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ASUS NEO : De l’analyse à la réalité, la nouvelle gamme AMD 800 se dévoile
Après avoir décortiqué les premiers indices de la philosophie NEO début janvier (voir notre analyse du 3 janvier), nos prédictions se confirment. ASUS a officiellement levé le voile, ce 6 janvier 2026, sur ses cartes mères AMD 800 Series NEO.
Plus qu’une simple mise à jour, il s’agit d’une refonte structurante de la plateforme AM5. L’objectif est clair : sanctuariser la bande passante PCIe 5.0 x16 pour le GPU, tout en décuplant les capacités de stockage NVMe et en préparant le terrain pour les usages IA de nouvelle génération.
ROG Crosshair X870E Glacial
Vitrine technologique de la gamme, la ROG Crosshair X870E Glacial illustre la vision NEO dans sa forme la plus aboutie. Elle conserve un slot PCIe 5.0 x16 pleinement dédié à la carte graphique, tout en offrant deux emplacements M.2 PCIe 5.0 à pleine vitesse. Un second slot PCIe reste exploitable en Gen 3.0 x4, pensé pour l’extension sans perturber les performances GPU.

C’est également la première carte à intégrer le AIO Q-Connector, concrétisation directe de l’approche Modular Simplicity : le refroidissement liquide devient un élément nativement piloté par la carte mère, sans faisceau de câbles visible. La présence d’éléments dédiés comme le Memory Q-Fan et les mécanismes Q-Release renforcent son positionnement extrême, orienté overclocking, IA et intégration haut de gamme.
ROG Crosshair X870E Dark Hero
Comme le précise ASUS, la ROG Crosshair X870E Dark Hero reprend la base de la Crosshair X870E Hero, mais monte clairement en gamme sur plusieurs points clés. Elle adopte une esthétique plus sombre avec des finitions métalliques et un module Polymo Lighting II intégré au cache I/O.

Par rapport à la Hero, la Dark Hero bénéficie d’une alimentation renforcée en 20+2+2 phases (110 A), de dissipateurs plus massifs, et d’options étendues pour exploiter les processeurs Ryzen 9000. ASUS y ajoute également une connectique enrichie, avec Wi-Fi 7, USB4, un port USB-C frontal jusqu’à 60 W, et surtout une évolution notable du réseau filaire avec des ports 10 GbE et 5 GbE, contre une configuration plus simple sur la Hero.

Enfin, à l’image de la Glacial, la Dark Hero est compatible avec le AIO Q-Connector, permettant l’utilisation d’un AIO sans câbles visibles, notamment avec les modèles ROG Strix LC IV, tout en conservant une approche plus classique sans waterblock intégré.
ROG Strix X870E-E Gaming WiFi 7 NEO

Plus représentative du cœur du marché enthusiast, la ROG Strix X870E-E Gaming WiFi 7 NEO matérialise l’un des changements les plus concrets de cette génération. ASUS y introduit un partage intelligent de la bande passante entre l’USB4 et le second slot M.2, permettant de conserver un PCIe 5.0 x16 plein débit pour la carte graphique tout en cumulant jusqu’à cinq SSD NVMe.

Ce modèle illustre parfaitement la transition NEO : une carte pensée pour durer, évolutive, tournée vers le stockage massif et prête à accueillir les usages IA locaux, sans compromis sur les performances gaming.
ProArt B850-Creator WiFi NEO
Avec la ProArt B850-Creator WiFi NEO, ASUS décline la philosophie NEO vers les stations de travail. La carte adopte une implantation PCIe x8/x8 permettant l’utilisation de deux cartes graphiques, un choix cohérent pour le rendu, la création de contenu et certaines charges IA.

Elle bénéficie elle aussi des optimisations DDR5 (NitroPath DRAM, DIMM Fit), d’une connectique moderne incluant USB4 et Wi-Fi 7, et d’un design orienté stabilité et compatibilité long terme plutôt que surenchère esthétique.
TUF Gaming B850 NEO
La gamme TUF GAMING B850-PRO WIFI7 W NEO transpose ces évolutions vers un positionnement plus accessible, axé sur la robustesse et la durabilité.

Sans viser l’extrême, ces modèles héritent néanmoins de la nouvelle organisation PCIe, des fonctions EZ PC DIY et du BIOS 64 Mo, garantissant une longévité accrue sur la plateforme AM5.
ROG Strix LC IV : un AIO pensé pour AIO Q‑Connector

ASUS lance en parallèle le système de watercooling tout-en-un ROG Strix LC IV, doté d’un écran couleur de 5,08 pouces et décliné en versions à tuyaux standard et courts. Grâce au support AIO Q‑Connector, l’alimentation et le contrôle passent par une seule prise, éliminant le faisceau de câbles traditionnel.
Une gamme NEO désormais pleinement structurée
Avec l’arrivée des modèles Dark Hero, Glacial, Strix NEO et ProArt NEO, ASUS ne se contente plus d’un concept ou d’un teaser technologique. La série 800 NEO s’impose comme une refonte cohérente de la carte mère AM5, où l’architecture PCIe, la mémoire, le refroidissement et l’intégration sont pensés ensemble. Du gaming haut de gamme à la création, cette génération marque le passage d’une vision expérimentale à une offre industrielle clairement assumée.
Source : edgeup.asus.com
GeForce NOW : app Linux, Fire TV, HOTAS et nouveaux jeux AAA en approche
GeForce NOW accélère sur tous les fronts au sortir du CES : app native pour Linux, arrivée sur Fire TV, support HOTAS et première vague de jeux de janvier. Les membres profitent d’un streaming jusqu’à 5K à 120 FPS ou 1080p à 360 FPS, avec ray tracing et DLSS rendus dans le cloud.
GeForce NOW se déploie sur Linux et Fire TV, avec SSO et HOTAS

Point marquant pour la communauté Linux : une app native en bêta arrive, d’abord sur Ubuntu 24.04 et versions suivantes. Elle transforme les machines compatibles en postes RTX cloud capables de diffuser jusqu’à 5K/120 FPS ou 1080p/360 FPS. Le rendu se fait côté serveur, avec ray tracing, NVIDIA DLSS et fonctions RTX sans GPU local haut de gamme.

Autre ouverture d’écosystème, une application dédiée débarque sur les sticks Amazon Fire TV. Le petit boîtier devient ainsi une passerelle de salon pour diffuser sa bibliothèque PC directement sur le téléviseur, manette en main, sans console ni PC de jeu relié.

Côté périphériques, le cloud accueille désormais les commandes de vol. Les pilotes virtuels peuvent brancher leurs setups Thrustmaster et Logitech pour configurer leur HOTAS, du duo manche/gaz sur bureau aux cockpits plus exotiques.

Associé avec les performances de classe RTX 5080 réservées aux membres Ultimate, le streaming à très faible latence et NVIDIA Reflex dans les titres compatibles, les vols dans Microsoft Flight Simulator 2024, les dogfights de War Thunder ou l’exploration d’Elite Dangerous gagnent en précision et en immersion.
Sur l’accès aux jeux, GeForce NOW ajoute des connexions simplifiées. Le service intègre le single sign-on Battle.net, pour entrer directement dans les titres supportés sans ressaisir ses identifiants. « Moins de mots de passe, plus de jeu », résume NVIDIA. Une intégration Gaijin.net est annoncée en début d’année afin d’unifier davantage l’accès aux bibliothèques multi-appareils.
Lire aussi : GeForce NOW : 14 jeux en janvier et l’Ultimate dopé au RTX 5080
Line-up à venir et sorties de la semaine
Une nouvelle vague de AAA se prépare à rejoindre la bibliothèque GeForce NOW. IO Interactive date 007 First Light sur PC au 27 mai, avec une origin story de James Bond mêlant infiltration, action directe et improvisation créative, dotée de « set pieces » cinématographiques et d’objectifs aux itinéraires multiples.

Capcom étend la saga survival-horror avec Resident Evil Requiem : exploration sous tension, lieux oppressants et gestion stricte des ressources. Le jeu alterne les phases à la prudence chirurgicale avec Grace et l’action à hauts risques avec Leon.

Active Matter de Gaijin Entertainment, attendu cette année, s’annonce comme un shooter militaire réaliste fait de raids dangereux pour le butin et d’affrontements PvP, dans un multivers fracturé. La ressource « active matter » se récolte sur des créatures transformées ou se dérobe à d’autres joueurs, au cœur d’une boucle temporelle sans fin.

Crimson Desert de Pearl Abyss promet une aventure d’action en monde ouvert, dans un univers de fantasy en guerre. Grandes chevauchées, narration cinématographique et combats à combos musclés, avec des affrontements contre des colosses traversés d’effets mystiques.

Jouer à ces titres via GeForce NOW, c’est bénéficier de performances de classe RTX 5080, d’images par seconde élevées et de fonctions graphiques avancées, sur PC, portable, handheld ou TV, sans téléchargements, patchs ni exigences matérielles locales.


Disponibles cette semaine dans le cloud :
• StarRupture (nouvelle sortie sur Steam, 6 janvier)
• Ancient Farm (nouvelle sortie sur Steam, Jan, 87)
• Pathologic 3 (nouvelle sortie sur Steam, 9 janvier)
• Blood West (Epic Games Store)
• Paradise Killer (Epic Games Store)
• Supermarket Simulator (Xbox, disponible via Game Pass)
Jeu prêt pour GeForce RTX 5080 :
• Hitman – World of Assassination (Steam, Epic Games Store et Xbox, disponible via Game Pass)
Source : TechPowerUp
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RTX 5090 ProArt : ASUS dévoile une carte qui envoie du bois au CES 2026
ASUS lève le voile sur la ProArt GeForce RTX 5090, une déclinaison pensée avant tout pour les créateurs et les usages IA intensifs, avec une contrainte forte : proposer toute la puissance du haut de gamme NVIDIA dans un format nettement plus compact. Cette carte se distingue par un design limité à 2,5 slots, une rareté à ce niveau de performances, qui la rend compatible avec des configurations SFF ou des stations de travail nécessitant plusieurs cartes d’extension.

Basée sur l’architecture Blackwell de NVIDIA et intégrant les dernières technologies RTX, dont DLSS 4, la ProArt RTX 5090 embarque 32 Go de mémoire GDDR7 et 21 760 cœurs CUDA. ASUS met particulièrement en avant ses capacités IA, annoncées à plus de 3 300 AI TOPS, un positionnement clairement orienté vers les développeurs IA, les workflows lourds en création de contenu et les environnements 4K avancés.
Refroidissement compact avec chambre à vapeur associée à un dissipateur MaxContact

Malgré son épaisseur contenue, ASUS introduit un système de refroidissement entièrement repensé. On y retrouve l’usage de métal liquide appliqué via un procédé propriétaire, une chambre à vapeur associée à un dissipateur MaxContact, ainsi qu’un double flux d’air traversant la backplate. Deux ventilateurs Axial-tech de 115 mm assurent la circulation, avec à la clé un gain annoncé d’environ 11 % en efficacité thermique tout en réduisant l’encombrement global de près de 27 % face à des solutions plus classiques.

La carte se démarque aussi par sa connectique, avec l’intégration directe d’un port USB Type-C, très recherché par les créateurs pour l’affichage, les écrans portables ou le chaînage de périphériques, sans dépendre d’un routage spécifique depuis la carte mère.
ASUS RTX 5090 ProArt : un accent bois présent
Côté esthétique, ASUS reste fidèle à l’ADN ProArt avec une approche minimaliste et soignée. Un insert à motif bois sur la tranche avant vient accompagner la tendance actuelle des boîtiers intégrant des matériaux naturels, tandis qu’un éclairage Aura Sync discret assure une mise en valeur sobre, loin des designs RGB agressifs.

Positionnement ProArt et disponibilité
ASUS n’a communiqué ni fenêtre de sortie ni tarif pour cette RTX 5090 ProArt pour l’instant. Avec cette ProArt GeForce RTX 5090, ASUS vise clairement les utilisateurs qui recherchent le meilleur des performances RTX 50 tout en conservant une grande flexibilité d’intégration, que ce soit en station de travail compacte ou dans des configurations créatives avancées.
Source : VideoCardz
Quake Brutalist Jam III - 77 maps gratuites qui envoient du béton
Quake, le FPS de 1996, vous connaissez forcément. Et si vous êtes du genre à traîner sur les forums de modding, vous savez que la communauté autour de la légende d'id Software refuse obstinément de mourir. Du coup, quand un projet rassemble des dizaines de mappeurs durant un an pour pondre 77 excellentes maps, ça mérite qu'on en parle !
Quake Brutalist Jam III vient de sortir et le résultat est dingue car ce n'est pas un simple pack de cartes, mais d'une vraie conversion totale du jeu avec un arsenal entièrement redessiné, de nouveaux monstres et une refonte visuelle complète du bestiaire original. Bref, c'est un nouveau jeu qui tourne sur le moteur du shooter culte.
L'ambiance béton brut de Quake Brutalist Jam III ( Source )
Le projet a été cuisiné à feu doux pendant plus d'un an par Makkon et Fairweather, les deux co-directeurs. Et en octobre 2025, ils ont lâché leur mod en work-in-progress à la communauté qui s'est ensuite déchaînée pendant 7 semaines pour créer les 77 maps que vous pouvez télécharger aujourd'hui. Et pas qu'un peu déchaînée vu la quantité de contenu !
Côté gameplay, y'a de quoi faire puisque le nouvel arsenal embarque un Rebar Gun, un Invoker et un Flak Gun qui viennent remplacer ou compléter les armes classiques. Les ennemis aussi ont eu droit à du neuf avec les Rocket Soldiers (fodder longue portée bien énervant), les Swarmers et Sploders (petits monstres de mêlée parfaits pour les embuscades), et l'Amalgam... un gros monolithe de béton volant fait de bouches (si si). D'ailleurs, le powerup Vampirism transforme les kills en orbes de vie façon Doom 2016, ce qui encourage à rusher comme un bourrin pour survivre. Les amateurs de DOOM Retro vont adorer.
Et le plus beau c'est que c'est 100% gratuit et vous n'avez même pas besoin de posséder le jeu original ! L'équipe propose une version standalone qui embarque LibreQuake et le moteur Ironwail. Vous téléchargez, vous lancez, vous jouez. Pour ceux qui se demandent quel autre jeu a débuté comme un mod de son FPS original... Team Fortress par exemple ! La tradition du modding qui engendre des légendes continue...
Par contre attention, le mod a été conçu spécifiquement pour Ironwail (version 0.8.1 minimum). Si vous essayez avec le Quake Remaster officiel ou d'autres source ports, attendez-vous à des problèmes. C'est un peu comme la communauté de SimCity 4 qui maintient son jeu vivant depuis 22 ans avec des mods maison... les passionnés ont leurs outils préférés !
Bref, si ça vous chauffe de découvrir ce que des fans peuvent créer quand on leur laisse le temps, c'est téléchargeable sur Slipseer .
Avec 77 maps à explorer, vous avez de quoi vous occuper less week-ends.

Windows 11 est le dernier des Windows
Si vous en avez marre qu'on vous vende le dernier OS de Microsoft comme la huitième merveille du monde, et que ça vous rend aigri, vous allez A-D-O-R-E-R ce qui suit.
Un YouTubeur a décidé de mettre tout le monde d'accord en faisant un test comparatif assez brutal : Windows XP contre Vista contre 7 contre 8.1 contre 10 contre 11.
Et devinez qui arrive bon dernier ?
Bingo ! C'est OuinOuin 11 !
Le test a été réalisé sur un vieux ThinkPad X220 équipé d'un Core i5-2520M, 8 Go de RAM et un SSD de 256 Go sur lequel chaque version de Windows a été installée proprement, avec les mêmes conditions pour tout le monde.
Et là, c'est terminé pour l'OS de Redmond version 2021 et vous allez voir pourquoi !
Au démarrage, c'est Windows 8.1 qui explose tout le monde. Le mal-aimé, celui que tout le monde a oublié entre 7 et 10, c'est lui le champion. Le dernier-né de Microsoft se retrouve donc à la traîne, bon dernier ou presque sur quasiment tous les benchmarks.
Mais le plus dingue, c'est la consommation de RAM au repos. Windows XP, forcément, sirotait tranquillement ses quelques centaines de Mo. Vista, 7 et 8.1 tournent autour de 1,1 à 1,2 Go. Windows 10 passe à environ 2,3 Go. Et l'OS de 2021 ? Plus de 3,3 Go au repos, avec des pics à 3,7 Go ! On parle d'1 Go de RAM en plus par rapport à son prédécesseur, juste pour faire tourner le système.
Bref, si vous avez une machine avec 8 Go de RAM, votre OS bouffe déjà presque la moitié avant même que vous ayez ouvert quoi que ce soit.
Alors oui, petite nuance importante, le ThinkPad X220 utilise un processeur Intel de 2e génération, alors que Windows 11 exige officiellement un CPU de 8e génération minimum . Donc on est clairement sur du matériel non supporté, et Microsoft pourrait arguer que c'est pas représentatif. N'empêche que ça reste du matos qui fonctionne très bien, et que les résultats parlent d'eux-mêmes.
Et si vous galérez avec les performances de votre Windows, j'avais déjà partagé quelques astuces pour virer le bloatware et récupérer un peu de patate.
Voilà, si vous hésitiez encore à upgrader votre vieille bécane vers Windows 11, ce test devrait vous faire réfléchir, car parfois, le progrès, c'est de rester sur place (mais en faisant les MAJ de sécurité quand même... ne vous mettez pas en danger pour un vieil OS non plus, ce serait con).

Bose libère l'API de ses enceintes SoundTouch avant leur fin de vie
Si comme moi vous avez une enceinte Bose SoundTouch qui traîne chez vous, vous avez peut-être appris que la bestiole allait bientôt perdre son cerveau "cloud". Bose a en effet annoncé la fin du support pour le 6 mai 2026, et de ce que j'ai compris, ça veut dire que votre enceinte va se transformer en brique connectée qui ne se connecte plus à grand chose.
Sauf que non !
Bose a fait un truc plutôt cool puisqu'ils ont publié la documentation complète de l'API locale de leurs enceintes . Du coup, même quand les serveurs Bose fermeront boutique, vous pourrez continuer à bidouiller votre enceinte en local.
Perso, j'ai une petite SoundTouch 10 qui fait bien le boulot depuis des années, donc cette nouvelle me fait plutôt plaisir ! L'API tourne sur deux ports : le 8090 pour les commandes REST classiques (volume, presets, now_playing...) et le 8080 en WebSocket pour les notifications en temps réel. Le protocole s'appelle "gabbo", et avec ça, y'a de quoi faire le ménage dans vos automatisations.
Un petit curl http://votre-enceinte:8090/volume et vous récupérez le niveau sonore. Un autre sur /presets et vous avez vos stations favorites. Et comme la découverte se fait en SSDP ou MDNS, ça s'intègrera nickel avec n'importe quel système domotique.
Et visiblement la communauté n'a pas attendu pour s'y mettre puisqu'il y a déjà plus d'une centaine de projets sur GitHub qui exploitent cette API. Le plus abouti c'est probablement SoundTouchPlus pour Home Assistant, qui permet de contrôler toute la famille d'enceintes depuis votre dashboard.
Après ce qui va disparaître avec le cloud, c'est surtout les presets synchronisés et le streaming direct depuis l'app Bose. Mais le Bluetooth, l'AirPlay, Spotify Connect et le multiroom resteront fonctionnels et avec l'API locale, vous pouvez recréer vos presets en dur. Ouf !
C'est un peu le même délire que ce qui s'est passé avec les thermostats Nest ... quand le fabricant lâche l'affaire, c'est la communauté qui prend le relais sauf qu'ici, Bose joue le jeu en documentant proprement leur API avant de couper les serveurs. Et ça, c'est suffisamment rare pour être souligné !
Voilà... Si vous avez des SoundTouch, allez jeter un œil à l'API avant mai, histoire de préparer votre migration vers du 100% local.

Disney+ regarde vers TikTok et parie à son tour sur la vidéo verticale
Avec des usages mobiles de plus en plus fragmentés et une concurrence accrue sur le temps d’attention, les plateformes cherchent de nouveaux leviers d’engagement. À l’occasion du CES 2026, Disney+ a officialisé l’arrivée prochaine d’un flux de vidéos verticales au sein de son application, marquant un virage stratégique assumé… Un format pensé pour l’engagement quotidien […] ChatGPT Santé : OpenAI dévoile son coach santé, entre promesses et zones de flou
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Face à l’essor de l’ultra fast fashion, le débat ne se limite plus à une question de goût ou de tendances. Derrière les prix cassés et la multiplication des colis venus d’Asie, se dessinent des enjeux industriels, sociaux et environnementaux qui interrogent directement les choix économiques européens. À travers une étude du Haut-commissariat à la […] Opera 126.0.5750.18 Fr
WhatsApp commence 2026 avec 3 nouvelles fonctionnalités à tester rapidement

HYPERGRYPH x 8BitDo Retro 87 : coffret Nouvel An avec clavier dès 64 €
HYPERGRYPH et 8BitDo dévoilent aujourd’hui un coffret Nouvel An basé sur le clavier mécanique 8BitDo Retro 87, avec une mise en vente prévue le 9 janvier à 20h, au prix de 499 ¥ (environ 64 €).

8BitDo Retro 87 : un coffret thématique complet
Le pack comprend une édition co-brandée du clavier, un « Super bouton » additionnel, un extracteur de touches, des keycaps IP supplémentaires, des magnets au format borne d’arcade à illustration interchangeable, des stickers et une paire de bandeaux de Nouvel An.

Détails esthétiques et clins d’œil à Arknights
La version Retro 87 intègre plusieurs touches thématiques : la touche retour arrière reçoit un keycap dédié à Amiya, la barre d’espace est imprimée « I STAND UPON TERRA » tiré du PV du jeu, les touches de contrôle reprennent des éléments d’interface, et le bloc directionnel s’inspire des indicateurs de direction visibles en combat dans « Arknights ».
Source : ITHome
Dyson enlève 270 € à son balai sans fil qui aspire et lave les sols

Thermaltake Core PX Infinity WS ARGB : open frame, verre courbé et miroirs infinis
Le Thermaltake Core PX Infinity arrive avec un parti pris très visuel : open frame, miroirs infinis et verre trempé doublement courbé. Pensé comme un « statement piece », ce châssis a été l’une des vitrines les plus remarquées du CES 2026 à Las Vegas.
Thermaltake Core PX Infinity WS ARGB : design spectacle, modularité assumée

Thermaltake poursuit son élan rétro et ses nouveautés d’alimentation au CES, mais ce Thermaltake Core PX Infinity retient l’attention par son approche scénographique : panneau latéral en verre trempé à double courbure, accents en bois en façade et double miroir infini avec ARGB intégré sur le haut et l’avant. D’après TechPowerUp, la configuration vue sur le salon diffère même des visuels officiels : le panneau latéral était pivoté de 90°, les lattes en bois basculées sur le dessus, signe qu’il semblerait que le boîtier accepte plusieurs orientations.
Côté fonctionnalités, on retrouve le montage GPU vertical, une option de montage mural, ainsi qu’un panneau bois dédié pour dissimuler l’alimentation et harmoniser l’esthétique avec la façade. Le constructeur annonce aussi la compatibilité avec son kit écran 6 pouces montré sur le stand.
Le refroidissement mise sur l’open air : jusqu’à un radiateur 420 mm en position adjacente à la carte mère, et peu de contraintes d’airflow au-delà. « L’open air design, means that not much airflow is needed », rappelle TechPowerUp. Le boîtier sera proposé en finitions Snow (blanc) et noir.
Prix, dispo et positionnement

Thermaltake n’a pas encore communiqué de tarif ni de date de sortie. Selon le média, la présence d’un panneau latéral en verre trempé à double courbure pourrait faire grimper la facture, plaçant le Core PX Infinity WS ARGB dans le haut de gamme. A minima, l’ensemble des finitions et la compatibilité murale laissent entrevoir un châssis d’exposition destiné aux builds très visibles.
Source : TechPowerUp