Mise à jour 20/02 —Le thermomètre Braun ThermoScan 7+ est à nouveau en promotion à 60 €. C’est quelques euros de plus qu’il y a quelques jours, mais cela reste un prix intéressant.
C’est un fait : malgré les capteurs de l’Apple Watch, le bon vieux thermomètre auriculaire reste indispensable quand la fièvre s’invite à la maison. Et s'il peut discuter avec votre iPhone, c'est encore mieux. Le Braun ThermoScan 7+ Connect profite justement d'une remise intéressante, tombant à 54 € au lieu de son tarif public de 79,99 €.
Image : Braun
Si nous vous parlons de ce modèle aujourd'hui, c'est qu'il a récemment corrigé son principal défaut. Longtemps cantonné à sa propre application propriétaire, le ThermoScan 7+ est désormais capable de synchroniser ses données avec l'application Santé d'Apple.
Pour les utilisateurs d'iOS, c'est un argument de poids : plus besoin de saisir manuellement les mesures dans votre historique médical. Tout est centralisé au même endroit, aux côtés de votre rythme cardiaque ou de votre sommeil.
Un classique, la connectivité en plus
Au-delà de ses fonctions connectées, ce modèle reste une valeur sûre du secteur :
Technologie Age Precision : L'écran change de couleur (vert, jaune, rouge) pour interpréter la température en fonction de l'âge de l'utilisateur (nourrisson, enfant ou adulte).
Embout préchauffé : Pour éviter de fausser la mesure avec un embout froid et améliorer le confort.
Mode nuit : Un éclairage intégré et un mode silencieux pour ne pas réveiller les petits malades.
À 54 €, c'est une excellente occasion de s'équiper d'un appareil fiable qui s'intègre enfin proprement dans l'écosystème Apple. C'est précis, rapide, et surtout, les données ne restent plus coincées dans une application tierce.
Nous allons pouvoir signer le devis pour lancer son impression : notre livre L’aventure Apple - 50 ans de souvenirs, verra bien le jour ! Un immense merci pour votre soutien qui nous laisse, sincèrement, sans voix.
D’un naturel optimiste, nous espérions franchir ce palier, mais peut-être pas avec une telle célérité. Alors, plus de temps à perdre : au travail ! Nous apportons actuellement les dernières touches au projet. Pierre et Nicolas ont le nez dans les épreuves, en pleine chasse aux éventuelles coquilles. Jean-Baptiste peaufine la partie Témoignages tout en essayant de se remettre d’un gros râteau d’un ancien dirigeant d’Apple qui nous avait promis de nous livrer quelques anecdotes. Quoi qu’il en soit, l’objectif demeure inchangé : être en mesure de vous expédier ce concentré d’histoire courant avril.
Le cap des 40 000 € en ligne de mire
Place au prochain défi : l’organisation de la première journée MacGeneration à Lyon, le 18 avril prochain. Si nous franchissons la barre des 40 000 €, cet événement aura bel et bien lieu dans les murs de l’école Émile Cohl. Au programme : des conférences, une exposition, des ateliers pour fêter dignement le demi-siècle d’Apple et le lancement de notre bouquin. On compte sur votre présence !
Cela me rappelle quelque chose ? Mais les plus anciens se rappelleront qu’il y a déjà eu par le passé une Apple Expo à Lyon
Logistique : du nouveau pour les Lyonnais et Belges
Petite nouveauté sur Ulule : nous avons ajouté une contrepartie permettant à ceux qui seront présents lors de cette journée de venir retirer leur exemplaire en main propre. C’est toujours ça d’économisé sur les frais de port. Les Lyonnais ont également la possibilité de venir chercher leurs contreparties sans surcoût à la rédaction à partir de mi-avril.
Et puisque nous parlons logistique, nos amis belges ne sont pas oubliés : une option de livraison via Mondial Relay est désormais disponible, là aussi pour faire baisser la facture. Elle est proposée en Belgique et quelques autres pays où le service est disponible.
Nous reviendrons vers vous très rapidement pour vous dévoiler les goodies, le programme détaillé de la journée ou encore quelques pages inédites de notre premier livre papier. Encore un immense merci pour votre fidélité et votre confiance.
Faut-il y voir un signe ? Plutôt rares en temps normal, les promotions concernant l’Apple TV se multiplient depuis quelques jours. Celle du jour est particulièrement digne d'intérêt : le revendeur iBood propose le modèle haut de gamme à 149,95 €, soit une réduction de 40 € sur son prix habituel. Seule ombre au tableau : il convient d’ajouter à cette somme 7,95 € de frais de port.
À ce tarif, on ne parle pas du modèle d'entrée de gamme, mais bien de la version de pointe. Cette Apple TV 4K embarque la puce A15 Bionic (la même que l'on trouvait dans les iPhone 13). Contrairement au modèle de base, cette itération dispose de 128 Go de stockage, un confort non négligeable si vous avez tendance à accumuler les jeux. Sur le plan de l'image, le boîtier coche nombre de cases : 4K Dolby Vision, HDR10+ et HLB. Côté audio, le support du Dolby Atmos est au programme.
Si cette version est plus prisée que le modèle 64 Go, c'est aussi pour sa connectique physique. La présence d'un port Ethernet Gigabit est un plus pour ceux qui exigent une stabilité réseau parfaite, loin des aléas du Wi-Fi, notamment pour le streaming de contenus en très haute définition.
Enfin, cette Apple TV ne se contente pas de diffuser des films : elle est le véritable cerveau de votre maison connectée. En plus du Bluetooth 5.0 et du Wi-Fi 6, elle intègre la prise en charge du protocole Thread. Elle peut ainsi officier comme concentrateur HomeKit de nouvelle génération, facilitant la communication entre vos accessoires domotiques compatibles Matter, tout en améliorant la portée et la réactivité de votre installation.
Bref, tout ceci est alléchant. iBood insiste sur le fait qu’il s’agit d’un modèle d’import provenant des Etats-Unis. Dans le cas d’une Apple TV, cela ne pose aucun souci. Dans cette affaire, le seul souci, c’est qu’Apple va quand même bien finir tôt ou tard par sortir un nouveau modèle. A vous de voir !
C’est fréquent… quelques jours avant la commercialisation ou la présentation d’un nouveau smartphone, les benchs commencent à fleurir comme par magie sur la toile. Et souvent, ils sont évidemment très laudateurs. Mais certains constructeurs n’hésitent pas à faire de la « gonflette » pour faire péter les scores et s’attirer les faveurs de la presse spécialisée.
Image : iGeneration
Mythe ou réalité ? La chaîne YouTube Geekerwan a voulu prendre un peu de recul sur le sujet. Pour en avoir le cœur net, ils ont comparé les performances brutes entre les exemplaires envoyés en avance aux testeurs et les modèles que l'on retrouve réellement en rayons.
Le mirage des constructeurs chinois
Le constat est cinglant pour les marques chinoises, qui constituaient l'essentiel du panel de ce test. Les résultats suggèrent une pratique peu glorieuse : une optimisation agressive des unités destinées à la presse pour influencer les premiers tests et, par extension, les décisions d'achat.
En conditions réelles de jeu, les modèles commerciaux consomment souvent entre 1 W et 1,7 W de plus que les modèles de test. Résultat : l'appareil chauffe davantage, ce qui déclenche un bridage thermique précoce. Les performances s'effondrent alors rapidement, laissant l'utilisateur final avec une machine moins véloce que celle vantée dans les colonnes des sites spécialisés. L'Oppo Find X9 Pro est l'exemple type de cette déconvenue, avec une chute de 6,1 fps une fois arrivé entre les mains du grand public.
L’exception Apple : la constance de Cupertino
Dans ce paysage où la triche semble presque institutionnalisée, Apple fait figure d'exception notable. Les iPhone 17 affichent la variation de performance la plus faible du panel. Mieux encore : les iPhone 17 Pro et Pro Max enregistrent même une légère progression de leurs scores entre les unités de test et les modèles de série.
Cette amélioration, aussi paradoxale soit-elle par rapport à la concurrence, s'explique souvent par les derniers peaufinages d'iOS entre l'envoi des exemplaires de test et la sortie publique. À l’inverse, seul l'iPhone 17 d’entrée de gamme enregistre une micro-baisse de régime de l'ordre de 0,2 fps. A ce niveau-là, on est largement dans la marge d’erreur.
Une question de confiance
Au bout du compte, Apple joue la carte de la franchise. C’est une habitude chez le constructeur, que l’on observe d’ailleurs souvent sur les chiffres de l’autonomie : là où d’autres sont très optimistes, les promesses d'Apple correspondent généralement à la réalité du quotidien.
En restant ainsi « réglo » sur ses performances techniques, la marque à la pomme s'assure le plus important : la confiance durable de ses clients. Quand on achète un iPhone, on sait que l'on aura exactement ce qui a été annoncé, sans mauvaise surprise une fois sorti de la boîte.
C’est une bien triste nouvelle pour l’histoire de l’informatique : Paul Brainerd, le créateur de PageMaker, est décédé dimanche dernier à l’âge de 78 ans. Pour tous ceux qui ont connu les premières heures du Macintosh, ce nom résonne comme une révolution. Si le Mac a trouvé sa place dans les entreprises et les agences de création, c'est en partie grâce à lui.
Paul Brainerd en 1985 - image : David Healy
Le « Big Bang » de la publication assistée par ordinateur
Lancé en 1985, PageMaker n'était pas qu'un simple logiciel de mise en page : c'était l'étincelle d'une révolution. En combinant l'interface graphique du Macintosh, la souplesse de PageMaker et la précision de l'imprimante LaserWriter d'Apple, Paul Brainerd a participé à la démocratisation de la PAO .
Le succès fulgurant du logiciel reposait également sur un choix technique crucial : le support natif du langage de description de page PostScript d'Adobe. Cette alliance scellera d'ailleurs le destin de la société de Brainerd, Aldus, qui sera rachetée par Adobe en 1994 avant que PageMaker ne cède la place, quelques années plus tard, à un certain InDesign.
Une genèse sur les routes de l'Oregon
L’histoire de la création de PageMaker, telle que rapportée par GeekWire, tient presque du road-movie. À l'été 1984, Paul Brainerd et quatre ingénieurs fraîchement licenciés par Kodak (suite au rachat de leur précédent employeur, Atex) s'entassent dans une vieille Saab. Direction le sud, via l'Interstate 5, depuis la région de Seattle.
Leur bagage est mince : six mois d'économies, une idée encore floue de logiciel, et pas l'ombre d'un nom pour leur future entreprise.
Pendant leur périple, ils tentent de convaincre de petits journaux et magazines de l'intérêt d'un outil de mise en page sur ordinateur de bureau. L'accueil est glacial. Les grands groupes de presse mettent des années à prendre la moindre décision d'achat, un luxe qu'une start-up avec six mois d'autonomie ne peut se permettre. Toutefois, son intuition était la bonne. L’association Macintosh, LaserWriter, écran Radius et PageMaker connut un succès fulgurant.
À une semaine de devoir déposer les statuts officiels de l'entreprise, le groupe s'arrête à la bibliothèque de l'Université d'État de l'Oregon. En plongeant dans les ouvrages consacrés à l'histoire de l'imprimerie, Brainerd tombe sur un chapitre dédié à Aldus Manutius.
Cet imprimeur vénitien du XVe siècle est une légende : il a standardisé les polices de caractères, inventé le format de poche et réduit les coûts d'impression au point de rendre les livres accessibles au plus grand nombre. Le parallèle est évident. La société s'appellera Aldus.
Paul Brainerd laisse derrière lui deux héritages majeurs. Le premier est technologique : il a mis la puissance de l'imprimerie entre les mains de millions de personnes qui n'avaient jamais touché une linotype de leur vie.
Le second est plus personnel : durant trois décennies, il s'est engagé avec la même intensité dans la protection de l'environnement et la philanthropie dans le Pacifique Nord-Ouest. Une fin de carrière loin des pixels, mais tout aussi marquante.
En 2026, la plus grande nouveauté d’Apple ne sera peut-être pas le MacBook à moins de 700 $, l’iPhone Fold à plus de 2 000 $, ou encore le MacBook Pro M6 tactile… Non, la nouveauté majeure de l’année, pour certain(s), ce sera le nouvel iPad mini.
Ce produit, qui fêtera ses 14 ans cette année, continue son petit bonhomme de chemin. Encore plus discret que le Mac mini, la tablette d’Apple devrait, contrairement à la dernière révision (qui tenait plus du service minimum), connaître une mise à jour d’envergure.
Alors, qu’attendre de cet iPad mini 8 ? Voici l'état des lieux des rumeurs.
L’OLED pour en mettre plein les yeux
C’est le secret le moins bien gardé de Cupertino : après l’iPad Pro, c’est au tour de l’iPad mini de succomber aux charmes de l’OLED. Selon Mark Gurman, la petite tablette est la prochaine sur la liste pour abandonner le LCD. Samsung Display serait déjà sur le pont pour fournir ces nouvelles dalles.
Mais au-delà de la technologie de la dalle, c’est le confort qui pourrait faire un bond de géant. Alors que l’iPhone 17 de base devrait enfin goûter au 120 Hz, il serait logique que l’iPad mini 8 adopte lui aussi le ProMotion. Fini l'effet de « jelly scrolling » qui a tant fait pester les utilisateurs de l’iPad mini 6. Certaines sources évoquent même une légère hausse de la diagonale, passant de 8,3 à 8,7 pouces grâce à des bordures encore plus affinées.
Image : iGeneration
Techniquement, Apple ne proposerait toutefois pas le même "luxe" que sur l'iPad Pro. On s'attend à une dalle OLED simple couche (LTPS), moins complexe et moins onéreuse que le tandem OLED des modèles Pro, ce qui pourrait limiter la luminosité maximale. Mais face au LCD actuel, le gain en contraste et la profondeur des noirs transformeront radicalement l'expérience, notamment pour la consultation de vidéos.
Sous le capot : A19 Pro ou A20 Pro ?
Côté performances, l'iPad mini ne devrait pas faire de la figuration. Des morceaux de code échappés de chez Apple (les fameux J510/J511) suggèrent l'utilisation de la puce A19 Pro.
Les puces A20 selon WCCFTech
Il s'agirait de la version déjà croisée dans l'iPhone Air, gravée en 3 nm (procédé N3P de TSMC). Au menu : un moteur neuronal à 16 cœurs taillé pour Apple Intelligence et un GPU revu de fond en comble, promettant des performances en calcul pur trois fois supérieures à la génération précédente.
Toutefois, les plus optimistes tablent sur une surprise : l'adoption directe de l'A20 Pro (gravée en 2 nm). Si Apple décide de synchroniser sa sortie avec les iPhone 18 Pro, l'iPad mini redeviendrait une véritable petite console de jeu de poche, capable de faire tourner les titres AAA les plus gourmands sans broncher.
Un design étanche et sans trous
C’est peut-être la nouveauté la plus surprenante : Apple travaillerait sur une résistance à l’eau accrue, rapprochant la tablette des standards de l’iPhone. Pour y parvenir, les ingénieurs de Cupertino auraient une idée radicale : supprimer les trous des haut-parleurs.
Image : Apple
À la place des grilles traditionnelles, Apple utiliserait un système acoustique à base de vibrations. En faisant vibrer certaines parties du châssis, la tablette produirait du son sans avoir besoin d'ouvertures, limitant ainsi les points d'entrée pour la poussière et l'humidité. Un vieux brevet de 2014 pourrait enfin trouver une application concrète ici, offrant un design plus monobloc et robuste que jamais.
Prix et disponibilité : l'addition devrait s'alourdir
Quand pourrons-nous mettre la main dessus ? Si les avis divergent, un consensus semble se dégager pour une sortie lors du second semestre 2026.
Reste la question qui fâche : le prix. Avec l'arrivée de l'OLED et de ces nouvelles technologies de châssis, l'iPad mini pourrait voir son tarif grimper de 100 $. Actuellement positionné à 559 €, il pourrait aisément franchir la barre symbolique des 600 €…
Tous les indicateurs sont au vert pour Garmin. Le spécialiste du GPS et des technologies portables vient d’annoncer des résultats records qui ont fait bondir son action de 10 % hier à Wall Street. Il faut dire que l’Américain a pulvérisé les attentes : au quatrième trimestre, le bénéfice ajusté par action s'est établi à 2,79 $ (contre 2,40 $ attendus) pour un chiffre d’affaires en hausse de 17 %, flirtant avec les 2,12 milliards de dollars.
Le Fitness en locomotive
C’est le segment « Fitness », qui tire la croissance vers le haut. Avec une progression fulgurante de 42 % en un an, cette division confirme que Garmin n'est plus seulement un fabricant d'appareils de navigation, mais un véritable poids lourd de l'électronique grand public. Un succès qui ne manquera pas de faire lever un sourcil du côté de l'Apple Park.
Au-delà du matériel, Garmin muscle son jeu sur le terrain des services. Entre les abonnements satellites inReach et la plateforme Connect+, cette activité progresse désormais aussi vite, sinon plus, que le reste du groupe. Interrogé sur cette montée en puissance, Cliff Pemble, le PDG de Garmin, se montre particulièrement optimiste :
« Notre activité basée sur l'abonnement croît aussi fortement, voire plus, que l'ensemble de nos activités. Mais comme tout le reste progresse massivement en parallèle, elle n'a pas encore franchi le seuil des 10 % de notre chiffre d'affaires global. »
Le patron de Garmin ne compte pas s'arrêter là et voit dans les services un levier de croissance pour chaque segment de l'entreprise, de l'aviation à la marine.
Image : Garmin
Connect+ : transformer l'essai du gratuit vers le payant
Si les débuts de Connect+ ont été timides, la machine semble enfin lancée. Cliff Pemble a donné des indices clairs sur la stratégie à venir, citant notamment le succès des fonctions de suivi nutritionnel. Selon lui, le taux de conversion des utilisateurs passant de la période d'essai gratuite à l'abonnement payant est « très, très élevé ».
L'idée est désormais d'étendre ce modèle. On peut imaginer un équivalent de Connect+ pour les pilotes d'avion ou des services de données premium pour les navigateurs, allant bien au-delà de la simple mise à jour de cartes. Garmin cherche à verrouiller son écosystème en rendant ses services indispensables à ses utilisateurs les plus fidèles.
Image : Garmin
Le spectre de la gratuité chez Apple
Alors que Garmin commence à cueillir les fruits de cette stratégie, la marque à la pomme aurait fait machine arrière. En gestation depuis plusieurs années, « Health+ » a été mis au moins sur pause, Eddy Cue estimant que la valeur ajoutée n'était pas encore suffisante pour justifier un abonnement supplémentaire. Toutefois, ce changement de stratégie pourrait être un vrai souci pour Garmin.
Apple pourrait prendre tout le monde à contre pied et proposer des fonctionnalités similaires — aujourd'hui payantes chez la concurrence — directement et gratuitement dans une version survitaminée de l'application Santé. Pour l'utilisateur final, le choix entre un abonnement mensuel chez Garmin et une fonction intégrée « offerte » par Apple pourrait vite être fait. La guerre du sport connecté ne fait que commencer.
Concurrencer Apple sur tous les fronts, coûte que coûte. Tel semble être le credo de Mark Zuckerberg. Après les casques de réalité mixte, un nouveau terrain d'affrontement se dessine pour cette année : le poignet.
Image réalisée à l’aide d’une IA
L’intérêt de Meta pour les montres connectées ne date pas d’hier. Il y a cinq ans, la maison mère de Facebook nourrissait de grandes ambitions, prévoyant même de lancer trois modèles différents équipés de caméras. Mais en 2022, le couperet tombe : face à la nécessité de réduire les dépenses de Reality Labs, sa division matérielle, le projet est enterré.
Ce n'était qu'un sommeil de courte durée. Selon les révélations de The Information, la décision de ressusciter l'appareil a été prise à la fin de l'année dernière, lors d'un séminaire stratégique dans la résidence de Zuckerberg à Hawaï. Entre deux sessions de travail sur le futur de l'entreprise, les cadres dirigeants ont acté le retour d'un projet au nom de code évocateur : Malibu 2.
L'objectif est clair : une sortie dès cette année. Ce retour aux affaires intervient alors que Meta tente de mettre de l'ordre dans sa feuille de route, passablement encombrée, dédiée à la réalité augmentée (AR) et mixte (MR).
Mais la montre n'est pas le seul fer au feu de Menlo Park. Meta prévoit également de lancer cette année une nouvelle version de ses lunettes connectées, fruit de son partenariat avec Ray-Ban. Portant le nom de code Hypernova 2, ce modèle succèderait à la première version équipée d'un affichage tête haute.
Pour rappel, le modèle actuel intègre un minuscule écran directement dans l'un des verres et est commercialisé aux États-Unis au tarif salé de 799 $. Avec cette itération "2", Meta espère sans doute affiner son produit, sachant qu’Apple se prépare à entrer sur ce marché l’année prochaine..
Avec pas moins de quatre paires de lunettes intelligentes actuellement en développement, l'état-major de Menlo Park commence toutefois à s'inquiéter. Lancer trop d'appareils dans un laps de temps réduit pourrait non seulement saturer le marché, mais surtout perdre le consommateur. En conséquence, les calendriers sont réévalués pour laisser de l'air à chaque produit.
Pourtant, la montre conserve une place centrale dans cet échiquier. Si The Information reste avare en détails techniques sur la "Malibu 2", la logique stratégique est implacable. À l’heure où les géants de l’IA cherchent désespérément à s’installer sur nos corps et vêtements, la montre reste sans doute l’un des accessoires les plus acceptés socialement.
À chaque fois qu’Apple expédie un carton d’invitation, le rituel est immuable : on scrute, on zoome et on décortique le moindre pixel à la recherche d’un indice caché sur les nouveautés à venir.
Pour beaucoup, l’identité visuelle du prochain « Special Apple Experience » vend déjà la mèche : elle révélerait les coloris des futurs MacBook d’entrée de gamme. Depuis l’émergence des premières rumeurs, il se murmure que ces portables joueraient la carte du flashy. Un rendu de MacRumors donne d’ailleurs une idée assez précise du résultat si cette théorie venait à se confirmer.
Sur Weibo, le fuiteur « Instant Digital » enfonce le clou : selon lui, la charte chromatique du logo Apple utilisé pour l'événement correspondrait exactement aux teintes du nouveau Mac d’entrée de gamme. Le visuel de l'invitation, qui met en scène un logo en 3D composé de disques transparents jaunes, verts et bleus, ne serait donc pas qu’une coquetterie graphique, mais une promesse de disponibilité immédiate pour ces nouvelles machines.
Cette thèse vient corroborer les analyses de Ming-Chi Kuo. Dès juin 2025, l’analyste prédisait que ce MacBook abordable adopterait une robe argent, bleue, rose ou jaune, calquant ainsi son offre sur celle de l’iPad 10. Dans sa dernière infolettre, Mark Gurman a indiqué qu’Apple avait testé une large palette de couleurs « ludiques », s’éloignant radicalement des tons austères et feutrés de la gamme actuelle.
Un parfum d'iBook G3
Si Apple va au bout de ses intentions, nous pourrions tenir là le MacBook le plus coloré depuis l'époque héroïque de l'iBook G3 à la fin des années 90. À l'époque, les Tangerine, Blueberry, Indigo, Graphite et autres Key Lime avaient dépoussiéré l'informatique mobile. Gurman tempère toutefois en précisant que si le jaune, le vert, le rose ou le gris sidéral ont bien été testés, rien ne garantit qu'Apple commercialisera toutes ces déclinaisons.
Au-delà de l'esthétique, deux inconnues majeures subsistent : le tarif et le patronyme. Côté prix, le mystère reste entier, mais compte tenu de l’insistance des rumeurs, on serait déçu si la facture dépassait les 750 $. Un tarif qui sonne « abordable » outre-Atlantique, mais qui se traduirait chez nous par un bon 800 € minimum. C’est peu ou prou le prix actuel d’un MacBook Air M2 que l’on trouve en promotion depuis de longs mois. Pour que l’offre soit réellement pertinente, ces 750 $ constituent donc la fourchette haute de ce que l'on est en droit d'attendre.
Enfin, reste la question du nom. Par commodité, nous l’appelons « MacBook low-cost », même si, à l’échelle du marché PC, le produit n’aura rien de vraiment économique. « Low-cost » pourrait se résumer par le sigle LC : un MacBook LC serait un clin d’œil savoureux à l’histoire du Mac (le Macintosh LC de 1990), mais on n'y croit guère.
D'autres évoquent l'appellation « MacBook SE », mais le suffixe semble en perte de vitesse à Cupertino. En s'inspirant de l’iPhone 16e, Apple pourrait opter pour un « MacBook e ». Ce serait surprenant, mais pourquoi pas… Finalement, la solution la plus probable est peut-être la plus simple : l’appeler « MacBook », tout court. Ce serait un retour aux sources, dix ans après le lancement du modèle 12 pouces qui, malgré un positionnement tarifaire différent, partageait avec ce nouveau projet une certaine idée de la mobilité simplifiée.
La rumeur flottait dans l’air depuis quelques jours, elle est désormais gravée dans le marbre d'un document technique destiné aux développeurs. Avec l'arrivée prochaine d'iOS 26.4, Apple s'apprête à lever l'une des dernières barrières de son système embarqué : CarPlay va enfin autoriser les agents conversationnels tiers.
Jusqu'à présent, pour interagir à la voix avec son iPhone au volant, il fallait composer avec les limites de Siri. Une époque bientôt révolue. Le guide de développement de CarPlay confirme l'apparition d'une nouvelle catégorie d'applications officiellement supportées : les "apps conversationnelles basées sur la voix". En clair, les services d'IA comme ChatGPT, Claude ou Gemini vont pouvoir s'installer sur votre écran de bord.
Pour encadrer cette nouveauté, Apple a mis au point une interface de contrôle vocal inédite. Elle permettra aux applications de fournir un retour visuel optimisé, évitant ainsi au conducteur de quitter la route des yeux pour consulter son smartphone.
Un cadre strict pour la sécurité
L'ouverture de l'écosystème CarPlay reste, comme toujours, très encadrée par Cupertino. Pour obtenir leur ticket d'entrée, les éditeurs comme OpenAI, Anthropic ou Google devront montrer patte blanche :
Une interface dédiée : Les apps devront impérativement intégrer le nouvel écran de contrôle vocal d'Apple.
Pas de contrôle véhicule : Ces IA pourront répondre à vos questions existentielles ou résumer vos courriels, mais elles n'auront aucun accès aux fonctions de la voiture (climatisation, vitres) ni aux réglages profonds de l'iPhone.
Lancement manuel : Contrairement à Siri, pas de "Dis ChatGPT" pour réveiller le chatbot. Il faudra toujours lancer l'application manuellement depuis l'écran CarPlay avant de pouvoir converser les mains libres.
Image : Volvo
Cette évolution marque une étape importante pour CarPlay, qui se contentait jusqu'ici de catégories très spécifiques (navigation, musique, messagerie classique). En intégrant les chatbots, Apple reconnaît l'importance croissante de l'IA générative dans notre quotidien, même lors de nos déplacements. C’est aussi quelque part un énième aveu d’échec pour Siri.
Actuellement en phase de test, iOS 26.4 devrait être déployé en version finale pour le grand public d'ici le printemps.