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Ubisoft se restructure et annule le remake de Prince of Persia avec d’autres jeux

Ubisoft a annoncé une réorganisation majeure entraînant l’annulation de six jeux, dont le remake de Prince of Persia: Les Sables du Temps, ainsi que la fermeture définitive des studios de Stockholm et d’Halifax. Cette manœuvre stratégique, qui repousse également la sortie de sept autres titres, vise à recentrer …
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ChatGPT va bientôt deviner votre âge
Qu’est-ce que les « marine darkwaves », ce nouveau phénomène qui menace nos océans et inquiète les scientifiques ?

La lumière étant le moteur fondamental de l'écrasante majorité des écosystèmes terrestres et océaniques, quand elle vient à disparaître, les dégâts sont catastrophiques.

Netflix : le succès insolent de son offre avec publicité
Ubisoft annule 6 jeux dont Prince of Persia Remake, 7 autres jeux reportés et de grands changements à venir

C'est officiel, Prince of Persia Remake ne sortira jamais, Ubisoft vient d'annuler le projet malgré les rumeurs d'une sortie imminente.

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Davos : ce grand patron de l’IA choque en attaquant Nvidia et Donald Trump

Une prise de position courageuse mais surprenante.

Life is Strange : Reunion sortira le 26 mars et clôturera l'histoire de Max et Chloé
USB et clés piégées : pourquoi interdire les supports amovibles ?
L’air des grandes villes est saturé de microplastiques : des niveaux jamais anticipés jusqu’ici

Le plus grand échec des mesures environnementales de la décenie ? Pas si loin, en effet.

Volvo et Google présentent l’EX60 avec 810 km d’autonomie et Gemini à bord

La nouvelle conception de châssis chez Volvo a permis à la nouvelle EX60 s’atteindre 810 km dans sa version P12 dotée d’une batterie de 112 kWh. Le SUV au châssis monobloc adhère aussi à une plateforme 800 volts qui promet enfin une recharge digne de ce nom, jusqu’à 370 kW. Pour le numérique et le contrôle vocal de la voiture, Volvo laisse Google en maître d’œuvre avec Gemini.

Adobe Acrobat se dote d'une IA pour générer des présentations et podcasts

Adobe enrichit Acrobat avec de nouvelles fonctionnalités d'IA générative. Regroupées dans Acrobat Studio, elles permettent de transformer des documents en présentations visuelles et en résumés audio.
Bon plan téléviseur : une TV Mini-LED 65 pouces passe sous la barre des 600 € chez Boulanger !
Proposée aujourd’hui à 599 € au lieu de 799 €, cette TV TCL 65C69K bénéficie d’une baisse de prix très intéressante chez Boulanger. Une remise de 200 € sur une TV Mini-LED récente, grand format et orientée cinéma comme gaming ? Il faut en profiter !
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On a vu le Volvo EX60 : le séduisant SUV qui veut faire oublier l’angoisse de la panne électrique avec 810 km d’autonomie

Successeur désigné du best-seller XC60, le nouveau Volvo EX60 est sans doute la voiture la plus importante de la décennie pour la marque suédoise. Nous sommes allés à Stockholm pour découvrir ce SUV qui promet de ridiculiser les standards de recharge et d'autonomie actuels.
OnePlus dément formellement les rumeurs de fermeture

OnePlus a réfuté les allégations selon lesquelles l’entreprise serait en voie de disparition, qualifiant de « fausses » et « non fondées » les affirmations publiées par le site Android Headlines. Dans une déclaration sur X (ex-Twitter), le fabricant de smartphones a assuré que ses opérations commerciales se …
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À Davos, la Chine est le grand épouvantail des leaders de l’IA générative
Bouh ! Même pas peur (enfin pas trop)
Au forum de Davos, plusieurs dirigeants d’entreprises de la tech américaine se disputent sur la tactique à mettre en place face à la Chine dans la course à l’IA, chacun voyant midi à sa porte.
Avant que l’arrivée de Donald Trump à Davos ne recentre les discussions sur sa volonté d’annexion du Groenland, les dirigeants des géants américains de l’IA générative ont opposé leurs visions stratégiques concentrées sur un pays qu’ils considèrent comme leur seul adversaire : la Chine.
Si les volontés chinoises de s’emparer du territoire dépendant du Danemark ne se retrouvent vraiment que dans les déclarations du dirigeant américain, la Chine a montré de réelles capacités concernant l’IA il y a un an avec le modèle R1 de DeepSeek. Publié en open-source, il provoquait une déflagration sur le marché de l’IA et, même si la course était déjà bien engagée avant, les entreprises états-uniennes découvraient qu’elles avaient de sérieux concurrents dans le pays dirigé par Xi Jinping.
Cette année, les dirigeants de la tech américaine se disputent sur la stratégie à mettre en place. Certains évoquent clairement le pays comme l’éventuel futur de l’IA. Ruth Porat, la présidente et directrice des investissements chez Alphabet (Google), a affirmé à Semafor que la Chine répondrait forcément présente si un vide était laissé par les États-Unis. Elle raconte à nos confrères que des chefs d’États lui affirment ne pas vouloir rater cette transformation numérique et que « si les États-Unis ne sont pas là, nous travaillerons avec la Chine ».
« Comme vendre des armes nucléaires à la Corée du Nord »
Dans le même sens, le CEO d’Anthropic, Dario Amodei a profité d’une interview chez Bloomberg pour critiquer le choix pris récemment par l’administration Trump d’autoriser NVIDIA à exporter en Chine ses puces H200. « Les PDG de ces entreprises affirment que “c’est l’embargo sur les puces électroniques qui nous freine” », a-t-il affirmé.
Les H200 seraient les puces américaines les plus avancées qui pourraient être exportées en Chine, font remarquer nos confrères de Bloomberg et NVIDIA n’y vendrait pas ses Blackwell et et celles qui sont encore en préparation dans ses laboratoires (Vera Rubin et suivantes).
Mais pour lui, cette décision va se retourner contre les États-Unis : « Nous avons plusieurs années d’avance sur la Chine en matière de fabrication de puces. Je pense donc que ce serait une grave erreur d’expédier ces puces ». Cette avance pourrait aussi fondre comme neige au soleil, avec la Chine qui met des moyens colossaux dans ses champions locaux (Huawei et Baidu) pour développer des GPU maison capables de rivaliser avec ceux de NVIDIA.
« Je trouve cela complètement fou », a ajouté Dario Amodei, « c’est un peu comme vendre des armes nucléaires à la Corée du Nord et se vanter que Boeing a fabriqué les boîtiers ». Mais il n’a pas voulu répondre quand le rédacteur en chef de Bloomberg, John Micklethwait, lui a fait remarquer que son ami, David Sacks, qui est aussi le CEO de Palantir, était « en train d’armer les Chinois ».
Une vision atténuée par Demis Hassabis, le CEO de DeepMind
Cette vision du danger chinois pour les entreprises d’IA américaines est un peu atténuée par le CEO de DeepMind, Demis Hassabis. Pour lui, il y a eu une « réaction disproportionnée » l’année dernière face à l’arrivée du modèle R1 de Deepseek.
Le développement de l’IA en Chine n’a pas encore atteint le niveau américain : « ils sont très doués pour rattraper leur retard et se rapprocher de la frontière, et ils sont de plus en plus capables de le faire, affirme-t-il, mais je pense qu’ils doivent encore prouver qu’ils peuvent innover au-delà ».
Rappelons que pour mettre en place R1, la recherche chinoise a paradoxalement été boostée par les restrictions américaines. Les chercheurs de DeepSeek se sont posé, à l’époque, la question de la possibilité de faire sans les H100 de NVIDIA et ont élaboré une architecture capable d’entrainer le modèle sur des puces H800, une version castrée pour le marché chinois.
Le CEO de NVIDIA, Jensen Huang, semble avoir volontairement évité de mentionné la Chine comme le fait remarquer le South China Morning Post. Mais pour lui, chaque pays devrait développer son propre système d’IA, en intégrant sa propre langue et sa propre culture dans les modèles.
Selon Reuters reprenant Bloomberg, la réouverture du marché pour son entreprise le pousserait à faire une visite d’ici la fin du mois. Il y a quelques mois, il marchait sur des œufs : « Nous ne pouvons servir un marché que si le pays le veut bien […] Je suis déçu par ce que je vois, mais il y a des sujets plus larges à régler entre la Chine et les États-Unis, et je le comprends ». Il avait alors « demandé à tous les analystes financiers de ne pas inclure la Chine » dans les prévisions. L’ambiance change.
Le CEO de Microsoft, Satya Nadella, semble vouloir éviter le sujet, par contre. Il est resté dans le nouveau couloir de communication de son entreprise sur le besoin de mettre en place une IA qui serait utile. « En tant que communauté mondiale, nous devons parvenir à utiliser l’IA pour faire quelque chose d’utile qui change la vie des gens, des communautés, des pays et des industries » a-t-il déclaré.
La Chine n’est pas le seul sujet de préoccupation (même s’il est sur toutes les lèvres ou presque), comme en témoigne la présidente de la fondation Signal. Elle préfère aborder les questions de sécurité que pose l’introduction des agents IA. Notamment, elle a souligné que leur intégration plus poussée dans les appareils serait « assez périlleuse ».
Fidèle au créneau de sécurité de la vie privée de Signal, elle pointe leurs besoins d’accéder à d’énormes quantités de données stockées dans les diverses applications. Et elle souligne que casser « la barrière hémato-encéphalique entre l’application et le système d’exploitation » provoquerait des risques : « Si vous accordez à un tel système des droits d’accès root, il peut être piraté ».
Et de mettre en avant le problème pour une application comme Signal : « Notre chiffrement n’a plus d’importance si tout ce que vous avez à faire est de détourner cette fenêtre contextuelle qui dispose effectivement des droits root dans votre système d’exploitation pour accéder à toutes ces données ».
On a une bonne nouvelle sur les batteries des voitures électriques

Une étude suggère que les batteries des voitures électriques se dégradent finalement moins vite qu'on ne le pensait.
