu’il faut de fantaisie et de subtilité. C’est l’une des rares fois où j’ai renoncé à une coque pour admirer pleinement une couleur.
Si vous n’êtes pas aussi emballé, les classiques noir et blanc restent disponibles. PCMag apprécie pour sa part la simplicité du design, notamment l’absence de gros bloc photo à l’arrière, ce qui se fait de plus en plus rare rare aujourd’hui. Google s’est toutefois démarqué récemment avec le Pixel 10a au dos totalement plat.

Certains testeurs ont surtout relevé les progrès manquants. L’iPhone 17e conserve ainsi un écran OLED de 6,1" surmonté d’une encoche. The Verge, qui le compare surtout à l’iPhone 17, regrette tout particulièrement l’absence d’écran toujours allumé.
En réalité, il y a des nouveautés pour la face avant. L’écran bénéficie maintenant d’un Ceramic Shield 2 plus résistant aux rayures et moins sensible aux reflets, d’après Apple. Ce sont toutefois des améliorations moins visibles qu’un écran toujours actif. Par rapport à l’iPhone 17, la luminosité maximale est également inférieure. La différence est perceptible, même si CNET juge l’écran satisfaisant en plein soleil.
Performances
Là où le 17e rivalise avec l’iPhone 17, c’est sur les performances. PCMag a mesuré un score de 3 514 points en monocœur et 9 092 en multicœur sur Geekbench 6. En comparaison comparaison, l’iPhone 16e obtenait 3 441 et 8 362, tandis que l’iPhone 17 atteint 3 653 et 9 264. Une puissance qui permet de profiter des derniers jeux avec les graphismes poussés au maximum. Forbes note que le téléphone chauffe lors de sessions exigeantes, mais sans risque de surchauffe. L’écran ne permet pas de dépasser les 60 images par seconde, mais ce n’est pas un souci pour la clientèle de l’iPhone 17e.

Le nouvel iPhone d’entrée de gamme adopte également un modem plus récent. Après le C1 inauguré avec succès sur l’iPhone 16e, le 17e passe au C1X, également présent dans l’iPhone Air. Apple annonce des performances jusqu’à deux fois supérieures. PCMag a par exemple mesuré des vitesses de pointe de 419 Mb/s en téléchargement et 33,4 Mb/s en envoi sur le réseau AT&T dans le New Jersey. De bons résultats, même si le testeur ne les a pas comparés à ceux d’autres smartphones.
Le doublement du stockage de base à 256 Go est lui aussi cité parmi les points positifs, même si les tests s’y attardent finalement assez peu.
Appareil photo
Côté photo, plusieurs testeurs regrettent toujours l’absence d’un ultra grand-angle, qui limite les possibilités pour les photos de groupe ou de paysages. Pour le reste, le capteur unique de 48 Mpx à l’arrière donne satisfaction. « L’appareil photo unique capture des images suffisamment détaillées pour la plupart des besoins, surtout si vous utilisez principalement le mode “viser et déclencher” », écrit par exemple Forbes.


La puce A19 introduit une petite nouveauté logicielle : le mode Portrait de nouvelle génération avec réglage de la mise au point et de la profondeur après la prise de vue. L’iPhone 16e ne permettait d’ajuster que la profondeur. Les testeurs mentionnent poliment cette évolution, mais elle n’apparait pas déterminante.
Batterie
Sur le plan de l’autonomie, Apple annonce toujours jusqu’à 26 heures de lecture vidéo, comme sur l’iPhone 16e. « Avec trois à quatre heures d’écran allumé, il me restait environ 50 % de batterie au moment du coucher », indique The Verge. CNET obtient un résultat comparable et se dit « confiant dans la capacité de l’iPhone 17e à tenir une journée entière ».
L’iPhone 17e a un avantage important sur son prédécesseur : la compatibilité MagSafe. Il peut donc se fixer sur des chargeurs magnétiques et atteindre 15 W en recharge sans fil, quand le 16e se limitait à 7,5 W. « C’était une erreur d’exclure MagSafe du 16e et je suis ravi qu’il soit disponible maintenant », estime The Verge.
Pour conclure
« À 599 $, l'iPhone 17e offre un excellent rapport qualité-prix. Bien qu'il partage de nombreux éléments de base avec le 16e, ses améliorations internes en font une mise à niveau très intéressante », juge PCMag. « Pour un téléphone à 600 $, vous bénéficiez d’un processeur performant, d’un appareil photo capable de produire des images détaillées et de la recharge MagSafe », renchérit Forbes.

Certains testeurs estiment toutefois que l’iPhone 17e souffre de la comparaison avec l’iPhone 17, qui s’est nettement amélioré. PCMag considère ainsi que le modèle standard justifie les 200 $ supplémentaires grâce à son autonomie supérieure, son écran plus avancé et son appareil photo additionnel. Même son de cloche chez The Verge : « L’iPhone 17 classique reste le modèle à privilégier. » Encore faut-il avoir le budget.
En France, l’iPhone 17e coûte 719 € avec 256 Go de stockage et 969 € en version 512 Go, soit le prix de l’iPhone 17 en 256 Go. Les précommandes pour l’iPhone 17e sont d’ores et déjà ouvertes. Le produit sera disponible à partir de mercredi 11 mars. Nous publierons notre test complet prochainement.
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Revue de tests : l’iPad Air M4 est un iPad Air, mais avec une puce M4
La presse qui a eu les honneurs d’être invitée par Apple est repartie de l’expérience de la semaine dernière avec du matériel à tester. En attendant nos propres exemplaires commandés sur l’Apple Store et qui arriveront comme pour tout le monde à partir de mercredi, nous pouvons découvrir ce que nos confrères pensent du nouveau matériel. En l’occurrence, l’iPad Air M4 a été testé par The Verge, Tom’s Guide, CNET, Engadget et sûrement d’autres. Leurs conclusions ne surprendront personne : cette mise à jour très mineure est un excellent iPad, comme toujours et sans passion.
Tous ces tests sont positifs sur la tablette, jugée la meilleure de manière générale et le modèle à choisir par défaut pour tous ceux qui cherchent un nouvel iPad. Ce n’est pas étonnant, le Pro est tellement cher qu’il est inaccessible pour la majorité d’entre nous, alors que l’Air offre un bon équilibre avec d’excellentes performances et de bonnes prestations en général. Nos confrères regrettent l’écran bloqué à 60 images par seconde au maximum et l’absence d’OLED ou encore le choix maintenu de Touch ID au lieu de Face ID, autant de fonctionnalités réservées aux modèles bien plus chers. Cela étant, l’écran reste excellent dans l’ensemble, comme le rappelle Tom’s Guide dans son article.
Côté performances, la puce M4 améliore les mesures d’environ 20 à 25 % côté CPU et 10 à 15 % côté GPU par rapport à la M3, note The Verge tout en soulignant que ces gains ne se voient absolument pas à l’usage. La seule fonctionnalité d’iPadOS qui a été notablement plus rapide selon David Pierce, c’est l’affichage des résultats de recherche dans Spotlight. Ce qui ressemble avant tout à une critique assez cruelle du système d’exploitation, quand on y pense. Engadget a relevé un écart plus important sur la partie graphique, sans pour autant remarquer de différences réelles à l’usage. Au passage, la mémoire vive passe à 12 Go au lieu de 8, mais les journalistes ne mentionnent pas d’écart significatif de ce côté.
Les performances ont aussi bénéficié de nouveautés pour le Wi-Fi et Bluetooth ainsi que la connexion cellulaire, grâce à l’utilisation de composants Apple (respectivement la puce N1 et le modem C1X). Chez The Verge, on salue la qualité du modem et l’iPad Air a même été systématiquement l’appareil le plus rapide pendant les mesures, devançant un iPhone. C’était particulièrement vrai lorsque la réception était médiocre, la tablette profitant sans doute alors de ses plus grandes antennes. De son côté, Nathan Ingraham d’Engadget n’a toutefois noté aucune différence. Les tests ne s’attardent pas non plus sur le Wi-Fi 7 apporté par la puce N1, souvent faute d’équipement pour le tester sérieusement.
L’autonomie a été jugée correcte, sans plus. Tenir les 10 heures promises par Apple est difficile, Engadget évoque plutôt 7 à 8 heures d’utilisation, tandis que Scott Stein de CNET indique qu’il devait effectuer une charge pendant la journée. Apple n’a pas fait évoluer ce chiffre de 10 heures depuis des années et l’iPad Air M4 n’est pas mieux, ni pire, que les précédents. Pour finir le tour d’horizon, plusieurs confrères évoquent les accessoires associés, dont le Magic Keyboard jugé essentiel chez The Verge, et surtout leurs prix élevés. Pour Tom’s Guide, Mike Prospero indique à la fois avoir apprécié la sensation des touches et en même temps regretter qu’à ce tarif, il n’y ait pas de rétroéclairage.
Le bilan général est sans surprise : c’est une excellente tablette et si vous venez d’un iPad bien plus ancien, la mise à jour devrait vous ravir. Si vous avez un modèle récent, changer est inutile, tant l’expérience reste similaire aux générations précédentes. Pour le prix, The Verge aurait apprécié un doublement du stockage de base comme Apple l’a fait dans d’autres produits et regrette en l’état le maintien à 128 Go sur l’entrée de gamme.
L’iPad Air M4 est en vente à partir de 669 € et les premières livraisons devraient avoir lieu dès le mercredi 11 mars.
La souris verticale Logitech Lift en promotion dès 45 € au lieu de 80 €
Si vous avez mal au poignet avec les souris classiques et que les trackpads ne vous plaisent pas, il y a une solution qui a pris l'ascendant ces dernières années : les souris verticales. La position de la main n'est pas la même qu'avec une souris plate standard, ce qui améliore la prise en main et réduit les douleurs chez certains. Bonne nouvelle, la Logitech Lift, vendue officiellement 80 €, est en promotion à 45 € dans sa variante Mac (blanche et sans récepteur Bolt).

C'est une souris alimentée par une pile, qui se connecte en Bluetooth et qui propose des boutons personnalisables. Amazon propose aussi une promotion sur la version noire, la variante rose et la sable (grisâtre, pour quelques centimes de plus). Les trois versions pour PC sont livrées avec le récepteur Bolt, pour les appareils sans Bluetooth (ou pour avoir une souris fonctionnelle au démarrage). Si vous voulez la blanche avec un récepteur Bolt, elle est à 47 €.

Amazon ne propose des promotions que sur les Logitech Lift pour les droitiers mais il existe une version pour les gauchers, uniquement en noir.
Test de la souris ergonomique Lift de Logitech : une MX Vertical pour les petites et moyennes mains
Promo : l’Apple Watch SE3 à 200 € au lieu de 269, son meilleur prix
Vous cherchez une montre Apple récente et neuve à petit prix ? Cette offre pourrait vous intéresser : le site espagnol PCComponentes vend l’Apple Watch SE 3 de 40 mm en version GPS à 199 €, c’est 70 € de moins que le prix officiel sur l’Apple Store et son plus petit prix jusque-là. Même si le site n’est pas français, il promet une expédition gratuite vers la France et indique même que vous recevrez l’appareil entre le 11 et le 13 mars, c’est-à-dire avant la fin de la semaine.
Précisons qu’un seul modèle bénéficie de ce tarif exceptionnel, il faut donc accepter d’acheter une SE 3 de petite taille, sans connexion cellulaire et en coloris « Starlight », lumière stellaire en français. Le bracelet associé est un modèle Sport dans le même coloris, mais cet aspect-là peut aisément être changé.
L’Apple Watch SE 3 est le modèle entrée de gamme d’Apple, mais ça ne veut pas dire que c’est une montre trop légère pour autant. Renouvelée à l’automne dernier, cette troisième génération corrige le plus gros défaut de cette gamme en ajoutant l’écran toujours allumé, probablement indispensable sur une montre. Elle bénéficie aussi de la charge rapide, récupère des gestes bien pratiques et il ne lui manque pas tant que ça, même si l’autonomie est plus limitée que les modèles classiques.
Test de l’Apple Watch SE 3 : la montre qui a tout compris
À 269 €, on peut critiquer ces points et préférer un autre module. À 199 €, la discussion est forcément différente et c’est un excellent tarif pour une très bonne montre.
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50 ans d’Apple : Tim Cook se remémore son arrivée et la succession de Steve Jobs
À l’approche du 50e anniversaire d’Apple, Tim Cook a accordé une interview à David Pogue dans laquelle il revient sur quelques aspects clés de l’entreprise et de sa carrière.
Le CEO rappelle d’abord que rejoindre Apple à la fin des années 1990 comme il l’a fait n’avait rien d’une évidence, l’entreprise étant au bord de la faillite. Il travaillait en plus chez Compaq, alors le plus grand vendeur d’ordinateurs au monde. « Mais j’ai vu chez Steve [Jobs] quelque chose que je n’avais jamais vu chez un CEO auparavant. Il avait une passion pour le produit tellement unique et rafraîchissante. […] Dès notre première rencontre, j’ai été conquis et j’ai voulu me lancer à corps perdu et le rejoindre, malgré la situation de l’entreprise », raconte-t-il.
Une quinzaine d’années plus tard, Steve Jobs, très affaibli par la maladie, lui demandera de prendre sa succession :
Il m'a convoqué chez lui. Il m'a dit qu'il voulait que je devienne CEO. J'ai un peu discuté avec lui et je lui ai demandé : « Es-tu sûr de ne plus vouloir être CEO ? » À l'époque, je pensais sincèrement qu'il vivrait encore longtemps. Il allait devenir président exécutif et moi CEO. Mais les choses ne se sont pas passées comme prévu.
Steve Jobs était très proche de Disney et savait bien que cette entreprise avait souffert de la disparition de son fondateur, une situation qu’il voulait éviter chez Apple. Il tenait à organiser une transition fluide à la tête de l’entreprise, chose qu’Apple n’avait jamais vraiment connue auparavant, les changements de direction se faisant jusque-là dans l’urgence.
Tim Cook s’est également exprimé sur un sujet moins souvent abordé dans ses interviews : la taille prise par l’entreprise. Depuis le succès phénoménal de l’iPhone, Apple a changé d’échelle et est devenue l’une des entreprises les plus importantes au monde. Qu’est-ce que cela implique ?
« En grandissant, on peut faire davantage. On peut s’étendre à de nouvelles catégories de produits », explique Tim Cook. Mais cette taille a aussi un revers : Apple est désormais beaucoup plus scrutée sur le plan réglementaire en raison de sa position dominante. « À nos débuts, il n’y avait pas de réglementation pour la technologie. Aujourd’hui, il y en a, et cela m’inquiète car cela peut freiner l’innovation. Pas entièrement, bien sûr : certaines réglementations sont positives, d’autres moins », déclare-t-il diplomatiquement, sans mentionner explicitement le DMA, qu’Apple combat depuis des années.
David Pogue va bientôt publier Apple: The First 50 Years, un livre consacré aux cinquante premières années de la Pomme. Si vous cherchez une lecture en français sur le même sujet, nous avons ce qu’il vous faut : notre livre L’aventure Apple — 50 ans de souvenirs retrace l’histoire de la marque et comprend des témoignages inédits d’une cinquantaine d’acteurs de l’écosystème Apple. Les précommandes sont d’ores et déjà ouvertes et les livraisons débuteront en avril.
Sous Linux, le Magic Trackpad 2 va être mieux géré
Phoronix pointe en effet un changement dans la prise en charge des Magic Trackpad 2 avec le prochain noyau Linux, la version 7.0. Jusqu'à maintenant, si vous utilisez un Magic Trackpad 2 en filaire — ce que la Magic Mouse ne permet pas —, le niveau de la batterie n'est pas correct. La correction va permettre de récupérer la bonne valeur pour le compteur, même si vous n'utilisez pas le trackpad externe en Bluetooth. C'est peut-être anecdotique… mais c'est aussi une démonstration du suivi avec un système open source. ce qui n'est pas nécessairement le cas chez Apple.

Nous en avons parlé récemment, Apple tend à oublier la compatibilité descendante pour ses accessoires de la gamme Magic. Si vous avez un ancien Mac (qui n'accepte pas macOS Sequoia), vous ne pouvez pas utiliser pleinement un Magic Trackpad 2 USB-C, par exemple. Apple réserve les accessoires USB-C aux Mac récents, même s'ils sont techniquement identiques (en dehors de la prise UCB-C) aux modèles Lightning. Mais sous GNU/Linux, les développeurs, eux, corrigent les bugs dans les pilotes. Donc même si vous avez un vieil ordinateur sous GNU/Linux, vous pourrez profiter pleinement d'un Magic Trackpad USB-C (ou d'une Magic Mouse ou un Magic Keyboard).
Apple bloque la compatibilité descendante de ses Magic Keyboard, Magic Mouse et Magic Trackpad
Apple envisagerait un HomePad aimanté sur un support mural
Le HomePad, cet écran destiné à la domotique qu’Apple préparerait depuis tant d’années qu’il donne l’impression d’être un produit déjà commercialisé, pourrait être associé à un support mural aimanté, d’après Kosutami. Le fuiteur a relancé les rumeurs sur le produit en fin de semaine dernière, en évoquant une sortie une nouvelle fois reportée, cette fois à la fin de l’année. Dans la foulée, il a ajouté un détail intriguant sur l’un des prototypes qu’il aurait croisé en personne : Apple réfléchirait à un support mural aimanté.
L’idée d’accrocher son écran de contrôle domotique sur un mur est intéressante, c’est un bon moyen d’accéder aisément à ses fonctionnalités dans une pièce. C’est surtout vrai pour les grands écrans et c’est d’ailleurs pour cette raison qu’Amazon vend son grand Echo Show 21 avec un support mural par défaut. En contrepartie, laisser en permanence cet écran sur le mur limite aussi son rôle à une seule pièce et surtout un seul usage.
Ce prototype pourrait proposer le meilleur des deux mondes. On aurait une base installée sur un mur, avec la possibilité de poser l’écran pour le garder bien visible et facile d’accès dans la pièce. Néanmoins, on pourrait aussi enlever la tablette pour la déplacer à un autre endroit du logement, quand c’est utile. Apple maîtrise à la perfection les aimants depuis des années, alors on imagine qu’elle n’aurait aucun mal à inventer un équivalent au MagSafe des iPhone, avec une force nettement supérieure pour que l’écran tienne bien en place au quotidien. On peut noter par ailleurs que ce n’est pas la première fois que l’idée est évoquée, Mark Gurman avait également suggéré fin 2024 qu’Apple préparait des supports avec aimants, dont un mural.
Apple lancerait en mars 2025 son premier écran connecté pour la maison
Par rapport au produit d’Amazon, cela impliquerait une plus grande complexité. Il faudrait prévoir une batterie sous la dalle et créer en réalité un iPad modifié. Mais après tout, c’est sans doute la meilleure stratégie pour Apple, qui a également des années d’expérience pour créer une bonne tablette. En poussant le raisonnement, on pourrait même envisager qu’en séparant l’écran de son support mural, iPadOS prenne le relai. Reste qu’il s’agirait uniquement d’un modèle en test et rien ne dit qu’Apple retiendra le principe pour le produit final. Créer un HomePod enrichi d’une tablette est bien plus simple et répond en outre à un autre cas d’usage courant : poser l’appareil sur un plan de travail ou un meuble.
Le fuiteur ajoute que les sonnettes seraient particulièrement bien intégrées et même s’il n’entre pas dans les détails, le scénario semble évident. Si vous avez un carillon connecté avec caméra et que quelqu’un sonne, le flux vidéo s’afficherait automatiquement, avec des boutons pour ouvrir la serrure connectée associée. Maison fonctionne déjà ainsi, ce serait toutefois plus pratique d’avoir l’ensemble sur un écran dédié.
Enfin, il rappelle que l’intelligence artificielle serait au cœur du produit, ce qui n’est pas nouveau. C’est même la raison principale qui justifierait les multiples décalages du lancement, le nouveau Siri n’étant toujours pas prêt.
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Claude ne s’est pas levé du bon pied : des dysfonctionnements signalés ce lundi matin
« Comment ça va Claude ? » — « Comme un lundi. » C’est un peu l’impression que donne l’IA générative en ce lundi matin. Certains utilisateurs signalent en effet des dysfonctionnements avec le service, comme le montre un pic de signalements sur DownDetector.

Un lecteur, Érick, nous indique par exemple rencontrer ce problème : « Depuis une demi-heure, j’ai soumis le même message, dans la même conversation puis dans une nouvelle, plus de cinq fois. À chaque fois, le même résultat : l’indicateur de réflexion tourne, tourne, et retourne — avec un curieux message “Claude réfléchit en arrière-plan”, alors que la fenêtre est restée ouverte — pour… rien. Claude ne répond pas. »
La situation semble toutefois moins grave que la panne survenue la semaine dernière. De notre côté, nous ne constatons pas de problème particulier et, surtout, Anthropic ne signale aucun incident sur sa page de statut. Pour l’instant en tout cas.
Sur les trois derniers mois, Anthropic annonce un taux de disponibilité (uptime) de 99,35 % pour Claude.ai, son service grand public, et 99,64 % pour Claude Code, la version destinée aux développeurs.
Lil Finder Guy : le petit personnage trop mignon d’Apple déjà érigé en mascotte par les fans

Il n’aura suffi que de quelques brèves apparitions pour qu’il devienne une nouvelle mascotte officieuse d’Apple. On parle de « Lil Finder Guy », un petit personnage adorable dont la tête reprend l’icône du Finder.
Apple ne l’a montré que très brièvement, mais sa mignonnerie a immédiatement inspiré des fans, qui se sont empressés de le recréer et de le mettre en scène dans toutes sortes de situations. C’est notamment le cas du toujours très inspiré Basic Apple Guy qui, à l’aide de Gemini, a reproduit le personnage et l’a décliné dans une multitude d’humeurs : joyeux, en colère, surpris ou encore en train de promener son chien DogCow.

En seulement deux apparitions — un passage dans un live sur TikTok et une présence dans une image promotionnelle —, Apple a donc réussi son coup : ce petit bonhomme bleu surnommé Lil Finder Guy est déjà la nouvelle coqueluche du web.
AI Finder Guy might be the first @Apple “mascot” that actually feels like the internet made it, not a design committee.
— Rayan A Cader (@rayanabdulcader) March 7, 2026
He’s friendly, a little goofy, and already more iconic than half the official macOS branding. pic.twitter.com/nUo8lhidig
Ce personnage s’inscrit dans la campagne marketing du MacBook Neo, qui cible tout particulièrement les jeunes. Pour promouvoir sa nouvelle machine, Apple a publié plusieurs vidéos décalées sur TikTok.
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